21 janvier 2018

US : un joueur d’esport sanctionné pour des propos homophobes

Classé dans : homophobie,infos,internationnal — dominique @ 11:26

dallasL’eSport ( Le sport électronique désigne la pratique sur Internet ou en LAN-party d’un jeu vidéo seul ou en équipe, par le biais d’un ordinateur ou d’une console de jeux vidéo) est en pleine extension, et comme les autres sports les joueurs véhiculent se doivent d’avoir un comportement exemplaire. Et les organisateurs comme les équipes, ne souhaitent pas diffuser d’images négatives, insultantes et encore moins homophobes.
 Ainsi le joueur de Dallas Fuel, Felix « xQc » Lengyel, a été suspendu à la fois par la Ligue et par Fuel après avoir ouvertement lancé une insulte homophobe à un joueur ouvertement homosexuel des Houston Outlaws, Austin « Muma » Wilmot.
 Après que Wilmot ait utilisé une phrase de Lengyel « Rolled and Smoked » pour glorifier sa victoire sur l’équipe Fuel. Lengyel a répondu sur un stream suggérant que Wilmot « ferme sa gueule » et « suce une grosse bite ». L’insulte a enfreint le Code de conduite de la Ligue, qui exige une conduite professionnelle tant à l’intérieur qu’à l’extérieur des jeux.
 La Ligue a initialement suspendu Lengyel pour quatre matchs et lui a infligé une amende de 2 000 $. Cependant Dallas Fuel l’a suspendu pour le reste de l’étape 1, qui se termine le 10 Février. Il recevra également «des aides supplémentaires, un entraînement ciblé, de l’entraînement physique et du soutien» pour l’aider à améliorer son image et mieux comprendre les principes de l’équipe et de la ligue en général.
Lengyel a offert des excuses à Wilmot, qui l’a accepté. 

20 janvier 2018

Costa Rica : le premier mariage gay repoussé

Classé dans : homophobie,infos,internationnal,justice,mariage - union civile — dominique @ 17:17
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Roberth Castillo et Mario Arias

Le premier mariage homosexuel du Costa Rica, qui devait unir Roberth Castillo et Mario Arias, a été suspendu par des notaires (Au Costa Rica comme au Nicaragua, les mariages sont célébrés par les avocats/notaires ou par les officiants religieux avant d’être inscrits au registre civil.) qui refusent de le reconnaître jusqu’à ce que les lois interdisant le mariage homosexuel soient modifiées, ce qui les met en désaccord avec le président, rapporte Reuters.
Le mariage entre deux hommes était prévu ce samedi après qu’un tribunal latino-américain des droits de l’homme ait décidé que les pays de la région devraient légaliser les unions de même sexe, repoussant ainsi l’opposition de l’église catholique .
La Cour interaméricaine, basée à San Jose, la capitale du Costa Rica, a recommandé que ces droits soient maintenus par des décrets temporaires tandis que les gouvernements poursuivent des lois permanentes.
Le président du Costa Rica, Luis Guillermo Solis, a ensuite demandé aux agences gouvernementales d’appliquer la décision jusqu’à ce que les législateurs ou la cour constitutionnelle adoptent formellement de nouvelles lois.
Cependant, le conseil notarial du pays d’Amérique centrale a déclaré vendredi qu’il n’autoriserait ces mariages que si la législature locale ou le tribunal annule les lois interdisant le mariage homosexuel.
« Les règles qui régissent le mariage au Costa Rica … restent en vigueur », a déclaré le conseil, demandant aux notaires de les respecter.
La décision du tribunal a déclenché un débat avant l’élection présidentielle du Costa Rica le 4 février, certains candidats jurant de la combattre. 
Solis est empêchée par la loi de demander un deuxième mandat consécutif. 
Plusieurs pays d’Amérique latine, y compris principalement le Costa Rica, ne permettent toujours pas le mariage homosexuel.
Cependant, cela change et, ces dernières années, les couples de même sexe ont été autorisés à se marier en Argentine, au Brésil, en Colombie, en Uruguay et dans certaines régions du Mexique.
Le ministre de la Justice du pays, Marco Feoli, a déclaré dans un communiqué que la position du conseil notarial allait à l’encontre du pouvoir exécutif et de la Cour interaméricaine. 

