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18 février 2019

Matt Smith, la star de Doctor Who, défend son nouveau rôle en tant que photographe gay BDSM

Classé dans : infos — dominique @ 17:23

Matt Smith,le onzième Docteur dans la célèbre série télévisée britannique Doctor Who, jouera le rôle principal dans le biopic « Mapplethorpe », d’Ondi Timoner
Il y interprète ce célèbre photographe, surtout connu pour son travail sur le BDSM gay dans les années 1970 à New York .
Un choix pointé du doigt à de nombreuses reprises, beaucoup estimant que ces rôles devraient être joués par des personnes LGBT.
L’acteur s’en est longuement défendu lors d’une conversation avec Eliza Dushku, le 14 février, organisée dans le cadre d’un évènement autour du long-métrage.
Selon Vulture, il a déclaré:
« Je pense que votre orientation sexuelle, ou votre sexe et vos choix en dehors du travail, ne devraient pas influencer – ni positivement, ni négativement – ce qu’il vous arrive. Pour moi, cela importe peu d’être gay ou hétéro. Cela ne doit pas rentrer en compte quand on étudie votre profil pour un rôle », a-t-il commencé par déclarer, avant de comparer cela à quelque chose de bien plus obscure. « Où est-ce que cela s’arrête ? Parce que si on applique cette logique, on peut dire : “Ok, j’ai ce rôle, où le personnage est accro à l’héroïne.” Est-ce que cela voudrait dire que l’on auditionnerait seulement héroïnomanes ? »
Matt Smith a également expliqué comment cela l’avait éclairé sur ce qu’était la vie gay dans les années 1970.
«Le simple fait d’enquêter sur ce moment-là m’a certainement amené à penser ce qu’était être homosexuel à New York dans les années 70 et à la manière dont ils ont été traités pour une maladie complètement mal comprise», a-t-il déclaré à Entertainment Weekly.
«C’était vraiment effroyable ce qui est arrivé aux hommes homosexuels à l’époque, ainsi que la façon dont ils ont été traités et ce qu’ils dus traverser».

15 février 2019

Jussie Smollett (Empire) raconte son agression

Classé dans : infos — dominique @ 15:09

Jussie Smollett (Empire) raconte son agression dans infos 1-2Le 29 janvier dernier, l’acteur de la série «Empire» ,Jussie Smollett, a été agressé à 2 heures du matin alors qu’il sortait d’un Subway, par deux hommes portant des masques de ski et qui lui ont proféré des insultes racistes et homophobes avant de l’asperger d’eau de javel et de nouer une corde autour de son cou.
Ils ont prononcé les mots «MAGA [«Make America Great again»] country», reprenant le slogan de Donald Trump lors de la campagne présidentielle américaine.  Pour la première fois depuis cette agression violente, le jeune homme de 36 ans, noir et ouvertement gay, a accordé une interview à l’émission «Good Morning America».
Celui qui incarne Jamal Lyon a expliqué pourquoi il avait hésité dans un premier temps à appeler la police suite à son agression : « Il y a une certaine fierté. Nous vivons dans une société où en tant qu’homme gay, vous êtes considéré comme faible et nous ne le sommes pas ».
Cette agression fait l’objet de spéculations aux Etats-Unis, notamment après que des médias ont rapporté que des enquêteurs pensaient qu’elle était montée de toute pièce. Des allégations balayées par la police de Chicago jeudi qui a écrit sur Twitter que les sources de ces médias étaient «non informées et imprécises». Jussie Smollett s’est lui déclaré «énervé» par les personnes qui l’accusent d’avoir menti sur l’agression. «Au début, je pensais qu’en disant la vérité, ça suffirait parce que c’est la vérité. Puis je me suis demandé « comment peuvent-ils douter? Comment ne peuvent-ils pas y croire? C’est la vérité. Et puis j’ai compris. Ce n’est pas qu’ils n’y croient pas, c’est qu’ils ne veulent pas voir la vérité», a-t-il dit considérant que son témoignage aurait été plus pris au sérieux si les assaillants avaient été «musulmans, mexicains ou noirs». «J’ai l’impression que ceux qui doutent m’auraient plus soutenu et ça montre très bien ce qui se passe dans notre pays aujourd’hui», a-t-il regretté.
Au moment de l’attaque, Jussie Smollett était au téléphone avec son manager, mais il a refusé de donner l’appareil aux enquêteurs, ce que lui reprochent notamment ses détracteurs. «La police voulait que je donne mon téléphone pour qu’il soit analysé durant 3 ou 4 heures. Je suis désolé, mais je ne veux pas le faire», a-t-il dit avant de préciser que son téléphone contenait des données sensibles comme des «photos et des vidéos» privées et les numéros de téléphone notamment de son compagnon, de sa famille et de ses co-stars de la série «Empire» qu’il ne veut pas voir tomber entre de mauvaises mains. Il a en revanche confié au FBI une lettre de menace qui lui a été adressé aux studios de la chaîne Fox à Chicago. Il pense qu’elle a un lien avec son agression puisque elle contenait notamment un dessin qui représentait un pendu à un arbre et qu’à la place de l’adresse d’expédition il y avait inscrit «MAGA».
«Je disais à une amie que je voulais juste qu’ils soient retrouvés. Et elle m’a dit « Ils ne les retrouveront jamais ». Ça m’a mis si en colère parce que ça veut dire que je vais juste devoir vivre avec ça? Ils vont continuer leur vie comme si de rien n’était, peut-être s’en prendre à une autre personne et moi je dois faire face aux conséquences de leurs conneries? (…) Je ne suis pas d’accord (…) Je veux croire qu’il y a encore une justice.» a t’il ajouté très ému

