19 avril 2017

Tunisie : premier magazine LGBT pour « libérer la parole et créer un débat sociétal »

Classé dans : homophobie,infos,internationnal,presse — dominique @ 14:26

shams mag  

Le premier magazine LGBT a été lancé en Tunisie .
Shams Mag est « un média qui peut donner l’opportunité à la communauté LGBT en Tunisie de s’exprimer librement, sans avoir besoin d’être un membre de notre association. On souhaite que le magazine devienne un canal d’expression et de liberté de parole par la communauté LGBT tunisienne. »explique Mounir Baatour fondateur et président de l’association Shams à TETU
L’association a aussi réalisé le documentaire “Au pays de la démocratie naissante” qui retrace la vie des homosexuels en Tunisie.
“Le film contient différents témoignages à visage découvert de personnes LGBT, qui ont été victimes de poursuites judiciaires, d’agressions homophobes ou de rejet familial » a déclaré Bouhdid Belhadi, responsable de la communication externe et des relations publiques et internationales de Shams Mag.
En Tunisie, l’article 230 du Code pénal punit la “sodomie” et le “lesbianisme” de trois ans de prison.

31 mars 2017

La gaffe de Gay Star News

Classé dans : presse — dominique @ 6:25

gsnGay Star News (GSN), le site web d’actualité LGBT, s’excuse après avoir partagé une photo dans laquelle on peut voir, entre autres, un chimpanzé qui illustre la chanteuse afro-américaine Nicki Minaj.
Le site de nouvelles a rapidement retiré la publication, mais le mal était fait: une capture d’écran a refait surface.
Même si Gay Star News (GSN) s’est aussi gentiment moqué de Madonna et de Britney Spears, c’est la référence raciste à propos de Nicki Minaj qui a semé la controverse.
GSN s’est rapidement excusé, en expliquant que l’employé responsable de l’erreur «n’avait pas vu la référence»
Nous sommes non seulement désolé mais nous nous emploierons à faire amende honorable. Nous sommes fermement contre le racisme et cela est vraiment important pour nous.» écrit le site

15 mars 2017

A lire : Chez les Amérindiens, les transgenres étaient particulièrement respectés par leur tribu

Classé dans : presse,Trans — dominique @ 16:35

deux-espritsSaviez-vous qu’il existait dans la plupart des tribus amérindiennes 5 genres différents ? En effet, en plus des identités masculines et féminines, certaines personnes pouvaient s’identifier comme étant homme – femme, femme – homme et transgenres. dailygeekshow.com  nous explique cette tradition ancestrale méconnue !
S’il est vrai qu’il reste peu de traces des différentes cultures amérindiennes, l’une qui reste conservée dans les mémoires des descendants des tribus amérindiennes est celle des Deux Esprits : la bispiritualité. Avant l’arrivée des colons européens, il était de coutume dans la majorité des tribus amérindiennes de laisser les personnes s’identifier selon « un code » à cinq genres.
Ainsi, toute personne pouvait s’identifier comme une femme, un homme, un « Deux Esprits » femme, un « Deux Esprits » homme ou enfin se considérer comme transgenre. Le terme de Deux Esprits reste cependant un terme universel choisi pour « conserver la tradition ». En effet, chaque tribu avait son propre terme et sa propre explication à ce phénomène identitaire. Les Navajos les appelaient Nádleehí (“ celui/celle qui est transformé(e) ”), chez les Lakotas, le terme de Winkté était utilisé ( » l’homme ressentant le besoin d’être une femme « ) et les Cheyennes disaient Hemaneh ( » mi-homme, mi-femme « ).
 lire ce passionnant article sur http://dailygeekshow.com

1 mars 2017

M Pokora en une du magazine gay Garçon Magazine

Classé dans : presse — dominique @ 15:57

garcon magazinePour l’édition mars/avril 2017, la rédaction du magazine gay Garçon Magazine a choisi M Pokora comme cover boy
Un choix qui risque de faire remonter à la surface les rumeurs d’homosexualité du chanteur.
Déjà en 2008, le beau gosse avait accepté de poser en couverture de Têtu. A l’époque, il avait choisi Le Parisien pour réagir aux interrogations des internautes : « Quand je fais une couv’ de magazine, c’est un honneur. Quand on m’a proposé de poser pour Têtu, pourquoi ne l’aurais-je pas fait ? Par peur de quoi ? Qu’on me dise que je suis homosexuel ? Il n’y a pas de problème, sexuellement, je sais qui je suis. Faire la couverture de Têtu, si je suis hétéro, ça ne fera pas de moi un homosexuel, ça fera juste de moi quelqu’un d’ouvert. Et si ça peut permettre aux gens qui me suivent d’être ouverts d’esprit comme moi, tant mieux »

