10 décembre 2017

Suisse :le coming out d’un arbitre

Classé dans : coming out,Sportifs — dominique @ 8:56

pascal_erlachnerPascal Erlachner, actuel arbitre de Super League et en charge de matchs de Challenge League depuis 2010, a fait son coming-out dans une interview fleuve donnée au Blick de dimanche. «Je l’ai fait parce que l’homosexualité reste un énorme tabou dans le football, indique celui qui vit chez ses grands-parents à Wangen avec son ami. J’espère que cela stimulera la discussion. Si vous ne parlez pas d’un sujet, on est dans une impasse. Et la stagnation, c’est la régression.»
L’arbitre de 37 ans ne craint pas les réactions qui ne manqueront pas de se produire quand il retrouvera les stades dès le week-end prochain. «Pour moi et mes proches, mon homosexualité est juste normale. Je suis solide, comme ma relation, et ma famille est géniale, a-t-il dit. Je me sens très à l’aise au milieu des arbitres et j’ai d’excellents collègues. Ceux qui m’aiment, m’apprécient, le font pour ce que je suis. Je peux être là et dire ‘Oui, je suis gay, et alors?’»
Pascal Erlachner est aussi curieux de la réaction que sa sortie va provoquer dans le milieu. «Je ne peux pas plaire à tout le monde et je n’en ai pas envie. Il y a encore beaucoup de gens qui souffrent que l’homosexualité soit ainsi étouffée. Surtout dans le football. Si seulement un seul joueur de foot ou un arbitre pouvait être aidé par mon expérience… Mon engagement public aura alors porté ses fruits.»
«Je n’espère pas être traité différemment, a souhaité celui qui a attendu ses 30 ans pour franchir le pas auprès de sa famille. Je n’aimerais pas qu’on se dise, ‘Ah voilà Erlachner, voilà l’arbitre gay’… Je me réjouis des prochains matchs et j’essaierai d’y faire respecter les règles comme elles sont écrites.»
Les règles, justement, risquent potentiellement de changer quelque peu pour lui. Comment réagira-t-il si un joueur le prend à parti pour son orientation sexuelle? «Je ne pense pas que ‘gay’ soit un gros mot, a-t-il indiqué dans le journal zurichois. Mais si on me dit ‘Schwule Sau’ ou ‘Schwuchte’ alors ce sera carton rouge. Mais je ne crois pas que les joueurs en arriveront là. Bien sûr, certaines fois, il y a des joutes verbales… Mais le plus important, c’est de se serrer la main après le match et le respect mutuel. J’ai aussi fait des erreurs dans le passé.»
Quand le Blick lui demande s’il connait des joueurs homosexuels, il répond «Bien sûr, mais ce n’est pas à moi de rendre cela public. Chacun décide de la manière dont il veut gérer sa vie. Mais quand quelqu’un me demande conseil, je raconte volontiers mon histoire. J’ai réalisé qu’en faisant ça je pouvais potentiellement aider les autres.» 

4 décembre 2017

La campagne Rainbow Laces est de retour

Classé dans : homophobie,Sportifs — dominique @ 17:25

780x580-youtube-oLg-27Mi0qk-la-premier-league-britanica   

15 novembre 2017

Grande Bretagne : le foot s’engage contre l’homophobie

Classé dans : homophobie,infos,internationnal,Sportifs — dominique @ 17:27

eflLe football anglais s’est déjà engagé pour la cause LGBT
Cette fois ci, il va plus loin à travers une nouvelle action dans le cadre de la campagne Rainbow Laces, du nom des fameux lacets arc-en-ciel qu’ont arboré les joueurs de Premier League ces dernières années.
La ligue anglaise de football (EFL) a en effet annoncé que les poteaux de corner des matchs de la deuxième à la quatrième division nationale seraient équipés de drapeaux de la communauté LGBT du 25 novembre au 3 décembre.
Le patron de l’EFL, Shaun Harbey, s’en est réjoui.
« Nous sommes fiers de soutenir à nouveau la campagne Rainbow Laces de Stonewall pour cette saison. Assurer un environnement accueillant et sécurisé pour les supporters reste notre priorité, mais l’EFL veut également fournir une expérience positive à tous en dehors du terrain. »
Même si la Premier League ne se joint pas aux trois échelons inférieurs dans cette démarche, l’élite du foot anglais a signé un partenariat de trois ans avec Stonewall et déjà opté pour les brassards de capitaine et aux filets couleur arc-en-ciel.

