5 décembre 2017

L’Exorciste : le showrunner répond aux critiques homophobes

Classé dans : homophobie,Series,TELE — dominique @ 16:48

1La série américaine « l’exorciste’, adaptée du film culte, a mis en scène un baiser entre le personnage principal de Marcus Keane (Ben Daniels) et un personnage secondaire, celui de Peter Morrow, dans un épisode de la saison 2.
Le showrunner de la série l’exorcist Jeremy Slater a des mots forts pour les téléspectateurs qui ont été bouleversés par un baiser échangé entre les deux personnages masculins, l’ancien prêtre excommunié Marcus Keane (Ben Daniels) et Peter Morrow (Christopher Cousins).
Keane et le père Tomas ( Alfonso Herrera de Sense8 ) s’étaient rendus dans une île éloignée pour enquêter sur des activités paranormales et exorciser un démon. C’est là que Keane a échangé un baiser avec Peter.
La série d’horreur de la Fox, qui est une suite du film de 1973 basé sur le roman du même nom, avait fortement fait allusion à la sexualité de Keane dans la première saison.
« Je ne pense pas qu’il y ait eu beaucoup de réactions violentes, a-t-il noté dans une interview au site Sci-Fi Bulletin. J’ai vu un ou deux commentaires homophobes sur Twitter et ma réponse est la suivante : ‘Bien, allez vous faire voir. Je suis content que vous n’ayez pas aimé, je suis content que cela ait gâché la série pour vous. Vous ne devriez pas avoir de belles choses dans votre vie.’ Si une personne homophobe ne peut plus regarder une série parce que l’un des personnages est gay, alors je suis content que quelque chose de bon en ressorte. »
Le message du showrunner de L’Exorciste est donc clair : il ne veut pas de téléspectateurs homophobes pour sa série. Et il le fait savoir. « On est en 2017 et il y a encore des gens qui font tout un cirque parce qu’ils ne veulent pas voir de personnages gays. Je pense que c’est le dernier souffle d’une certaine espèce de dinosaures qui est en voie d’extinction, alors laissons-les se débattre et crier en partant. »
Selon Jeremy Slater, la réponse générale à ce baiser a été « à 99 % positive. » Et d’ajouter : « Je pense que ce moment a beaucoup compté pour la plupart des téléspectateurs, en particulier des téléspectateurs qui n’ont pas l’habitude de voir des personnages gays à la télévision parmi des personnages plus vieux. » Depuis le début de la série L’Exorciste, le personnage de Marcus a été décrit comme bisexuel, « ce qui est très rare à la télévision en général, d’autant plus sur une grande chaîne, où tout le monde doit répondre à des définitions binaires, gay ou hétéro. Explorer toutes les facettes de sa sexualité et de son personnage est quelque chose que nous n’avions pas pu faire dans la saison 1, non pas parce que nous ne le voulions pas, mais parce que nous n’avions pas eu le temps. » 

26 novembre 2017

Le fils de Hassan a été assassiné parce qu’il était gay

Classé dans : homophobie,TELE — dominique @ 20:47

Ihsane JarfiChaque dimanche, Christophe Deborsu décrypte l’actualité brûlante avec ses chroniqueurs Emmanuelle Praet, Christophe Giltay, Michel Henrion et Alain Raviart.
Dans l’émission C’est pas tous les jours dimanche, sur RTL TVI, Hassan Jarfi, le père d’Ihsane Jarfi, victime d’un crime homophobe à Liège, est venu témoigner. Christophe Deborsu lui a notamment demandé s’il pouvait pardonner aux assassins de son fils. »On demande pardon à celui qui peut pardonner. Donc si j’étais agressé personnellement, le pardon m’appartiendrait à ce moment-là. Ihsane a été tué. C’est à Ihsane qu’il faut demander pardon. Nous sommes les parents d’Ihsane, nous avons une souffrance. La douleur, on ne peut rien faire contre, elle est toujours là mais la souffrance, on peut l’orienter. Il ne nous appartient pas de pardonner ou de ne pas pardonner. Nous sommes là pour canaliser notre souffrance », a expliqué Hassan Jarfi.

