18 avril 2017

Chine : Des distributeurs de tests de dépistage HIV à l’université

Classé dans : Sante — dominique @ 15:34

Rapid-HIV-Test-Strip-Whole-Blood-TestAfin d’endiguer la progression de l’épidémie de Sida en Chine, l’Université de Médecine de Harbin a décidé d’aider les jeunes à ne pas contracter la maladie. Pour ce faire, un système simple a été mise en place : des distributeurs automatiques de tests de dépistage du Sida. Une manière de s’auto dépister, mais avec des résultats réalisés par les équipes médicales de l’Université.
Les étudiants qui s’inquiéteraient d’avoir le Sida peuvent, pour 4,35 dollars, récupérer l’équipement pour faire le test. Ils doivent ensuite déposer le prélèvement urinaire dans la machine elle-même et pourront connaître les résultats du test sur le site web dédié via un code unique. Les urines sont analysées par un laboratoire en partenariat avec l’association chinoise de contrôle et prévention des MST et du Sida.
En France, il n’existe pas encore de système de ce type. Le test de dépistage du Sida et des autres MST est toutefois totalement gratuit dans les CeGIDD (Centre Gratuit d’Information, de Dépistage et de Diagnostic) répartis sur tout le territoire. Les pharmacies vendent également pour une dizaine d’euros des tests à faire chez soi, mais ces derniers ne remplacent pas totalement un test en bonne et due forme.
Le test de dépistage du VIH, par le fluide oral ou encore par l’urine, n’est qu’un test préliminaire. Un résultat « positif » aux anticorps devra être confirmé par un test de dépistage par prélèvement sanguin. Le test de dépistage du VIH, par le fluide oral ou encore par l’urine est autorisé au Canada et son efficacité est satisfaisante. Par contre le test sanguin demeure le test de dépistage privilégié.

17 avril 2017

USA: Le Nouveau-Mexique interdit la thérapie de «la guérison des homosexuels»

Classé dans : infos,internationnal,Sante — dominique @ 13:46

new mexiqueLe Nouveau – Mexique est devenu le sixième état des États-Unis ( à l’ exception de Washington DC, la capitale fédérale)  à interdire les dangereuses et inutiles « thérapies réparatrices » pour les mineurs.
Le sénateur ouvertement homosexuel Jacob Candelaria avait été l’un de ceux qui ont imposé l’interdiction de la pratique avec G. Andres Romero (à la Chambre des représentants)
Avec cette interdiction, tous les «spécialistes» offrant de telles pratiques risquent de perdre leur licence.
Le Sénat du Nouveau-Mexique avait voté pour interdire la soi-disant thérapie de conversion pour les homosexuels, les bisexuels et les transgenres.
Le vote en faveur du projet de loi 121 du Sénat (SB121) était convaincant 32-6. La législation a été transmise à la Chambre des représentants, qui est contrôlée par les démocrates (38 démocrates contre 32 républicains). «Lorsque vous êtes un jeune enfant catholique hispanique qui grandit à Albuquerque et les gens utilisent des mots horribles pour vous décrire, en même temps dans votre visage et derrière votre dos … ça fait mal. C’est l’abus. Et j’espère que nous n’adopterons pas l’hypothèse que la seule forme d’abus est la violence physique », commenta le sénateur homosexuel.
La Chambre des représentants, où la majorité démocrate est plus serré, a approuvé par 44 voix pour et 23 contre le 7 avril dernier ce texte .
Tous sauf un des représentants démocrates (Patricio Ruiloba) ont voté en faveur du texte, tout comme 9 républicains. Le vote, en fait, a montré la division qui existe chez les républicains dans les zones urbaines par rapport aux zones rurales. 