14 février 2017

L’édition française du magazine Vogue met un modèle trans en couverture

Classé dans : presse,Trans — dominique @ 18:35

vogueL’édition française du magazine de mode Vogue a mit en vedette pour la première fois un modèle trans sur sa couverture.
 Valentina Sampaio est originaire du Brésil et compte plus de 32.000 abonnés à Instagram.
 L’éditrice du magazine, Emmanuelle Alt, a déclaré que Valentina avait « une beauté assez frappante » pour figurer sur la couverture de Vogue.
 «Elle est « l’égale absolue » de toute autre femme emblématique de la mode.À part un petit détail, Valentina, la femme fatale, est née garçon» , écrit elle dans son éditot. «C’est un détail que l’on préfèrerait ne pas avoir à mentionner … mais Valentina est sur la couverture de Vogue ce mois-ci, non seulement pour son apparence ou sa personnalité étincelante, mais aussi parce que malgré elle elle incarne une lutte ancienne et difficile pour être reconnue et ne pas être perçue comme quelque chose d’Autre».
 Valentina a également figuré sur la couverture de Elle au Brésil.
 Le Vogue français se dit « fier de faire partie de la sensibilisation aux questions trans ». «Les personnes trans, symbole ultime du refus de la conformité, sont des icônes que Vogue soutient et choisit de célébrer», écrit son éditrice. «Mais la bataille ne sera vraiment gagnée que lorsque une transgenre posera en couverture d’un magazine de mode et qu’il ne sera plus nécessaire d’écrire un éditorial sur le sujet».

26 janvier 2017

Tunisie : Shams va bientôt lancer « Shams Mag », un web magazine destiné aux homos

Classé dans : homophobie,infos,internationnal,presse — dominique @ 18:07

shamsShams va bientôt lancer « Shams Mag », un web magazine destiné aux homos.
«Shams Mag traitera des sujets médicaux, juridiques, psychologiques et sociaux. Il traitera aussi de la situation de la communauté LGBT (lesbiennes, gays, bisexuels et transgenres) dans le monde arabe et, surtout, en Tunisie. Il y aura aussi des rubriques d’expression libre pour publier des poèmes, des textes littéraires et des témoignages d’homosexuels», précise encore Me Baatour.
Les membres de Shams s’attendent évidemment à des agressions verbales dans les commentaires sur le site ou via la hotline, mais le président de l’association se dit confiant: «Nous sommes souvent insultés sur notre page Facebook et nous avons pratiquement pris l’habitude de faire face aux réactions violentes des homophobes, qui vont jusqu’à nous insulter sans raison. Nous saurons donc gérer, d’autant que l’équipe est solidement formée pour gérer ce genre de situation et ne pas perdre son temps, qui sera consacré aux marginalisés qui ont besoin d’aide».
Le site kapitalis.com annonce aussi la création d’une assistance téléphonique (hotline) qui sera disponible à partir du 28 février 2017 pour aider, orienter, écouter et conseiller les homos en Tunisie.
Me Mounir Baatour, avocat et président de l’association Shams, spécialisée dans la défense des droits des homosexuels, a précisé que cette cellule d’écoute et d’aide peut aussi intervenir en urgence dans le cas où des homosexuels se trouveraient confrontés à des menaces, des violences et autres atteintes.
«Nous travaillons sur ce projet depuis des mois et nous montons actuellement une équipe formée pour la prise en charge téléphonique, le soutien, l’orientation ou simplement l’écoute des victimes», a-t-il expliqué à Kapitalis. Et Me Baatour d’ajouter : «On peut aussi aider ceux qui sont menacés à trouver un refuge, en coordonnant avec des foyers, le temps qu’ils s’installent à nouveau, en lieu sûr. Il faut juste que les personnes soient majeures pour que nous puissions les prendre en charge».

25 janvier 2017

Yagg, le retour

Classé dans : presse — dominique @ 15:16

Mis en liquidation judiciaire le 25 octobre 2016, Yagg.com, site d’information en ligne à destination de la communauté LGBT fondé en 2008 par des anciens de Têtu s’apprête à renaître, puisque Bénédicte Mathieu, actionnaire historique de la société éditrice de Yagg et chroniqueuse sur le site, a déposé une offre de rachat de la marque et des archives.
Par ordonnance du 23 janvier 2017, le tribunal de commerce de Paris, a accepté cette offre.
Xavier Héraud, co-fondateur du site en 2008 et son dernier rédacteur en chef, définira la ligne éditoriale du nouveau projet.

2 janvier 2017

Le skieur Gus Kenworthy et Samira Wiley en une de «Out»

Classé dans : presse — dominique @ 15:21

gus-kentworthy-matt-wilkas-1Gus Kenworthy va faire la Une de Out.


Jeudi, le magazine LGBT américain a en effet dévoilé la couverture de son numéro de février 2017 sur l’amour  En vedette : Gus Kenworthy, premier skieur d’envergure à faire son coming-out en 2015, et son compagnon Matt Wilkas ainsi que l’actrice d’Orange is the new black, Samira Wiley, accompagnée de sa fiancée Lauren Morelli, elle-même scénariste de la série.
Pour rappel : la magazine Out oeuvre essentiellement pour la visibilité des personnes lesbiennes, gays, bis, trans et queers, notamment via son classement annuel des personnalités LGBTQ «out» de l’année. Et en 2016, les journalistes ont distingué: Ellen DeGeneres, Javier Munoz, Tom Ford ou les survivants de l’attaque homophobe du Pulse.