Canada : Des écoles religieuses se retirent d’un projet « trop » LGBT

Classé dans : homophobie,infos,internationnal — dominique @ 14:41
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L’étudiant homosexuel Marc Hall, 17 ans, et son petit ami Jean-Paul Dumond, 21 ans, marchent vers la limousine après s’être adressés aux médias à Oshawa le vendredi 10 mai 2002. (Zoran Bozicevic / Postmedia Network)

Deux conseils scolaires catholiques de l’Ontario ont décidé de retirer le financement qu’ils donnaient à une comédie musicale réalisée par des élèves et qui raconte l’histoire d’un jeune homosexuel qui se bat pour pouvoir aller à son bal de bal de fin d’études avec son copain.
« Prom Queen » est l’histoire vraie de Marc Hall, un garçon de 17 ans, élève dans une école catholique canadienne. Marc est charismatique, sûr de lui et ouvertement gay depuis l’âge de 15 ans. Le moment du bal de promo est venu et, comme tous les jeunes de son âge, Marc rêve d’y aller, mais surtout d’y aller avec son petit ami. L’administration de l’école s’y oppose de manière catégorique. Marc va devoir se battre pour imposer son choix.
La décision des conseils a créé une telle polémique dans la région de London qu’une campagne de financement a été lancée
Depuis 20 ans, plus de 75 élèves du secondaire à London participent gratuitement à la production d’une comédie musicale.
La troupe bénéficie habituellement d’un financement de 250 000 $, dont 30 000 $ de la part des conseils scolaires du District catholique de London et de la Vallée de Thames.
Cette année, le montant alloué par les conseils scolaires a été retiré. Dans une déclaration écrite, les conseils expliquent que la pièce Prom Queen ne reflète pas la culture et les valeurs de leurs écoles.
Le président du conseil scolaire de la Vallée de Thames, Matt Reid, précise que ce n’est pas le thème du spectacle qui pose problème, mais plutôt le langage utilisé et le fait que la comédie musicale montre les conseils scolaires, les enseignants et d’autres adultes de manière négative.
« On a été surpris, on ne s’attendait pas à ça, mais on cherche toujours des partenaires financiers dans la communauté », indique une des responsables de la production, Deb Harvey.
« Prom Queen » est l’histoire vraie de Marc Hall, un garçon de 17 ans, élève dans une école catholique canadienne. Marc est charismatique, sûr de lui et ouvertement gay depuis l’âge de 15 ans. Le moment du bal de promo est venu et, comme tous les jeunes de son âge, Marc rêve d’y aller, mais surtout d’y aller avec son amant. L’administration de l’école s’y oppose de manière catégorique. Marc va devoir se battre pour imposer son choix.

19 janvier 2018

USA : Trump établit la clause de conscience

Classé dans : homophobie,infos,internationnal — dominique @ 17:12

usaLe président américain, Donald Trump, a annoncé ce 18 janvier qu’aux Etats-Unis, les personnels de santé qui ne souhaitent pas s’occuper de personnes transgenres ou être associés à l’avortement, seront désormais soutenus par une division ministérielle consacrée aux libertés de conscience et religieuse.
Ce ministère soutiendra les médecins et infirmiers qui refusent d’accomplir certains soins qu’ils estiment contraires à leurs convictions.
« Aujourd’hui, en établissant la nouvelle Division ministérielle de la clause de conscience et de la liberté religieuse, nous prenons une mesure importante pour mettre en œuvre la vision du président Trump , (…) pour protéger la tradition américaine de liberté religieuse et respecter nos obligations constitutionnelles. «
La nouvelle entité administrative a été fondée au sein du département de la Santé et des services sociaux, dont les responsables et des élus républicains ont pris la parole lors d’une cérémonie.
«Le président [Donald] Trump a promis que, sous son administration, «nous ne permettrons pas aux gens de la foi d’être ciblés, intimidés ou réduits au silence.» Pour tenir cette promesse, cette administration «appliquera vigoureusement les solides protections de la loi fédérale. Liberté de religion. »», s’est félicité Eric Hargan, secrétaire d’État par intérim aux affaires publiques (ASPA) .