Ihsane Jarfi  32 ans, avait disparu la nuit du dimanche 22 avril 2012, et avait été retrouvé mort le 1er mai 2012 dans la région de Tinlot. Il avait été la cible de nombreux coups violents qui ont entraîné sa mort. Mutlu Kizilaslan (30 ans au moment des faits), Jérémy Wintgens (30 ans), Jonathan Lekeu (25 ans) et Eric Parmentier (36 ans) sont accusés de l’avoir assassiné parce qu’il était homosexuel.
Durant la lecture de l’acte d’accusation, les lésions observées lors de l’autopsie ont été détaillées. Celles-ci avaient démontré qu’Ihsane Jarfi avait été la cible d’une scène particulièrement violente. Il était question de coups de poings et de pieds répétés. L’autopsie avait également démontré un écrasement de la cage thoracique avec 17 côtes brisées, un écrasement cervical et des traces de coups portés avec acharnement à la tête, au thorax et à l’abdomen. L’agonie d’Ihsane Jarfi a duré entre 4 et 6 heures.
Le caractère homophobe des faits a également été abordé dans l’acte d’accusation. Le soir des faits, Mutlu Kizilaslan n’aurait pas supporté d’entendre un homosexuel parler de religion islamique et de musulmans. C’est ainsi qu’il avait justifié les premiers coups portés à Ihsane Jarfi. Eric Parmentier avait dit avoir perdu son calme lorsqu’Ihsane Jarfi lui a fait des propositions homosexuelles.

« Le pardon… Ces personnes-là pour moi elles n’existent pas. Je peux les rencontrer dans la rue, elles n’existent pas. Et puis, celui qui demande pardon, cela veut dire qu’il regrette ce qu’il a fait. Or, ils n’ont pas regretté ce qu’ils ont fait et puis ils doivent s’engager à ne plus recommencer. Mais chaque jour il y a des crimes homophobes. Comment est-ce qu’on pourrait pardonner? Moi, personnellement avec ma famille, nous n’avons pas affaire aux assassins de mon fils, nous avons affaire à l’homophobie. Or, l’homophobie, elle est voulue, elle recommence chaque jour. Alors comment peut-on pardonner un acte aussi horrible que celui-là et qui se renouvelle chaque jour », a confié avec beaucoup de dignité le papa d’Ihsane.
Christophe Deborsu lui a demandé si ça l’aurait aidé de voir que les auteurs auraient émis des regrets. « Sincèrement, les auteurs pour moi n’existent pas. Ils pourraient être libérés demain, cela ne changerait rien pour moi, parce que ce qui est fait est fait, on ne peut pas revenir en arrière. S’ils veulent demander pardon, c’est à Ihsane qu’ils doivent le demander, ce n’est pas à nous », a-t-il répondu.

25 novembre 2017

« Les engagés » sera diffusée en France, Belgique et Suisse par TV5 Monde à partir du 27 novembre.

Classé dans : Series,TELE — dominique @ 9:23

La websérie « Les engagés » qui se présente comme la première série LGBT financée par la télévision française, sera diffusée en France, Belgique et Suisse par TV5 Monde à partir du 27 novembre. Les 10 épisodes de dix minutes ont d’abord été diffusés en ligne sur la plateforme de France Télévisions Studio 4, cumulant plus de 500.000 vues.
On y suit la quête d’identité intime, politique et sexuelle d’un jeune homme de 22 ans qui s’enfuit de chez lui pour rejoindre le seul homosexuel qu’il connaisse, un militant pour les droits LGBT.
Une deuxième saison est en développement.

les engages  

La websérie de France Télévisions a obtenu le prix de la meilleure websérie du Festival de la Fiction TV de La Rochelle.

23 novembre 2017

« Chasse à l’homme en Tchétchénie », un reportage à voir dans « Envoyé spécial »

