18 novembre 2019

Pologne : Google poursuivi en justice pour cause de censure idéologique

Classé dans : homophobie,infos,justice — dominique @ 17:41

justiceDANS UN COMMUNIQUÉ PUBLIÉ LE 8 NOVEMBRE 2019 SUR SON SITE, L’ORGANISATION POLONAISE D’AVOCATS ET JURISTES PRO-VIE ET PRO-FAMILLE INSTYTUT ORDO IURIS INDIQUE AVOIR ENTAMÉ UNE ACTION EN JUSTICE CONTRE LE GÉANT AMÉRICAIN GOOGLE.

Dans cette affaire, les avocats de cette ONG connue pour son efficacité et son activisme en Pologne et à l’étranger, auprès des instances internationales (ONU, CEDH, CJUE, etc.), représentent le rédacteur en chef d’un hebdomadaire conservateur prestigieux, Do Rzeczy. Cinquième hebdomadaire d’actualité sur le marché polonais en termes de ventes, Do Rzeczy est souvent classé premier ou deuxième en termes d’influence, c’est-à-dire en nombre de fois où ses articles sont cités dans les autres médias polonais.
La plainte de l’Institut Ordo Iuris contre Google concerne tout particulièrement des émissions de la télévision Internet wSensie.tv auxquelles participaient Paweł Lisicki, le rédacteur en chef de Do Rzeczy. Le service YouTube, qui appartient à Google et sur lequel wSensie.tv diffuse ses émissions, a en effet supprimé à deux reprises cet été des épisodes de l’émission Wierzę (« Je crois »), présentée sur le site de la télévision Internet comme étant une émission catholique et dans lesquelles Paweł Lisicki discutait avec le journaliste Marek Myśko de l’enseignement de l’Église en ce qui concerne l’homosexualité. Paweł Lisicki est un journaliste, commentateur, essayiste et écrivain conservateur reconnu en Pologne et très souvent invité sur les plateaux de télévision. Auteur de nombreux livres et féru de théologie et d’histoire, c’est un spécialiste de l’histoire de l’Église.
la suite ……https://www.ojim.fr/instytut-ordo-iuris-youtube/

29 octobre 2019

Un policier qui avait traité ses collègues de bande de pédales condamné à 2.000 euros d’amende

Classé dans : justice — dominique @ 6:52

justiceNicolas C., en poste au service informatique du ministère de l’Intérieur, n’était pas en service lorsqu’il défilait, le samedi 21 septembre, sur l’avenue des Champs-Élysées.
Le gradé, qui s’est lui-même décrit pendant sa garde à vue comme un « sympathisant » du mouvement de contestation, a copieusement insulté une brigade de police motorisée lors de la manifestation. Repéré et arrêté un peu plus tard, il opposera de la résistance selon les policiers qui sont intervenus, ce qu’il a contesté. Le tribunal l’a d’ailleurs relaxé des faits de rébellion et débouté les parties civiles de leur demande de dommages et intérêts.
Lors de l’audience le 11 octobre, le policier a expliqué avoir dit « de loin » ce qu’il pensait des « voltigeurs », terme utilisé pour désigner les policiers à motos lors des manifestations. Nicolas C. a précisé les avoir qualifiés « probablement de branleurs, éventuellement de lopettes ». Il a également reconnu que l’emploi de l’expression « bande de pédales », figurant au dossier, pouvait « correspondre » à ses propos tout en se défendant d’être « homophobe ».
Passé par la prestigieuse brigade criminelle du 36 Quai des Orfèvres, les services de renseignement et de l’antiterrorisme, le prévenu, en dépression depuis deux ans, avait expliqué ressentir de la « tristesse » par rapport « à l’actualité, ce qui s’est passé au Bataclan », en référence aux attentats jihadistes du 13 novembre 2015 à Paris.
Suspendu pendant quatre mois à titre conservatoire, il est sous le coup d’une procédure disciplinaire.