18 janvier 2018

Le patineur artistique américain Adam Rippon critique Mike Pence

Classé dans : homophobie,infos,internationnal — dominique @ 17:23

adam-rippon-1024-2Le vice-président des Etats-Unis Mike Pence sera le chef de la délégation américaine pour les Jeux Olympiques 2018.
Le patineur artistique américain Adam Rippon a vivement critiqué ce choix et a rappelé que Mike Pence a tenu par le passé des propos homophobes.
« On parle bien du Mike Pence qui a proposé de financer des thérapies de conversion pour les homosexuels? », a interrogé Adam Rippon dans un entretien au quotidien USA Today. « Je ne ferai rien de mon côté pour rencontrer quelqu’un qui je pense a tout fait pour montrer qu’il n’était pas proche des homosexuels et même que les homosexuels étaient des malades », a poursuivi le champion des Etats-Unis 2016 qui n’a jamais caché son homosexualité.
Il est de tradition que les membres de la délégation américaine rencontrent formellement leur chef de délégation avant la cérémonie d’ouverture des JO.
L’athlète de 28 ans, qui fait partie des trois représentants américains pour l’épreuve masculine de patinage artistique, a déjà prévenu qu’il ne participera pas à la traditionnelle réception organisée à la Maison Blanche pour les sélectionnés olympiques à leur retour de Corée du Sud. « Je ne pense pas que l’administration actuelle représente les valeurs que l’on m’a enseignées quand j’ai grandi », a-t-il insisté.
« Ce qui rend l’Amérique grande, c’est que nous sommes tous différents, nous sommes en 2018, être gay et sportif de haut niveau, c’est faire partie de l’Amérique d’aujourd’hui », a conclu ce dernier.
Le service de presse du vice-président américain, contacté par USA Today, a assuré que « ce genre d’accusation, sur les propos qu’il aurait tenu sur les thérapies de conversion, était complètement fausse et sans aucun fondement. Le vice-président est très enthousiaste à l’idée d’apporter son soutien à tous les sportifs américains qui seront à Pyeongchang le mois prochain ».
Mike Pence, ancien catholique converti au protestantisme évangélique prend la science à la légère. Créationniste, il a très sérieusement soutenu en 2000, que même si le tabac était mauvais, il ne tuait pas, car 9 fumeurs sur 10 n’avaient pas de cancer du poumon et 2 sur 3 ne mourraient pas d’une maladie liée au tabac.
Il est surtout connu pour être ouvertement homophobe et contre l’avortement. Lors de son mandat de gouverneur de l’Indiana, il a rendu l’accès à l’avortement plus difficile en s’opposant par exemple « à l’idée de subventionner les plannings familiaux » explique L’Obs. Il a soutenu soutenu une loi de “liberté religieuse” permettant aux employeurs et aux commerçants de refuser d’embaucher ou de servir des personnes homosexuelles, des juifs ou même des musulmans, invoquant l’argument des « principes religieux ». Il ne veut pas aider les personnes porteuses du VIH, l’associant notamment à l’homosexualité. Il a d’ailleurs soutenu des financements publics de thérapies pour « convertir » les homosexuels en hétérosexuels.