12 février 2019

« Ligue du LOL »: les dérapages homophobes

Classé dans : infos — dominique @ 15:48

Selon le magazine Têtu, les membres de la « Ligue du LOL » qui s’attire les foudres pour ses actes de harcèlement et de dérapages sexistes s’est aussi laissée aller à des propos homophobes. Là encore, les journalistes membres du groupe se sont fait remarquer par leur participation à ces propos douteux.

Les membres –et notamment les journalistes– du très décrié groupe Facebook la « Ligue du LOL » sont sous le feu des critiques pour les nombreuses plaisanteries graveleuses, les canulars douteux et les pratiques décrites par les victimes comme du harcèlement.
Mais selon le magazine LGBT Têtu, plusieurs membres du groupe se sont laissés aller à des dérapages ouvertement homophobes.
Le média cite ainsi l’exemple de l’une des victimes de la « Ligue du LOL », l’écrivain Matthias Jambon-Puillet, cible pendant plusieurs années des plaisanteries agressives du groupe. « Quelqu’un a commencé à diffuser un photomontage de moi en train de sucer un pénis (forcément, l’homophobie) encore une fois réalisé à partir de photos personnelles sur un réseau de questions anonymes (…). Le montage était envoyé en masse à des mineurs, jusqu’à 12–14 ans, avec la mention «Salut je suis @lereilly, j’adore sucer ça t’intéresse?» (…) J’ai reçu, en 48h, plusieurs centaines de réponses » explique-t-il.
Autre personnalité cible des attaques en 2010, Benjamin Lancar. Celui qui à l’époque était le dirigeant des jeunes de l’UMP (il a depuis quitté la vie politique de premier plan pour se consacrer à une carrière de haut fonctionnaire) était moqué par certains membres du groupe pour son homosexualité présumée. Les journalistes, ou anciens journalistes Henry Michel, Alexandre Léchenet, Andréa Fradin et Alexandre Hervaud (mis à pied ce lundi par son employeur Libération) ont échangé des images montrant la photo du visage de Benjamin Lancar collé sur une tapette à mouche, de telle manière que le curieux objet puisse servir de masque. Le montage en question était appelé par les plaisantins la « tapette Lancar ».
Depuis que les faits ont été révélés, certains journalistes membres de « Ligue du LOL » ont présenté leurs excuses. Alexandre Hervaud et Vincent Glad travaillant à Libération ont été mis à pied par le journal. Stephen des Aulnois, lui, a démissionné de son poste de rédacteur en chef du Tag parfait, un média consacré au monde du porno.

