27 juillet 2009

Premier vaccin anti-sida conçu sur le continent Africain

Classé dans : Sante — dominique @ 13:02

Plusieurs volontaires ont déjà reçu une injection de ce vaccin. Au total, 48 patients participeront aux tests effectués dans le township de Soweto (nord), au Cap (sud) et à Boston aux Etats-Unis, a indiqué une des chercheuses sud-africaine impliquées dans le programme, Linda-Gail Bekker. Pendant la première phase des essais, les chercheurs vont déterminer si le vaccin, développé à l’Université du Cap et fabriqué avec l’aide des Instituts nationaux américains de la santé, est adéquat pour la santé humaine.C’est le premier vaccin testé depuis 2007 en Afrique du Sud, pays le plus infecté par le virus du sida avec près de six millions de malades. Un vaccin contre cette épidémie, même s’il est très loin d’être découvert, soulagerait le système de santé sud-africain, menacé d’implosion notamment à cause du sida. »Si on ne trouve pas une stratégie pour prévenir la maladie en Afrique du Sud, on se retrouvera dans une situation vraiment complexe. Un traitement médical n’est pas la solution », estime Mme Bekker.
« Peut-on se permettre de fournir des médicaments » pendant des années à tous ces malades ?, se demande-t-elle. « Il n’y a aucun doute qu’un vaccin serait la meilleure solution » contre cette maladie, ajoute-t-elle à l’AFP en marge de la conférence de la société internationale du sida, organisée cette semaine au Cap.Cependant, la bataille est loin d’être gagnée. En 2007, le test d’un vaccin élaboré par le géant pharmaceutique américain Merck avait été interrompu car des études avaient démontré que le vaccin augmentait le risque d’infection du sida.
A la suite de cette énorme déception, des voix se sont élevées pour dépenser plus d’argent dans la prévention, notamment en incitant à la circoncision. L’organisation mondiale de la santé (OMS) a recommandé d’inclure cette pratique parmi les stratégies de prévention, afin de limiter la transmission du VIH par une femme à un homme.
Selon un rapport publié lors de la conférence de la société internationale du sida, les fonds consacrés à la recherche d’un vaccin sur la maladie ont d’ailleurs diminué en 2008 pour la première fois en dix ans: ils ont chuté de 10% par rapport à 2007.
Si un vaccin préventif est considéré comme la panacée, un vaccin thérapeutique pourrait aussi soulager des millions de personnes qui doivent prendre au quotidien des anti-rétroviraux et des patients qui ont développé des résistances aux médicaments.
« Il y a un besoin urgent pour un vaccin thérapeutique pour soigner les patients qui ont déjà le VIH », estime David Sheon, porte-parole du groupe pharmaceutique norvégien Bionor Immuno qui teste actuellement un vaccin du genre.
« Il y a l’espoir qu’un vaccin thérapeutique puisse ralentir ou stopper la transmission du sida », explique-t-il.
Une trentaine d’autres vaccins sont actuellement à l’essai dans le monde, notamment celui testé depuis 2003 en Thaïlande sur un total de 15.000 personnes.
Des résultats devraient être communiqués cette année. Si ce test s’avère concluant, ce serait de bonne augure pour le vaccin sud-africain qui utilise une formule médicale similaire.

