16 octobre 2017

Royaume Uni : il sera demandé d’indiquer sa sexualité dès l’age de 16 ans

Classé dans : internationnal,Sante — dominique @ 6:17

santeLa NHS England a adopté une nouvelle norme qui enjoint médecins et personnel soignant à noter l’orientation sexuelle de tous leurs patients dès l’âge de 16 ans quand celle ci n’est pas renseignée. Les réponses seront enregistrées dans leur dossier.
L’organisme assure que ces données visent à mieux répondre aux problèmes de santé qui affectent statistiquement plus souvent les personnes LG et B, comme les infections sexuellement transmissibles, les troubles mentaux et les dépendances. Les patients ne seront pas obligés de répondre à la question. Une éventuelle non-réponse sera toutefois enregistrée.
Le NHS espère mettre en œuvre cette nouvelle politique d’ici avril 2019.
De nombreux groupes de défense des droits des homosexuels soutiennent cette initiative, selon The Guardian .
Cette directive, qui s’appuie sur l’Equality Act, un engagement contre les discrimination adopté par le Parlement britannique en 2010, a été saluée par Stonewall. La principale organisation LGBT britannique la réclamait depuis une dizaine d’années. «Cela permettra aux services de santé de recueillir des données et de mieux comprendre les besoins des personnes lesbiennes, gay et bisexuelles», a estimé une porte-parole interrogée par «The Guardian», soulignant que ces données, strictement confidentielles, seraient protégées au moins 10 ans.
«La question est volontaire, mais il serait utile que le NHS connaisse le pourcentage de la population LGB afin de planifier des services appropriés et adaptés », a déclaré Peter Tatchell, militant pour les droits des homosexuels .
Cependant, d’autres sont opposés à cette initiative.
Claire Fox, membre  de la BBC Radio 4 Moral Maze, a déclaré: «L’état n’a pas à entrer dans nos chambres».
«Dites à un garçon de 16 ans de définir sa sexualité et on l’enferme immédiatement dans une case. Tout le but de la révolution sexuelle était de supprimer ces cases», a déclaré Claire Fox au Sunday Times.
L’Association des médecins de famille pense quand a elle que la nouvelle mesure est «potentiellement intrusive et offensive».

28 septembre 2017

VIH : Abivax confirme l’effet positif d’une molécule qui inhibe le virus

Classé dans : Sante — dominique @ 17:16

sidaLa société française de biotechnologie Abivax, qui cible le système immunitaire dans le but d’éliminer les maladies virales, a révélé les résultats préliminaires d’une étude sur ABX464, son candidat médicament contre le sida. Bonne nouvelle : ce dernier a eu un impact positif sur le virus, puisqu’il a réduit les réservoirs du VIH dans le sang.
Pour le découvrir, 11 patients infectés par le virus du VIH ont pris une dose de 150 mg d’ABX464 pendant 28 jours en plus de leur traitement antirétroviral. Seuls neuf d’entre eux ont fini l’étude, deux patients ayant subi des effets secondaires qui se sont depuis dissipés. Des échantillons de sang et des biopsies rectales ont été collectés à plusieurs reprises et les chercheurs ont constaté une réduction de l’ADN viral dans le sang chez huit de ces patients.
Ces conclusions, qui « confirment et prolongent » les résultats d’une précédente étude clinique autour du même candidat médicament dévoilés en mai dernier, sont encourageantes, selon les spécialistes. « Ces nouvelles données issues de l’étude ABX464-005 sont très prometteuses et suggèrent qu’ABX464 pourrait jouer un rôle clé dans les stratégies de guérison ou d’éradication du VIH », précise Ian McGowan, professeur de médecine à l’Université de Pittsburg et co-auteur du protocole de l’étude, dans un communiqué.
Mais les chercheurs veulent aller plus loin : lors de la prochaine étape de cet essai clinique, 12 patients se verront administrer 50 mg d’ABX464 pendant trois mois. Les résultats préliminaires sont attendus au cours du deuxième trimestre 2018. « Il est très clairement indispensable de poursuivre les recherches et de fournir d’autres preuves cliniques pour atteindre notre objectif de rémission virale durable et nous allons renforcer le développement d’ABX464 en étendant notre programme clinique », conclut le professeur Hartmut Ehrlich, directeur général d’Abivax.
source : https://www.topsante.com