23 octobre 2019

Nancy: Prison ferme pour un homme qui faisait chanter ses clients

Classé dans : justice — dominique @ 16:08

justiceBrahim Bitite, 31 ans, proposait des relations sexuelles tarifées sur des sites gays puis recontactait ses clients pour les faire chanter en menaçant de divulguer des vidéos de leurs rapports sexuels filmés à leur insu.
« J’assume complètement ce que j’ai fait et je regrette que les victimes ne soient pas présentes pour m’excuser », a plaidé le jeune homme devant le tribunal de Nancy devant lequel il était poursuivi pour lundi pour « chantage ».
Le faits ne laissent en effet aucun doute sur la nature de la pression exercée sur ses anciens clients puisqu’il leur réclamait de l’argent en menaçant de diffuser les images de ses relations sexuelles avec eux à leurs employeurs ou sur les réseaux sociaux.
L’un d’eux, Christian, a effectué 15 retraits ou mandats cash, pour un montant total de près de 15.000 euros pour tenter d’échapper à la menace avant de décider de finalement porter plainte à la police.
L’enquête diligentée à la suite de cette plainte permettra de déterminer que deux autres hommes ont également été victimes du même système de chantage pour des sommes de 3.500 euros pour l’un, 4.700 euros pour l’autre.
Brahim Bitite expliquera son geste par des « dettes de poker » et au casino et une aide financière de sa mère qui est au Maroc.
Le procureur avait requis 30 mois de prison dont 18 avec sursis et mise à l’épreuve pour ce qu’il a qualifié de « chantage odieux qui est allé crescendo », avec des conséquences sur sa vie intime puisque Christian a dû divorcer de la mère de ses enfants suite à cette affaire.

8 octobre 2019

Un homosexuel nigérian de 41 ans libéré lundi du centre de rétention de Bordeaux

Classé dans : homophobie,infos,internationnal,justice — dominique @ 17:05

Un homosexuel nigérian de 41 ans libéré lundi du centre de rétention de Bordeaux dans homophobieJerry, cet homosexuel nigérian de 41 ans arrivé en France il y trois ans pour demander l’asile a vu le Tribunal de Bordeaux a accédé à la requête de son avocate qui a mis en avant que la détention est incompatible avec l’état de santé de Jerry.
Il se dit persécuté en raison de son orientation sexuelle, l’homosexualité est punie d’une peine de 14 ans de prison au Nigéria. La communauté LGBT de Bayonne, Pau et Bordeaux a pris fait et cause pour lui, mais après plusieurs mois de procédure, le tribunal administratif de Pau a rejeté son recours contre son OQTF, son obligation de quitter le Territoire français. La semaine dernière il était transféré au centre de rétention de Bordeaux.
La libération de Jerry est une bonne nouvelle pour Beñat Gachen, le porte-parole des « Bascos »l’association LGBT de Bayonne, « on est soulagés parce qu’il est plus dans le centre de rétention, mais dans le fond son dossier n’est pas réglé: il est toujours expulsable. C’est une première étape positive, mais le Préfet des Pyrénées-Atmlantiques doit revoir sa position. »

USA: Les droits des employés gays et trangenres devant la Cour suprême

Classé dans : homophobie,infos,internationnal,justice — dominique @ 16:59

USA: Les droits des employés gays et trangenres devant la Cour suprême dans homophobie 1-1

