16 avril 2018

Elisa Tovati & Mark Weld, nouveau single “Toujours la même histoire”

Classé dans : musique — dominique @ 6:15

Ça débute toujours comme ça, une histoire d’amour. Les premiers regards échangés, les premiers SMS. Les mots doux, les promesses, les nuits blanches. Les sorties au ciné, les week-ends à vélo. Et si on partait en Italie ? Les dîners entre couples, les projets d’avenir. Des enfants ? Peut-être, même si ça fait un peu flipper. Et puis, un jour, sans prévenir, les “plus rien à se dire”, les “faut qu’on parle”. Et ça finit toujours comme ça, une histoire d’amour : dans un café.
Vaguement penauds, vaguement soulagés, on se quitte en essayant de se persuader que ce sera différent la prochaine fois… Même si on sait, au fond, qu’on est bons pour un nouveau tour de manège. Premier single d’un nouvel album à venir d’Elisa Tovati, “Toujours la même histoire” ressemble à un “Tourbillon” (“On s’est connu, on s’est reconnu, on s’est perdu de vue”) version 2.0. Comme un pêle-mêle Pinterest de nos amours modernes, et souvent éphémères, qui devrait parler à tous les couples, hétéros ou homos, Tinder ou Instagram. On savait que l’amour ne durait parfois que trois ans… (voire trois mois). On ne savait pas encore qu’il pouvait durer 3’35’’ chrono.
Toute la magie de ce duo au refrain entêtant tient dans sa mélodie, intemporelle et nostalgique, dans sa production épurée (piano-guitare-violons), dans ses lyrics hyperréalistes “surtout ne pas parler de ses ex” ; “j’adore ta sœur, ta mère, ton chat, tes amis” ; “ta coupe, mon Dieu, c’est de pire en pire”). Née d’un beau hasard, il y a dix ans – l’auteur-compositeur, Mark Weld, voit un couple d’acteurs célèbres se déchirer à la terrasse du café Madame, à Saint-Sulpice, et les observe de loin un moment en imaginant des sous-titres à leur querelle d’amoureux) –, elle a l’évidence d’un coup de foudre. Qui prend la dimension d’un coup de cœur lorsque les voix chaudes et sensibles d’Elisa Tovati et de Mark Weld se mêlent joliment sur un talk over façon Gainsbourg/Birkin ou Biolay/Cherhal à la fois drôle, touchant et poignant.
C’est toujours la même histoire avec les bonnes chansons… Une fois qu’on les a écoutées, elles nous cueillent l’âme.
Elisa Tovati & Mark Weld, nouveau single “Toujours la même histoire”, maintenant disponible

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11 avril 2018

Kesha: «I Need a Woman to Love»

Classé dans : musique — dominique @ 14:33

kesha    

Kesha dévoile son nouveau clip engagé. «I Need a Woman to Love», une lcontribution de l’artiste sur l’album «Universal Love» qui a pour but de revisiter les chansons d’amours de manière plus moderne.
 Le clip partagé sur Youtube mélange des scènes de témoignages d’un couple homosexuel ainsi que des interviews de l’artiste elle-même. On peut ensuite voir Kesha marier deux femmes et célébrer l’union en bonne et due forme.
 «I Need a Woman to Love»: un clip symbolique
 La vidéo a été tournée dans le mythique hôtel du Bellagio à Las Vegas le 26 mars dernier. Cette date marque l’anniversaire du premier mariage homosexuel aux Etats-Unis, comme l’indique la légende de la vidéo.

6 avril 2018

Bob Dylan chante pour honorer la communauté LGBTQ

Classé dans : musique — dominique @ 6:03

Bob Dylan performs during the Firefly Music Festival in Dover, Delaware     

Le prix Nobel de Littérature Bob Dylan fait un retour sur le devant de la scène en participant à un EP de reprises un peu particulier.
L’album «Universal Love», qui contient six chansons, a été lancé en format numérique jeudi. On y retrouve également les voix de Benjamin Gibbard du groupe alternatif Death Cab for Cutie, de l’auteure-compositrice-interprète Valerie June, ainsi que de Kele Okereke du groupe Bloc Party.
Bob Dylan transforme ainsi «She’s Funny That Way» en «He’s Funny That Way». D’autres artistes avaient déjà changé le pronom de la chanson dans le passé, mais c’était des femmes, notamment Billie Holiday, Ella Fitzgerald, Liza Minnelli, Etta James et Diana Ross.
Kesha, qui appuie depuis longtemps les droits de la communauté LGBTQ, conclut l’album avec «I Need a Woman to Love Me», reprise de «I Need a Man to Love Me» de Janis Joplin.
Benjamin Gibbard a réenregistré le succès des Beatles «And I Love Her» pour créer «And I Love Him».
«Universal Love», disponible sur des plateformes numériques telles que Spotify et Apple Music, a été produit par MGM Resorts et est distribué par le biais de Legacy Recordings, une division de Sony Music.
«Nous croyons que des projets comme celui-ci nous aideront à arriver à un point où regarder le monde à travers la lentille de gens différents de nous sera naturel et chose commune», a expliqué Phyllis James, de MGM Resorts.
La chanteuse St. Vincent a repris «Then He Kissed Me» de The Crystals, transformée en «Then She Kissed Me» sur l’album. Kele Okereke chante «My Guy» plutôt que «My Girl» des Temptations, tandis que Valerie June reprend le classique des années 1930 «Mad About the Boy» et chante «Mad About the Girl».