11 février 2019

Bordeaux : Trois personnes ont été agressées ce week-end à la sortie d’un bar gay

Classé dans : homophobie — dominique @ 9:39

Bordeaux : Trois personnes ont été agressées ce week-end à la sortie d'un bar gay dans homophobie 10Une enquête a été ouverte à Bordeaux après le dépôt d’une plainte contre X à la suite de l’agression de trois personnes devant un bar gay du centre-ville de la préfecture de Gironde, a-t-on appris ce dimanche auprès du parquet.
« Trois individus ont été agressés à la sortie du bar « le Buster » dans ce qui semblerait être une agression homophobe commise par un groupe de 5 personnes » dans la nuit de vendredi à samedi, a précisé le parquet.
« Deux des trois victimes ont déposé plainte et l’une d’elle est actuellement hospitalisée », a ajouté la même source. L’association LGBT bordelaise Le Girofard a publié des photos d’un homme sur un lit d’hôpital avec des blessures multiples au visage (nez, œil, arcade) et dénoncé « une multi-agression à caractère homophobe » qui a eu lieu à la fermeture de l’établissement de nuit bordelais. Selon l’association, « il s’agit bien de trois personnes agressées gratuitement ».
« Deux des trois victimes ont déposé plainte et l’une d’elle est actuellement hospitalisée », a ajouté la même source. L’association LGBT bordelaise Le Girofard a publié des photos d’un homme sur un lit d’hôpital avec des blessures multiples au visage (nez, œil, arcade) et dénoncé « une multi-agression à caractère homophobe » qui a eu lieu à la fermeture de l’établissement de nuit bordelais. Selon l’association, « il s’agit bien de trois personnes agressées gratuitement ».

9 février 2019

Irlande : Une entreprise condamnée à verser 2 500 euros à un homosexuel pour son refus d’imprimer des invitations à la cérémonie de partenariat civil

Classé dans : homophobie,infos,internationnal,mariage - union civile,politique — dominique @ 17:45