La Cour suprême des Etats-Unis étudie mardi une question qui, dans un contexte très politisé, divise profondément la société américaine et les tribunaux: Un employeur a-t-il le droit de licencier un salarié parce qu’il est homosexuel ou transgenre?
Le gouvernement de Donald Trump a en effet apporté son soutien aux employeurs. L’administration républicaine, arrivée au pouvoir avec le soutien de la droite évangélique, plaide pour une lecture étroite de la loi fédérale de 1964 qui interdit, entre autres, les discriminations « sur la base du sexe ».
« Le sexe ici fait référence au fait d’être né homme ou femme, pas à l’orientation sexuelle, ni l’identité de genre », a récemment estimé Noel Francisco, qui défend la position du gouvernement devant la Cour suprême. Pour lui, il revient au Congrès de faire évoluer la loi, pas à la justice.
Pourtant, selon leurs défenseurs, les droits des minorités sexuelles ont surtout avancé ces dernières années grâce aux tribunaux, dont la Cour suprême qui, en 2015, a légalisé le mariage homosexuel aux Etats-Unis.
« Cette fois, les enjeux sont plus importants parce que nous parlons de la possibilité de gagner sa vie », estime Ria Tabacco Mar de la puissante association de défense des droits civiques ACLU.
Seuls 22 Etats interdisent de discriminer les minorités sexuelles dans la sphère professionnelle. Ailleurs, il revient à la Cour suprême de sortir « les LGBT de leur statut de second rang », poursuit l’avocate militante.
Mardi matin, une centaine de personnes étaient rassemblées devant la Cour suprême pour une manifestation de soutien aux plaignants, à laquelle devait participer l’actrice transgenre Laverne Cox.
La haute cour doit d’abord entendre les dossiers de Donald Zarda et de Gerald Lynn Bostock.
Le premier, un moniteur de parachutisme de New York, a été licencié après avoir plaisanté sur son homosexualité pour rassurer une cliente sanglée à lui. Il est décédé depuis, mais ses proches poursuivent son combat judiciaire.
Le second, un travailleur social de Georgie, a été remercié peu après avoir rejoint une équipe sportive gay.
Le premier licenciement a été annulé en justice, le second validé, et cette différence d’interprétation justifie l’intervention de la Cour suprême.
Puis les neuf magistrats doivent se pencher, pour la première fois en débat public, sur le dossier d’une personne transgenre.
Née de sexe masculin, Aimee Stephens a travaillé pendant six ans dans un funérarium de Detroit (nord) avant d’annoncer à son employeur vouloir vivre son identité de femme. Deux semaines plus tard, son patron lui annonçait que « ça ne pourrait pas marcher ».
Celui-ci, Thomas Rost, affirme défendre ses valeurs chrétiennes et la nécessité de ne pas perturber ses clients dans leur deuil.
Les employeurs ont d’ailleurs reçu de nombreux appuis, notamment des milieux religieux qui soutiennent des « croyants ordinaires dont les opinions sur le mariage et la sexualité ne sont pas en phase avec la culture actuelle ».
Les salariés peuvent eux compter sur le soutien de nombreuses associations, d’élus démocrates ainsi qu’environ 200 grandes entreprises dont Apple, General Motors et Walt Disney.

