14 novembre 2018

L’ouverture partielle du don de sang aux homosexuels n’a pas augmenté le risque de transmission du VIH

Classé dans : Sante — dominique @ 20:17

vihL’ouverture partielle du don de sang aux homosexuels n’a pas augmenté le risque de transmission du VIH, qui reste « très faible en France », selon les premiers résultats d’une enquête publiée mercredi par l’agence sanitaire Santé publique France.
Le risque, qui n’a pas évolué depuis l’ouverture du don du sang aux homosexuels, se monte à « un don potentiellement infecté par le VIH et non détecté comme tel tous les deux ans », soit un sur 5,2 millions entre 2015 et 2017.
L’enquête, qui porte sur près de 110.000 donneurs, a été réalisée en vue « de considérer une ouverture plus large du don de sang » aux hommes qui ont des rapports sexuels avec des hommes (HSH), explique l’agence sanitaire.
L’ouverture du don du sang envers ces hommes s’est en effet accompagnée d’une restriction de taille: ils ne doivent pas avoir eu de rapport sexuel entre hommes dans les 12 derniers mois précédant le don.
L’enquête montre que cette condition n’est pas toujours respectée, mais suggère qu’elle pourrait l’être si la durée d’abstinence était raccourcie.
Parmi les donneurs hommes, 0,73% ont déclaré avoir eu des rapports sexuels entre hommes au cours des 12 derniers mois sans l’avoir indiqué avant le don, selon cette enquête baptisée Complidon.
Mais cette proportion baisse à 0,56% si on examine les quatre mois précédant leur don.
En outre, parmi les hommes qui ont eu des rapports sexuels entre hommes au cours des 12 derniers mois, un sur deux (46%) assure qu’il l’aurait signalé lors de l’entretien pré-don si la durée d’abstinence avait été plus courte.
Même s’il ne s’agit que de déclarations d’intention, cela suggère que ce fameux critère d’abstinence pourrait être davantage respecté si la durée était raccourcie, estime l’agence sanitaire.
Les hommes qui admettent avoir eu des relations sexuelles avec des hommes dans les 12 mois précédant leur dernier don ont le plus souvent moins de 30 ans et travaillent plus fréquemment dans le domaine de la santé.
Ils se plaignent du manque de confidentialité de l’entretien voire aussi du questionnaire et plus de la moitié (58%) refusent qu’il y ait des différences selon l’orientation sexuelle.
D’autres motifs sont évoqués pour n’avoir pas tout dit avant le don : 41% utilisent systématiquement un préservatif. Vingt-deux pour cent ont le même partenaire depuis au moins 12 mois et 11% n’ont eu qu’un seul rapport avec un homme au cours des douze derniers mois précédant le don.
Plus de la moitié (52,6%) des 108.386 donneurs de sang de l’enquête étaient des femmes. Quelque 85,1% étaient des donneurs connus. L’âge médian de ces personnes qui avaient fait un don entre le 10 juillet 2016 et décembre 2017 était de 38 ans.
source: http://reloaded.e-llico.com