26 mars 2017

Sidaction

Classé dans : Sante — dominique @ 17:00

sidaction En France, la moitié des lycéens et étudiants ne se fait jamais dépister lors d’un changement de partenaire, selon une enquête santé menée par la SMEREP ( Etude OpinionWay pour la SMEREP réalisée du 29 avril au 25 mai 2016 auprès d’un échantillon de 507 étudiants représentatif des étudiants français et d’un échantillon représentatif de 707 adhérents SMEREP (Ile-de-France))  auprès des étudiants et lycéens français, qui révèle les comportements à risque des jeunes concernant leur sexualité.
Certains par manque d’information, certains par choix, là où d’autres s’estiment suffisamment informés.
Selon l’enquête de la SMEREP, plus de la moitié des lycéens et étudiants ne portent pas systématiquement le préservatif lors de relations sexuelles.
Près de trois millions d’euros étaient récoltés dimanche en fin de matinée pour le Sidaction, opération médiatique annuelle d’appel aux dons pour la prévention et la recherche contre le sida, qui se poursuit jusqu’à la fin de la journée.
Ce chiffre est « en légère baisse par rapport à l’année dernière » à la même heure, ont confié les organisateurs. « Mais nous ne sommes pas inquiets : on a encore toute la journée, on espère que les donateurs seront au rendez-vous » pour cette 23e édition. L’édition précédente avait permis la collecte de 4,21 millions d’euros. Lancé vendredi, le Sidaction va se poursuivre jusqu’à dimanche à minuit, il est relayé comme chaque année à la radio et la télévision. Environ 1,7 million d’euros ont été collectés pendant une émission spéciale samedi soir sur France 2, ont souligné les organisateurs.

23 mars 2017

Alerte à l’hépatite A sur Rouen

Classé dans : Sante — dominique @ 6:51

L’Autorité Régionale de Santé en Normandie, lance une alerte à destination de la communauté gay sur Rouen et ses environs.
Depuis décembre 2016 les cas d’hépatite A se sont multipliés de façon inquiétante dans la région et notamment auprès des jeunes. Face à cette situation inquiétante, les autorités sanitaires ont décidé de hepatiteA-ars-flyerlancer une grande campagne de vaccination gratuite des hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes sur Rouen du 22 mars au 28 avril 2017.
Hepatite A VirusUne souche très particulière sur Rouen. Selon l’ARS* : « Plusieurs pays européens (Allemagne, Angleterre, Pays-Bas) présentent de façon concomitante des cas groupés semblables dont certains avec la même souche que celle identifiée sur Rouen et son agglomération. Au total, selon l’ECDC, 13 pays européens seraient touchés par ce phénomène depuis février 2016.aurait été observé à Amsterdam puis Berlin et serait revenu sur la métropole Rouennaise. »
L’hépatite A est une maladie du foie et la vaccination est le moyen le plus efficace de prévenir l’infection. On l’oublie souvent mais la contamination est aussi par voie sexuelle et pas seulement alimentaire. La transmission du virus de l’hépatite A, présent dans les selles, peut survenir lors de rapports sexuels. Entre hommes, la pratique du cunnilingus (pratique bucco-génitale) est une porte d’entrée idéale. La contamination peut également se réaliser via une personne infectée qui ne se lave pas les mains après être allé aux toilettes et contamine les autres personnes.
L’hépatite A est assez fréquente chez les enfants (70%) puis rare chez l’adulte mais plus sévère. Les symptômes sont la fièvre, la fatigue, des nausées, des diarrhées, une perte d’appétit, et des douleurs musculaires. On peut aussi observer une coloration jaunâtre de la peau (« jaunisse »). La période d’incubation peut aller jusqu’à 8 semaines.
source et suite sur gayviking.com

22 mars 2017

le don de moelle osseuse d’un homme gay refusé à cause de son orientation sexuelle