24 août 2019

USA: Un ancien procureur fédéral va enquêter sur l’affaire Jussie Smollett

Classé dans : internationnal,justice,people — dominique @ 17:57

empireUn juge de Chicago a nommé vendredi un procureur spécial chargé d’examiner les raisons pour lesquelles les procureurs avaient abandonné les poursuites engagées contre Jussie Smollett, l’accusant d’avoir organisé une attaque raciste et homosexuelle contre lui-même et de mentir aux enquêteurs. 19659003] L’ancien acteur «Empire», noir et gay, soutient que l’attaque de janvier n’était pas orchestrée. Mais si le procureur spécial, l’ancien procureur américain Dan Webb, estime que les accusations n’auraient pas dû être abandonnées, il pourrait recommander leur réintégration ou de nouvelles accusations.
Webb, nommé par le juge Michael du comté de Cook Lors d’une audience du vendredi, Toomin a déclaré aux journalistes par la suite qu’il avancerait l’enquête le plus rapidement possible. De telles enquêtes incluent généralement l’implantation d’un grand jury spécial, l’émission d’assignations à comparaître, la réception de déclarations de témoins et d’un rapport final.
«J’ai l’intention d’accélérer les choses. Mais les faits me mèneront là où ils me mèneront », a déclaré Webb. «Je vais recommencer à neuf et voir où ça va.»
En février, le bureau du procureur de l’État du comté de Cook a accusé Smollett de 16 chefs de comportement désordonné pour avoir soi-disant organisé l’attaque et en avoir parlé aux enquêteurs. Cependant, il abandonna les accusations un mois plus tard sans trop d’explications, suscitant la colère des fonctionnaires et de la police.
Webb, avocat américain à Chicago dans les années 1980, devint sans doute l’avocat de la défense le plus en vue de la ville. Au cours des dernières décennies, il a été appelé à servir de procureur spécial à cinq reprises. Parmi ses clients prestigieux figurent l’ancien gouverneur de l’Illinois George Ryan, le fabricant de tabac Philip Morris et, plus récemment, l’oligarque ukrainien de l’énergie Dymitro Firtash.
En tant que procureur spécial en 2012, Webb a été chargé de rouvrir l’enquête sur l’affaire. Décès de David Koschman, décédé après avoir été frappé en 2004 par le neveu du maire de Chicago, Richard M. Daley. Après une enquête de plus d’un an incluant près de 150 témoins, Webb a déterminé que les accusations étaient justifiées.
Toomin a déclaré que Webb, âgé de 73 ans, n’était pas la première personne qu’il aurait envisagée dans l’affaire Smollett. La loi obligeait le juge à déterminer d’abord si le procureur général de l’État, le procureur de la République ou un procureur d’un autre État de l’Illinois souhaitait occuper ce poste. Lors de l’audience de vendredi, il a laissé entendre que peu de personnes souhaitaient mener une enquête dont le résultat serait inévitablement scandaleux dans certains milieux.
“Je pourrais dire que les réponses ont été moins qu’enthousiastes, comme vous pouvez vous attendre”, a déclaré Toomin au tribunal. 19659003] Une ancienne juge d’appel d’Etat, Sheila O’Brien, a demandé l’ouverture d’un procureur spécial au début de l’année, dans le cadre d’une procédure que beaucoup considéraient comme un long plan pour rouvrir l’affaire. Mais dans une décision surprise, Toomin a décidé en juin qu’un procureur spécial avait été appelé, citant des “irrégularités sans précédent” dans la façon dont l’affaire avait été gérée.
Smollett, 37 ans, a déclaré à la police qu’il rentrait plus tôt à la maison. le 29 janvier, lorsque deux hommes masqués se sont approchés de lui, lui ont infligé des insultes racistes et homophobes, l’ont battu et lui ont passé la corde au cou avant de s’enfuir. Il a ajouté que ses assaillants, dont au moins un Blanc, lui avaient affirmé qu’il se trouvait dans «le pays de MAGA» – une référence au slogan de campagne du président Donald Trump, «Make America Great Again».
Plusieurs semaines plus tard, les autorités ont affirmé que Smollett avait versé 3 500 $ à deux amis noirs pour l’aider à organiser l’attaque, car il était mécontent de son salaire d’acteur dans «Empire» et souhaitait faire de la publicité pour sa carrière.
Dans son jugement de juin, Toomin Elle a laissé entendre que l’avocat du comté, Kim Foxx, avait mal géré le dossier en désignant un des principaux collaborateurs pour le superviser après sa récusation.
Foxx avait été en contact avec un parent de Smollett et avait été approchée par l’ex-dame de première doyenne Michelle Obama. chef de cabinet au nom de la famille de Smollett. Foxx avait expliqué à l’époque qu’elle se récusait pour éviter «même la perception d’un conflit d’intérêts».
Foxx a déclaré que Smollett n’avait pas été traitée différemment des milliers d’autres accusés dans des affaires impliquant des accusations similaires. chuté. Elle se demandait aussi publiquement si sa race noire avait quelque chose à voir avec les critiques qu’elle avait reçues.
Elle a publié vendredi une déclaration dans laquelle elle affirmait que son bureau “coopérerait pleinement” avec l’enquête de Webb.
Source: http://mercurynews.com