23 octobre 2018

Australie: La Prep fait chuter le nombre des contaminations

Classé dans : Sante — dominique @ 11:55

PrEP-1-595x408Le nombre d’infections récentes par le VIH chez les hommes homosexuels et bisexuels en Nouvelle-Galles du Sud, l’état le plus peuplé d’Australie, a diminué de près d’un tiers grâce à la prophylaxie pré-exposition, la Prep .
Selon les résultats de cette étude, EPIC NSW, publiée dans The Lancet HIV, cette réduction, sans précédent au niveau mondial, confirme la formidable efficacité d’une stratégie de prévention ciblée à grande échelle incorporant la Prep .
Cet essai, lancé en mars 2016, était financé par le ministère de la Santé de Nouvelle-Galles du Sud. 9714 personnes séronégatives fortement exposées face au VIH ont été incluses, jusqu’en avril 2018, date de la disponibilité de la Prep par l’intermédiaire du Pharmaceutical Benefits Scheme, équivalent de la sécurité sociale en Australie. EPIC NSW est donc l’une étude ayant suivi le plus de personnes.
Le professeur Andrew Grulich de l’Institut Kirby de l’Université de Nouvelle-Galles du Sud à Sydney a mené l’étude: «C’est la première fois au monde que nous constatons une baisse si rapide du nombre des nouvelles infections par le VIH chez les hommes homosexuels et bisexuels. Dans l’année qui a suivit l’essai, celles-ci ont diminué d’un tiers dans l’état, passant de 149 contaminations l’année d’avant, à 102 dans les 12 mois suivant. Ces chiffres sont les plus bas jamais enregistrés depuis que la surveillance du VIH a commencé en 1985.»
Selon Andrew Grulich, ces réductions sont le résultat de la Prep, conjuguée avec un fort taux de dépistage, en augmentation, et une nombre élevé de personnes mises sous traitement.
Une baisse de 21% seulement chez les HSH nés en Asie
La baisse du nombre de contaminations la plus forte, d’environ 50%, ont a constatés chez les hommes homosexuels et bisexuels nés en Australie (48,7% de baisse), ainsi que ceux vivant dans la «banlieue gay» de Sydney (51,8%). En revanche, la diminution du nombre de personnes infectées n’a pas été aussi importante dans les communautés de migrants non-anglophones: La baisse n’a été que de 21% chez les hommes ayant des rapports sexuels avec d’autres hommes (HSH) nés en Asie.
«Nous devons améliorer les connaissances générales et promouvoir l’accès à la Prep, en particulier chez les HSH de la diversité culturelle et linguistique, et ceux en dehors des quartiers gays de Sydney, explique Andrew Grulich. Maintenant que la PrEP est disponible dans toute l’Australie, l’instigateur principal de l’étude EPIC NSW insiste sur la nécessité de proposer un accès équitable à la Prep à toutes les personnes exposées face à l’infection par le VIH: «Nous savons maintenant que la PrEP mise en œuvre rapidement, à grande échelle et auprès des populations très exposés peut infléchir la courbe de l’épidémie.»
source : http://vih.org/

14 octobre 2018

Autotests de dépistage du sida: les députés prolongent la TVA réduite

Classé dans : Sante — dominique @ 10:52

auto testLes députés ont voté jeudi en commission une pérennisation du taux réduit de TVA pour les autotests de dépistage du sida, via un amendement des communistes au projet de budget 2019.
Le taux de TVA à 5,5%, en vigueur depuis 2017, est actuellement assuré d’être maintenu jusqu’à fin 2018.
Pour défendre sa pérennisation, les députés communistes ont souligné dans leur amendement que « même si d’importantes avancées ont été réalisées ces dernières années dans le domaine de la lutte contre le VIH à travers, notamment, le développement d’outils de prévention et de traitement, le combat contre cette pandémie reste d’actualité et doit unir le plus grand nombre ».
« En France, entre 30.000 et 50.000 personnes seraient séropositives sans le savoir. Renforcer le dépistage est urgent pour permettre à ces personnes d’être informées et soignées, mais aussi pour interrompre le cycle de transmission », ont-ils ajouté.
Cet amendement au projet de budget 2019, validé par la commission des Finances, devra être revoté dans l’hémicycle la semaine prochaine pour être intégré au texte de loi.

