2 décembre 2017

5.000 personnes en France suivent le traitement préventif PrEP,

Classé dans : Sante — dominique @ 6:41

prep-25.352 personnes ont initié une PrEP par Truvada (ou génériques) entre janvier 2016 et juillet 2017, selon l’ANSM, qui se base sur les chiffres de l’Assurance maladie. « 97,5% sont des hommes, âgés en moyenne de 38 ans », ajoute l’agence, selon laquelle « il est raisonnable de faire l’hypothèse que les hommes initiant la PrEP sont principalement des hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes ».
Ce chiffre représente « entre 300 et 400 nouveaux utilisateurs par mois », une « augmentation régulière, mais modérée », a indiqué l’ANSM dans un communiqué publié pour la Journée mondiale de lutte contre le sida.
« 49% résident en Ile-de-France, 10,5% dans la région Auvergne-Rhône-Alpes et 9,9% dans la région PACA ». Ces trois régions représentent donc près de 70% des utilisateurs.
Le principe de la PrEP (« prophylaxie pré-exposition ») est simple : prendre des comprimés de Truvada (ou de ses génériques) tout en étant séronégatif, pour faire barrage au virus, alors que ce médicament combinant deux antirétroviraux était initialement destiné aux séropositifs.
La France a été le deuxième pays, après les Etats-Unis, à autoriser la PrEP, et le premier à la rembourser à 100%. Ce traitement vise en priorité les populations « à risques » (dont les hommes homosexuels ou les personnes prostituées), pour qui il est recommandé par l’Organisation mondiale de la santé (OMS).
Ses effets sur l’épidémie ne se font pas encore sentir : en 2016, il y a eu 6.000 nouvelles contaminations en France, un nombre stable depuis dix ans.
La PrEP s’accompagne d’un suivi rigoureux. Les utilisateurs doivent se faire dépister tous les trois mois, y compris pour d’éventuelles autres infections sexuellement transmissibles (IST), dont la PrEP ne protège pas.
La PrEP « s’intègre dans une stratégie de prévention diversifiée » comprenant notamment « la promotion de l’usage du préservatif (et) le recours au dépistage régulier », souligne l’ANSM.

30 novembre 2017

1er décembre 2017 : Journée mondiale de lutte contre le sida

Classé dans : Sante — dominique @ 17:45

sidaA l’occasion du 1er Décembre, Journée mondiale de lutte contre le sida, l’Inter-LGBT tient à rappeler que le VIH/sida est toujours aussi présent dans notre pays avec près de 6000 nouvelles transmissions chaque année.
Encore aujourd’hui, le sida touche toujours autant et majoritairement les publics les plus vulnérables ou les personnes qui n’ont pas accès aux parcours de soins : gays, personnes transgenres, migrant-e-s, détenu-e-s, les pratiquant-e-s du chemsexes, travailleur-euse-s du sexe.
L’Inter-LGBT, à l’occasion de cette journée, revendique :
Une politique ambitieuse de santé sexuelle et de lutte contre le VIH/sida en demandant plus de moyens humains et financiers ;
L’augmentation des aides financières aux associations menant une action permanente de prévention, de dépistage et qui assurent auprès des malades les actions de soutien et d’accompagnement nécessaire à leur parcours de santé ;
Que soit facilité l’accès aux traitements post-expositions ;
Que l’accès à la PrEP pour tou-te-s soit possible afin de baisser le taux de prévalence dans les groupes de population à risques ;
Une politique de prévention et de soin digne en lieu et place d’une politique de répression accroissant les prises de risque et la précarité ;
Une lutte plus ferme contre les actes de sérophobie ;
Une intensification des campagnes de prévention du VIH/sida, du VHC, des IST et des actions de dépistage en particulier auprès des groupes les plus exposés, mais aussi dans les médias généralistes et sur la voie publique ;
Une amélioration de la qualité de vie des personnes vivant avec le VIH et/ou une affection longue durée (ALD) ;
Former et informer les personnel-le-s des forces de l’ordre, de la justice et du droit sur les enjeux liés au VIH, à la prévention diversifiée, sur les risques de transmission, les conditions de vie, les droits et responsabilités juridiques des personnes vivant avec le VIH ;
Réaffirmer le principe du droit au séjour pour soins en faveur des étranger-ère-s malades et mettre fin à leur expulsion ;
Lutter contre le mal-être et le suicide chez les personnes LGBT+, notamment les jeunes et les seniors vivants avec le VIH ;
À l’international, intensifier la participation de la France aux financements et aux programmes de lutte contre le VIH, ainsi que la promotion de la santé des femmes.
A l’occasion de cette 29ème Journée mondiale de la lutte contre le sida, l’Inter-LGBT appelle à rejoindre toutes les manifestations organisées en France, et participera à la Marche organisée à Paris le 1er décembre à l’initiative d’Act Up Paris
source : inter-LGBT