Classé dans : TELE — dominique @ 16:22

tchetchenieEnvoyé Spécial diffuse jeudi soir de rares témoignages d’homosexuels victimes de la « purge » lancée par les autorités tchétchènes et qui ont réussi à fuir leur région.
« J’ai peur, toujours. Je ne suis en sécurité nulle part, je sais qu’ils peuvent envoyer des gens pour venir me chercher. Ils ont déjà tué des gens en Europe. » Azamat témoigne de dos, le visage caché par une casquette. Réfugié en France, il fait partie des homosexuels rencontrés par France 2 pour le documentaire « Chasse à l’homme en Tchétchénie », diffusé jeudi soir dans l’émission Envoyé Spécial. Des témoignages rares et circonstanciés de la « purge » lancée par les autorités de cette république musulmane de la région du Caucase, dans le sud de la Russie.
Des arrestations arbitraires. Amazat a été interpellé en pleine rue à Grozny, la capitale tchétchène, au mois de mars. « Un véhicule noir s’est approché de moi, des policiers en sont descendus. Ils m’ont assis au milieu, on a roulé pendant 25 minutes, on est arrivés devant une enceinte très haute avec un mur de briques rouges et des barbelés », raconte-t-il. « Quand j’ai compris pourquoi on m’avait arrêté, j’ai eu vraiment peur. »
Comme la plupart des victimes de cette violente campagne de répression, Azamat a été dénoncé par un ancien amant, probablement sous la torture. « D’autres ont été identifiés lorsque les policiers ont fouillé dans les téléphones portables de ceux qu’ils avaient déjà arrêté », explique Elise Menand, la journaliste qui a réalisé le documentaire, interrogée par Europe1.fr. Devant sa caméra, Azamat explique qu’il a tenté de faire croire aux policiers qu’il pensait avoir été interpellé pour terrorisme. « Parce que c’est pire d’être gay que d’être terroriste », souffle-t-il.
« Des fils électriques, des pinces en métal ». Sacha, en France depuis 4 mois, témoigne lui des violences subies après son arrestation, également sous couvert d’anonymat. « Ils ont posé une petite caisse sur la table, il y avait des fils électriques, des pinces en métal. Ils m’ont mis ces pinces sur les doigts et ils ont commencé à augmenter l’intensité du courant. Je sentais toutes les courbes de mon corps, tous mes os. J’avais la sensation qu’ils étaient broyés. » Une autre victime décrit « une cellule pleine de sang », des coups portés jusqu’à l’évanouissement et une fellation forcée sous les yeux des policiers.
Pour illustrer ces scènes, Elise Menand a eu recours à des dessins, reproduisant exactement les détails décrits par les victimes. « On avait de très longues interviews, très détaillées. Je n’ai fait que changer les visages », explique-t-elle. Les victimes interrogées ont toutes été relâchées après quelques jours de tortures. « La police a dit à mes proches ‘c’est votre honte, c’est à vous de régler le problème’ », se souvient Sacha. « J’ai réussi à fuir tout de suite la Tchétchénie, je pense que ma famille m’aurait tué et enterré en cachette sinon. »
« Ils ne revendiquaient aucun droit ». Au-delà de ces témoignages poignants, le visionnage du documentaire d’une trentaine de minutes, pour lequel l’équipe d’Envoyé Spécial a effectué plusieurs voyages en Russie, souligne le caractère arbitraire de la purge. « Il y a la torture, les coups. C’est toujours très dur à entendre. Mais ce qui m’a marquée, c’est surtout de voir à quel point ces gens ne vivaient pas leur homosexualité en Tchétchénie », souligne Elise Menand. « Certains envoyaient seulement des messages à un ami. Un autre mangeait une pizza avec un autre homme de temps en temps. Ils ne revendiquaient aucun droit. Aucun. »
« C’est la logique d’un régime totalitaire », résume devant la caméra le responsable d’un réseau LGBT de Saint-Pétersbourg, qui dénonce ces exactions depuis le printemps et aide à exfiltrer les victimes. « Pour exister, il a besoin d’ennemis, intérieurs et extérieurs. En Tchétchénie, ils s’en sont pris aux femmes qui ne portaient pas le foulard, puis à celles qui ne le portaient pas comme il fallait, puis à ceux qui conduisaient en état d’ébriété. Maintenant, c’est les homos. » D’après les décomptes des ONG interrogées par les journalistes, la « purge » a déjà fait des dizaines de morts.
Envoyé Spécial, « Chasse à l’homme en Tchétchénie », un reportage d’Elise Menand, Philippe Maire et Benoît Sauvage. Jeudi 23 novembre à 21h, France 2.

20 novembre 2017

Mariés au premier regard : pourquoi n’y a-t-il pas de mariage homosexuel ?

