15 juillet 2018

Portugal :Le parlement portugais autorise le changement de genre sans diagnostic médical, dès 16 ans

Classé dans : infos,internationnal,Trans — dominique @ 17:23

drapeau-transgenre-450x275Les Portugais pourront changer de genre à l’état civil sans faire l’objet d’un diagnostic médical de perturbation de l’identité, et ce à partir de l’âge de 16 ans, selon une loi approuvée jeudi par la majorité de gauche au Parlement.
Le changement de genre et de nom restera totalement indépendant d’une éventuelle opération de changement de sexe.
La loi en vigueur depuis 2011 exigeait des personnes transgenres un diagnostic médical établissant une dysphorie du genre (quand le genre ressenti ne correspond pas au sexe biologique).
La nouvelle loi doit maintenant être promulguée par le président de la république, le conservateur Marcelo Rebelo de Sousa, qui avait mis son véto à une première version du texte adoptée par le Parlement à la mi-avril.
Le chef de l’Etat avait alors souhaité que l’exigence d’un rapport médical soit maintenue pour les cas concernant des mineurs âgés de 16 à 18 ans, afin d’obtenir des garanties sur la fermeté de leur décision.
Marcelo Rebelo de Sousa s’était néanmoins montré favorable au principe de ne plus considérer l’identité trans-genre comme « une pathologie ou une situation mentale anormale ».
La partie de la loi concernant les mineurs a donc été amendée et prévoit la nécessité d’un rapport médical « qui atteste exclusivement de la capacité de décision et d’une volonté informée, sans référence à un diagnostic d’identité de genre ».
Par ailleurs, la loi adoptée jeudi interdit les interventions chirurgicales sur les bébés inter-sexes, qui naissent avec des organes reproducteurs masculins et féminins, afin que ces personnes puissent elles-mêmes choisir leur genre en grandissant. 

10 juillet 2018

Grande-Bretagne : La London Pride perturbée par un groupe de lesbiennes anti-trans

Classé dans : homophobie,Trans — dominique @ 16:32

Grande-Bretagne : La London Pride perturbée par un groupe de lesbiennes anti-trans dans homophobie londres-prideUn groupe de féministes a manifesté contre l’autorisation pour les femmes transgenres de se baigner dans un étang réservé aux femmes. A Londres, le parc d’Hampstead Heath qui propose à ses visiteurs trois bassins : un mixte, un réservé aux hommes, et un troisième réservé aux femmes
Mais la présence de femmes transgenres dans le futur, dans l’étang réservé à la gente féminine fait bondir les activistes londoniennes. Les militantes affirment vouloir défendre les conquêtes féministes. Les militants LGBT dénoncent une « hostilité » d’après Le Monde.
« Leur présence change l’atmosphère. L’étang des femmes est un endroit où les femmes viennent nager avec leurs filles dans un environnement sans hommes, explique Amy Desir, à la tête du mouvement de protestation. Elles doivent pouvoir se baigner seins nus sans se trouver aux prises avec une personne dotée d’un pénis. »
Le samedi 7 juillet, le défilé dla gay pride de Londres a été perturbé par une contre-manifestation organisée pa des militantes lesbiennes qui n’acceptent pas les transgenres
Le groupe lesbien a bloqué quelques instants la gay pride. Les militantes lesbiennes avaient déployé des banderoles sur lesquelles ont pouvait lire que le “transactivisme efface les lesbiennes ” ou encore que la lesbienne est une « femelle homosexuelle « . Parmi ce qui était scandé, on pouvait entendre “un homme qui dit être une lesbienne est un violeur ” et “seules des femmes peuvent être des lesbiennes ”.
Il s’agissait de militantes du mouvement Trans-Exclusionary Radical Feminist (TERFS, Feministes radicales excluant les trans), décrit comme très actif au Royaume-Uni ces dernières années.
Ce mouvement milite pour que les transgenres ne soient pas assimilés à de vraies femmes.
Ces militantes lesbiennes avaient aussi réclamé l’exclusion des transgenres sur des listes politiques qui se voulaient à 100 % féminines.