17 décembre 2016

USA : le magazine National Geographic dédie sa Une à une fillette de 9 ans transgenre

Classé dans : presse,Trans — dominique @ 18:07

national geographicPour son numéro de janvier 2017, le magazine National Geographic a décidé de frapper un grand coup en dédiant sa Une à une fillette de 9 ans transgenre.
En couverture, Avery Jackson, une petite fille de 9 ans aux cheveux pastels, photographiée par Robin Hammond, devient la première personne transgenre à apparaître en une de l’édition US du magazine mensuel.
Susan Goldberg, la rédactrice en chef du magazine a confié à NBC Out : « National Geographic a presque 130 ans et nous avons couvert des courants culturels, des sociétés et des phénomènes sociaux pendant toutes ces années. Ca nous a frappé, en écoutant le débat national, que la question de genre était au centre de nombreux problèmes dans l’actualité. » Un constat qui prouve que les mentalités évoluent et qu’il est temps de passer à la vitesse supérieure pour l’intégration des personnes transgenres dans notre société.
“La meilleure chose dans le fait d’être une fille, c’est de ne plus avoir à prétendre d’être un garçon”, déclare la petite Avery sur la couverture du célèbre magazine. Cette dernière est déjà bien connue des médias anglo-saxons puisqu’elle avait été repérée grâce cette vidéo Youtube reprise par le New York Times pour son dossier Transgender Today.
Avery et ses parents sont en campagne afin de changer les regards de la société sur les personnes transgenres. Lors d’une interview accordée à Paper Magazine, la petite fille avait déclaré : « Je me sens si heureuse et fière d’être transgenre… J’aimerais que les gens n’aient pas peur de nous. Je ne suis pas un monstre. Je ne fais pas peur. Je veux simplement être traitée comme n’importe quel autre être humain ». En 2015, son père lui avait dédié une tribune dans le New York Times : « J’aime ma fille pour ce qu’elle est, sans conditions, et je promets de l’aider à devenir un membre heureux, productif et en bonne santé de la société. Après tout, n’est-ce pas notre job de parents ? »
Le magazine est un avant-goût du documentaire “Gender Revolution: A Journey with Katie Couric,” qui sera diffusé sur National Geographic le 6 Février prochain.

25 novembre 2016

Le prêtre Krzysztof Charamsa parle de son compagnon

Classé dans : presse — dominique @ 6:22

Le prêtre Krzysztof Charamsa parle de son compagnon dans presse zysztof-01Krzysztof Charamsa, l’ancien prêtre polonais, démis de ses fonctions l’an passé par le Vatican , se livre sur sa nouvelle vie en Espagne avec son compagnon.
L’an passé, Krzysztof Charamsa faisait un coup d’éclat en réalisant son coming out pendant une conférence de presse au cours de laquelle il s’était présenté avec son amoureux, Eduardo. Une annonce qui intervenait à quelques heures seulement d’un synode sur la famille… Comme c’était malheureusement à prévoir, le Vatican l’a immédiatement démis de ses fonctions d’enseignant dans les universités pontificales et il a été suspendu de son rôle de prêtre. Un an plus tard, c’est à Barcelone qu’il vit avec son compagnon et il ne regrette rien. « Ici, je vis comme au paradis… et en free lance, puisque j’ai perdu mon travail », confie-t-il à VSD. Il est devenu écrivain et activiste pour les droits LGBT.
À 44 ans, cet homme de foi qui dit avoir ressenti « un devoir moral » à faire son coming out, n’hésite pas à remettre en cause la manière dont l’église catholique aborde la question de l’homosexualité, présentée comme une pathologie, avec ses ouailles et accuse : « L’Église a exclu une partie de l’humanité sur ce principe. Pourtant, au Vatican, beaucoup sont homos ou en couple. Et les diocèses protègent leur double vie (…) Ce catholicisme fermé et ignorant est aussi dangereux que le terrorisme. Il tue non pas physiquement mais psychologiquement », dit-il. Et Krzysztof Charamsa de pointer du doigt une vision uniquement sexuelle de ce qu’est l’amour ainsi que l’hypocrisie de l’Église, comme, par exemple, sur le sujet de la chasteté. « Un curé qui se masturbe tous les jours est supposé chaste ? », interroge-t-il.
Lui, l’amour, il l’a trouvé et n’a pas choisi que ce soit un homme. « Dieu m’a aidé en me faisant rencontrer l’amour. J’aime dire que ça fait suffisamment longtemps pour savoir que nous voulons passer notre vie ensemble », déclare Krzysztof Charamsa. Quant à son mariage, ce n’est plus qu’une question de logistique puisqu’en Espagne, le mariage pour tous est légal, mais qu’il n’arrive pas encore à récupérer des documents d’état civil depuis sa Pologne natale…
L’interview de Krzysztof Charamsa est à lire dans VSD, en kiosques depuis le 24 novembre 2016.

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