12 septembre 2018

Vaccin contre le Sida : des résultats encourageants

Classé dans : Sante — dominique @ 17:56

sidaDes anticorps particuliers de certaines personnes infectées par le VIH pourraient servir de base à un vaccin contre le sida: ils neutralisent la plupart des souches de virus. Selon des chercheurs zurichois, des types de virus particuliers font apparaître ce genre d’anticorps.
Chaque année, 1,8 million de personnes dans le monde contractent le VIH. Bien que le sida se traite actuellement bien grâce à de nouveaux médicaments, il n’existe toujours pas de vaccin efficace. La recherche d’un tel sésame est d’autant plus difficile que le VIH dispose d’une très grande capacité d’adaptation. Des chercheurs de l’Université et de l’Hôpital universitaire de Zurich ont découvert une piste prometteuse.
Environ une personne infectée par la VIH sur cent produit un anticorps très spécial, qui est efficace contre la plupart des souches de virus. Ces anticorps pourraient ouvrir la voie à un vaccin efficace.
Lors de recherches précédentes, les chercheurs avaient déjà déterminé que le nombre et la diversité des virus jouaient un rôle dans la réponse immunitaire, de même que la durée de l’infection et l’ethnicité du malade. Dans un article publié dans la revue Nature, ils ajoutent que la séquence génétique du virus détermine la réponse immunitaire du corps.
Pour arriver à cette conclusion, les chercheurs se sont basés sur les données et échantillons de sang et de virus de 4.500 personnes infectées, précise l’alma mater zurichoise. Ces dernières font partie de l’étude suisse de cohorte VIH et de la « Zurich Primary HIV Infections Study ».
En comparant les génomes des virus par lesquels les personnes ont été infectées, les scientifiques sont parvenus à créer 303 « couples d’infection ». Il s’agit de deux personnes dont les virus présentent le même patrimoine génétique et qui ont donc probablement été infectées par la même souche de virus, voire se sont éventuellement contaminées l’une l’autre.
« En comparant la réponse immunitaire de ces couples de patients, nous avons pu montrer que le virus du VIH lui-même influence la quantité et la spécificité de la réponse des anticorps », explique Roger Kouyos, cité dans le communiqué.
Cela s’explique par le fait que la réponse immunitaire est déclenchée par des structures à la surface des virus. Les plans de construction pour ces protéines de surface sont inscrits dans le génome du virus, et ils diffèrent en fonction de la souche et du sous-type de virus.
Apparemment, il y a certaines structures de surface qui stimulent la production d’anticorps efficaces contre la plupart des souches de virus, indiquent les chercheurs dans l’article.
Découvrir et répliquer ces structures constitueraient une avancée décisive dans le développement d’un vaccin. Les chercheurs suivent déjà une piste prometteuse: chez un couple de patients, ils ont constaté des séquences virales très similaires ainsi qu’une activité particulièrement forte de ces fameux anticorps.
A l’aide de ce sous-type de virus, les chercheurs tentent actuellement de répliquer des structures de surface qui pourraient déclencher une réponse immunitaire efficace et ainsi éventuellement offrir une protection vaccinale.

30 août 2018

Danemark :assouplissement des conditions de don de sang des hommes gays

Classé dans : Sante — dominique @ 15:32

don du sangAu Danemark, les hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes vont être autorisés à donner leur sang dans des conditions relativement souples par rapport à la plupart des pays occidentaux.
Le nouveau modèle entrera en vigueur l’année prochaine. Jusqu’à présent, il était interdit aux hommes ayant des relations homosexuelles de donner leur sang.
À l’avenir, les hommes homosexuels devront garantir qu’ils n’ont pas eu de relations sexuelles au cours des quatre derniers mois.
La ministre a précisé au quotidien « Politiken » que cette période de réserve serait tout bonnement abandonnée pour les hommes ayant un partenaire permanent et exclusif.
« Si vous vivez dans une relation monogame, la banque de sang devrait pouvoir dire que la quarantaine de quatre mois n’est pas nécessaire car il n’y a pas de comportement sexuel à risque », a-t-elle déclaré.
L’interdiction totale avait entraîné une différence de traitement fondée sur l’orientation sexuelle que beaucoup considéraient comme une discrimination.
Des conditions d’abstinence sexuelle pour les hommes homosexuels existent déjà dans plusieurs pays. En Allemagne, aux États-Unis, en Suisse, aux Pays-Bas, en Belgique, en Norvège, en Suède et en France, elle est d’un an.

26 juillet 2018

La justice de l’UE ouvre la voie aux génériques du Truvada

Classé dans : Sante — dominique @ 14:53

TruvadaUne décision de justice européenne a ouvert la voie à l’autorisation dans toute l’Europe des génériques du Truvada, médicament utilisé par les séropositifs et en prévention contre le virus VIH, à la satisfaction des associations de lutte contre le sida.
Le Truvada, du laboratoire américain Gilead, est l’un des médicaments les plus utilisés pour traiter les séropositifs. C’est aussi le seul autorisé en Europe dans un but préventif pour les séronégatifs (dans le cadre d’un dispositif appelé Prep, pour « prophylaxie pré-exposition », visant à éviter de contracter le virus VIH).
Les brevets européens sur ce médicament ont expiré le 25 juillet 2017, permettant en théorie l’arrivée de génériques. Mais dans certains pays d’Europe, Gilead continue d’exercer un monopole en vertu d’un « certificat complémentaire de protection » (CCP), mécanisme permettant d’allonger la période d’exclusivité d’un médicament.
Au Royaume-Uni, la validité de ce CCP a été attaquée en justice par quatre laboratoires concurrents (Teva, Accord Healthcare, Lupin et Mylan). La justice britannique a demandé à la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) de se prononcer, ce qu’elle a fait dans un arrêt rendu mercredi.
Cet arrêt s’appuie sur une subtilité juridique liée au brevet du Truvada. Ce médicament combine deux antirétroviraux, le ténofovir disoproxil (TD) et l’emtricitabine. Or, seul le premier est explicitement mentionné dans le brevet de base. Le juge européen a estimé que les conditions d’un CCP n’étaient pas remplies car la combinaison des deux principes actifs n’était pas explicitement mentionnée dans le brevet.
C’est sur le même raisonnement que s’était déjà appuyée la justice française en septembre. Elle avait rejeté une demande de Gilead, qui voulait faire interdire la commercialisation du générique du Truvada lancée en France par le laboratoire Mylan.
Depuis, cinq génériques sont disponibles sur le marché français, avec comme conséquence une importante baisse des prix (environ 160 euros la boîte contre plus de 400 pour le Truvada quand il avait le monopole). « En France, ce sont plus de 760 millions d’euros que l’utilisation des génériques du Truvada aura permis d’économiser », a fait valoir l’association Aides. « Au niveau européen, cette décision de la CJUE se chiffrera en milliards d’euros d’économie et devrait ouvrir la voie à la Prep partout en Europe, évitant ainsi des milliers de contaminations », selon elle.

