1 mai 2018

ARTE : fiertés, la mini-série sur 30 ans de luttes LGBTI

Classé dans : Cinema-DVD gay et lesbien,TELE — dominique @ 16:26

ARTE : fiertés, la mini-série sur 30 ans de luttes LGBTI  dans Cinema-DVD gay et lesbien fierte-e1525188224655Arte diffuse le 3 mai une série exceptionnelle signée Philippe Faucon : « Fiertés », sur le destin d’un personnage homosexuel de 1981 à nos jours.
« Fiertés »est une série de trois téléfilms de 52 minutes qui sera diffusée jeudi 3 mai sur Arte et qui retrace avec sensibilité et pudeur le destin d’un personnage gay lors des quatre dernières décennies : de la dépénalisation de l’homosexualité consécutive à l’élection de Mitterrand en 1981 jusqu’à l’adoption, en 2013, de la loi Taubira consacrant le mariage pour tous.
Ce personnage, c’est Victor, enfant d’une famille des milieux populaires, politiquement progressiste, mais inconsciemment marquée au fer rouge par les « préventions » envers l’homosexualité, considérée au mieux comme une honte et au pis comme une maladie. En trois époques – 1981, 1999, 2013 -, Philippe Faucon met en scène Victor dans l’affirmation de son identité, dans ses amours et dans ses rapports sociaux complexes, lui, qui, progressivement, s’affranchit de ses origines modestes pour devenir un bobo des quartiers branchés de la capitale… C’est l’occasion pour le cinéaste d’évoquer sans didactisme les événements et les métamorphoses d’une époque : les archaïsmes du début des années 1980 et leur persistance, la violence de la maladie avec l’apparition du sida, le combat des minorités sexuelles pour la reconnaissance de leurs droits.
Remarquablement mis en scène et interprété – entre autres acteurs par Samuel Theis, Frédéric Pierrot et Stanislas Nordey -, « Fiertés » radiographie avec délicatesse l’histoire singulière d’un personnage qui s’inscrit dans les tumultes de son temps. Et confirme la place éminente de Philippe Faucon dans le paysage du cinéma français.
FIERTÉS
De Philippe Faucon
Avec Samuel Theis, Stanislas Nordey, Frédéric Pierrot… 3 × 52 min. Diffusion des trois épisodes sur Arte le 3 mai à 20 h 55.

3 avril 2018

« Fiertés » : une fresque familiale sur l’homosexualité

Classé dans : Cinema-DVD gay et lesbien,Series,TELE — dominique @ 15:15

01 fierteArte présentera, le jeudi 3 mai prochain dès 20h55, sa nouvelle fiction en 3 x 52 minutes, Fiertés.
Née de la collaboration de José Caltagirone et Niels Rahou avec Philippe Faucon, la mini-série dresse le portrait de trois destins sur plusieurs décennies. De la dépénalisation tardive de l’homosexualité au début des années 80, dans la foulée de l’élection de François Mitterrand, à l’adoption de la loi Taubira – sur le mariage pour tous – en 2013, le cinéaste aborde une fois encore des thématiques qui lui sont chères, comme le combat pour les droits des minorités sexuelles. Au premier plan de ce récit émouvant et plein de finesse, Samuel Theis (Un village français), Stanislas Nordey (directeur du Théâtre National de Strasbourg) et Frédéric Pierrot (Les Revenants) constituent le trio de tête d’un casting de choix auréolé par les participations de Chiara Mastroianni, Jérémie Elkaïm et Emmanuelle Bercot.
L’intrigue démarre au printemps 1981. Victor (Benjamin Voisin), 17 ans, prépare son bac entre sa petite amie et le chantier sur lequel il travaille les week-ends. Un jour, il noue une relation amoureuse secrète avec Selim (Sami Outalbali), le fils du contremaître. Après les avoir pris sur le fait, Charles (Frédéric Pierrot), le père, rejette aussitôt la responsabilité sur Selim qu’il licencie. Au lycée, la rumeur et les sarcasmes se répandent à l’encontre de Victor. Perdu et blessé, le jeune homme s’efforce de refouler ses désirs et finit par s’aventurer un soir vers un lieu de rencontres entre hommes. Il y rencontre Serge (Stanislas Nordey), un militant de la cause gay de vingt ans son aîné. Leur relation va peu à peu obliger Victor à assumer son homosexualité. Charles, contrairement à sa femme, exige que son fils choisisse entre eux et Serge…
Scarlett Production / 13 Productions Victor (Benjamin Voisin) confronté à l’incompréhension de son père (Frédéric Pierrot) et au silence de sa mère (Emmanuelle Bercot).
La mini-série de Scarlett Production et 13 Productions entend rendre hommage à toutes les personnes qui se sont battues, au fil des décennies, pour pouvoir aimer qui elles voulaient. Sans honte. Pour être acceptées dans un premier temps, puis traitées à égalité. Honorée du Prix de la meilleure série au dernier festival des créations télévisuelles de Luchon, Fiertés sera accessible sur la plateforme arte.tv du 26 avril au 17 mai, et disponible en DVD/VOD à compter du 25 avril.