18 juillet 2019

Russie : Des fonctionnaires accusés de «négligence» après une adoption par un couple gay

Classé dans : homoparentalité,homophobie,infos,internationnal,justice — dominique @ 6:11

adoptionLa justice russe a annoncé mercredi l’ouverture d’une enquête pour «négligence» contre des fonctionnaires ayant autorisé un couple gay à adopter deux enfants
Le Comité d’enquête russe accuse des employés des services d’aide sociale de Moscou d’avoir permis en 2010 à deux garçons de vivre avec cette famille. Les fonctionnaires risquent une amende ou des travaux d’intérêt général. «Il s’agit de la première fois qu’une telle chose arrive», a expliqué à l’AFP l’avocat Maxime Olenitchev de l’ONG Vykhod, qui apporte un soutien aux homosexuels, en référence à l’ouverture de l’enquête.
L’adoption par les couples gays n’est pas formellement interdite en Russie puisque ces derniers ne peuvent pas légalement officialiser leur union. La Russie interdit toutefois depuis 2013 les adoptions d’enfants russes par des couples homosexuels étrangers ou par des étrangers non mariés mais dont le pays autorise le mariage homosexuel.
Selon Maxime Olenitchev, si l’affaire ne concerne pour le moment que les fonctionnaires, «elle pourrait donner à l’Etat l’opportunité d’exiger l’annulation de l’adoption». «C’est inacceptable puisque la famille est déjà établie» et que les deux garçons sont aujourd’hui adolescents, a-t-il estimé. Les enquêteurs ont accusé dans un communiqué le couple gay de promouvoir auprès des deux enfants «des idées tordues sur les valeurs familiales, sapant leur santé et leur développement moral et spirituel».

5 avril 2019

La ville de Chicago va poursuivre en justice l’acteur Jussie Smollett

Classé dans : justice,people — dominique @ 18:41

La ville de Chicago va poursuivre en justice l'acteur Jussie Smollett dans justice jussie-smollettLa mairie de Chicago a l’intention de poursuivre en justice l’acteur américain Jussie Smollett, soupçonné d’avoir organisé une agression raciste et homophobe à son encontre et qui a refusé de rembourser les frais d’enquête, a indiqué jeudi un responsable local.
L’acteur noir nie les accusations selon lesquelles il a embauché deux personnes de sa connaissance pour mener en janvier une fausse attaque raciste et homophobe.
Mais la police a rapidement estimé que l’acteur de la série télévisée « Empire » avait mis en scène cette agression pour faire avancer sa carrière. Sur la base de son enquête, un grand jury avait inculpé l’acteur de seize chefs d’accusation, dont dépôt de fausse plainte.
Le procureur de l’Illinois a annoncé le 26 mars l’abandon des charges contre lui et l’effacement des chefs d’inculpation de son casier judiciaire, en échange de la retenue de sa caution de 10.000 dollars et de deux jours de travaux d’intérêt général, mais sans reconnaissance de culpabilité.
Cette décision a provoqué la colère du maire démocrate de Chicago Rahm Emanuel, qui avait donné une semaine à Jussie Smollett pour rembourser les frais d’enquête estimés à 130.000 dollars, faute de quoi il engagerait des poursuites.
L’ultimatum s’étirait jusqu’à jeudi. Bill McCaffrey, des services juridiques de la ville de Chicago, a affirmé jeudi que l’acteur avait « refusé de rembourser » et que, par conséquent, les responsables de la municipalité préparaient « une plainte au civil ».
Jussie Smollett avait affirmé avoir été agressé le 29 janvier dans le centre de Chicago par deux individus masqués. D’après son récit, ils lui avaient crié des insultes « racistes et homophobes » et avaient fait référence au slogan de campagne de Donald Trump « Make America Great Again » avant de le frapper.

