23 mai 2018

Belgique : vers une interdiction des thérapies de conversion

Classé dans : infos — dominique @ 17:11

therapie de convertionLa secrétaire d’Etat à l’Egalité des chances Zuhal Demir (N-VA) souhaite que les thérapies de conversion visant les homosexuels puissent être punis. “Il n’y a pour le moment pas de législation à cet égard“, déplore-t-elle mercredi dans Het Belang van Limburg et Het Nieuwsblad. “Malte et la Suisse disposent pourtant d’une loi à cet effet. J’œuvre à cela désormais“.
“Le droit pénal ne prévoit pas pour le moment de punir les individus qui prétendent ‘guérir’ l’homosexualité“, observe la secrétaire d’Etat.
“Les homosexuels ne sont pas malades et ne doivent donc pas être guéris. Dans l’affaire Layla Achichi, une jeune fille qui a été martyrisée quatre jours durant car elle se sentait attirée par les femmes, la torture a été prise en compte dans la condamnation mais pas l’homophobie. Mêmes ses parents ont eu recours à un charlatan pour la ‘guérir’. Grâce à une nouvelle loi, je souhaite que l’on puisse apporter une réponse à ce genre d’affaires“, détaille Mme Demir.
La secrétaire d’Etat souhaite expliquer son objectif au nouveau président de l’exécutif des musulmans, mais aussi aux représentants des autres communautés religieuses.

Grèce : un pas vers l’adoption par des parents homosexuels

Classé dans : homoparentalité — dominique @ 17:03

adoptionLe Parlement grec a adopté le 9 mai dernier un amendement qui permettra notamment aux couples homosexuels d’adopter des enfants, malgré l’opposition de la droite et de l’extrême droite, indique Euronews.
La nouvelle loi vise à accélérer les procédures de placement d’enfants sans famille, dans un pays où l’aide publique à l’enfance est notoirement déficiente, précise l’agence. Les couples de même sexe, uniquement reconnus dans le cadre de l’union civile, un statut équivalent au Pacs français, mais loin du mariage, pourront prétendre à accueillir ces enfants. Reste que pour les militants-es LGBT, le compte n’y est pas.
Ainsi Paraskevi Damaskou, une activiste LGBT, explique-t-elle : « Si je meurs, moi qui suis une mère biologique, qu’arrivera-t-il à ma fille ? Elle devra vivre avec des parents adoptifs ?
Elle devra vivre avec des parents qu’elle ne connaît pas ? Ma compagne n’aura aucun droit concernant son éducation, ou sa prise en charge en matière de santé ».
La communauté LGBT a donc salué cette avancée décidée par les parlementaires grecs tout en regrettant que le mariage des couples de même ne soit toujours pas légal.

H&M soutient la communauté LGBTI avec « Love for all »

Classé dans : infos — dominique @ 16:34

H&M soutient la communauté LGBTI avec H&M vient de lancer sa collection « Love for all », une collection en édition limitée célébrant l’amour et l’égalité. On y retrouve des veetements pour hommes et pour femmes aux couleurs du drapeau arc-en-ciel, dont 10% du prix de vente reviendra à un fond des Nations Unies pour les personnes LGBTI. . Pile à temps pour la période des gay prides, H&M lance sa collection « Love for all ». Au programme, des pièces pour hommes et femmes aux couleurs du drapeau arc-en-ciel, dont 10% du prix de vente reviendra à un fond des Nations Unies pour les personnes LGBTI. Mode et engagement, tout ce que l’on aime. « H&M soutient le droit et la liberté de tout un chacun d’aimer qui il ou elle veut. Nous espérons que la collection H&M Love For All permettra à toutes et tous de célébrer l’Amour et l’Egalité », explique Andreas Lowenstam, à la tête de la création homme chez H&M. Ainsi, 10% du prix de vente seront versés à « Libres et Egaux », le fond des Nations Unies qui soutient l’égalité des droits et le traitement équitable des personnes LGBTI. Disponible dès le 24 mai dans certaines boutiques et le 31 en ligne, la collection sera composée de pièces et accessoires femme et homme reprenant les couleurs de l’arc-en-ciel et des messages tels que « Pride » ou « Equality ».