26 octobre 2017

Grande Bretagne : un ancien directeur de club affirme qu’au moins vingt joueurs sont gays

Classé dans : homophobie,infos,internationnal,Sportifs — dominique @ 16:20

david haighL’ancien directeur du club Leeds United, ouvertement homosexuel, David Haigh, estime qu’il y a au moins 20 footballeurs gays en Angleterre, mais c’est « probablement une sous-estimation grossière ».
L’ancien chef d’Elland Road, qui a travaillé au club entre 2013 et 2014, a révélé qu’il a eu plusieurs joueurs homosexuels qui lui ont parlé de leur sexualité – mais qui avaient peur de faire leur coming out.
Il ajoute que cela ne sert à rien de lancer une chasse aux sorcières qui n’aidera personne. Il les invite néanmoins à faire leur coming out « ensemble » car les supporters accepteraient cette « sortie » collective .
L’ancien directeur pense même qu’il pourrait y avoir un avantage commercial pour les joueurs qui sortent même si actuellement les jeunes stars «font des publicités avec des sponsors et être gay est encore un handicap» .
«Le football a besoin qu’ils s’ouvrent publiquement. Ceux qui le feraient seraient courageux, mais ils auraient beaucoup de soutiens» soutient il .

18 octobre 2017

Australie : Une joueuse transgenre interdite de ligue féminine de football

Classé dans : Sportifs,Trans — dominique @ 1:22

hannah-mouncey-aflw-trans-footballUne joueuse de football australien (Australian Rules) transgenre n’a pas été autorisée à jouer dans la ligue féminine élite en raison de l’avantage physique dont elle dispose par rapport à ses adversaires, a décidé mardi la Fédération de football australien (AFL).
Hannah Mouncey, qui a par le passé évolué en équipe nationale messieurs de handball, ne pourra donc pas participer à la séance de recrutement des jeunes joueuses (draft) de la Ligue féminine élite de football australien (AFLW).
La jeune femme est particulièrement athlétique: elle mesure 1,90 m et pèse 100 kilos et avait éveillé l’intérêt de plusieurs équipes. La ligue a précisé s’être basée sur la législation de l’Etat de Victoria pour trancher.
L’instance a souligné avoir consulté différentes parties avant de statuer, dont la commission des sports australienne, des groupes de soutien aux personnes LGBTI (lesbiennes, gays, bisexuels, transgenres et intersexes), ainsi que l’agent d’Hannah Mouncey.
« Nous remercions Hannah pour son ouverture et sa coopération », a noté la directrice de l’AFL pour l’inclusion et la politique sociale, Tanya Hosch. « Elle a pris part à un processus qui va contribuer de manière substantielle au développement des politiques et procédures de l’AFL vis-à-vis des transgenres pour les futurs joueurs au niveau élite. »
L’AFL est entrée dans l’histoire cette année en montant une ligue féminine semi-professionnelle, considérée comme pionnière en matière d’inclusion.
La décision rendue mardi ne concerne que la saison à venir: Hannah Mouncey sera autorisée à présenter une demande à la draft l’année prochaine. Tous les cas seront tranchés de manière individuelle, en fonction des circonstances, a précisé Tanya Hosch.
« Si je reste très déçue par la décision de l’AFL concernant ma participation à la draft, je la remercie pour la manière sincère dont elle a approché ma situation », a indiqué Hannah Mouncey dans un communiqué.
Le syndicat des joueurs de l’AFL, qui a épaulé la jeune femme durant tout le processus, a demandé à la fédération de mettre en place des lignes directrices claires pour aider les joueurs transgenres qui voudraient jouer au niveau élite à l’avenir. « Aucun athlète ne devrait être plongé dans une telle incertitude concernant son éligibilité à une compétition élite à seulement quelques jours de la draft », a regretté le syndicat dans un communiqué.
source E-llico.com