29 novembre 2017

Suisse : les homosexuels continueront d’être soumis à des restrictions pour le don de sang

Classé dans : Sante — dominique @ 18:12

don du sangLe Parlement Suisse a rejeté une proposition visant à accorder aux homosexuels le droit inconditionnel de donner du sang .
Le Sénat a annulé mercredi une décision antérieure de la Chambre des représentants, appelant le gouvernement à lever les restrictions pour les hommes gays.
Les opposants ont soutenu que la législation actuelle, entrée en vigueur en juillet de cette année, assortie de restrictions sur l’utilisation de sang par des hommes homosexuels sexuellement actifs, n’était pas discriminatoire et voulait assurer la sécurité des receveurs de sang.
La proposition du parti conservateur de centre-droit démocrate voulait supprimer un règlement exigeant que les donneurs homosexuels aient été sexuellement abstinents pendant 12 mois avant de donner leur sang.
S’adressant au sénat, le ministre de l’Intérieur Alain Berset, en charge des questions de santé, s’est prononcé contre la proposition, affirmant que les règles actuelles pourraient être assouplies sans amendement légal.
Les partisans d’une politique de don inconditionnelle soutiennent qu’il pourrait aider à soulager une pénurie de dons de sang.

28 novembre 2017

Sida: 25.000 personnes ignorent être séropositives en France

Classé dans : Sante — dominique @ 6:41

sidactionVingt-cinq mille personnes en France ignorent qu’elles sont séropositives, c’est pourquoi le ministère de la Santé lance une nouvelle campagne en faveur du dépistage de l’infection par le virus du sida (VIH) à l’occasion de la journée mondiale du 1er décembre consacrée à cette maladie.
Cette campagne, promue par le ministère et l’agence sanitaire Santé publique France, vise à mieux faire connaître les différents modes de dépistage disponibles à l’aide de quatre visuels « les modes de dépistage du VIH s’adaptent à votre vie » mentionnant le site sida-info-service.
Ces affiches énumèrent les quatre possibilités : « chez moi »(autotest), « résultat en 20 minutes » (test rapide « TROD »), accompagné (« CeGIDD », centre de dépistage gratuit et anonyme), ou « remboursé » et « dans mon quartier » (test en labo).
La campagne se décline sur le digital (30 novembre au 20 décembre) et en affichage publicitaire (30 novembre au 17 décembre), visible du grand public et des publics les plus exposés (les migrants d’Afrique subsaharienne avec une 5e affiche dans les lieux communautaires et fréquentés par les homosexuels).
Chaque année en France, environ 6.000 personnes découvrent leur séropositivité au VIH, dont plus d’un quart (27%) à un stade avancé de l’infection.
En outre, selon Santé publique France, on estime à 25.000 le nombre de personnes qui ignorent leur séropositivité : environ 40% sont des homosexuels (HSH), 40% des migrants des deux sexes hétérosexuels, principalement d’Afrique subsaharienne, et 20% des hétérosexuels des deux sexes nés en France.
Le nombre de découvertes de séropositivités a diminué de 5% par rapport à 2013 mais reste stable chez les HSH (2.600 en 2016). Les homosexuels et les hétérosexuels nés à l’étranger (dont les 3/4 sont nés en Afrique subsaharienne) restent les deux groupes les plus touchés et représentent respectivement 44% et 39% des diagnostics en 2016.
Les hétérosexuels nés en France et les usagers de drogues injectables représentent respectivement 15% et 1%.