22 janvier 2018

Que vaut The Assassination of Gianni Versace, la saison 2 d’American Crime Story ?

Classé dans : Cinema-DVD gay et lesbien,Series,TELE — dominique @ 17:38

ricky 3On ne sait pas où il trouve le temps de produire tout ça, de réaliser tout ça, de penser tout ça, mais Ryan Murphy réussit encore une fois à nous bluffer. Le créateur de Nip/Tuck et autre American Horror Story livre avec The Assassination of Gianni Versace une nouvelle histoire criminelle envoûtante, pour ne pas dire impressionnante. Après un seul épisode, on est comme subjugué.
L’histoire, pourtant, est celle qu’on annonçait depuis des mois et des mois. Celle de Gianni Versace, le célèbre designer italien assassiné sur les marches de sa Villa de Miami par le tueur en série, Andrew Cunanan. Pourquoi ce meurtre ? Qui était vraiment Versace ? Et comment le FBI a sombré en traquant le psychopathe ? Voilà ce que va nous raconter Murphy pendant 9 épisodes, avec son style inimitable et une « production value » à tomber par terre.
Judy Becker et Jeffrey Mossa ont fait un travail remarquable dans la direction artistique et les décors, pour reproduire l’opulence dorée du monde de Versace, totalement éblouissant, dans un premier épisode aux allures de fresque italienne, magistralement mise en lumière par Ryan Murphy. La scène d’ouverture, notamment, a de quoi vous laisser sans voix !
Il faut dire que ce que le créateur et réalisateur valorise ici, c’est une certaine atmosphère et – forcément – le style ! Il a aussi soigné sa structure narrative, qui nous balade entre le passé (1990) et le présent (1997). Moins linéaire, moins formaliste que la saison 1, The Assassination of Gianni Versace a quelque chose de plus poétique, tout en conservant l’aspect captivant d’une sordide affaire criminelle.
Alors certes, cette saison 2 d’American Crime Story ne pourra – de toute façon – pas être au même niveau que The People vs OJ Simpson, véritable chef d’oeuvre du petit écran, acclamé en 2016. Rien ne sert de comparer. En revanche, elle en est certainement un digne successeur. D’abord parce que Murphy a encore su s’entourer et semble avoir fait une bonne pioche, en reprenant Darren Crissde Glee. Le jeune acteur fait tout bonnement froid dans le dos dans la peau du tueur, d’un calme et d’une intensité glaciale, qui rappelle par moment Christian Bale dans American Psycho. Edgar Ramirez apporte un charisme et une présence indéniable à Versace, et Penelope Cruz – même si elle galère visiblement un peu entre accent espagnol et accent italien – livre une Donatella brute, méprisante, touchante, insaisissable. Et on le sait déjà, toute la réussite de cette deuxième saison reposera sur leurs épaules, comme le succès de la première reposa très largement sur celles de Sarah Paulson, David Schwimmer et Cuba Gooding Jr.
American Crime Story : The Assassination of Gianni Versace, chaque mercredi soir sur la chaîne américaine FX et en France à partir du mars, sur Canal + Séries.
Source première