10 octobre 2017

Royaume Uni : Le Charlton Athletic montre la voie en devenant le premier club à partager son nom avec une équipe LGBT

Classé dans : homophobie,infos,internationnal,Sportifs — dominique @ 15:46

charltonEn août, Charlton Athletic a annoncé qu’ils seraient le premier club de football professionnel du pays à prêter son nom à une équipe de foot LGBT.
Bexley Invicta a été créé en 2011 et joue dans la London Unity League (troisième division anglaise) mais à partir de cette saison, ils seront connus sous le nom de Charlton Invicta, officiellement affilié au club, prenant le nom de Charlton et jouant à domicile sur leur terrain d’entraînement.
Le clib pro est devenu le premier à partager son nom avec une équipe de foot LGBT: d’autres clubs ne sont pas allé aussi loin  (les Queens Park Rangers ont un partenariat avec les Titans de Londres, par exemple), mais aucun autre n’a prêté son nom.
Une véritable avancée pour le football selon Gary Ginnaw, joueur et entraîneur de l’équipe, interrogé par le Guardian :
« J’ai 34 ans, et je n’ai pas joué au football depuis mes 18  jusqu’à mes 31 ans. Je ne me sentais pas moi même. Je n’ai jamais senti que je pouvais être moi-même et jouer au football. Je sais à quoi ressemblent les équipes de la ligue du dimanche: vous allez au pub, les gens vous demandent si vous avez une petite amie, ou dises: «Regardez-la, elle est en forme. Vous vous sentirez mal à l’aise d’être vous-même. Je ne voulais pas vivre dans le mensonge avec mes coéquipiers, donc j’ai tout simplement évité ce milieu. J’aurais aimé connaître des clubs ouvert à tous le monde il y a 10 ans, parce que j’aurais sauté sur l’occasion. »
Ce mois-ci, ils ont joué leur premier match à domicile, sous les couleurs de Charlton, ils ont battu les Titans de Londres 4-0.
Invicta n’est pas une équipe exclusivement gay: en fait, seulement un tiers de ses joueurs sont homosexuels. Le but est de fournir une équipe où les personnes LGBT se sentent les bienvenues là où elles ne pourraient pas le faire ailleurs. « Nous sommes ici pour tout le monde », dit Ginnaw. « Mais une chose que nous devons comprendre, c’est que si vous n’acceptez pas les personnes LGBT, vous ne serez probablement pas en accord avec le club et son éthique et ce que nous essayons d’atteindre. »
Nick Coveney, joueur de l’équipe, raconte dans les colonnes du Guardian l’importance de regrouper tout ce monde dans le même vestiaire, pour arrêté de lier foot et homophobie
« C’est très intéressant d’être en relation avec un gay passionné par le foot. On se rend compte qu’il existe aussi des préjugés de la part de la communauté gay sur ce monde du ballon rond. La plupart crachent sur le football, parce qu’ils savent que l’homophobie y est importante, et que certains ont vécu une très mauvaise expérience. »
Mais, après avoir vu une publicité pour Invicta dans un supermarché, il a rejoint le club cet été. Peu importe qu’il ait peu d’expérience de jeu ou qu’il ait un peu de travail à faire avant d’entrer dans l’équipe: ce qui importe, c’est qu’il a été accueilli dans un sport qu’il considérait auparavant comme hostile à son identité .
« L’une des choses que j’ai trouvé très intéressant c’est d’être en relation avec un gars qui est vraiment passionné par le football parce que le genre de préjugés sur le football existe également dans la communauté gay. Il y a presque une aversion pour le football, parce que l’homophobie a été une partie problématique de l’expérience des gens. « Des clubs comme Invicta peuvent changer les attitudes des deux côtés.
« L’homophobie est un gros problème » explique Michael Seeraj, responsable de l’égalité et de la diversité du quartier de Charlton, qui s’est lui aussi confié au Guardian Nous voulions fournir une structure professionnelle et des possibilités pour les joueurs LGBT, mais aussi regarder ce que nous pouvions faire dans un cadre plus large pour la lutte contre l’homophobie. »