21 février 2019

Montpellier :Six mois de prison avec sursis et cinq ans d’inéligibilité pour Djamel Boumaaz

Classé dans : homophobie,infos,justice — dominique @ 15:38

djamel-boumazLe conseiller municipal et de la métropole, ex-FN, Djamel Boumaaz a été lourdement condamné ce mercredi par le tribunal correctionnel de Montpellier : il a écopé de six mois de prison avec sursis et de cinq ans d’inégibilité pour avoir démâté  le drapeau arc-en-ciel LGBT devant la mairie et l’avoir partiellement enterré en mai 2016.
C’était le 17 mai 2016 : pour la première fois, la Ville de Montpellier participait à la Journée internationale de lutte contre l’homophobie et la transphobie (IDAHOT). Pour marquer son engagement en faveur de la tolérance et de la diversité, la municipalité de Philippe Saurel avait affiché les couleurs de l’arc-en-ciel, symbole de la communauté et des revendications LGBT, en hissant un rainbow flag sur le fronton de l’hôtel de ville, à côté des autres drapeaux officiels.
Un geste symbolique et très applaudi ce jour-là. Sauf que quelques heures plus tard, la fête était gâchée : Djamel Boumaaz, est filmé en train d’arracher le dit-drapeau de son mât puis à l’enterrer « symboliquement » dans la terre, « à sa place ».
Djamel Boumaaz, qui adore qu’on lui fasse de la publicité gratuite avait raconté avoir voulu « alerter l’opinion publique sur le lobby gay et lesbien (LGBT) qui envahit nos institutions. » -sic-. Dans la foulée de son acte qui avait ému et scandalisé en France, il avait participé à un « meeting de la droite nationale » organisé à Palavas-Les-Flots par les Comités Jeanne -en référence à Jeanne d’Arc-, en présence de leur leader de l’époque, Jean-Marie Le Pen.
Philippe Saurel avait désavoué l’élu esseulé au lendemain de l’épisode du drapeau LGBT. La Ville avait porté plainte auprès du procureur de la République, Christophe Barret, ainsi que la LGBT et d’autres associations. Elle ont abouti à ce procès, près de trois plus tard.
Conducteur des transports à la TaM 3M, Djamel Boumaaz a annoncé qu’il va interjeté appel de ce jugement.

3 janvier 2019

Hong Kong : deux hommes contestent l’absence de loi sur le mariage gay

Classé dans : infos,internationnal,justice,mariage - union civile — dominique @ 17:57

unionDeux hommes habitant Hong Kong ont contesté juridiquement la décision de la ville de ne pas autoriser les mariages entre personnes du même sexe.
Lors d’une audience qui s’est tenue jeudi 3 janvier, il a été révélé qu’un étudiant de 21 ans et un militant de 31 ans avaient présenté deux contestations juridiques distinctes, faisant valoir que la Haute Court n’avait pas le droit d’interdire aux couples de même sexe de se marier.
Ils ont tous deux fait valoir que le fait de ne pas être autorisés à se marier violait leur droit à l’égalité en vertu de la Charte des droits et de la mini-constitution de la ville .
L’avocat Hectar Pun Hei SC, qui représente les deux requérants, a déclaré que l’ordonnance sur le mariage et l’ordonnance sur les affaires matrimoniales étaient «incompatibles» avec les lois sur les droits de l’homme, car elles ne reconnaissaient que le mariage entre un homme et une femme.
L’avocat affirme que le tribunal devrait réinterpréter la définition du mariage en tant qu ‘«union volontaire pour la vie de deux personnes».
Bien que d’autres contestations judiciaires relatives aux visas de conjoint et à l’absence de partenariats civils aient été soumises à la Haute Cour, il s’agissait de la première fois ou la question centrale était de savoir si les couples de même sexe devaient être autorisés à se marier.
À l’heure actuelle, les mariages entre personnes de même sexe sont toujours illégaux et la ville ne reconnaît pas les mariages entre personnes de même sexe.

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