Classé dans : TELE — dominique @ 15:55

1Le magazine « Télé-Loisirs » a demandé à la société produisant l’émission de M6 « Mariés au premier regard » pourquoi en deux saisons la production n’a jamais envisagé de former un couple homosexuel. Les concepteurs du programme n’ont pas esquivé la question et admettent que la démarche pourrait voir le jour.
« Maintenant que les homosexuels ont le droit de se marier en France, on peut le faire » assure la production de « Mariés au premier regard ».
L’émission en est à sa deuxième saison et fonctionne selon le même principe que l’année dernière: faire passer des tests décrits comme assez poussés pour calculer des scores de compatibilité amoureuse entre un homme et une femme, et proposer ensuite que les deux se marient et se découvrent le « Jour J »
Or le magazine intéroge: pourquoi l’émission n’envisage-t-elle ce « jeu » que sous le prisme de l’hétérosexualité? Autrement dit, pourquoi n’y a-t-il aucune partie du programme proposant de faire trouver l’amour et un conjoint pour la vie à des gays ou des lesbiennes? Le mariage entre personnes du même sexe est en effet autorisé en France depuis 2013.
La société de production Studio 89 a répondu à cette question et est restée particulièrement évasive même si l’idée n’est pas exclue. « Aucune porte n’est fermée. Alors pourquoi pas? Maintenant que les homosexuels ont le droit de se marier en France, on peut le faire », a expliqué Kamila Fievet-Palies, la productrice. Sans s’avancer plus loin: « Après, je ne peux pas vous dire que ce sera le cas pour la saison 3 car on n’en est pas là ».
La productrice, enfin, assure que l’homosexualité de participants ne changerait rien au principe de l’émission même s’ »il faudrait juste ajouter des ateliers », soit les « temps forts » que vivent les participants jusqu’à l’arrivée devant le maire.
Reste à savoir si l’idée de faire participer des homosexuels pourrait être une possibilité pour l’émission afin de relancer le programme qui s’essouffle côté audiences pour cette deuxième saison. 

16 novembre 2017

La nuit Gay revient pour sa 22ème édition

Classé dans : TELE — dominique @ 1:07

moonlightDepuis plus de 20 ans, CANAL+ contribue sans faillir – et dans la bonne humeur – à la visibilité des thématiques LGBTQ. Le programme inédit de cette 22ème édition est aussi éclectique que prestigieux et nous l’espérons pose les bonnes questions afin de valoriser la diversité.
La soirée débutera avec MOONLIGHT, long-métrage ayant remporté l’Oscar du meilleur film, après un quiproquo couronnant LA LA LAND.
Cette nomination est d’autant plus notoire qu’elle valorise pour la première fois un long-métrage traitant de l’homosexualité et de surcroit avec un casting afro-américain. En effet, le récit de MOONLIGHT prend place dans les quartiers pauvres de Miami. Dans ce milieu régit par les gangs, la masculinité poussée à son extrême est la norme. Le film porte le récit initiatique de Chiron à travers trois périodes phares de sa construction en tant qu’individu et homosexuel.
La pépite visuelle, musicale et poétique de MOONLIGHT sera suivie d’une seconde partie plus politisée.
Le numéro spécial de RENDEZ-VOUS AVEC KEVIN RAZY portera sur les violences subies par les homosexuels en Tchétchénie et aboutira à une radiographie de l’homophobie en 2017.
Le documentaire, LA SOCIOLOGUE ET L’OURSON, pacifiera la soirée en abordant la lutte en faveur du mariage pour tous avec un ton humoristique.
Enfin, la Nuit Gay se clôturera par deux courts-métrages abordant les subtilités de la sexualité. Yann Gonzalez présentera tout d’abord son court-métrage, LES ILES, ayant remporté la Queer Palm lors du Festival de Cannes 2017. Puis, WE LOVE MOSES réalisé par Dionne Edwards et présenté au Festival de Toronto fermera cette belle soirée.
La Nuit Gay, c’est le 12 décembre sur CANAL +

12 novembre 2017

Zone interdite (M6) est parti à la rencontre de personnes transgenres

Classé dans : TELE,Trans — dominique @ 15:17

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SYNOPSIS
Zone interdite
Il y aurait près de 15 000 personnes transgenres en France, dont de plus en plus d’enfants ou d’adolescents qui expriment le besoin de changer de genre, un mal-être aussi appelé dysphorie de genre. Zone interdite a suivi le parcours de quelques personnes transgenres au fil des étapes de leur transition. A 14 ans, Isaac a toujours eu la sensation de vivre dans un corps qui n’est pas le sien. Ses parents le soutiennent dans ce parcours difficile. Laura et Iris ont entamé des transitions de garçon à fille ; depuis 18 mois, la première décrit chaque étape sur les réseaux sociaux. Ce besoin d’être en adéquation est si impératif qu’il pousse certains à se lancer tardivement, comme Jackie, mais cette décision peut être un choc terrible pour l’entourage et provoquer une rupture, comme l’a vécu Cédric, à peine sorti de l’adolescence.
Sur M6 aujourd’hui à 21:00 