mariage gayUne entreprise de conception et d’impression a été condamnée à verser 2 500 euros à un homosexuel pour son refus d’imprimer des invitations à la cérémonie de partenariat civil de cet homme avec son partenaire de longue date.
Cela fait suite à une décision historique de la Commission des relations de travail (WRC) qui a établi que l’entreprise Beulah Print and Design a fait preuve de discrimination à l’encontre de Jonathon Brennan (33 ans) en raison de son orientation sexuelle lorsque celle ci a refusé d’imprimer les invitations.
Le juge Orla Jones a ordonné à la société  de verser la somme de 2 500 euros à Brennan pour la discrimination visée à l’article 3 de la loi sur l’égalité de statut.
Dans l’affaire, Brennan a contacté Beulah Print and Design en mars 2015 pour l’impression des invitations à la cérémonie du partenariat civil avec son partenaire, John Kierans (39 ans).
Cependant, Brennan a déclaré lors de l’audience au WRC qu’il était « choqué et gêné » lorsque Beulah a refusé de prendre l’affaire, car il avait fait affaire avec Beulah pendant quatre ans avant mars 2015 pour son salon de coiffure et n’avait jamais eu de problème avec eux.
Brennan a déclaré à l’audience que le copropriétaire de Beulah lui avait dit qu’il ne pouvait pas imprimer les invitations, car lui et son partenaire commercial étaient des chrétiens croyant en la Bible, ne croyaient pas en l’homosexualité et ne soutenaient pas le mariage homosexuel.
Brennan a déclaré que Beulah lui avait dit qu’ils refuseraient de la même toute demande pour imprimer des photos d’une femme nue en raison de leurs croyances religieuses.
Brennan a dit à Beulah qu’ils avaient été heureux de prendre son argent pour d’autres commandes, mais pas lorsqu’il s’agissait d’invitations pour son partenariat civil.
Brennan a déposé sa plainte pour discrimination le 29 avril 2015 et lors de l’audience devant la WRC, le copropriétaire de Beulah a expliqué qu’il avait déjà refusé d’imprimer d’autres formes d’imprimerie lorsqu’il s’était opposé à son contenu en raison de ses convictions religieuses.
Le copropriétaire de Beulah a déclaré que le 4 mars 2015, il pensait que Brennan comprenait et acceptait ce qu’il avait dit et qu’il était ensuite allé lui serrer la main, mais Brennan ne lui avait pas rendu la pareille.
Beulah a déclaré à la WRC que le refus de ce service n’était pas dû à l’orientation sexuelle de Brennan, qui lui avait déjà fourni des services d’impression pour son entreprise de coiffure et ne s’opposait pas à lui fournir un service d’impression, mais s’opposait à fournir un service d’impression en ce qui concerne de quelque chose qui était contraire à leurs croyances.
Beulah a déclaré qu’il s’agissait de l’objet de la demande et non de la personne qui avait demandé le service.
union Beulah a déclaré que par le passé, elle refusait d’imprimer des affiches pour un événement de strip-teaseur dans un pub et refusait également d’imprimer des éléments pornographiques, ces demandes étant contraires à leurs convictions religieuses.
Beulah a déclaré qu’ils auraient refusé la même demande si celle-ci avait été faite par une personne d’orientation sexuelle différente et que l’entreprise compte de nombreux clients homosexuels
Dans ses conclusions, Jones a déclaré que Beulah avait confirmé à l’audience que son service d’invitation au mariage était accessible aux couples hétérosexuels. Il était donc clair que Brennan aurait pu utiliser ce service s’il avait été un homme hétérosexuel.
Le Juge Jones a constaté que Beulah avait refusé un service à Brennan qui était librement disponible pour les couples hétérosexuels.
Elle a dit qu’il était clair que quelles que soient les raisons pour lesquelles Beulah avait refusé de fournir à Brennan le service d’invitation de mariage, Brennan aurait pu accéder à ce service sans le fait qu’il soit un homme gay.
Elle a conclu: «Je suis donc convaincue qu’en refusant de fournir le service au plaignant, l’intimé a fait preuve de discrimination à son égard en raison de son orientation sexuelle. »
Dans une déclaration sur les résultats de la WRC, Beulah déclare qu’ils ont rejeté les conclusions de la WRC : «Nous avons simplement agi conformément à la lumière de notre propre conscience en tant que disciples du Christ».
La société a déclaré ne pas avoir refusé le service de Brennan «en raison de son identité ou de la manière dont il a choisi de vivre. En effet, nous étions heureux de le servir par le passé et continuerions volontiers à le servir à l’avenir».
«Nous sommes absolument clairs, et avons maintenu dès le départ, que nous ne discriminions pas notre client en refusant de concevoir et d’imprimer une invitation à un mariage de même sexe.»
«Au fil des ans, nous avons refusé de nombreux emplois uniquement parce qu’ils étaient clairement opposés à notre foi chrétienne.» a ajouté le représentant de la société.
«Nous ne sommes pas contre les personnes qui choisissent de pratiquer l’homosexualité, mais en tant que chrétiens convaincus de la Bible, nous ne pouvons pas, en toute conscience, imprimer des invitations pour des unions de même sexe.
«Si l’État dicte ce qu’une personne peut croire ou ne pas croire et exige la conformité en matière de choix moraux personnels, nous empruntons le chemin de l’intolérance vers le totalitarisme». ont ils conclu