27 mars 2018

Eddy de Pretto se confie sur la virilité imposé par son père

Classé dans : infos,musique — dominique @ 15:24

 eddy-de-pretto

Hier soir dans « Stupéfiant » sur France 2, Léa Salamé recevait Eddy de Pretto pour répondre à la question : c’est quoi la virilité abusive.
Le chanteur français de 24 ans est revenu sur sa masculinité plus jeune. Pour répondre à l’interview « Où sont les hommes ? » de la journaliste, il a évoque les réactions de son entourage sur sa personnalité. Il entendait de la part de son entourage, les réflexions suivantes : « Soit fort », « Ne fais pas d’art, c’est trop fragile »
Eddy de Pretto explique qu’il a parfois eu des difficultés à être naturel, comme jusqu’à se cacher pour pleurer ou jouer à la poupée. Pour lui, le regard de son père pouvait lui faire peur.
« Ne soit pas une chochotte ne pleure pas [ …] J’avais peur du regard de mon père » avoue-t-il à la journaliste. Néanmoins, il indique que grâce à la curiosité de sa mère, à l’inverse de son père, il a pu découvrir le théâtre.

22 mars 2018

BROCKHAMPTON : le « boys band gay du Texas »

Classé dans : musique — dominique @ 17:40

    

Brockhampton (s’écrit BROCKHAMPTON ) est un groupe musical américain formé à San Marcos, Texas en 2015
Le seul terme qu’accepte la quinzaine de membres qui composent BROCKHAMPTON, c’est « boys band».
Les membres fondateurs du boys band se sont rencontrés sur KanyeToThe, un forum de fans de Kanye West. En 2010, Kevin Abstract (pseudonyme : “Harry Styles”, en référence au leader des One Direction)  pose une question sur le site : « Anyone wanna make a band ? »c’est ainsi qu’est né «le premier groupe de garçons d’ Internet ».
Certains sont chanteurs, d’autres rappeurs, musiciens, producteurs, photographes ou réalisateurs. BROCKHAMPTON est un tout : le graphiste, le directeur artistique, le manager fait lui aussi partie intégrante du boys band. « Tout le monde participe au processus. On est comme Apple, tu vois ? », explique Kevin Abstract, leader et fondateur, à MTV. Ce « tout » participe au succès d’un boys band comme BROCKHAMPTON : certains sont originaires du Texas, d’autres de Floride, du Connecticut ou même d’Irlande. Il y en a qui ont tout juste la vingtaine, d’autres un peu plus ; certains sont ouvertement homosexuels, les autres n’ont aucun problème à ce que BROCKHAMPTON soit parfois référencé comme un « boys band gay du Texas »
 lire l’article sur http://www.vanityfair.fr/

21 mars 2018

Sa raison d’être: l’hymne fête ses 20 ans

Classé dans : musique — dominique @ 17:58

sidaction   

L’hymne mythique du Sidaction, « Sa raison d’être » à l’époque composée par Pascal Obispo, fête ses 20 ans.
C’était il y a 20 ans que le clip de la chanson devenue un tube « Sa raison d’être » est sorti pour sensibiliser sur le sida. En 1998 donc, ce sont 42 artistes qui se sont mobilisés pour soutenir les victimes du sida et sensibiliser au plus grand nombre sur les besoins de recherches afin d’aider les personnes atteintes de cette maladie. A présent, beaucoup d’autres artistes, issus de la nouvelle génération, ont décidé de se joindre à cette cause si importante en reprenant la chanson et en reproduisant le clip si célèbre et incontournable aujourd’hui. « Sa raison d’être 2018″ inclue donc des chanteurs talentueux comme Shy’m, Grégoire, Tal, Christophe Maé, Jennifer, Garou ou encore Black M
Le single est sorti le 16 mars et les ventes qu’il fera seront reversées à 50% pour la recherche tandis que l’autre moitié reviendra aux personnes malades.