24 juillet 2018

la PrEP efficace à 100% au bout d’un an d’essai en région parisienne

Classé dans : Sante — dominique @ 15:25

prep-2Le traitement préventif anti-VIH (PrEP) a eu, en un an en région parisienne, une efficacité totale, avec zéro infection, ont indiqué mardi deux autorités sanitaires.
La prophylaxie pré-exposition, qui consiste à prendre le médicament Truvada (laboratoire Gilead) ou ses génériques, est destinée à des personnes risquant d’attraper le virus.
L’Agence nationale de recherche sur le sida (ANRS) et l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) suivent 1.435 volontaires « recrutés entre le 3 mai 2017 et le 1er mai 2018″.
« À ce jour, il n’a été observé aucun cas d’infection par le VIH », ont écrit ces institutions dans un communiqué, au moment de présenter ces résultats préliminaires devant la Conférence internationale sur le sida d’Amsterdam.
Autre résultat encourageant: « il n’y a eu, à ce jour, aucun arrêt de l’étude pour des raisons liées à des effets indésirables du traitement ». Cette étude vient confirmer que le médicament est très bien toléré.
Le Truvada est un simple comprimé à prendre au choix tous les jours (ce que font 44% des volontaires de cette étude) ou en prévision d’une activité sexuelle (53% des volontaires). Cette utilisation préventive n’est pas sa première indication: initialement, ce médicament combinant deux antirétroviraux était destiné aux séropositifs.
Il bénéficie en France d’une recommandation temporaire d’utilisation pour son usage préventif.
Le groupe des volontaires est composé « pour le moment essentiellement d’hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes », ont souligné l’ANRS et l’AP-HP.
Les chercheurs souhaiteraient « recruter également des volontaires issus d’autres populations comme les personnes transgenres et les hommes et femmes hétérosexuels à haut risque d’infection par le VIH », a expliqué l’un d’eux, Jean-Michel Molina (hôpital Saint-Louis de Paris).
L’association de prévention contre le sida AIDES soutient l’étude en région parisienne.

19 juillet 2018

Les infections sexuellement transmissibles ont triplé en 4 ans

Classé dans : Sante — dominique @ 15:34

PreservatifLes diagnostics d’infections sexuellement transmissibles dues aux bactéries chlamydia et gonocoque ont triplé  entre 2012 et 2016 selon les chiffres dévoilés pa les autorités sanitaires française.
En 2016, le nombre de personnes diagnostiquées pour une infection à chlamydia a été estimé à 267.097 (491 pour 100.000 habitants de 15 ans et plus), selon des chiffres dévoilés par l’agence sanitaire Santé publique France.
En 2012, il était de 76.918, soit plus de trois fois moins. Pour les infections à gonocoque, le nombre de diagnostics était de 15.067 en 2012 et de 49.628 en 2016 (91 pour 100.000 habitants de 15 ans et plus).
« Le poids très important des infections à chlamydia et à gonocoque mis en évidence par cette enquête souligne l’importance de l’utilisation du préservatif et du dépistage régulier en cas de rapports sexuels non protégés », conclut l’agence sanitaire, qui lance une campagne de sensibilisation sur OnSexprime.fr.
Tous ces chiffres sont sans doute en deçà de la réalité, a prévenu Santé publique France dans un communiqué. Ils « ne prennent pas en compte les personnes n’ayant pas consulté, notamment en raison de l’absence de symptômes, ou n’ayant pas fait l’objet d’un prélèvement biologique ».
Plusieurs facteurs peuvent expliquer cette flambée, a souligné Santé publique France : la sous-estimation des cas diagnostiqués en 2012, l’amélioration du dépistage mais aussi l’augmentation des cas eux-mêmes.
Très contagieuses, ces infections peuvent entraîner des complications: douleurs chroniques, stérilité, fragilisation des muqueuses et augmentation du risque de contamination par le VIH, transmission mère-enfant…
Les infections à chlamydia, qui peuvent passer inaperçues, touchent surtout les femmes de 15-24 ans (2.271 cas sur 100.000 habitants). C’est l’Île-de-France qui présente le taux de diagnostics le plus élevé (1.481 pour 100.000 habitants, contre 258 dans le reste de la métropole). Les infections à gonocoque, elles, touchent davantage les hommes que les femmes (131/100.000 contre 55/100.000), sauf outre-mer. Les 15-24 ans sont là encore les plus concernés.