5 février 2019

Canada: Bruce McArthur a mis en scène le meurtre de ses victimes

Classé dans : infos — dominique @ 18:02

bruce_mcarthur.jpg.size-custom-crop.0x650Le tueur en série homosexuel Bruce McArthur a mis en scène des photos de certaines de ses victimes après les avoir étrangles, a annoncé lundi le tribunal qui le juge.
L’ancien jardinier plaide coupable de huit meurtres d’hommes rencontrés dans le quartier gay de Toronto au Canada ces dernières années.
Au cours de la première journée d’audience, hier lundi, le procureur a expliqué à la cour comment Bruce McArthur, 67 ans, avait photographié certaines des huit victimes après les avoir étranglées à mort.
McArthur a mis en scène certains des cadavres de ses victimes dans un manteau de fourrure ou portant un chapeau en cuir noir. Deux des victimes avaient un cigare collé dans la bouche, a-t-on encore appris.
Le procureur de la Couronne, Michael Cantlon a également déclaré à la cour que McArthur avait rasé les poils du visage de certaines de ses victimes et les avait conservés.
Les meurtres ont eu lieu entre 2010 et 2017. Certaines des huit victimes étaient d’ascendance moyen-orientale et sud-asiatique.
Le procureur a expliqué que McArthur avait ciblé ces hommes dans la mesure où leurs disparitions pourraient ne pas susciter une forte inquiétude de leur environnement.
« De nombreuses victimes ont été forcés de vivre certaines parties de leur vie en secret à cause de leur orientation sexuelle. Certains n’avaient pas de logement stable, a déclaré le procureur. Il est prouvé que M. McArthur a recherché et exploité ces vulnérabilités pour poursuivre ses crimes sans être détecté. »
Bruce McArthur a été arrêté en janvier 2018 et a été inculpé des meurtres d’Andrew Kinsman et de Selim Esen. Plus tard, les dossiers de six autres victimes ont été ajoutés, soit Majeed Kayhan, Dean Lisowick, Soroush Mahmudi, Skandaraj Navaratnam, Abdulbasir Faizi et Kirushna Kanagaratnam.
Un neuvième homme a échappé à la mort, en janvier 2018, lorsque la police l’a retrouvé menotté au lit de McArthur, nu et avec un sac sur la tête. Il avait été contacté via une application de rencontres

26 janvier 2019

Robert Mapplethorpe investit le Guggenheim

Classé dans : Art culture litterature — dominique @ 18:29

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Le musée Guggenheim, un musée d’art moderne et contemporain situé à Bilbao au Pays basque espagnol, consacre, à partir du 25 janvier, une exposition d’un an au photographe américain Robert Mapplethorpe. Une première partie de l’exposition intitulée “Implicit tensions : Mapplethorpe now” couvritra l’ensemble de son oeuvre, tandis qu’une seconde, consacrée à son impact sur la nouvelle génération d’artistes, débutera le 24 juillet.
Robert Mapplethorpe est un photographe américain connu pour ses portraits en noir et blanc très stylisés, ses photos de fleurs et ses nus masculins. Le caractère pornographique des œuvres du milieu de sa carrière a déclenché des polémiques sur le financement public de l’art aux États-Unis.
Rien ne prédestinait le jeune Mapplethorpe, étudiant en peinture et sculpture, à devenir photographe. Mais en 1970, on lui met un Polaroid dans les mains. Il commence alors à faire des portraits de lui et de la chanteuse Patti Smith, dont il fut l’ami et un temps l’amant. “La photographie est une manière très rapide de voir, de faire de la sculpture”, disait l’intéressé à propos cet art, qui n’était alors pas considéré comme noble.
Au cours de sa courte mais prolifique carrière (il mourut du sida en 1989), Robert Mapplethorpe devint l’un des artistes les plus controversés et provocateurs de son temps. Ouvertement gay, il a photographié de manière crue pénis, actes sadomasochistes et scènes d’amour homosexuels, dont certains clichés faisaient directement référence à la religion chrétienne.