mercredi

Classé dans : photos — dominique @ 0:01

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22 mai 2018

Kenya: l’homosexualité est encore considérée comme un crime passible de 14 ans de prison

Classé dans : homophobie — dominique @ 18:35

afrique gayLu sur https://www.rtbf.be/

Être homosexuel en Afrique, c’est renier son identité. L’homophobie est répandue sur le continent. Au Kenya, pourtant pays le plus développé d’Afrique de l’Est, la vision rigoriste et puritaine de la sexualité continue de faire des ravages.
Des drapeaux aux couleurs du mouvement LGBT déployés au siège des Nations-Unies à Nairobi. C’est une première. À l’occasion de la journée mondiale contre l’homophobie jeudi 17 mai, des activistes kenyans et des officiels étrangers débattaient sur ce thème. Grand absent ce jour-là : le gouvernement kenyan. Car au Kenya, l’homosexualité est considérée comme un crime passible de 14 ans de prison. Si les condamnations sont rares, tout comportement s’apparentant à l’homosexualité est condamnable sur base d’un article du code pénal datant de l’époque coloniale. Le texte interdit bien les relations sexuelles entre deux hommes mais ne fait pourtant ni mention des femmes ni de l’homosexualité en tant que telle. Plusieurs associations se battent pour son abolition. La justice devait trancher le 26 avril dernier, mais ce jour-là, les juges étaient en vacances… Le verdict a été reporté sine die.
« Ils te violent, te tabassent, t’escroquent »
Être homosexuel au Kenya, c’est vivre avec la peur au ventre. Brian, 24 ans, en sait quelque chose. Il avance à visage masqué dans cette société ultra conservatrice. « Lorsque tu es en couple, tu ne peux pas tenir la main de ton partenaire », raconte-t-il. « Tu dois te comporter comme s’il était ton frère ou juste un ami, ne pas le serrer trop longtemps dans tes bras. Il faut être dans le contrôle en permanence et ne jamais exprimer ses émotions. « Les membres de la communauté LGBT utilisent des applications mobiles telle que Grindr pour se rencontrer. Mais ce n’est pas sans risque. » C’est souvent le même scénario. Tu rencontres quelqu’un, il t’emmène chez lui et là, cinq personnes t’attendent… Ils te violent, te tabassent, t’escroquent. C’est vraiment dangereux. »
Censuré pour « apologie de l’homosexualité »
Il y a quelques semaines, le film « Rafiki », sélectionné au Festival de Cannes, aurait pu faire la fierté du Kenya. Mais les autorités l’ont censuré car il raconte l’histoire d’amour entre deux jeunes filles. Des décisions systématiques lorsqu’il s’agit d’homosexualité.
En 2014, le film « The stories of our lifes » du réalisateur Jim Chuchu subissait le même sort. Face aux contestations de l’équipe du film, le producteur avait été arrêté durant 24 heures. Une des tactiques d’intimidation utilisée par la police. Pour autant, Jim Chuchu reste déterminé à faire bouger les choses : « Les œuvres artistiques doivent interpeller sur ‘qui est l’Homme de 2018 ?’. L’idée d’imposer ce que les adultes kenyans ont le droit de voir ou de ne pas voir est l’expression d’une faille de notre société. »
L’homophobie africaine
En Afrique, 33 pays criminalisent l’homosexualité. Les gouvernements invoquent la défense de la « culture » africaine et de la religion. Yvonne Oduor, activiste au sein de la Coalition des Gays et des Lesbiennes du Kenya explique cette homophobie : « Avant l’époque coloniale, il y avait différentes sexualités, d’expressions des genres sur le continent. Lorsque les colons ont apporté le Christianisme et l’Islam, ils ont imposé l’histoire d’Adam et Eve comme le modèle. Un homme et une femme. Cette croyance exclut tous ceux qui ont une autre sexualité. »
Au Kenya, le lobby anti-gay est puissant et organisé à travers des groupements essentiellement Chrétiens. En tête de file, le « Forum Professionnel Chrétien du Kenya ». Fervent opposant à la communauté LGBT, il est de toutes les batailles juridiques. Portés partie adverse face à la communauté gay pour abolir la loi anti-homosexuel, ce lobby entend bien freiner le progrès qui s’opère petit à petit au sein de la population kenyane.