Sida: des chercheurs développent un antiviral capable de bloquer le VIH

Classé dans : Sante — dominique @ 17:10

MEDECINE / SIDA / PHOTO SYMBOLIQUE         (SIPA IMAGE)  (VOIR SUITE)Trois groupes de huit singes ont servi de cobayes aux chercheurs. Les deux premiers groupes ont été traité avec de simples anticorps et le troisième avec le triple anticorps qui vient d’être créé. Cinq jours après, les 24 singes ont été exposés à deux souches du virus simien du sida et à une combinaison de VIH. La majorité des animaux dans les deux premiers groupes, cinq et six sur huit respectivement, ont été infectés. Mais dans le troisième, il n’y en a aucun.
Cet antiviral a été développé par des chercheurs du groupe pharmaceutique français Sanofi et des Instituts nationaux américains de la santé (NIH). Il est présenté comme extrêmement prometteur pour la prévention et le traitement du virus du sida, après avoir protégé le groupe de singe du virus simien du sida (VIS) et des souches du virus de l’immunodéficience humaine (VIH).
La grande diversité génétique des VIH de par le monde constitue la principale difficulté pour produire des anticorps capables de combattre efficacement la pandémie actuelle. Testé sur des cellules humaines en laboratoire, ces nouveaux anticorps ont été produits grâce à l’ingénierie génétique pour détecter et neutraliser plusieurs cibles infectieuses simultanément.
Sanofi produit actuellement ce triple anticorps pour mener un essai clinique de phase 1 qui devrait débuter en 2018 à l’Institut national américain des allergies et des maladies infectieuses (NIAID). Il sera effectué sur des volontaires en bonne santé et des personnes infectées par le VIH. Il devrait ainsi permettre de déterminer l’innocuité et l’efficacité de cette nouvelle molécule. 

VIH/SIDA : contamination croissante chez les plus de 50 ans

Classé dans : Sante — dominique @ 16:52

sidaUne étude publiée dans The Lancet HIV fait le point sur les nouvelles infections à VIH en Europe. Les auteurs montrent que si les nouveaux cas sont restés stables chez les 15-49 ans, ils ont augmenté de 2% par an chez les plus de 50 ans, représentant une nouvelle infection par le virus du sida diagnostiquée sur six.
Selon les données communiquées par le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies (ECDC), entre 2004 et 2015, plus de 300 000 nouvelles infections à VIH ont été rapportées chez les 15-49 ans dans les 31 pays de l’espace économique européen (EEE). Soit une incidence de 11,4 cas pour 100 000 habitants.
Durant la même période, 54 102 nouveaux cas ont été signalés chez les plus de 50 ans (2,6 cas pour 100 000 habitants), soit une nouvelle infection sur six. Ainsi, dans cette population, les taux de nouveaux diagnostics ont augmenté dans 16 pays : Allemagne, Belgique, Bulgarie, Estonie, Grèce, Hongrie, Irlande, Lettonie, Lituanie, Malte, Norvège, Pologne, Roumanie, Slovaquie, République tchèque et Royaume-Uni). Ils ont en revanche diminué au Portugal.
« Les plus de 50 ans sont plus susceptibles d’être diagnostiqués aux stades avancés de l’infection et d’avoir contracté le virus lors de rapports hétérosexuels », expliquent les auteurs. « L’épidémie de VIH évolue vers de nouvelles directions. Des actions de sensibilisation axées sur les populations vieillissantes doivent donc être menées. » Ils insistent notamment sur l’atout que représentent les nouvelles formes de diagnostic comme les auto-tests.

25 septembre 2017

Le transsexualisme ne devrait plus être un trouble mental dans la version 2018 de la Classification internationale des maladies de l’OMS.