Classé dans : Sante — dominique @ 16:48

1Vingt ans après s’être inscrit au registre national pour le don de moelle osseuse, un homme a été surpris d’apprendre que son don serait finalement refusé à cause de son orientation sexuelle. Cette histoire a eu beaucoup de retentissement sur les réseaux sociaux.
LeFigaro a voulu savoir ce qu’il en était vraiment.
À l’origine, tout part d’un tweet. L’histoire a d’abord été relayée par une jeune fille puis très vite par plus de 13.000 internautes. Dans ce message, il est écrit qu’un homme inscrit au registre des dons de moelle osseuse a été contacté d’urgence parce qu’il était identifié comme compatible avec un patient «au bord de la mort». Or ce donneur est homosexuel, ce qui annule immédiatement le processus. Le volontaire en question s’empresse de publier une tribune et de nombreux internautes crient à l’injustice, persuadés que la vie de ce malade dépendait de ce seul don. Cette histoire a été relayée tant de fois qu’il semblait nécessaire de rétablir la vérité.
Dans les faits, Thomas, le donneur, a bien été contacté par l’EFS (Etablissement français du sang). L’homme de 41 ans, très engagé depuis le décès de sa mère et d’une amie, est inscrit sur le registre des donneurs de moelle osseuse depuis environ vingt ans. «On a mis du temps à retrouver ma trace parce qu’entre temps j’ai déménagé» explique-t-il. Heureux de «pouvoir enfin aider une personne dans le besoin», l’enthousiasme n’aura pourtant été que de courte durée. La coordinatrice au bout du fil lui aurait en effet indiqué que son don ne pouvait être accepté car la loi française ne laisse aucune possibilité aux personnes homosexuelles d’entrer dans le processus. «J’étais chamboulé. Je trouve ça terrible. Je pense à tous ces dons gâchés qui auraient pu sauver des vies sans ces lois à la c… En plus, pour mon cas, je suis en couple depuis quinze ans avec le même homme et je sais que mes analyses sont bonnes.»
 à lire sur lefigaro.fr

18 mars 2017

Montpellier : une nouvelle piste sérieuse pour éliminer le virus du VIH

Classé dans : Sante — dominique @ 15:47

sidaDes chercheurs montpelliérains ont participé à la découverte d’un moyen de repérer des cellules sanguines « réservoirs » qui servent de cachette au virus du sida. Selon les chercheurs, cela offre une nouvelle piste pour éliminer le virus de l’organisme des séropositifs traités.
 C’est à cause d’elles que Les cellules «dormantes» ou «réservoirs», des cellules du système immunitaire non actives et infectées par le VIH, jusqu’à ce jour indétectables dans l’organisme contraignent les malades du sida sont contraints de prendre des médicaments à vie .
 L’un des obstacles à l’élimination complète du VIH est en effet sa capacité à se mettre en latence pendant plusieurs dizaines d’années dans des cellules réservoirs, échappant ainsi à la réponse immunitaire et à la trithérapie. Or si les traitements sont stoppés, le virus réactive son mécanisme de réplication et fait progresser la maladie. Issus du programme stratégique  » Réservoirs du VIH  » de l’Agence nationale de recherche sur le Sida (ANRS), les travaux publiés dans Nature du 15 mars 2017 montrent qu’il est possible de distinguer ces cellules « dormantes » des cellules saines. Ils ouvrent ainsi la voie à de nouvelles stratégies thérapeutiques qui cibleraient le virus là où il se cache.
 Concrètement, les chercheurs sont partis du principe que le virus en latence devait forcément laisser une trace de sa présence à la surface de sa cellule hôte. En travaillant sur un modèle d’infection in vitro, les chercheurs de l’Institut de génétique humaine (CNRS/Université de Montpellier) ont fini par identifier une protéine, CD32a, qui n’était présente qu’à la surface des cellules infectées. Des vérifications effectuées sur des échantillons sanguins de 12 patients sous traitement ont confirmé l’hypothèse : les chercheurs tenaient en la protéine CD32a un marqueur de l’infection silencieuse des cellules.
 Cette découverte importante n’offre pas directement de nouvelles solutions pour lutter contre l’infection. En revanche, elle donne pour la première fois la possibilité de savoir où le virus latent se cache. Une étape déterminante pour tenter de débarrasser définitivement les organismes du VIH. Le CNRS a ainsi déposé un brevet sur l’utilisation diagnostique et thérapeutique du marqueur identifié.
 
 Le seul traitement au monde qui inhibe la réplication du virus du VIH sur le long terme est en train de voir le jour à Montpellier. La molécule ABX464 découverte par une équipe du laboratoire Abivax est capable de bloquer les fonctions essentielles de la protéine virale Rev, protéine nécessaire au virus du sida pour proliférer dans une cellule.
Cette alternative à la contraignante trithérapie est déjà testée sur l’Homme et les résultats de l’étude clinique seront connus fin avril.