5 mars 2018

« Plus belle la vie » va mettre en scène un personnage transgenre

Classé dans : Trans — dominique @ 7:39

Plus-belle-la-vieAprès avoir célébré son premier mariage homosexuel dans la foulée de l’adoption de la loi sur le mariage pour tous, après avoir mis en scène un couple incestueux, un plan à trois sous poppers ou encore un discussion sur le cannabis et une séance de roulage de joint, Plus belle la vie s’attaque à un nouveau tabou de la fiction française : la transidentité. Dans son 3 490e épisode, qui doit être diffusé vendredi 9 mars sur France 3, le feuilleton fleuve du petit écran va développer une intrigue autour d’un personnage transgenre.
Dans un extrait mis en ligne vendredi 2 mars, le personnage de Clara Bommel révèle à ses parents l’origine de son mal-être. L’adolescente souffre d’être née dans le corps d’une femme. « Je reste jour après jour, heure après heure, seconde après seconde, prisonnière d’un corps qui n’est pas le mien », déclare-t-elle. « Et quand je pense à l’avenir, je sais que je ne peux pas devenir cette femme que vous attendez, ni même une femme tout court. » Clara voudrait être un homme et qu’on l’appelle Antoine.
Incompréhension, transphobie ou au contraire acceptation et soutien… « On a voulu mettre en scène une kyrielle de regards sur cette question, à travers sa famille et son entourage, avec le moins de fantasmes, de clichés et de projections possibles », explique à Libération la scénariste Mélusine Raynaud.

28 janvier 2018

USA : Un adolescent trans se bat pour échapper à ses parents qui veulent le forcer à suivre une thérapie de conversion

Classé dans : homophobie,infos,internationnal,religion,Trans — dominique @ 15:03

trransUn procureur de Cincinnati, dans l’Ohio , demande à un juge de laisser un jeune transgenre de 17 ans vivre avec ses grands-parents afin d’échapper à ses parents transphobes .
Le procureur adjoint Don Clancy a déclaré à la cour que l’adolescent « vacille au bord des idées suicidaires » à cause de la façon dont il a été traité par ses parents.
Ces derniers le forçaient à passer six heures par jour dans une pièce à écouter des versets bibliques . Ils lui refusent de s’habiller comme il le voudrait et de prendre des hormones.
Quand il a commencé à exprimer des pensées suicidaires en 2016, ses parents l’ont emmené en thérapie à l’hôpital pour enfants de Cincinnati. Plus tard, ils l’ont sorti parce qu’ils «s’opposaient toujours à la question de la transition» et les thérapeutes de l’Hôpital pour enfants avaient diagnostiqué chez le garçon une dysphorie de genre et étaient en faveur de sa transition.
Il y a plusieurs semaines, le garçon a envoyé un courriel à un site téléphonique anti suicide et raconte que ses parents ont refusé de l’emmener à la thérapie « à moins qu’elle soit basée sur le Christianisme. »
D’après une enquête,  le père a dit à l’adolescent qu’il devrait juste se suicider.
« Un parent raisonnable », a déclaré Clancy, « ne dirait jamais à son propre enfant de se tuer parce qu’ils allaient en enfer de toute façon. »
Le garçon a emménagé avec ses grands-parents, qui lui apportent leur soutien, et il veut qu’ils aient la garde de l’enfant afin qu’il puisse suivre un traitement médical approprié que ses parents refusent.
Les parents ont passé la majeure partie du procès à argumenter que les gens ne peuvent pas être transgenres, et ont fait appel un témoin qui a témoigné que «une petite cabale de lobbyistes et de politiciens a inventé le terme« dysphorie de genre »… et le traitement pour cela.
Leur avocat a soutenu que les thérapeutes de l’Hôpital pour enfants «faisaient plus qu’expérimenter les enfants pour faire avancer leur carrière ou renforcer leur réputation», et que l’adolescent ne devrait pas faire de transition, mais plutôt obtenir une «thérapie pour régler les problèmes sous-jacents». euphémisme pour la thérapie de conversion .
Les parents conviennent que l’adolescent devrait rester avec ses grands-parents, mais ils veulent l’empêcher d’obtenir un traitement hormonal. L’adolescent ne veut pas attendre une autre année et ne veut pas que ses parents aient ce pouvoir sur lui.
« Ce que nous voulons, dans les prochains mois vers le mois de mai, est un plan pour l’obtention d’un diplôme d’études secondaires, tout au long du plan d’été et d’automne pour une entrée au collège », a déclaré l’avocat des grands-parents. « Nous ne voulons pas planifier un enterrement. »