15 janvier 2018

« My Beautiful Laundrette » va devenir une série américaine

Classé dans : Cinema-DVD gay et lesbien,Series,TELE — dominique @ 16:36

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Le film britannique My Beautiful Laundrette, réalisé en 1985 par Stephen Frears  et qui valut une nomination aux Oscars à Daniel Day-Lewis, sera, peut-être adapté en série
C’est Kumail Nanjianiqui  s’est fait connaître en tant qu’acteur et écrivain qui pourrait écrire la future adaptation télévisée de  » My Beautiful Laundrette  » en cours de développement chez Super Deluxe appartenant à Turner .
Alec Berg (« Silicon Valley ») et Hanif Kureishi (auteur de l’original « Laundrette ») produiront avec Stephen Gaghan (« Traffic ») produiront la série. La mise en série de « Laundrette » sera basée sur le film indépendant de 1985 .
Le synopsis : Omar, jeune pakistanais de la banlieue sud de Londres, prend la gérance d’une vieille laverie automatique appartenant à son oncle Nasser. Il est aidé de Johnny, un loubard repenti qui devient son amant et doivent affronter l’homophobie et le racisme. Quand son cousin Salim blesse un membre de l’ancien gang de Johnny, une bagarre éclate…
Oscar du meilleur scénario pour Hanif Kureishi, ce film, prévu initialement pour la télévision, remporta un succès inattendu à sa sortie et changea la carrière de ses auteurs, propulsant Stephen Frears au pinacle des réalisateurs. Cette petite production filmée en 16 mm, au titre peu évocateur, ne raconte pas vraiment une histoire mais nous invite à partager quelques instants de vie dans une banlieue défavorisée de Londres au sein de la communauté pakistanaise.
C’est le studio Super Deluxe, qui s’est fait un nom en créant des vidéos irrévérencieuses destinées aux jeunes (un peu comme Golden Moustache en France), propriété du groupe américain Turner, qui produira ce projet. Super Deluxe diffuse déjà des projets sur Netflix, Facebook et Sundance Now, les nouveaux réseaux de distribution numérique de films. Dans leur catalogue, on trouve notamment des films LGBTfriendly, comme Bayard and me, un docu-court sur Bayard Rustin, activiste américain pour les droits civils et contre le racisme, très proche de Martin Luther King. Dans les années 80, il avait adopté son partenaire Walter Neagle afin de le protéger juridiquement, comme certains couples gays ont parfois été obligés de le faire.

14 janvier 2018

Pour les jeunes qui la découvrent, la série Friends est sexiste, homophobe et grossophobe

Classé dans : Series,TELE — dominique @ 14:45

friendsNetflixa intégrée la série Friends à son catalogue fin 2017, la question peut se poser pour certains millenials, selon lesquels la trame de nombreux épisodes serait sexiste, homophobe, transphobe et même grossophobe.
Entre 1994 et 2004, les aventures de la plus célèbre bande d’amis –interprétés par Jennifer Aniston, Matthew Perry, Courtney Cox, Lisa Kudrow, Matt LeBlanc et David Schwimmer– ont égayé le quotidien de millions d’Américains et de téléspectateurs du monde entier. Les personnalités touchantes et attachantes de ces colocs plein d’autodérision ont même valu à Friends le titre de la meilleure série de tous les temps par The Hollywood Reporter.
Ayant grandi dans une société qui s’interroge chaque jour un peu plus sur ses valeurs et ses préjugés, la génération actuelle porte un regard différent sur bon nombre de chansons, films et séries. Et dans le prisme de 2018, ce dont on riait il y a 10 ou 20 ans peut parfois faire grincer des dents. C’est ce qu’explique The Independent, qui a donné la parole à plusieurs jeunes Britanniques se disant «mal à l’aise» avec la manière dont la sitcom aborde la question les rapports femmes-hommes et les thématiques LGBTQ+.
«Je revisionne Friends sur Netflix et put***! J’avais jamais réalisé à quel point Ross est homophobe!», s’exclame Amy, 25 ans, faisant notamment référence au moment où Ross ne supporte pas l’idée que «la nounou» de sa fille Emma soit, en fait, un homme. Il ne peut alors qu’être gay, suppose-t-il.
Pour la journaliste de Slate Ruth Graham, c’est au personnage de Chandler que revient la palme de l’homophobie, faisant de son personnage, selon elle, «le plus obsolète». Le «clown du groupe», note-t-elle, est parano à l’idée qu’on puisse le trouver «insuffisamment masculin» –et donc gay…
Il redoute par exemple les fameux «hugs» (câlins fréquemment échangés, y compris entre hommes, aux États-Unis) et n’en revient pas que Joey ait un oreiller rose. «Si tu continues comme ça, tu te retrouveras bientôt avec des doigts dans ton machin!», ose-t-il alors lui lancer. Ses remarques lourdes et méprisantes à l’égard de son père transgenre, qui exerce comme drag queen à Las Vegas, sont également pointées du doigt. (….)
Dernier problème: le manque de diversité de la série, dont tous les protagonistes principaux sont blancs, hétéros et relativement aisés. «Il n’y a eu que deux personnages non-blancs» dans les 236 épisodes de Friends: Julie, la copine de Ross, qui est d’origine asiatique, et la docteure afro-américaine Charlie Wheeler, souligne The Independent.
Pour toutes ces raisons, conclut le journaliste Tom Fordy dans le Telegraph, «sexistes, pathétiquement immatures et résolument conservateurs», les personnages de Friends sont aux «antipodes» de la société moderne.