23 juillet 2009

Un virus SIV peut provoquer le sida chez le chimpanzé

Classé dans : Sante — dominique @ 16:23

Un virus d’immunodéficience simien, le SIVcpz, provoque le sida chez le chimpanzé alors que les virus SIV étaient jusqu’ici considérés comme bénins pour les espèces qui les hébergent, rapporte une étude publiée dans la revue Nature.En suivant pendant 9 ans des chimpanzés dans le parc national de Gombe, en Tanzanie, une équipe internationale de chercheurs est arrivée à la conclusion que le virus « SIVcpz, le précurseur immédiat du VIH-1 (de l’immunodéficience humaine) est pathogène pour les chimpanzés sauvages ».Sur une population de 94 individus appartenant à deux groupes, la mortalité des 17 primates infectés par le SIVcpz était de 10 à 16 fois supérieure à celle des 77 chimpanzés exempts de ce virus. »Bien que basés sur un échantillon limité, les résultats suggèrent que le SIVcpz, tout comme le VIH-1 chez l’homme, a un impact très négatif sur la santé, la reproduction et l’espérance de vie des chimpanzés », selon les chercheurs, qui ont constaté une perte de certaines cellules et une destruction des tissus lymphatiques analogue à celles des humains malades du sida. »Une femelle, morte moins de trois ans après son infection par le SIVcpz, présentait des caractéristiques histopathologiques (analyse des tissus, ndlr) similaires à celles d’un sida en phase terminale », ont-ils notamment observé.Le caractère pathogène de ce virus restait mal connu parce que « jusqu’à récemment, il a été impossible d’identifier et de suivre des primates infectés dans la nature », expliquent les auteurs, parmi lesquels la célèbre primatologue britannique Jane Goodall.Les primates africains sont naturellement infectés par plus de 40 virus d’immunodéficience simiens. Mais, à la différence des autres virus SIV, « les chimpanzés ont acquis le SIVcpz à une date relativement plus récente par franchissement de la barrière des espèces, à travers des singes qui sont leurs proies », relèvent les scientifiques.Le VIH-1 serait lui-même une mutation d’un virus simien SIV qui aurait franchi la barrière des espèces, selon une théorie communément admise.

santé : Grippe A H1N1 : quelle prévention ?

Classé dans : Sante — dominique @ 15:22

La grippe revient chaque année, sous la forme d’épidémie saisonnière. La protection par le vaccin est globalement efficace, et ce d’autant que le virus n’est pas complètement différent d’une année à l’autre. L’arrivée de la grippe A à virus H1N1 pose un tout autre problème : ce virus n’a aucune parenté avec le virus saisonnier. Une protection antérieure acquise par la maladie ou le vaccin n’a aucune efficacité ici, même partielle. C’est la raison pour laquelle le monde entier se prépare à une épidémie de grande envergure.

La grippe n’était pas considérée comme une maladie grave pour les séropositifs. Cependant, la vaccination annuelle est recommandée quand on est porteur du VIH. En effet, la grippe déclenche une réaction immunitaire importante, qui peut entraîner une réactivation de la réplication du VIH et une baisse transitoire des CD4. Les complications de la grippe, comme les pneumonies à pneumocoques, peuvent être très graves, d’autant que le VIH augmente la vulnérabilité au pneumocoque.

En ce qui concerne la grippe H1N1, nous ne pouvons pas dire aujourd’hui quelle sera sa gravité. Pour l’instant, la mortalité observée n’est pas supérieure à celle de la grippe saisonnière, et c’est plutôt une bonne nouvelle. Dans les formes pandémiques de la grippe, on relève cependant des décès directement imputables à la grippe elle-même, en dehors des complications.

Le VIH/sida n’est pas en récession !

Classé dans : Sante — dominique @ 15:02

À l’occasion de l’ouverture à Cape Town, en Afrique du Sud, de la 5ème conférence thérapeutique sur le sida, nous appelons de toute urgence les pays les plus riches à augmenter leur contribution à la lutte contre le VIH/sida, la tuberculose et le paludisme, de façon à assurer l’accès à la prévention, aux soins, ainsi qu’à des traitements de qualité dans les pays du sud – engagements des pays du G8 -.

Pour terminer l’exercice budgétaire en cours, le Fonds Mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme, dont le conseil d’administration décisif se déroulera dans quatre mois à Addis Abeba, en Ethiopie (les 9, 10 et 11 novembre 2009), on estime que le Fonds Mondial a besoin de 5 milliards de dollars US.