11 novembre 2017

Télé : Le coming out chez les jeunes bientôt abordé dans Plus belle la vie

Classé dans : Series,TELE — dominique @ 17:45

Plus-belle-la-vieTélé Star révèle  que Plus belle la vie (France 3) s’intéressera prochainement au coming out chez les jeunes.
Un nouvel adolescent sera intégré dans les prochains mois aux intrigues de la série. Il fera son arrivée au lycée Vincent Scotto et incarnera un homosexuel refoulé, complexé par ses kilos en trop.
Ce n’est pas la première fois que l’homosexualité éest traitée dans Plus belle la vie.
Le personnage incarné par Laurent Kerusoré (Thomas Marci) est ouvertement homosexuel.
Et en 2013, les téléspectateurs ont assisté pour la première fois à un mariage gay. Celui de Thomas et Gabriel.
Deux ans plus tard, le couple adoptait Thérèse et Baptise.

31 octobre 2017

Un soirée consacrée à la question transgenre sur France 2

Classé dans : TELE,Trans — dominique @ 17:04

1France 2 proposera une soirée continue ayant pour thème la transsexualité commençant avec « L’Épreuve d’amour ».
Le film réalisé par Arnaud Sélignac raconte la souffrance de Paul, incarné par Fred Testot, qui ne supporte plus son corps et son identité de naissance.
synopsis :
Le monde s’écroule pour Marielle le jour où elle surprend Paul, son mari depuis vingt ans, habillé en femme. Elle n’avait rien soupçonné de son immense mal-être… La vie de Paul est en danger et, pour Marielle, la vie de Paul est plus importante que son apparence physique. Jusqu’où iront-ils ?
Réalisation : Arnaud Selignac.
Scénario : Julie Jézéquel.
Avec Marie-Josée Croze, Fred Testot, Grégoire Plantade, Jeanne Guittet, Jessica Tougloh, Colette Kraffe, Stéphane Bissot…
Ensuite, France 2 proposera un débat animé par Julian Bugier qui se posera une question : « Transgenres : la fin d’un tabou ? ».

26 octobre 2017

USA : Disney Channel met en scène un adolescent qui découvre son homosexualité

Classé dans : homophobie,internationnal,Series,TELE — dominique @ 17:22

SOFIA WYLIE, JOSHUA RUSH, PEYTON ELIZABETH LEE, ASHER ANGELLa saison 2 de la série « Andi Mack », la plus regardée par les enfants de 6 à 14 ans aux États-Unis, démarre le vendredi 27 octobre sur Disney Channel,
Pour la première fois la chaîne du groupe Walt Disney mettra en scène un adolescent qui découvre son homosexualité.
Le personnage de Cyrus, incarné par le jeune Joshua Rush s’est aperçu, à la fin de de la première saison qu’il avait des sentiments pour le petit copain de sa meilleure amie.
La saison 2 sera donc consacrée à son parcours vers la découverte de soi et finalement l’acceptation de soi en tant qu’homosexuel, révèle le Hollywood Reporter.
Disney Channel avait déjà fait intervenir des personnes gays dans certains épisodes de « Good Luck Charlie » ou « Duc McStuffins », mais jamais sur la longueur. Alors que « l’acceptation, la tolérance et la célébration des différences » sont au cœur des valeurs prônées par la Walt Disney Company, la chaîne propose enfin des rôles modèles positifs aux plus jeunes.
Disney Channel a travaillé avec des experts du développement de l’enfant.
« ‘Andi Mack’ est l’histoire d’adolescents qui tentent de comprendre qui ils sont. Terri Minsky, le casting et tous ceux qui sont impliqués dans la série ont à cœur de s’assurer qu’elle est approprié pour tous les publics et qu’elle envoie un message fort sur l’inclusion et le respect de l’humanité », a expliqué un porte-parole de Disney Channel dans un communiqué. 

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