2 octobre 2017

Paris accueillera les Gay games en 2018

Classé dans : Sportifs — dominique @ 19:58

gay-games-2018-paris-Du 4 au 12 août 2018, Paris accueillera la 10e édition des Gay Games, un évènement sportif, festif et culturel ouvert à toutes et tous. À 300 jours de l‘événement, Anne Hidalgo était ce matin aux côtés des organisateurs pour une conférence de presse au Stade Charlety (13e).
La 10e édition des Gay Games se déroulera à Paris en 2018. À cette occasion, une conférence de presse s’est tenue lundi matin au Stade Charlety, en présence d’Anne Hidalgo, Maire de Paris, à 300 jours de la compétition.
« Paris est reconnue dans le monde entier pour son combat en faveur de l‘égalité et de la défense des droits des personnes LGBTQI. Accueillir les Gay Games 2018 est une satisfaction et un honneur pour notre ville. Nous aurons à cœur que cet événement, qui fera rayonner Paris à l’échelle internationale, soit le plus réussi possible », a souligné Anne Hidalgo.
« Cette manifestation sera bien évidemment sportive et festive, mais aussi l’occasion de rappeler que la lutte contre toutes les formes de discrimination doit se poursuivre, et que même une ville ouverte et tolérante comme la nôtre doit travailler à renforcer l’inclusion de toutes et tous », a expliqué la Maire de Paris.
Près de 15 000 participant·e·s, de 70 nationalités différentes, sont attendus
Événement sportif ouvert à toutes les citoyennes et tous les citoyens, sans restriction d’âge et sans distinction d’identité de genre, d’orientation sexuelle, d’origine ethnique ou de situation de handicap, les Gay Games Paris 2018 sont porteurs de valeurs fortes.
La Ville de Paris a mené une politique volontariste d’accompagnement étroit dès la phase de candidature, en 2013. Pour leur organisation, elle mettra à disposition une trentaine d’équipements sportifs et dix équipements culturels, comme le Stade Jean Bouin, le Stade Charlety, la Maison des pratiques artistiques amateurs (MPAA), ou encore les salons de l’Hôtel de Ville.
Un programme municipal d’accompagnement permettra aussi de promouvoir les Gays Games 2018 auprès des touristes français et étrangers. Il se traduira par ailleurs par une programmation culturelle mettant en avant les valeurs d’égalité, de respect et de partage. Des débats et des actions de sensibilisation permettront aux Parisien·ne·s de s’informer sur la lutte contre les LGBTphobies et de faire reculer les préjugés.

11 septembre 2017

bisou gay : WONDERKID

Classé dans : courts metrages,homophobie,Sportifs — dominique @ 17:52

chris-mason-wonderkid-4  

Après avoir gagné un match dans un club de Premier League, «WONDERKID» devrait être au top du monde. La réalité? Il est confronté à des amis insensibles, à un vestiaire hostile, à des messages haineux sur les réseaux sociaux
Le film souligne la question clé: pourquoi sa sexualité devrait-elle être un problème?
WONDERKID est un film de Rhys Chapman, qui s’attaque à l’un des principaux problèmes du football: l’homophobie. En vedette Chris Mason et mettant en vedette les joueurs de Sky Sports, Martin Tyler, Alan Smith et Geoff Shreeves, le film illustre les turbulences intérieures d’un footballeur professionnel gay. WONDERKID lancé au Festival du film Raindance de 2016, a été diffusé sur Sky Sports 1 HD et est maintenant disponible en ligne gratuitement.
Vous pouvez voir le film dans son intégralité  ici >>> WONDERKID FILM 

5 septembre 2017

USA : une star du foot américain explique pourquoi les joueurs ne font pas de coming out