21 janvier 2019

Paris : Un homme jugé pour agression homophobe

Classé dans : homophobie — dominique @ 8:50

justiceDes coups de bâtons et de bouteilles dans les côtes, assénés par un groupe de jeunes, parce qu’il est homosexuel. Le seul majeur poursuivi pour cette violente agression homophobe survenue mi-octobre à Paris, a comparu vendredi devant le tribunal correctionnel de Paris.
Un homme de 45 ans qui promenait son chien en bas de chez lui, dans le XIVe arrondissement de Paris, a été pris à parti par « un groupe d’une trentaine de jeunes hommes et femmes », selon un témoin.
Armés de bouteilles en verre et de bâtons, le groupe, composé principalement de mineurs dont cinq sont jugés devant le tribunal pour enfants, a commencé à l’insulter, le traitant de « sale pédé ».
« Oui et alors ? », leur répond l’homme de 45 ans, qui n’a pu venir à l’audience vendredi « à cause du stress permanent » suite à l’agression, selon son avocate.
Un jeune homme soupçonné d’être le prévenu, âgé de 18 ans, sort alors un téléphone portable et lance à la victime « Fais caca, sale pédé, sale pédé », tout en filmant la scène pendant laquelle la victime reçoit de violents coups dans les côtes, lui valant trois jours d’ITT (interruption temporaire de travail).
Deux hommes, venus porter secours à la victime, se font eux aussi tabasser. L’un d’entre eux reçoit des coups de pied au visage alors qu’il est à terre. Ils en ressortiront tous les deux avec des blessures, notamment des plaies sur le crâne qui nécessiteront des sutures et leur vaudront pour l’un, deux jours et l’autre, sept jours d’ITT. Ils sont parties civiles dans cette affaire.
Placé sous contrôle judiciaire, le prévenu jugé en comparution immédiate est poursuivi pour « violences volontaires en réunion, avec armes et en raison de l’orientation sexuelle ». Il devra aussi répondre d’ »outrage sexiste en raison de l’orientation sexuelle », nouvelle infraction créée par la récente loi contre les violences sexistes et sexuelles.
Ouvert fin octobre, ce procès avait été renvoyé deux fois, notamment pour procéder à la géolocalisation du téléphone portable du prévenu qui prétend ne pas avoir été sur les lieux au moment de l’agression. A l’issue des précédentes audiences, le procureur avait requis 12 mois d’emprisonnement dont 4 avec sursis et mise à l’épreuve.
« Je n’étais pas sur les lieux des faits ce soir-là. Je n’ai pas commis de violence, je n’ai rien fait de spécial », a-t-il dit au tribunal qui l’interrogeait une nouvelle fois sur son emploi du temps de la soirée.
Dans cette affaire, les enquêteurs se fondent notamment sur des vidéos, dont certaines remises par des témoins, ainsi que sur des photos sur lesquelles apparaît un jeune homme dont certains éléments de description pourraient correspondre au prévenu.
« Vous avez déclaré la dernière fois être chez vous » au moment de l’agression, lui a rappelé la présidente. « Or l’exploitation de votre téléphone portable a démontré que vous n’étiez pas à votre domicile. Vous avez donc menti ? »
Le jeune homme a reconnu être sorti de chez lui ce soir-là, mais seulement « pour aller chercher une canette » dans une épicerie. « Ce n’était ni un mariage, ni un enterrement », a défendu son avocate Me Laurence Latour.
« C’était un jour anodin pour mon client, qui n’a pas horodaté sa journée. Comme pour tout individu lambda, il est difficile de se souvenir avec précision des horaires ».
« Je ne comprends pas ce que je fais là. je n’ai rien contre les homosexuels », a assuré le prévenu en levant ses mains ornées de bagues.