Classé dans : infos,Sante,Trans — dominique @ 16:08

transLe transsexualisme devrait être requalifié en «incongruence de genre» dans la version 2018 de la Classification internationale des maladies de l’OMS. Le fétichisme ou le transvestisme pourraient quant à eux en être retirés.
Le transsexualisme figure toujours en bonne place sur la liste officielle des maladies psychiatriques, tout comme les «perversions» sexuelles, sous le nom moins connoté de troubles paraphiliques.
La société, pourtant, a évolué sur les questions touchant aux comportements sexuels et au genre. De sorte que la révision de l’une des principales classifications utilisées par les professionnels de santé à travers la planète, annoncée pour 2018, pourrait bien aboutir à une tout autre conception de ces particularités.
L’homosexualité n’est plus considérée comme un trouble mental –depuis que l’Organisation mondiale de la santé (OMS) l’a rayé de sa liste en 1990
L’instance faisant autorité en médecine à l’échelle de la planète continue néanmoins à ranger le fait d’être né homme et de se considérer comme femme, ou bien l’inverse, dans cette catégorie. Mais la réflexion pour l’en retirer est aujourd’hui très avancée.
La onzième révision de la classification de l’OMS, la CIM (CIM-11), est en cours d’écriture depuis dix ans Elle devra être approuvée par l’Assemblée mondiale de la Santé en mai 2018, à Genève (Suisse). Et prévoit pour la première fois un chapitre consacré aux «problèmes relatifs à la santé sexuelle». Son introduction est notamment défendue par l’Association mondiale pour la santé sexuelle (en anglais, WAS), qui regroupe des milliers de sexologues de différents pays, y compris la France.
L’un des enjeux de ce nouveau chapitre est de retirer certains diagnostics liés à la sexualité et au genre du chapitre consacré aux troubles mentaux. Avec l’objectif d’éviter de stigmatiser davantage des populations qui le sont déjà –tels les transgenres, en adéquation avec la mission de défense des droits humains menée par l’ONU.
Aux côtés de l’Association professionnelle mondiale pour la santé transgenre, l’Association mondiale pour la santé sexuelle milite pour que l’OMS inclut, dans le futur chapitre relatif à la santé sexuelle, le diagnostic «d’incongruence de genre».
Ce nouveau terme, à comprendre comme une dissonance de genre, est proposé dans une volonté de dé-stigmatisation. Il viendrait remplacer celui de troubles de l’identité sexuelle, actuellement répertorié dans la dixième révision de la CIM (CIM-10), approuvée en 1990. Ces troubles, dont le transsexualisme fait partie, sont aujourd’hui classés parmi les troubles de la personnalité et du comportement.

24 septembre 2017

Sida: des chercheurs développent un antiviral capable de bloquer le VIH

Classé dans : Sante — dominique @ 15:23

sidaTrois groupes de huit singes ont servi de cobayes aux chercheurs. Les deux premiers groupes ont été traité avec de simples anticorps et le troisième avec le triple anticorps qui vient d’être créé. Cinq jours après, les 24 singes ont été exposés à deux souches du virus simien du sida et à une combinaison de VIH. La majorité des animaux dans les deux premiers groupes, cinq et six sur huit respectivement, ont été infectés. Mais dans le troisième, il n’y en a aucun.
Cet antiviral a été développé par des chercheurs du groupe pharmaceutique français Sanofi et des Instituts nationaux américains de la santé (NIH). Il est présenté comme extrêmement prometteur pour la prévention et le traitement du virus du sida, après avoir protégé le groupe de singe du virus simien du sida (VIS) et des souches du virus de l’immunodéficience humaine (VIH).
Selon les chercheurs, cet antiviral « à trois têtes » a procuré une meilleure protection que tous les autres anticorps testés jusqu’alors, neutralisant 99% des plus de 200 différentes souches du VIH-1.
Sanofi produit actuellement ce triple anticorps pour mener un essai clinique de phase 1 qui devrait débuter en 2018 à l’Institut national américain des allergies et des maladies infectieuses (NIAID). Il sera effectué sur des volontaires en bonne santé et des personnes infectées par le VIH. Il devrait ainsi permettre de déterminer l’innocuité et l’efficacité de cette nouvelle molécule. 

20 septembre 2017

Brésil: La justice autorise les psychologues à proposer des thérapies de réorientation sexuelle

Classé dans : homophobie,infos,internationnal,Sante — dominique @ 15:24

bresilUne décision du juge Waldemar Claudio de Carvalho autorise l’application de thérapies dites de » conversion » aux personnes homosexuelles au Brésil, à condition qu’elles soient effectuées en privé mais n’autorise pas leur publicité.
Carvalho donne raison à un groupe de psychologues conservateurs qui, revendiquant le principe de la liberté scientifique, défendent les thérapies de conversion, expressément interdites par le Conseil fédéral de psychologie du Brésil (CFP ) en 1999.
Le juge fédéral Waldemar de Carvalho a considéré qu’il n’était pas possible de les empêcher de proposer des « thérapies de réorientation sexuelle » aux homosexuels qui le désirent.
La décision du juge va à l’encontre des avis du conseil national de psychologie et de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) qui a retiré l’homosexualité de la liste des maladies en 1990.
Le conseil fédéral de lpsychologie va aussi faire appel de cette décision considérant qu’elle viole les Droits de l’homme. »La décision rendue le 15 septembre ouvre la possibilité dangereuse d’utiliser des traitements de renversement sexuel; l’action a été conduite par un groupe de psychologues qui a défendu cette pratique, ce qui représente une violation des droits de l’homme et n’a aucune base scientifique « , affirme le Conseil .
Il fait aussi valoir que la plupart du temps, ce sont les parents qui imposent ces thérapies à leurs enfants homosexuels, et non les patients eux-mêmes qui les recherchent.
Les professionnels ne sont pas les seuls à contester la décision judiciaire, les défenseurs des droits LGBT se mobilisent pour la contester. Des manifestations sont prévues dans les grandes villes du pays sont organisées samedi 23 septembre. 