10 janvier 2018

Julien Cazarre flingue le CSA et les assoces bien pensantes

Classé dans : TELE — dominique @ 7:52

julien-cazarreCe mardi, dans les colonnes de « Télérama », Julien Cazarre se confie sur ses activités dans « J+1″ sur Canal+ et dans « Y’a pas péno » sur Europe 1.
Mais il revient aussi sur les plaintes qui se multiplient pour ce que certains appellent des dérapages .
Faisant référence aux accents africains pris par Julien Cazarre dans ses chroniques de « J+1″, le journaliste de « Télérama » se fait d’abord tacler par son interlocuteur pour sa question. « Alors, désolé, mais c’est bien une question de journaliste gauche confort, ça. On ne me demande jamais pourquoi je donne un accent de débile à un joueur blanc ou un accent du sud-ouest surjoué à un mec qui parfois n’est même pas du sud-ouest », répond sèchement le comique, avant d’ajouter : « La plupart du temps, les gens qui posent cette question ne sont pas noirs… Ce sont souvent des Blancs qui, avec une bienveillance inconsciemment condescendante, se sentent l’obligation de défendre le pauvre petit Noir qui ne sait pas le faire tout seul… »
« En plus, je m’en fous que ça dérange les ‘assoces’ ou autres pisse-froids. Je suis à fond derrière Tex et je trouve désolant que, aujourd’hui, l’humour trash dérange les gens de gauche », poursuit Julien Cazarre, rappelant que du temps de ses parents, les humoristes « ne se sentaient pas obligés de s’excuser a tout bout de champ ». Il pointe alors du doigt « le Cran, le Crif, les LGBT et tous les cons qui décident qu’ils représentent tout le monde » pour qui « on devrait baisser son froc à chaque blague. »
Il souhaite « pouvoir rire du terrorisme, des femmes battues, des fachos, de tout, sans qu’on vienne les (lui) briser ». « Et tant pis pour les conséquences, comme disaient Gandhi ou Patrick Sébastien, je ne sais plus », plaisante-t-il. Enfin, interrogé sur le contrôle qui s’applique désormais sur la parole publique, via le CSA, les responsables politiques et les réseaux sociaux, Julien Cazarre lâche pour conclure : « Ce truc, qui était une bonne chose au départ, est en train de devenir une belle merde de propagandistes de la bien-pensance. »