14 janvier 2019

Mounir Mahjoubi revient sur son coming out

Classé dans : infos — dominique @ 13:24

Mounir Mahjoubi revient sur son coming out dans infos 4374557-mounir-mahjoubi-secretaire-d-etat-aupre-950x0-2-e1542444553716Invité ce samedi 12 janvier, dans l’émission de Laurent Ruquier, On n’est pas couché sur France 2, Mounir Mahjoubi, secrétaire d’État chargé du Numérique a été interrogé sur son coming out et les photos de lui et son compagnon parues dans le magazine Paris Match.
Le 18 mai 2018, à l’occasion de la journée internationale de lutte contre l’homophobie et la transphobie, Mounir Mahjoubi, secrétaire d’État chargé du Numérique a révélé son homosexualité sur Twitter. Deux mois plus tard, il posait dans Paris Match, avec son compagnon depuis treize ans, Mickaël Jozefowicz.
Sur le plateau de l’émission On n’est pas couché présentée par Laurent Ruquier, le secrétaire d’État est revenu sur ces clichés parus dans l’hebdomadaire. « On nous a proposé de faire ces photos, ensemble. Au début on n’était pas forcément pour. On a accepté. Vous savez ce qui s’est passé derrière ? J’ai reçu des centaines de messages (…) Ce sont des gens qui m’ont dit ‘ça fait du bien de vous voir’. Y’a eu des mamans qui m’ont dit ‘on a pu en parler en famille’… », a-t-il raconté.
Pourtant, si son annonce a aidé des familles, cela n’a pas été simple pour lui. « Moi, ça n’a pas été facile dans la mienne puisque Paris Match est lu partout en France, partout au Maroc. Il y avait une partie de ma famille qui ne savait pas. Ça a été un peu dur. Sauf que maintenant c’est fait » a confié Mounir Mahjoubi.
L’homme politique a ajouté que « quand vous grandissez pauvre, que le reste de la société vous regarde comme un pauvre, et qu’en plus vous êtes homosexuel, ce qui est considéré comme une tare dans votre famille, ça on ne le perd jamais dans sa vie », même en changeant de situation sociale, « même quand on devient ministre, heureux, amoureux et qu’on fait la cuisine deux soirs par semaines à son chéri ».
C’est un sentiment aussi lié à son engagement politique, « ce qui est sincère en moi là-dedans, c’est ce sentiment permanent de vouloir être entendu et puis que surtout on me laisse tranquille d’être comme je suis ».

8 janvier 2019

Le mariage pour tous pourra faire partie du grand débat, estime Chantal Jouanno

Classé dans : infos — dominique @ 16:58

mariage gay« Nous n’interdisons aucun thème » lors du « grand débat national » voulu par Emmanuel Macron, y compris celui du mariage pour tous, a déclaré Chantal Jouanno (photo), la présidente de la Commission nationale du débat public (CNDP) chargée de son organisation, ce lundi 7 janvier.
Réagissant sur Europe 1 aux résultats de la consultation en ligne lancée par le Conseil économique, social et environnemental (Cese), dont la contribution le plus votée réclame l’abrogation du mariage pour tous, Chantal Jouanno a assuré que « si des personnes veulent organiser une réunion pour rouvrir ce débat, elles sont parfaitement libres de le faire ». « Nous n’interdisons aucun thème, ensuite c’est au gouvernement de décider ce qu’il en fera ou pas », a-t-elle affirmé.
À la suite du mouvement des gilets jaunes, le Cese avait lancé jusqu’à vendredi dernier sa propre consultation en ligne, ouverte aux citoyens et centrée sur six thématiques. Sur plus de 9.000 contributions, l’abrogation de la loi Taubira ouvrant le mariage aux couples de même sexe arrive en tête des revendications (5897 votes), après la mobilisation des réseaux militants très marqués à droite.
« Lors d’une consultation, tous les citoyens sont libres de s’exprimer », rappelle le Cese sur son compte Twitter en répondant aux inquiétudes du magazine Têtu. « Des collectifs en ont profité pour porter leurs revendications. Nous en avons conscience et nous en tiendrons compte », est-il écrit.
Dans un sujet diffusé par France 2 dimanche soir, le président du Cese Patrick Bernasconi a confirmé que la revendication d’abrogation de la loi Taubira « figure sur la plateforme [de consultation]« . « Ceux qui voudront l’utiliser pourront l’utiliser, mais nous, nous ne travaillerons pas dessus, pas dans le cadre de l’avis qui sera rendu le 12 mars », a ajouté le président du Cese qui a pour première mission de conseiller le gouvernement et le Parlement par ses avis, qui ne sont que consultatifs.
« On ne débat pas des droits humains consacrés! », a déploré le président de SOS homophobie

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