21 novembre 2017

Chine : un premier rapport accablant sur les personnes trans

Classé dans : Trans — dominique @ 16:07

transLe centre LGBT de Pékin a publié lundi une vaste enquête sur la communauté transgenre, la première dans le pays.
En Chine, les transgenres ont trois fois plus de chance d’être au chômage que le reste de la population. Leurs parents ne les ont pas «complètement acceptés» dans 90% des cas et plus de 60% sont atteints, à des degrés divers, de dépression. Neuf ans après sa naissance, en 2008, le centre LGBT de Pékin a publié lundi, à l’occasion de la «Journée internationale du souvenir trans» du 20 novembre, une grande enquête sur la communauté transgenre en Chine, la toute première menée dans le pays le plus peuplé du monde et où, paradoxalement, aucune statistique sur le sujet n’était disponible jusqu’à présent. Sans surprise, les résultats sont accablants.
Ce rapport inédit, financé par les Pays-Bas et soutenu par le Programme des Nations unies pour le développement (Pnud), s’appuie sur les témoignages de 2060 Chinois transgenres, recueillis par questionnaire après un long travail de mobilisation. «Cette enquête, on en rêvait depuis si longtemps», explique son auteure, Qi Ji, une Chinoise elle-même transgenre qui a eu la chance de pouvoir se débarrasser de ce sexe masculin qui la mettait mal à l’aise depuis ses 3 ans. «Nous avons réussi à bâtir au fil des années une relation de confiance avec la communauté trans. Sans ça, on n’aurait jamais pu faire ce sondage», avoue de son côté Xin Ying, la directrice du centre LGBT de Pékin, très émue lors de son discours d’introduction. «En Chine, quelques figures transgenres ont émergé et sont devenues des porte-parole. […] Elles veulent maintenant s’exprimer, et grâce à leur relais, nous avons pu obtenir un taux de réponse très satisfaisant.»
Dans la rue, au travail ou à la maison, les individus transgenres en Chine sont, comme ailleurs dans le monde, davantage menacés ou agressés que les autres membres de la communauté LGBT : selon l’étude, 70% ont déjà été victimes de (…)
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20 novembre 2017

Transgender Day of Remembrance

Classé dans : Trans — dominique @ 15:38

20 novembre transgender dayC’est aujourd’hui la Journée du souvenir des personnes trans (Transgender Day of Remembrance).
Journée du souvenir des personnes trans Transgender Day of Remembrance
325 personnes trans ont été assassinées dans le monde entre octobre 2016 et septembre 2017, selon Transgender Europe.
Ce chiffre fait le constat d’une transphobie profondément ancrée en France, en Europe, dans le monde.
SOS homophobie invite à commémorer ces vies brisées par le rejet, l’intolérance et la haine transphobe.
« Commémorer, c’est aussi souligner le courage des personnes trans qui vivent au grand jour telles qu’elles sont malgré la transphobie », affirme l’association.
Le rapport annuel 2017 de SOS homophobie constate une augmentation de 12% de témoignages d’actes transphobes.
Pour se souvenir des personnes qui ont été tuées en raison de leur transidentité, l’association invite le public à se rendre à un des nombreux événements de commémoration qui auront lieu aujourd’hui partout en France.
« Vous pouvez amener une bougie afin de la déposer sur la place. Nous pourrons ainsi nous recueillir ensemble », indique l’organisation.

Les manifestations organisées:
A Paris: 19h30, place du Châtelet.
A Rennes: Rassemblement à 18h30, Place de la Mairie.
A Nice: Rassemblement à 18h00 sur la place Masséna.

12 novembre 2017

Zone interdite (M6) est parti à la rencontre de personnes transgenres

Classé dans : TELE,Trans — dominique @ 15:17

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SYNOPSIS
Zone interdite
Il y aurait près de 15 000 personnes transgenres en France, dont de plus en plus d’enfants ou d’adolescents qui expriment le besoin de changer de genre, un mal-être aussi appelé dysphorie de genre. Zone interdite a suivi le parcours de quelques personnes transgenres au fil des étapes de leur transition. A 14 ans, Isaac a toujours eu la sensation de vivre dans un corps qui n’est pas le sien. Ses parents le soutiennent dans ce parcours difficile. Laura et Iris ont entamé des transitions de garçon à fille ; depuis 18 mois, la première décrit chaque étape sur les réseaux sociaux. Ce besoin d’être en adéquation est si impératif qu’il pousse certains à se lancer tardivement, comme Jackie, mais cette décision peut être un choc terrible pour l’entourage et provoquer une rupture, comme l’a vécu Cédric, à peine sorti de l’adolescence.
Sur M6 aujourd’hui à 21:00 