9 janvier 2018

Colère des Fans suite à la mort du personnage gay dans Star Trek Discovery

Classé dans : Series,TELE — dominique @ 1:33

Into the Forest I GoLe couple gay formé par le Lt Paul Stamets (Anthony Rapp) et le Dr Hugh Culber (Wilson Cruz), est rapidement devenus le couple favori des fans de la série Star Trek discovery. Et les deux acteurs avaient même récemment fait la couverture de deux différents magazines LGBT, Attitude et The Advocate.
Mais lors du dernier épisode, les spectateurs ont reçu un choc quand Culber a été tué par le lieutenant Ash Tyler (Shazad Latif) quand Culber a découvert que Tyler était un agent dormant Klingon et que Tyler lui a brisé le cou.
« Nous savions que cela allait être choquant pour le public et pour la communauté LGBT  » avec l’apparition du # enterrer vos gays, « mais je suis un showrunner ouvertement gay et mon partenaire d’écriture est la personne la plus favorable à propos de la représentation des LGBT à la télévision », a déclaré le showrunner Aaron Harberts à Entertainment Weekly.
« Nous pensions que cela allait prendre un peu de temps pour que le public se lie avec eux, apprenne à connaître les personnages », a t-il expliqué à CBS News. « Nous n’avions pas réalisé à quel point ce couple allait toucher le public, et ils ont tissé des liens très rapidement », a-t-il déclaré. « Notre intention était de vraiment commencer leur histoire avec ce qui s’est passé ce soir. »
Cruz a également parlé à CBS News de l’intrigue du meurtre de Cuber et comment il est fier de faire partie de la vision de Star Trek discovery :
« Ce dont je suis vraiment fier – nous avons appris de grandes choses sur Hugh dans cet épisode », a déclaré l’acteur. « Nous savons un peu plus de son génie à la manière de Bedside et nous le voyons résister à ses supérieurs. Nous voyons des choses que nous n’avions pas vues et donnons aux gens un aperçu de ce qui va arriver.  »
Herberts est conscient que la mort de Culber sera douloureuse pour les téléspectateurs, mais on craint surtout que cela soit la dernière fois que nous voyons le personnage de Cruz ?
source : http://mika03-nouvellesgays.over-blog.com/

5 janvier 2018

Jean-Luc Lemoine : « Les réseaux sociaux me font peur ! »

Classé dans : TELE — dominique @ 17:07

1Au micro de France Inter, Jean-Luc Lemoine a tenu à réagir à la polémique qu’a créée son émission « Couple ou pas couple », diffusée sur C8.
En effet, en décembre dernier, deux candidats avaient enchaîné pendant plusieurs minutes tous les stéréotypes liés aux gays en décrivant une des personnes présentées. « On connait sa sexualité » avait lancé l’un des candidats, « je suis désolé, je vais essayer de le dire de façon pas trop désagréable… » Le présentateur avait alors répondu : « En quoi ce serait désagréable de dire qu’il est gay? » Puis le duo de candidats avait affirmé « qu’il est gay car il prend soin de lui » puis « qu’il n’a qu’une boucle d’oreille ce qui ne se fait plus chez les hétéros » ou pour finir en apothéose: « qu’il est coiffeur donc forcément gay… »
Dans l’ »Instant M », le chroniqueur de « Touche pas à mon poste » a estimé qu’ »on peut se moquer de la communauté à condition de faire partie de la communauté. Avec cet épisode on s’aperçoit que même si vous faites partie de la communauté, vous ne pouvez plus ». « Leur faire des procès et les brûler sur la place publique, j’ai trouvé ça d’une violence », a-t-il continué.
Qualifiant les réseaux sociaux de « déversoir de haine », Jean-Luc Lemoine a aussi avoué avoir « vraiment peur ». « Je suis vraiment inquiet. J’ai l’impression d’être un écologiste et la couche d’ozone c’est la liberté d’expression. On ne se rend pas compte à quel point ça va vite et les libertés qu’on a perdues », a-t-il confié à Sonia Devillers.
Inquiet pour la liberté d’expression, l’animateur a déclaré qu’ »on a dit aux gens de s’indigner et c’était bien ». « Moi, maintenant, j’ai envie de dire ‘enthousiasmez-vous aussi. Exprimez-vous sur des choses que vous aimez. Vous vous rendez pas compte que derrière tout ça, vous êtes en train de tuer une liberté d’expression », a-t-il conclu.