15 mars 2017

Sida : les étudiants négligent le préservatif et le dépistage

Classé dans : Sante — dominique @ 16:02

PreservatifMalgré les campagnes de prévention et d’information, les jeunes Français adoptent encore des comportements à risque face à au sida.
Selon une étude menée par la mutuelle étudiante Smerep à l’occasion du Sidaction (24,25 et 26 mars), pas moins de 57% des étudiants et 42% des lycéens affirment ne pas utiliser pas systématiquement le préservatif.
- 76% des étudiants n’utilisent pas systématiquement ce moyen de protection car ils estiment être dans une relation « stable » avec leur partenaire. Mais 10% expliquent aussi qu’ils se passent volontiers de la capote car elle les gêne et 16% car elle baisse le niveau de sensations ressenties lors de l’acte sexuel.
- 56% des lycéens et 43% des étudiants ne se soumettent jamais au dépistage quand ils changent de partenaire. Ils estiment notamment, pour 70% d’entre eux, « ne pas avoir besoin » d’en faire.
Une situation qui soulève bon nombre de questions puisque l’étude précise que 14% des lycéens croient que l’on guérit facilement du sida.
Ils connaissent également mal les modes de transmission de cette maladie : 15 % pensent que l’on peut être contaminé par le virus par la piqûre d’un moustique et 7 % en embrassant une personne séropositive.
Il est donc important de rappeler qu’il n’existe que 3 voies de transmission : lors de rapports (vaginaux, buccaux ou anaux) non protégés, par échange de sang lors de transfusion sanguine ou par le partage de seringue ou lors de l’accouchement de la mère à l’enfant.
Inutile de rappeler que même si les traitements permettent de réduire la charge virale à un niveau faible, et de bloquer son évolution, il n’existe aucun traitement qui permet de se débarrasser définitivement du virus, et encore moins de vaccin.
26% des étudiants, population pourtant très ciblée, affirme n’avoir aucune idée du lieu où ils pourraient faire un dépistage.
Etude OpinionWay pour la Smerep a été réalisée du 29 avril au 25 mai 2016 auprès d’un échantillon de 507 étudiants représentatif des étudiants français et d’un échantillon représentatif de 707 adhérents Smerep.

13 mars 2017

Circoncire pour prévenir le VIH et pour plus de plaisir

Classé dans : Sante — dominique @ 21:27

belle biteLa circoncision pourrait améliorer le plaisir sans altérer la fonction sexuelle, mais aussi diminuer le risque de blessures liées aux rapports et de transmission de maladies sexuellement transmissibles.
 Selon des chercheurs en épidémiologie et en santé publique de l’université de Chicago, aux Etats-Unis, un homme circoncis prendra plus de plaisir et sera moins sujet aux blessures liées à l’acte sexuel
 C’est ce qu’ils livrent dans une étude qu’ils publient dans le Journal of Sexual Medicine, ces scientifiques.
 Les chercheurs ont suivi pendant 24 mois un groupe de 362 hommes vivant en République Dominicaine qui avaient reçu une circoncision masculine médicale volontaire.
 Ils ont mesuré la satisfaction personnelle liée à cette circoncision, le plaisir et le bon fonctionnement sexuel mais aussi le nombre de blessures liées au coït. Et les résultats sont étonnamment encourageants : 98% des participants se sont dits satisfaits de leur circoncision, 95% ont rapporté que leur(s) partenaire(s) féminine(s) étaient également satisfaites et 67% d’entre eux ont déclaré prendre plus de plaisir pendant l’acte sexuel depuis leur circoncision . De plus, les chercheurs ont relevé une amélioration de la fonction sexuelle et une diminution du risque de blessures liées aux rapports. Ces résultats donnent l’avantage à la circoncision dans un débat qui divise depuis longtemps les partisans et les opposants à cette pratique. La circoncision est en effet parfois soupçonnée d’impacter négativement la sensibilité du pénis et l’excitation de l’homme.
 En parallèle, les auteurs de l’étude soulignent un autre bénéfice lié à la circoncision. Que cette opération, qui consiste à ôter le prépuce, soit pratiquée à l’âge adulte ou pendant l’enfance, elle permettrait de diminuer le risque de transmission du VIH. C’est pourquoi ces scientifiques suggèrent que la circoncision masculine médicale volontaire puisse s’inscrire dans les plans de prévention contre le sida « sans qu’elle affecte défavorablement le plaisir ou la fonction sexuelle ».