24 novembre 2017

Belgique : Baisse du nombre de nouveaux cas de VIH

Classé dans : Sante — dominique @ 19:45

vihEn 2016, 915 nouveaux cas de personnes infectées par le VIH ont été enregistrés, contre 1.001 en 2015.
On enregistre 2,5 nouveaux diagnostics d’infection par le VIH par jour : »C’est en diminution de 9,8 % par rapport à l’année 2015 et de 25,1 % si l’on compare à l’année 2012″ , indique l’Institut scientifique de santé publique (ISP) dans son rapport annuel.
Thierry Martin, directeur de la Plate-forme prévention sida, se réjouit du nombre de diagnostics en baisse : « Dans le rapport de l’ISP, on apprend que le nombre de tests de dépistage a augmenté de 5 %. Et, dans ce contexte-là, on constate également qu’il y a moins de nouveaux cas de VIH… C’est une nouvelle fort importante ! »
Selon lui, l’augmentation du nombre de dépistages est clairement liée aux « campagnes de prévention qui insistent sur le dépistage. Les tests de dépistage sont notre pierre angulaire. Plus tôt on sait qu’on est infecté, plus tôt on peut commencer un traitement et arrêter la chaîne de transmission du virus ! »
L’âge moyen des patients infectés augmente. « Les patients de 50 ans et plus sont passés de 19 % en 2006 à 34 % en 2015 ! »
En 2016, une baisse des nouvelles contaminations a été observée au sein de ces deux groupes. « Le nombre de nouvelles infections diagnostiquées chez les hommes ayant des relations sexuelles avec d’autres hommes a diminué de 8% par rapport à 2015 et de 21% par rapport à 2013, lorsque le pic chez les HSH fut atteint », détaille l’ISP. Les HSH restent toutefois le groupe à risque le plus touché par l’épidémie au sein de la population.
La baisse du nombre de nouveaux diagnostics de VIH parmi les personnes hétérosexuelles provenant d’un pays d’Afrique sub-saharienne s’est quant à elle poursuivie pour la quatrième année consécutive. « Le nombre de nouveaux diagnostics de HIV a baissé de 5% en 2016 par rapport à 2015 et de 41% en comparaison avec 2012″, précise l’ISP.
Chez les hétérosexuels belges, par contre, le nombre de nouveaux diagnostics est resté stable au cours de la dernière décennie, avec 104 diagnostics en 2007, 105 en 2015 et 91 en 2016.
La baisse des infections au VIH est, pour l’Institut de santé publique, « un signe encourageant ». Mais, « la vigilance reste de mise car le nombre de nouveaux cas de VIH diagnostiqués en Belgique reste globalement élevé », souligne l’ISP. 