29 décembre 2017

l’un des candidats accusés d’homophobie dans « Couple ou pas couple » se défend

Classé dans : homophobie,infos,TELE — dominique @ 8:31

1Le 26 décembre dernier, dans Couple ou pas couple, la nouvelle émission diffusée sur C8 et présentée par Jean-Luc Lemoine, deux candidats ont provoqué un gros malaise en multipliant les stéréotypes sur les homosexuels.
L’un d’entre eux, Rémy Frejaville, a répondu à ces accusations sur Facebook.
Il révèle notamment qu’il est lui-même gay, tout comme son ami David Perez : « On fait le buzz David Perez. On nous insulte même d’abrutis ou de connard sur twitter. Ca se voit pas tant que ça que nous aussi on est homo? De toute façon aujourd’hui on peut plus rien dire ou faire. demande à Griezman ou Tex. MDR. » A aucun moment dans l’émission diffusée telle quelle le 26 décembre dernier, les deux candidats ont dévoilé leur homosexualité, ni même s’ils étaient en couple tous les deux ou pas.
Hier 28 décembre, la production de l’émission avait déjà évoqué auprès de Télé Star l’homosexualité des deux candidats pour balayer tout soupçon d’homophobie.
Leurs propos avaient choqué : « Il est stylé, il a de jolis tatouages, une boucle d’oreille à une seule oreille, ça ne se fait plus trop chez les hétéros. » Lorsque l’animateur a déclaré que Damien était coiffeur, les candidats ont lancé : « Donc il est homo. »
Jean-Luc Lemoine face aux propos très stéréotypés de Rémy et Anthony, avait déclaré « Je ne peux pas vous laisser partir dans des stéréotypes pareils. Je connais plein de coiffeurs qui ne sont pas gays »

21 décembre 2017

Grande Bretagne : Le créateur d’une série refuse un contrat avec la Russie qui ne veut pas de personnage gay

Classé dans : homophobie,infos,internationnal,TELE — dominique @ 17:29

1Brendan O’Caroll, le créateur de la série britannique Mrs Brown’s Boys a refusé un contrat avec la Russie qui exigeait qu’il fasse disparaître un personnage homosexuel au montage.
« Ils ne voulaient pas de gay. Alors j’ai dit « pas de gay, pas de show » », a expliqué le comédien de 62 ans, selon des propos rapportés par le Sun.
« Cela aurait été un beau contrat. Le pays est immense et comme le tarif pour les droits d’exploitation est indexé sur le public potentiel, cela aurait représenté un joli montant », a souligné Brendan O’Carroll.
Le personnage dont les décideurs russes ne voulent pas est Rory, le troisième fils d’Agnes Brown, dont l’homosexualité ne fait aucun doute, sauf pour sa mère.
Le créateur de la série a par ailleurs révélé que d’autres pays avaient exprimé leur frilosité au sujet de ce protagoniste. « En Roumanie, ils avaient menacé [de couper Rory au montage], mais ils ont fait avec. Là-bas, le personnage de Rory  reste gay, mais ils ont choisi de ne jamais mentionner explicitement qu’il est gay. »
La Russie a adopté en 2013 une loi rendant passible d’amendes ou de peines de prison la « propagande des relations sexuelles non traditionnelles devant mineur ». Une périphrase qui recouvre principalement les sujets liés à l’homosexualité et à la bisexualité et dont les contours sont suffisamment flous pour ouvrir à une large interprétation. Aussi, le personnage gay de cette série comique aurait été assimilé à de la « propagande ».
Créée en 2011, la série Mrs Brown’s Boys, inédite en France, est diffusée dans plusieurs pays tels que les Etats-Unis, l’Afrique du Sud et l’Australie.
Il s’agit d’une adaptation pour le petit écran d’un feuilleton radiophonique lancé en 1992. Le rôle-titre de Mrs Brown est joué par Brendan O’Carroll qui se travestit pour l’incarner. Le personnage de Rory est apparu en 2001 sur les ondes. Il a été incarné à la radio et à la télévision de 2001 à 2017 par Rory Cowan, puis, lors d’une tournée de la troupe cet automne par Pat Shields. Eric O’Caroll reprendra le rôle pour les futurs épisodes.

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