19 septembre 2017

La pratique du chemsex augmente le risque de transmission du VIH

Classé dans : Sante — dominique @ 17:27

chemsex_urgence_facebook_finalLe chemsex, ou l’usage de substances psychoactives peut avoir des effets étonnants sur les performances sexuelles.
Une étude parue dans le Bulletin Epidémiologique Hebdomadaire dénonce les dangers de cette pratique.
Le chemsex augmente considérablement la probabilité de transmission du VIH ou du virus de l’hépatite C. De fait, quatre usagers sur cinq reconnaissent se relâcher sur le plan de la prévention durant leurs rapports.
Ce chiffre est tiré d’une série d’entretiens avec 306 personnes ayant consulté une structure de dépistage ou de prise en charge du VIH – médicale ou associative. Un tiers d’entre elles avait consommé des produits psychoactifs au cours du mois précédent. Mais seulement 16 % affirment l’avoir fait dans le cadre d’un rapport sexuel – que ce soit régulièrement ou occasionnellement.
Les substances utilisées dans ce cadre sont variées, allant du simple cannabis à la cocaïne, en passant par les médicaments psychotropes. Mais certaines dominent clairement. La probabilité que des stimulants ou des amphétamines soient absorbés est neuf fois plus élevée par rapport aux autres produits.
Si la pratique est peu fréquente, elle concerne une population particulièrement vulnérable. Les probabilités qu’un adepte du chemsex soit homosexuel ou bisexuel sont six fois plus élevées. Or, les hommes qui ont des rapports sexuels avec les hommes sont les principales victimes de l’épidémie de VIH en France.
La moitié des personnes pratiquant le chemsex l’admettent : elles ne portent pas toujours un préservatif au cours des rapports. Un « oubli » d’autant plus dangereux que les pratiques favorisent particulièrement la propagation des infections sexuellement transmissibles (IST), dont le VIH.
Ainsi, une grosse moitié des participants ont connu plusieurs partenaires au cours du mois passé, certains pendant un même rapport sexuel. Partage de sex-toys, sexe en groupe… Les chercheurs estiment que 82 % des volontaires ont des pratiques à risque. Sans compter que les substances consommées ont tendance à se diversifier durant une même séance.
Ces patients-là ne sont pas exposés aux mêmes risques que les autres, concluent les auteurs de ce BEH. La prévention doit donc être adaptée et sur-mesure. Un lieu permettrait de transmettre ces messages ciblés, les consultations « PrEP », qui permettent la prescription d’un antirétroviral en prévention d’une infection.

11 septembre 2017

Canada : Marche action sida à Toronto

Classé dans : Sante — dominique @ 15:10

marche-sida-toronto-1Plus de 600 personnes se sont rassemblées à Toronto dimanche pour la Marche action sida. Même si plusieurs avancées médicales ont permis d’améliorer les traitements et de réduire la transmission du virus, la lutte est encore loin d’être terminée rappellent les intervenants du milieu.
Environ 20 000 personnes vivent avec ce virus et une personne sur cinq ne le sait pas, selon les militants du milieu.
Le directeur général du Comité Sida de Toronto, John Maxwell, souhaite continuer à mettre de la pression sur les gouvernements afin qu’ils prennent en charge les coûts des médicaments préventifs.
L’argent amassé, soit plus de 250 000 $ cette année, servira à payer pour les traitements des personnes malades.

30 août 2017

une video pour aider les hommes trans à utiliser la PrEP

Classé dans : Sante — dominique @ 14:54

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Une vidéo est proposée par The Victorian AIDS Council (VAC) pour aider les hommes transesxuels à apprendre a utiliser la PrEP et comment cela peut aider à se protéger du VIH.

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