Classé dans : Sportifs — dominique @ 17:17

1Lors d’une interview donnée à ESPN, Aaron Rodgers, un joueur américain de football américain évoluant au poste de quarterback pour les Packers de Green Bay, est revenu sur l’histoire de Ryan O’Callaghan, son ancien coéquipier à l’université de Californie.
Ryan O’Callaghan , ancien joueur des Chiefs et des Patriots, a fait un coming out poignant il y a quelques mois.
« Tant que des gens se suicideront en raison de leur sexualité, il y a des raisons pour que les gens comme moi partagent leur histoire et essayent d’aider » expliquait-il à Outsport.
Si O’Callaghan a joué au football, c’était aussi pour mieux se cacher.
« Personne ne va penser qu’un footballeur costaud est gay. C’est pour ça qu’une équipe de football américain est un bon endroit pour se cacher. »
« Je suis très fier de lui » a déclaré le quarterback des Packers. « Je sais qu’il avait peur de la réaction des autres et comment il serait accepté. Il ne voulait pas que les gens changent autour de lui. Je pense que la société va enfin dans le bon sens à partir du moment où tout le monde est traité avec respect et amour. Et je pense que le monde du sport s’en rapproche peu à peu. «
Depuis Michael Sam, passé rapidement par la ligue après une belle carrière universitaire, il n’y a aucun joueur ouvertement gay en NFL. Pour Rodgers, le problème est assez simple.
« Ils ont peur pour leur poste, leur place dans l’effectif. Si vous avez des opinions différentes, des orientations sexuelles différentes, ils (les dirigeants) peuvent se débarrasser de vous. Donc pourquoi ne pas rester silencieux et ne rien dire ? »
Aujourd’hui, seuls 16 joueurs passés par la NFL se sont déclarés gays.

24 août 2017

Paul Pogba : «Un joueur qui ferait son coming-out doit être respecté»

Classé dans : coming out,homophobie,Sportifs — dominique @ 15:46

Paul_Pogba_2017Dans le cadre de sa nouvelle campagne «Equal», l’UEFA veut faire changer les mentalités le sujet tabou de l’homosexualité dans le football.
Le mot d’ordre : promouvoir la diversité et rendre accessible le football à tous.
Quatre joueurs et joueuses – la Norvégienne de l’OL, Ada Hegerberg, Cristiano Ronaldo, Lionel Messi et Paul Pogba– ont accepté d’en devenir les ambassadeurs.
Interrogé à l’occasion du lancement officiel de cette campagne, Paul Pogba a évoqué pour la première fois l’homosexualité dans le football. Répondant à une question sur le possible coming-out de joueurs, il a lancé : «Je n’ai jamais vu cela, mais pourquoi pas? Chaque joueur est un être humain, et ce qu’il ressent fait partie de sa vie privée. Tout cela n’a pas de rapport avec le joueur, nous devons juste le respecter. S’il vous respecte, vous devez le respecter, c’est tout».
En janvier dernier, le patron de la Fédération anglaise de football avait lui aussi évoqué le sujet. Dans le «Times», il avait dit que l’un des meilleurs moyens pour lutter contre l’homophobie dans le football serait que les joueurs homosexuels fassent un coming-out collectif. Jusqu’à présent, Justin Fashanu, qui s’est suicidé en 1998, reste l’unique joueur en Angleterre à avoir révélé son homosexualité durant sa carrière professionnelle. En 2014, c’est la star allemande Thomas Hitzlsperger qui avait révélé son homosexualité. «Être gay est un sujet qui est ignoré dans le football et non pas un sujet sérieux. L’esprit combatif, la passion, la mentalité de vainqueur ne correspondent pas au cliché selon lequel les gays sont des poules mouillées», avait-il expliqué au journal «Die Zeit». Il avait cependant attendu d’être à la retraite avant de faire son coming-out. L’Américain Robbie Rogers est le seul joueur en activité à avoir fait part de son homosexualité.
Paul Pogba n’est pas le premier joueur français à aborder cette question dans les médias. Dans un entretien accordé au magazine «ICON» en juin dernier, Antoine Griezmann avait expliqué : «Je pense que ce n’est pas habituel parce que nous faisons les durs et les forts. Nous avons peur de ce qui pourrait se dire. Je n’ai rien contre, je respecte tout le monde». Il avait ensuite indiqué que le sujet était certainement encore tabou parce qu’en révélant leur homosexualité, les joueurs pourraient être confrontés à un flot d’insultes de la part de «mauvaises personnes». «Je crois que je le ferais (révéler son homosexualité), mais bien sûr, c’est facile de le dire quand tu ne l’es pas», avait-il encore déclaré.

12345...78

cruel |
Au paradis des Yeux, Des fi... |
moseart |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | ldelange
| sextoys sexshop - sites de ...
| TEENS