21 novembre 2017

Sida/Vih : près de 21 millions de personnes sous traitement selon Unaids

Classé dans : Sante — dominique @ 6:46

sidaAu premier semestre 2017, 20,9 millions de personnes dans le monde infectées par le Vih avaient accès à un traitement. En 2000, à peine 685.000 personnes vivant avec le Vih avaient accès à un traitement pour leur maladie, indique lundi l’Unaids, l’agence de l’ONU pour le Sida.
« Peu de gens savent qu’en l’an 2000, il n’y avait que 90 personnes sous traitement en Afrique du sud », souligne Michel Sidubé, directeur exécutif de l’Unaids, s’exprimant à Khayelitsha, un township du Cap. « Aujourd’hui, 4 millions de personnes ont un traitement dans ce pays. Il faut encourager, soutenir et reproduire ce genre de progrès ». L’Afrique du sud est l’un des pays les plus touchés par le Vih/Sida.
La croissance du nombre de personnes sous traitement permet de maintenir beaucoup de gens infectés en bonne santé. Par ailleurs, les personnes sous traitement sont beaucoup moins contaminantes. Enfin, la transmission du virus entre la mère et l’enfant est aussi réduite.
En 2016, 36,7 millions de personnes vivaient avec le Vih. Il y a eu 1,8 million de nouvelles contaminations cette année là. Un million de personnes sont décédées l’an dernier d’une maladie liée au Vih/Sida.

15 novembre 2017

Françoise Barré-Sinoussi succède à Pierre Bergé à la tête de Sidaction

Classé dans : Sante — dominique @ 16:21

sidactionFrançoise Barré-Sinoussi, prix Nobel de médecine et chercheuse mondialement reconnue pour ses travaux sur le sida, est la nouvelle présidente de Sidaction et succède à Pierre Bergé, a annoncé mardi cette association de lutte contre cette maladie.
Nommée à la tête de l’association par son conseil d’administration, Françoise Barré-Sinoussi avait reçu le prix Nobel de médecine en 2008 avec le professeur Luc Montagnier pour la découverte du virus du sida.
Ancienne directrice de recherche à l’Institut national français de recherche médicale et de santé (Inserm) et professeure à l’Institut Pasteur jusqu’en 2015, elle est membre de l’Académie nationale des sciences depuis 2009.
Elle fut également présidente de l’International AIDS Society (IAS) de 2012 à 2014 et a été élevée à la dignité de Grand-Croix de la Légion d’honneur.
Co-fondée en 1994 par Line Renaud, renommée vice-présidente mardi, et Pierre Bergé, Sidaction finance des programmes de recherche et des associations d’aide aux personnes séropositives et de prévention, en France et à l’international.

13 novembre 2017

Les cas d’hépatite A augmentent chez les hommes gays et bisexuels à Los Angeles

Classé dans : Sante — dominique @ 17:52

VirusHepatites_0Selon des responsables de la santé, de nouveaux cas d’hépatite A, la maladie hépatique hautement contagieuse, sont en hausse chez les hommes homosexuels et bisexuels du comté de Los Angeles.
L’épidémie aurait déjà fait 20 morts et touchée plus de 600 personnes, principalement chez les sans-abri. L’épidémie qui a commencé à San Diego , a été signalée en septembre.
Le Los Angeles Times a rapporté que 15 cas ont été signalés parmi les personnes sans domicile fixe ou utilisant des drogues récréatives depuis le début de l’épidémie. Mais les responsables affirment qu’une épidémie non liée d’hépatite A, affectant la communauté LGBT, a rendu malade 14 hommes gays ou bisexuels cette année, contre neuf l’année dernière et un l’année précédente.
Le réseau d’alerte sanitaire du comté de Los Angeles a conseillé aux fournisseurs de soins médicaux d’offrir des vaccins contre l’hépatite A aux hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes, car c’est la meilleure méthode pour prévenir l’infection.
Les pharmaciens ont également été invités à offrir le vaccin aux sans-abri.
L’hépatite A se transmet principalement par la nourriture ou l’eau qui a été contaminée par des excréments ou par contact sexuel.