8 novembre 2017

Allemagne : La justice demande la légalisation d’un troisième genre

Classé dans : infos,internationnal,Trans — dominique @ 14:57

transLe tribunal constitutionnel allemand a donné à la chambre des députés jusqu’à « fin 2018″ pour voter la légalisation d’un « troisième genre » sur les registres de naissance, à côté des mentions « masculin » et « féminin », selon la décision de la juridiction consultée par l’AFP.
La juridiction basée à Karlsruhe invite les députés à introduire dans les documents concernés une mention telle que « inter », « divers » ou tout autre « désignation positive du sexe ».
Cette réforme doit permettre aux personnes intersexes d’être enregistrées « positivement ».
Depuis mai 2013, il était déjà possible de ne pas renseigner le champ relatif au sexe en le laissant vide, les intéressés pouvant ensuite, au cours de leur vie, soit faire le choix d’un sexe masculin ou féminin, soit garder la mention du sexe non renseignée.
En août 2016, la Cour fédérale de justice avait refusé de reconnaître l’existence juridique d’un troisième sexe en rejetant la demande d’une personne intersexe.
Cette personne s’est alors tournée vers la Cour constitutionnelle.
Si les députés suivent la demande des juges constitutionnels, l’Allemagne sera le premier pays européen à reconnaître officiellement un troisième genre. (source : E-llico.com)

31 octobre 2017

Un soirée consacrée à la question transgenre sur France 2

Classé dans : TELE,Trans — dominique @ 17:04

1France 2 proposera une soirée continue ayant pour thème la transsexualité commençant avec « L’Épreuve d’amour ».
Le film réalisé par Arnaud Sélignac raconte la souffrance de Paul, incarné par Fred Testot, qui ne supporte plus son corps et son identité de naissance.
synopsis :
Le monde s’écroule pour Marielle le jour où elle surprend Paul, son mari depuis vingt ans, habillé en femme. Elle n’avait rien soupçonné de son immense mal-être… La vie de Paul est en danger et, pour Marielle, la vie de Paul est plus importante que son apparence physique. Jusqu’où iront-ils ?
Réalisation : Arnaud Selignac.
Scénario : Julie Jézéquel.
Avec Marie-Josée Croze, Fred Testot, Grégoire Plantade, Jeanne Guittet, Jessica Tougloh, Colette Kraffe, Stéphane Bissot…
Ensuite, France 2 proposera un débat animé par Julian Bugier qui se posera une question : « Transgenres : la fin d’un tabou ? ».

18 octobre 2017

Australie : Une joueuse transgenre interdite de ligue féminine de football

Classé dans : Sportifs,Trans — dominique @ 1:22

hannah-mouncey-aflw-trans-footballUne joueuse de football australien (Australian Rules) transgenre n’a pas été autorisée à jouer dans la ligue féminine élite en raison de l’avantage physique dont elle dispose par rapport à ses adversaires, a décidé mardi la Fédération de football australien (AFL).
Hannah Mouncey, qui a par le passé évolué en équipe nationale messieurs de handball, ne pourra donc pas participer à la séance de recrutement des jeunes joueuses (draft) de la Ligue féminine élite de football australien (AFLW).
La jeune femme est particulièrement athlétique: elle mesure 1,90 m et pèse 100 kilos et avait éveillé l’intérêt de plusieurs équipes. La ligue a précisé s’être basée sur la législation de l’Etat de Victoria pour trancher.
L’instance a souligné avoir consulté différentes parties avant de statuer, dont la commission des sports australienne, des groupes de soutien aux personnes LGBTI (lesbiennes, gays, bisexuels, transgenres et intersexes), ainsi que l’agent d’Hannah Mouncey.
« Nous remercions Hannah pour son ouverture et sa coopération », a noté la directrice de l’AFL pour l’inclusion et la politique sociale, Tanya Hosch. « Elle a pris part à un processus qui va contribuer de manière substantielle au développement des politiques et procédures de l’AFL vis-à-vis des transgenres pour les futurs joueurs au niveau élite. »
L’AFL est entrée dans l’histoire cette année en montant une ligue féminine semi-professionnelle, considérée comme pionnière en matière d’inclusion.
La décision rendue mardi ne concerne que la saison à venir: Hannah Mouncey sera autorisée à présenter une demande à la draft l’année prochaine. Tous les cas seront tranchés de manière individuelle, en fonction des circonstances, a précisé Tanya Hosch.
« Si je reste très déçue par la décision de l’AFL concernant ma participation à la draft, je la remercie pour la manière sincère dont elle a approché ma situation », a indiqué Hannah Mouncey dans un communiqué.
Le syndicat des joueurs de l’AFL, qui a épaulé la jeune femme durant tout le processus, a demandé à la fédération de mettre en place des lignes directrices claires pour aider les joueurs transgenres qui voudraient jouer au niveau élite à l’avenir. « Aucun athlète ne devrait être plongé dans une telle incertitude concernant son éligibilité à une compétition élite à seulement quelques jours de la draft », a regretté le syndicat dans un communiqué.
source E-llico.com

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