15 juillet 2018

Un vaccin expérimental testé contre le VIH

Classé dans : Sante — dominique @ 17:38

sidaDans un communiqué de la revue The Lancet (en anglais), des chercheurs ont fait état samedi 7 juillet d’un progrès encourageant. Un vaccin expérimental a provoqué une réaction immunitaire chez des humains et protégé des macaques de l’infection.
L’étude publiée rapporte les résultats d’un test chez 393 adultes en bonne santé, séronégatifs, âgés de 18 à 50 ans en Afrique de l’Est, Afrique du Sud, Thaïlande et aux Etats-Unis. Certains ont reçu l’une des combinaisons vaccinales possibles ou un placebo, via quatre injections en 48 semaines. Ces combinaisons étaient faites de différents types de virus VIH, rendus suffisamment inoffensifs, avec l’espoir de provoquer une réponse immunitaire. Or celle-ci a été « robuste », se félicite le directeur de l’étude, le virologue Dan Barouch.
Les tests ont également démontré l’innocuité du vaccin. Seuls cinq participants ont fait état d’effets indésirables, comme des douleurs abdominales, une diarrhée, des vertiges ou des douleurs au dos. Dans une étude séparée, ces mêmes vaccins ont offert une protection à deux tiers des 72 macaques rhésus auxquels les chercheurs ont ensuite tenté d’inoculer le virus. Le développement de ce potentiel vaccin, sûr pour l’homme, est maintenant suffisamment avancé pour lancer un test sur 2 600 femmes en Afrique australe.
« Ces résultats représentent une étape importante », souligne le professeur Barouch. Mais il prévient cependant qu’il n’y a aucune garantie que les tests suivants soient aussi positifs. Les résultats du test grandeur nature, appelé Imbokodo (« rocher », en langue zoulou), sont attendus en 2021 ou 2022.

11 juillet 2018

Lyon : La Direction générale de la santé diffuse un message d’alerte sanitaire aux services d’urgences

Classé dans : Sante — dominique @ 20:57

chemsex_urgence_facebook_finalLe «chemsex» fait des ravages à Lyon
Cette pratique consiste à prendre un cocktail de psychotropes dans le but d’augmenter l’excitation et l’endurance sexuelles.
Se contactant grâce à des applications de rencontres, les «chemsexeurs» se retrouvent dans des appartements privés pour des «marathons du sexe» qui commencent le vendredi soir et s’achèvent parfois le lundi matin et où la drogue circule à flot. Associations et professionnels de santé sont inquiets face à une hausse des intoxications et des overdoses. Le phénomène est difficile à chiffrer exactement mais une vingtaine de décès liés à cette pratique seraient survenus à Lyon depuis septembre 2017, selon le CoreVih (Comité de coordination régionale de lutte contre le VIH) Lyon Vallée du Rhône qui a lancé une campagne de sensibilisation sur ce sujet.
Les autorités de santé s’inquiètent aussi de la circulation de plus en plus fréquente du GHB, appelée «drogue du violeur» et de son précurseur le GBL dans tous les milieux festifs, au-delà de la communauté gay.
La Direction générale de la santé a ainsi diffusé mardi un message d’alerte sanitaire aux services d’urgences hospitaliers, aux Samu et aux Centres 15.

12345...66

cruel |
Au paradis des Yeux, Des fi... |
moseart |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | ldelange
| sextoys sexshop - sites de ...
| TEENS