Faute de réserves suffisantes dans les caisses du Fonds Mondial, et sauf augmentation en urgence de la contribution des pays riches, notamment des Etats-Unis et de la France, de nombreuses demandes à cet organisme – considérées pourtant comme de qualité  – seront refusées au Round 9 , ce qui équivaudra à des ruptures de traitements généralisées dans de nombreux pays, et un retour en arrière dramatique dans la lutte mondiale contre le VIH/sida.« Il y a encore un long chemin à faire, mais nous pouvons prédire que : réduire les efforts internationaux pour l’accès universel aux traitements sera un désastre et les gouvernements ainsi que leurs dirigeants seront responsables de ce désastre s’ils n’augmentent pas leur engagement. HIV is not in recession* ! » Déclaration de Françoise Baré-Sinoussi, prix Nobel de médecine 2008, à l’occasion de la cérémonie d’ouverture de la conférence du Cap.

http://www.sida-info-service.org/

21 juillet 2009

le prix des médicaments met en danger la vie de milliers de malades atteints du VIH-sida

Classé dans : infos,Sante — dominique @ 14:10

Des milliers de malades atteints du VIH-sida en Afrique se retrouvent « dans le couloir de la mort » à cause du prix élevé des nouveaux médicaments, a dénoncé lundi l’organisation humanitaire Médecins sans frontières (MSF).

« La stagnation dans le financement de la lutte contre le sida et le coût élevé des nouveaux médicaments mettent en danger la vie de milliers de patients pauvres », a prévenu MSF dans un communiqué publié au Cap.

Cette ville dans le sud-ouest de l’Afrique du sud accueille jusqu’à mercredi le Congrès de la société internationale du sida qui réunit environ 5.000 personnes, dont des scientifiques.

Dans le township de Khayelitsha, près du Cap, où MSF travaille en collaboration avec les autorités, des patients montrent des résistances aux médicaments de première et deuxième ligne, des traitements relativement anciens sur le marché.

Des médicaments de troisième ligne, plus récents, sont maintenant disponibles en Afrique, mais ils coûtent parfois jusqu’à 17 fois plus chers que les autres médicaments.

« Ce que l’ont voit à Khayelitsha va bientôt être observé dans toute l’Afrique si rien n’est fait pour changer les choses », a prévenu le coordinateur médical de MSF en Afrique du sud, Eric Goemaere.

« Il faut que les traitements de deuxième et troisième ligne soient accessibles (…) Rien de cela ne se passe actuellement, et des milliers de patients sont de nouveau dans le couloir de la mort », a-t-il ajouté.

MSF a appelé les fabricants de médicaments à confier leurs licences à un fonds commun qui est en train d’être mis en place par Unitaid, un organisme d’achats de médicaments lancé en 2006 par la France et financé notamment par une taxe sur les billets d’avion.

Des laboratoires de génériques pourraient alors avoir accès aux licences en échange d’une contribution au laboratoire qui a développé le médicament.

Plus de 3 millions de personnes dans les pays pauvres reçoivent un traitement contre le sida, mais 7 millions attendent encore d’avoir accès à des médicaments de première ligne, selon MSF. L’Afrique du sud est le pays le plus touché par le sida, avec plus de 5 millions de personnes infectées

Grippe : Les séropositifs doivent se protéger

Classé dans : infos,Sante — dominique @ 6:20

Qu’elle soit pandémique, comme c’est le cas depuis le mois d’avril 2009 avec le virus A H1N1, ou saisonnière et hivernale, la grippe est un risque pour la santé du patient infecté par le VIH.

En effet, au-delà de manifestations cliniques asthéniantes du syndrome grippal (fièvre, fatigue, douleurs musculaires et articulaires), l’infection peut être compliquée d’atteintes notamment pulmonaires provoquées par le virus lui-même ou par une surinfection bactérienne. Dans ce dernier cas, le pneumocoque ou le staphylocoque doré sont le plus souvent en cause. Ces atteintes pulmonaires peuvent évoluer vers une détresse respiratoire aigüe puis une défaillance multiviscérale. Ces manifestations pulmonaires d’origine virale ou bactérienne ont été principalement observé chez l’enfant et l’adulte d’âge moyen (moins de 60 ans) depuis le début de la pandémie à virus Influenza A (H1N1).