16 octobre 2017

Royaume Uni : il sera demandé d’indiquer sa sexualité dès l’age de 16 ans

Classé dans : internationnal,Sante — dominique @ 6:17

santeLa NHS England a adopté une nouvelle norme qui enjoint médecins et personnel soignant à noter l’orientation sexuelle de tous leurs patients dès l’âge de 16 ans quand celle ci n’est pas renseignée. Les réponses seront enregistrées dans leur dossier.
L’organisme assure que ces données visent à mieux répondre aux problèmes de santé qui affectent statistiquement plus souvent les personnes LG et B, comme les infections sexuellement transmissibles, les troubles mentaux et les dépendances. Les patients ne seront pas obligés de répondre à la question. Une éventuelle non-réponse sera toutefois enregistrée.
Le NHS espère mettre en œuvre cette nouvelle politique d’ici avril 2019.
De nombreux groupes de défense des droits des homosexuels soutiennent cette initiative, selon The Guardian .
Cette directive, qui s’appuie sur l’Equality Act, un engagement contre les discrimination adopté par le Parlement britannique en 2010, a été saluée par Stonewall. La principale organisation LGBT britannique la réclamait depuis une dizaine d’années. «Cela permettra aux services de santé de recueillir des données et de mieux comprendre les besoins des personnes lesbiennes, gay et bisexuelles», a estimé une porte-parole interrogée par «The Guardian», soulignant que ces données, strictement confidentielles, seraient protégées au moins 10 ans.
«La question est volontaire, mais il serait utile que le NHS connaisse le pourcentage de la population LGB afin de planifier des services appropriés et adaptés », a déclaré Peter Tatchell, militant pour les droits des homosexuels .
Cependant, d’autres sont opposés à cette initiative.
Claire Fox, membre  de la BBC Radio 4 Moral Maze, a déclaré: «L’état n’a pas à entrer dans nos chambres».
«Dites à un garçon de 16 ans de définir sa sexualité et on l’enferme immédiatement dans une case. Tout le but de la révolution sexuelle était de supprimer ces cases», a déclaré Claire Fox au Sunday Times.
L’Association des médecins de famille pense quand a elle que la nouvelle mesure est «potentiellement intrusive et offensive».

28 septembre 2017

VIH : Abivax confirme l’effet positif d’une molécule qui inhibe le virus

Classé dans : Sante — dominique @ 17:16

sidaLa société française de biotechnologie Abivax, qui cible le système immunitaire dans le but d’éliminer les maladies virales, a révélé les résultats préliminaires d’une étude sur ABX464, son candidat médicament contre le sida. Bonne nouvelle : ce dernier a eu un impact positif sur le virus, puisqu’il a réduit les réservoirs du VIH dans le sang.
Pour le découvrir, 11 patients infectés par le virus du VIH ont pris une dose de 150 mg d’ABX464 pendant 28 jours en plus de leur traitement antirétroviral. Seuls neuf d’entre eux ont fini l’étude, deux patients ayant subi des effets secondaires qui se sont depuis dissipés. Des échantillons de sang et des biopsies rectales ont été collectés à plusieurs reprises et les chercheurs ont constaté une réduction de l’ADN viral dans le sang chez huit de ces patients.
Ces conclusions, qui « confirment et prolongent » les résultats d’une précédente étude clinique autour du même candidat médicament dévoilés en mai dernier, sont encourageantes, selon les spécialistes. « Ces nouvelles données issues de l’étude ABX464-005 sont très prometteuses et suggèrent qu’ABX464 pourrait jouer un rôle clé dans les stratégies de guérison ou d’éradication du VIH », précise Ian McGowan, professeur de médecine à l’Université de Pittsburg et co-auteur du protocole de l’étude, dans un communiqué.
Mais les chercheurs veulent aller plus loin : lors de la prochaine étape de cet essai clinique, 12 patients se verront administrer 50 mg d’ABX464 pendant trois mois. Les résultats préliminaires sont attendus au cours du deuxième trimestre 2018. « Il est très clairement indispensable de poursuivre les recherches et de fournir d’autres preuves cliniques pour atteindre notre objectif de rémission virale durable et nous allons renforcer le développement d’ABX464 en étendant notre programme clinique », conclut le professeur Hartmut Ehrlich, directeur général d’Abivax.
source : https://www.topsante.com

1...34567...67

cruel |
Au paradis des Yeux, Des fi... |
moseart |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | ldelange
| sextoys sexshop - sites de ...
| TEENS