15 mars 2018

MNEK dévoile un clip gay-friendly

Classé dans : musique — dominique @ 18:25

Le chanteur britannique, MNEK présente son nouveau titre « Tongue » qui s’accompagne d’un clip ou il nous invite à un dîner futuriste qui se transforme en jeu de séduction avec un bel étalon. D’abord timide, le chanteur prend peu à peu confiance en lui et tente de charmer son prétendant avec ses mouvements de danse, se glissant même dans un costume rose du plus bel effet !
En interview pour Noisey, MNEK explique qu’il voulait dès le départ d’embrasser pleinement sa sexualité : « Maintenant, je n’ai plus peur d’évoquer mes relations et ma sexualité dans mes vidéos. J’ai le sentiment que c’est important d’inclure cet aspect-là car mes clips sont ma principalement ressource visuelle ».
L’homme qui incarne l’objet de ses désirs est hétéro dans la vie et MNEK a pu rencontrer sa petite amie sur le tournage. « Elle m’a dit : « Oh, alors comme ça tu vas me voler mon homme pour ta vidéo ? ». Je lui ai répondu : « Et comment ! » » raconte MNEK. Bonne nouvelle, le chanteur prépare son premier album solo Source : http://www.chartsinfrance.net

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13 mars 2018

Taylor Swift recrute Kevin Falk, ex star de Randy Blue, en tant que garde du corps dans ‘Delicate’

Classé dans : musique,people — dominique @ 17:58

kevin    

Taylor Swift vient de dévoiler sa nouvelle vidéo ‘Delicate’.
Les fans de porno gay ont reconnu l’ex-modèle de RandyBlue Kevin Falk parmi les bodyguards de l’héroïne
Kevin Falk (alias Danny, Memphis Blake, Jim, …) a tourné dans de l’hétéro, du bi et surtout du gay, principalement au sein de RandyBlue en 2008/2009.
On trouve ses vidéos ici ou ici ...
Également bodybuilder, coach, mannequin et figurant, Falk avait déjà fait beaucoup parlé quand il avait été reconnu parmi les gardes du corps de Nicki Minaj lors des MTV Video Music Awards 2014

Ryan O’Shaughnessy représentera l’Irlande avec « Together » à l’Eurovision

Classé dans : musique — dominique @ 15:37

Ryan_Album_Pack_Web  

L’Irlande a dévoilé le choix de son concurrent au Concours Eurovision de la chanson de 2018.
Il s’agit de Ryan O’Shaughnessy, un ancien finaliste de l’émission « Britain’s Got Talent », qui représentera le pays avec la chanson « Together ».
La chanson est une ballade raconte une rupture douloureuse. Les paroles ne mentionnent pas explicitement le genre de l’amant, mais le clip officiel de la chanson montre clairement qu’il s’agit d’un couple gay.
Dans le clip on suit les danseurs Alan McGrath et Kevin O’Dwyer en couple lors d’une promenade dans les rues du quartier de Temple Bar à Dublin.
La vidéo a été réalisée par Christian Tierney et chorégraphié par Ciaran Connolly.

7 mars 2018

Eddy de Pretto massacré par Libération

Classé dans : musique — dominique @ 6:45

eddy-de-pretto-kid-clip« Ce mardi 6 mars, “liberation” accordent Eddy de Pretto» un court portrait au vitriol dans les pages « Culture ». Le ton du jour­na­liste, aussi narquois que le papier réalisé il y a plusieurs semaines sur l’ex-jour­na­liste de Quoti­dien (et du Petit Jour­nal) Hugo Clément, attaque à l’acide une cible vite trouvée. Notre confrère juge l’art du garçon comme un vaste « Kamou­lox », du nom de ce jeu stupide et inco­hé­rent inventé par les humo­ristes et comé­diens Kad & O, lors de leurs fulgu­rants sketchs d’antan. La première descrip­tion d’Eddy De Pretto est sommaire et violente. Libé ‘ le voit comme « un sans-dents gay, roux et fort en gueule, échappé d’une famille abusive et repré­sen­tant fiérot des faubourgs popu­laires de la France qui pense tout bas ». Mais plus que son profil, c’est la colo­ra­tion et les influences de son album qui inter­pellent. Le quoti­dien dézingue ses « habillages élec­tro­niques qui zonent entre Skyrock l’après-midi et M6 Music », « un timbre de voix qui grésille comme celui de Nougaro », « une plas­tique (…) qui sonne comme du trip-hop de musique au mètre », « un misé­ra­bi­lisme de chien de la casse » et le simili d’un personnage « de Brel » construit avec la vali­da­tion d’une « agence de com’ parti­cu­liè­re­ment cynique et déses­pé­rée ». Le verdict est sans appel. Le jour­na­liste de Libé­ra­tion juge cet album comme « épou­van­ta­ble­ment prévisible, laid et monotone », « en tout point mons­trueux », et va jusqu’à estimer que son auteur n’a eu pour seule moti­va­tion que de « faire parler de soi dans des médias terrorisés » par l’hé­gé­mo­nie du rap. On attend main­te­nant la réponse salée du principal concerné… »
 source VSD
 du positif du coté du Figaro :
Il y a quelque chose de frais dans la musique d’Eddy De Pretto. De son mélange fluide des genres à la manière dont il se défait des codes du rap, sans oublier la puissance de ses prestations scéniques. Nommé aux Victoires de la musique dans la catégorie révélation scène de l’année, le natif de Créteil est la nouvelle coqueluche des médias et met tout le monde d’accord: il plaît aussi bien aux 12 – 25 ans qu’à la ménagère ou aux seniors! 

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