Albi : Ouverture de la première permanence pour les personnes LGBT dans le Tarn

Classé dans : infos — dominique @ 17:47

Albi : Ouverture de la première permanence pour les personnes LGBT dans le Tarn dans infos tumblr_inline_p952l9BFOu1uj37u4_540L’association toulousaine Arcenciel ouvrira, demain mardi, sa première permanence pour les personnes LGBT du Tarn, à Albi.
Arcenciel existe depuis quinze ans à Toulouse et compte 150 adhérents, sans compter ceux des autres organisations du collectif (Refuge, Amnesty International, etc.).
L’association vient en aide aux personnes Lesbiennes, Gaies, Bisexuelles, Transsexuelles, Queers et Intersexes (LGBTQI) et intervient également dans le milieu scolaire. De nombreux adhérents sont originaires du Tarn. Aucune structure dans ce département, aux portes de Toulouse, ne pouvait les accueillir. Ils réclamaient une permanence à Albi pour être écoutés, cela sera donc fait demain mardi 22 mai.
La permanence d’Arc-en-ciel à Toulouse existe depuis 2012. « C’est un lieu d’écoute et d’aide, un espace en sécurité pour des personnes discriminées », explique Baptiste Poiret, président de l’association. Ouverte tous les samedis, les bénévoles conseillent les familles de personnes transgenres, aident au coming-out. Des tests rapides d’orientation diagnostique au VIH peuvent aussi être réalisés dans les locaux de l’association, situé à l’Espace des diversités et laïcité.
A Albi, la permanence se tiendra à la maison de quartier Patus Crémat, un mardi sur deux. 

Anne Hidalgo remet le premier Paris Prize for LGBT Rights

Classé dans : infos — dominique @ 17:40

Anne Hidalgo remet le premier Paris Prize for LGBT Rights dans infos DdaHikoXUAAaLu7Anne Hidalgo a remis, pour la première fois, le prix Paris Prize for LGBT Rights 2018.
Le président du jury, le juge sud-africain ouvertement gay et séropositif, Edwin Cameron, a annoncé les premiers lauréats. Pour la France, c’est la toute jeune association Handi-Queer, qui lutte pour les droits des personnes LGBTQI en situation de handicap qui a été récompensé. Handi-Queer s’est dite « fière » de recevoir ce prix.
A l’international, la Commission nationale des Droits humains des Gay et Lesbiennes du Kenya (NGLHRC) a été récompensée pour ses actions en faveur de la dépénalisation de l’homosexualité dans ce pays d’Afrique de l’Est.
La personnalité récompensée est Ameen Rhayem, journaliste et présentateur libanais, militant trans engagé dans de nombreuses associations LGBTQI+ dans son pays.
Prévu au départ pour n’être attribué qu’à deux lauréat.e.s, le Paris Prize for LGBT Rights a donc été remis à trois personnes. La quatrième association qui faisait partie des nominées, Acceptess-T, n’est pas repartie tout à fait bredouille, puisque le jury lui a accordé une mention spéciale.
Parmi les huit membres du Jury, dont la Maire elle-même, figurait la militante trans et porte-parole de l’Inter-LGBT Clemence Zamora-Cruz, le co-président de l’ARDHIS Thierry Moulin ou encore Stuart Milk, neveu d’Harvey Milk et Fondateur de la Fondation Harvey Milk.
Dans un tweet, Jean-Luc Romero, qui avait fait figurer cette proposition de prix en faveur des LGBT en tête de ses recommandations dans un rapport remis l’an dernier à Anne Hidalgo, s’est réjouit de cet événement.