Liban : conférences sur les conséquences de la discrimination dans le domaine de la santé

Classé dans : Sante — dominique @ 17:57

liban gayDepuis le 11 mars et jusqu’au 17 mars, une série de conférences sur la santé de la communauté lesbiennes, gays, bisexuelles et transgenres (LGBT) se tient à Beyrouth, organisées par l’ONG LebMASH
 L’organisation non gouvernementale LebMASH (Lebanese Medical Association for Sexual Health) a décidé de lancer une semaine entièrement consacrée aux conséquences de la discrimination dans le domaine de la santé frappant la communauté LGBT (lesbiennes, gays, bisexuelles et transgenres). L’ONG souhaite mettre en avant les difficultés des membres LGBT à recevoir des soins. Ces difficultés sont majoritairement liées au regard que la société continue à porter sur eux.
 En 2013, la Société libanaise de psychiatrie avait déclaré que l’homosexualité n’était pas une maladie mentale. En 2016, changer de sexe devient un droit légal au Liban. 
 Pendant cette semaine, LebMASH souhaite faire comprendre que la marginalisation d’une communauté met celle-ci en danger. Le week-end dernier, une délégation de l’organisation s’est rendue à l’Université Saint-Joseph (USJ) ainsi qu’à l’Université américaine de Beyrouth (AUB). Elle y a donné de nombreuses conférences à l’intention des étudiants de la faculté de médecine sur les moyens de communiquer avec la communauté LGBT, en d’autres termes comment poser les bonnes questions, ne pas les stigmatiser…
voir lorientlejour.com

26 février 2017

Espagne : une nouvelle technologie permet de détecter le virus du VIH une semaine après l’infection

Classé dans : Sante — dominique @ 14:27

sidaLe Conseil supérieur des recherches scientifiques (CSIC) en Espagne a breveté une nouvelle technologie permettant de détecter le virus du VIH «seulement une semaine après l’infection». Actuellement, quand une personne a pris un risque, il faut attendre plusieurs semaines pour que la contamination soit détectable.
«Une équipe du CSIC a développé un biocapteur qui peut détecter le VIH de type 1 pendant la première semaine après l’infection», a annoncé dans un communiqué la plus importante institution publique dédiée à la recherche en Espagne. Les expériences – réalisées avec du sérum humain, le liquide sanguin débarrassé de ses cellules et des protéines de la coagulation – détectent une protéine présente dans le virus de type VIH-1, l’antigène p24, par un dispositif particulier.
«Il permet en quelque sorte de «prendre en sandwich le p24 entre des nanoparticules d’or et des structures micromécaniques de silicium», explique le chercheur Javier Tamayo, 46 ans, de l’Institut de microélectronique de Madrid, selon lequel les signaux mécaniques et optiques qui sont produits permettent de détecter l’antigène. «Cette nouvelle technologie est capable de détecter l’antigène p24 dans des concentrations 100 000 fois inférieures» à celles des systèmes actuels, assure une autre chercheuse du CSIC, Priscila Kosaka, 37 ans, de l’Institut de microélectronique de Madrid, dans le communiqué.
Cela réduit la période de temps où le virus est indétectable, après l’infection à «seulement une semaine», dit-elle. Or, souligne l’institution, la détection précoce est un facteur clef pour améliorer l’efficacité des antirétroviraux et empêcher la propagation de la maladie. Avec les tests actuels de quatrième génération, la détection de l’antigène P24 ne peut se faire que trois ou quatre semaines après l’infection, selon le CSIC.
Le dispositif permettrait par ailleurs d’obtenir des résultats cliniques en moins de cinq heures, soit le jour même du test, vante Javier Tamayo. Il utilise ausi «des structures qui se fabriquent avec des technologies bien établies en microélectronique, ce qui permet sa production à grande échelle et à faible coût», assure-t-il.
Deux millions et demi de personnes sont encore infectées chaque année dans le monde par VIH, responsable du Syndrome d’immunodéficience acquise (sida). En 2015, 36,7 millions de personnes dans le monde vivaient avec le virus. Plusieurs vaccins prometteurs sont aujourd’hui en phase de test.

12345...60

cruel |
Au paradis des Yeux, Des fi... |
moseart |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | ldelange
| sextoys sexshop - sites de ...
| TEENS