Chez le sujet infecté par le VIH, qui présente une fragilité pulmonaire spécifique même lorsque son immunité est préservée ou restaurée, le syndrome grippal est, selon plusieurs études, plus long et plus invalidant que chez le sujet non infecté. Il s’accompagne plus fréquemment d’une hospitalisation et expose aux mêmes complications infectieuses virales ou bactériennes que chez le sujet immunocompétent

 

20 juillet 2009

Africains homosexuels et sida

Classé dans : infos,Sante — dominique @ 17:20

Les hommes ayant des pratiques sexuelles avec d’autres hommes en Afrique sub-saharienne sont à haut risque d’infection par le virus du sida (VIH), mais la stigmatisation dont ils font l’objet les coupent de l’accès aux programmes de prévention, souligne une étude britannique.L’homosexualité est illégale dans la plupart des pays d’Afrique sub-saharienne et passible de la peine de mort dans quatre d’entre eux. Les homosexuels sont rejetés par leur famille, humiliés publiquement, harcelés par les autorités. Nombre d’entre eux dissimulent leur comportement par crainte des répercussions.

Des chercheurs de l’université d’Oxford ont passé en revue plus de 100 études traitant des risques d’infection par le virus du sida chez les hommes d’Afrique sub-saharienne, entre 1984 et 2004. Seules 14 d’entre elles avaient inclus les pratiques homosexuelles comme facteur de risque potentiel.Se basant sur des données rapportées entre 2003 et 2009, ils affirment que la prévalence du virus du sida est généralement plus élevée en Afrique parmi les hommes ayant des pratiques sexuelles avec d’autres hommes que parmi la population masculine globale. Dans certains pays d’Afrique de l’ouest, par exemple, elle est plus de 10 fois supérieure.Or, ce groupe n’est pas isolé de la population générale en termes de transmission du virus. Souvent les hommes qui ont des pratiques sexuelles avec d’autres hommes ont aussi des relations sexuelles avec des femmes. »Les hommes qui ont des relations sexuelles avec d’autres hommes ont le droit, comme tous les autres Africains, de bénéficier des programmes de prévention et de soins du sida », souligne Adrian Smith, qui a dirigé l’étude.Les chercheurs reconnaissent néanmoins une évolution positive, perceptible lors des dernières conférences africaines et internationales sur le sida. »L’enjeu est aujourd’hui de briser le silence, de reconnaître le problème et de commencer à développer et mettre en place les programmes de prévention et de soins dont la nécessité est urgente », concluent les chercheurs.

Leur étude est publiée en ligne par la revue britannique The Lancet.

19 juillet 2009

info gay L’épidémie côté gay : troublantes coïncidences

Classé dans : humour,Sante — dominique @ 13:32

 

 sidamsss2003.gif      Une baisse des diagnostics VIH entre 1996 et 2000, suivie d’une hausse de 3 % par an entre 2000 et 2005 : telle est la tendance dégagée par une analyse comparative menée sur les hommes gays de 8 pays industrialisés, dont la France (cf. Annals of epidemiology de juin 2009).

Pour les 6 pays disposant de données pour la période 1996-2000, le nombre de nouveaux diagnostics VIH annuels a diminué d’environ 5, 2 % par an sur cette période. Mais pour les 8 pays capables de fournir des données valides sur l’intervalle 2000-2005, les diagnostics annuels ont ensuite augmenté de 3, 3 % par an. Les hausses annuelles les plus importantes ont été constatées dans quatre pays d’Europe : Allemagne 12 %, France 11, 3 %, Royaume-Uni 9, 6 %, Pays-Bas 9, 3 %.

Dans la même recherche, les données collectées sur la syphilis entre 2000 et 2005 ont montré une forte augmentation du nombre de cas dans 5 pays, ce qui suggère une augmentation des pratiques à risque.

Le nombre limité de données sur le recours au dépistage ne permet pas de constater une augmentation du recours au test.  Concluant sur la réémergence du VIH parmi les hommes ayant des rapports sexuels avec d’autres hommes en Amérique du Nord, en Australie et en Europe occidentale, les auteurs de l’étude en appellent au développement d’actions de prévention ciblées et largement accessibles dans les pays concernés.

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