Discriminations anti LGBT: une étude dresse un état des lieux dans la fonction publique

Classé dans : homophobie,infos — dominique @ 15:14

gay lgbtLe 18 mai 2018, au lendemain de la journée internationale contre l’homophobie et la transphobie, une étude sur les risques de discrimination anti-LGBT dans la fonction publique était remise à Olivier Dussopt, secrétaire d’Etat auprès ministre de l’action et des comptes publics.
Cette étude scientifique avait été demandée par les associations concernées dès octobre 2016 à la ministre de la fonction publique d’alors, Annick Girardin.
Réalisée par Yannick L’Horty, professeur d’économie et directeur de la fédération « travail emploi et politiques publiques » et Pascale Petit, économiste et maître de conférence à l’université d’Evry Val d’Essonne, une étude dresse pour la première fois en France un état des lieux sur les discriminations vécues ou ressenties par les agents publics en raison de leur orientation ou de leur identité sexuelle.
Ce travail exploratoire a été conduit sur deux métiers différents, dans les trois versants de la fonction publique et dans le secteur privé. Il a permis de mettre en évidence des différences de traitement.
Le nombre de contacts et le nombre de réponses positives sont ainsi plus faibles et le temps de réponse plus élevé pour le candidat signalant son orientation sexuelle à travers sa participation à l’organisation des gay games.
En revanche, lorsque l’étude se concentre sur le taux de réponses positives, il n’y a pas de discrimination à l’embauche significative.
Ainsi l’accès à un entretien d’embauche est globalement comparable pour le candidat de référence et le candidat suggérant son homosexualité, dans les deux professions testées, dans les secteurs public et privé.
Cela dit pour évaluer plus précisément ces résultats une seconde étude sera réalisée. 

Myriam Pougetoux : nouvelle polémique sur le voile

Classé dans : infos — dominique @ 15:01

Le magazine gay Têtu va faire son retour

Classé dans : presse — dominique @ 14:58

tetu...Le magazine gay fondé en 1995 et liquidé en février va être relancé par un collectif d’entrepreneurs. Une plateforme numérique soutiendra l’impression du magazine papier qui paraitra chaque trimestre.
«Quelques investisseurs du monde des médias et de la tech, passionnément amoureux du titre et emmenés par Albin Serviant, ont décidé de sauver ce média emblématique de la presse et de la communauté LGBTQI+ en lui offrant une stabilité financière et des perspectives de développement. » peut on lire sur le site.
Lancé en 1995 et liquidé en février dernier, la marque Têtu est relancée par un collectif d’entrepreneurs qui a levé 700.000 euros pour une renaissance qu’ils espèrent « pérenne ».
« Mon gros sujet est de stabiliser Têtu dans la durée pour redonner confiance aux journalistes qui vont travailler avec nous », explique à le patron de la SAS Têtu Ventures, Albin Serviant.
Parmi les investisseurs, figurent Marc-Olivier Fogiel, journaliste et producteur, Marc Hernandez, fondateur de Villa Mederic, société de production audiovisuelle, ou encore Cyril Chapuy de L’Oréal Luxe.
Pour relancer Têtu.com dans sa version actuelle, quatre journalistes se sont déjà attelés à la tâche. La deuxième échéance sera « la livraison d’un site entièrement rénové à la rentrée de septembre », précise le directeur de la rédaction. La plateforme numérique sera la locomotive financière du magazine papier qui sera relancé à la fin de l’année en format trimestriel et tiré à 40 000 exemplaires. Quand la liquidation de Têtu a été prononcée en février, l’entreprise avait accumulé plus de 230.000 euros de dettes pour un peu plus de 50.000 euros d’actif.
Lancé en 1995 par des militants anti-sida, avec le soutien du mécène Pierre Bergé (décédé l’an dernier), ce magazine était autrefois une référence de la communauté homosexuelle française, mais chroniquement déficitaire.

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