Cameroun : Un abri pour les victimes LGBTI

Classé dans : homophobie,infos,internationnal — dominique @ 2:04

camfaids-small-logoL’association Cameroonian Foundation for AIDS (CAMFAIDS) crée une maison d’accueil pour les personnes LGBTI victimes de rejets dans la société.
L’histoire d’un jeune transgenre démontre comment l’association CAMFAIDS soutient les victimes LGBTI des injustices au Cameroun.
Koko (un pseudonyme), âgé de 23 ans, bénéficiaire de la maison d’accueil, s’exprime à cet effet :
« J’ai été admis à la maison d’accueil au mois de mai 2017 à la suite de la perte du soutien familial. Mon papa m’avait chassé à cause de mon identité et expression de genre.
Aujourd’hui, ma présence ici me permet de me lancer sereinement à la recherche d’un emploi afin de me prendre personnellement en charge. »
CAMFAIDS est une organisation identitaire de défense des droits humains en général et des personnes LGBTI en particulier. Depuis 2012, son combat pour l’avancée de la cause LGBTI au Cameroun reste et demeure un sujet majeur pour cette communauté désespérée.
Du plaidoyer pour la fin des arrestations arbitraires et l’accès aux soins de santé en faveur des personnes LGBTI jusqu’à l’assistance juridique pour les personnes LGBTI incarcérées sur la base de leur orientation sexuelle ou identité/expression de genre en passant par les activités et campagnes de sensibilisation , la CAMFAIDS s’illustre aujourd’hui par une case de passage pour les personnes LGBTI victimes de rejets familiaux et évictions de domicile bâtis autour de la stigmatisation et la discrimination.
Yaoundé, précisément le quartier Titi-Garage, reste le lieu de localisation de cette maison d’accueil depuis janvier 2017.
A nos jours, elle compte à son actif environ une trentaine de personnes dont la majorité reste les personnes transgenres qui sont d’ailleurs les plus exposées aux violences et abus dans la société.
Constituée de quatre compartiments dont deux chambres à coucher, une salle pour cuisine et un coin d’eau. Cette maison d’accueil d’une valeur d’entrée de seize places s’ouvre aux personnes LGBTI indigentes venant de tous les coins du pays remplissant au préalable des critères bien définis pour une durée complète de trois mois renouvelable une seule fois.
La maison d’accueil est à titre gratuit, alors les bénéficiaires ne sont tenus par aucune redevance financière.
Au cours de cette période, le bénéficiaire est soutenu par la CAMFAIDS dans le cadre d’un emploi ou encore d’une formation au cas échéant afin de pouvoir personnellement se prendre en charge lors de son départ de la maison d’accueil.
A côté du volet hébergement, s’ensuit la prise en charge alimentaire, psychosociale et sanitaire. Mais, le plus important qui est la réinsertion/insertion professionnelle de ces personnes pour l’atteinte d’une autonomie parfaite est un défi qui reste à surmonter.
Quant à Merko (un pseudonyme), transgenre âgée de 25 ans, elle déclare :
« Suite à mon coming out au sein de ma famille, mes frères et sœurs avec la complicité de mes parents m’ont expulsés de la maison familiale. Ne sachant pas où aller, un ami m’a conseillé de me rendre à la CAMFAIDS. Après multiples investigations et médiations sans succès, j’ai été admis en aout 2017 à la maison d’accueil. Actuellement j’aimerais me former en informatique mais seulement, les moyens n’ont pas encore pu être réunis à cet effet. »
C’est donc avec une joie et un soulagement très engagés que la communauté LGBTI du Cameroun et particulièrement celle de la ville de Yaoundé a apprécié cet exploit.
Pour certains bénéficiaires, il s’agit d’un paradis que de savoir qu’il existe un lieu sécurisé dans cette société homophobe réservé uniquement aux personnes LGBTI tant dévaluées.
Voilà l’espoir qui renait au Cameroun, pays qui condamne les relations sexuelles de même sexe entre adultes consentants. Un sourire sur ces visages écorchés par la haine et déformés par des coups de discriminations.
Jacks Oke, l’auteur de cet article, est un militant pour les droits LGBTI au Cameroun qui écrit sous un pseudonyme.
source : https://76crimesfr.com

17 janvier 2018

Suisse : Une campagne de récolte de dons en vue de la future bataille pour l’ouverture du mariage pour tous

Classé dans : infos,internationnal,mariage - union civile — dominique @ 17:32

pinkcross-banque-3

Le monde bouge, alors qu’est-ce qu’on attend encore? C’est le message subliminal d’une campagne qui sera bientôt lancée en Suisse par l’association nationale gay Pink Cross. Elle montre deux billets de banque étrangers pliés de telle manière que les personnages de même sexe représentés sur les deux coupures semblent se donner un baiser joue contre joue. Ainsi Nelson Mandela, Atatürk ou la Reine d’Angleterre (sous le regard sévère de Charles Darwin) paraissent avoir viré leur cuti sous le slogan «Chaque don compte, afin que puisse se marier quiconque le veut».
De fait l’objectif des visuels est de récolter des fonds en vue de la campagne en faveur du mariage pour tous, qui tarde à s’ouvrir en Suisse, après son adoption chez nos voisins français, allemands et bientôt autrichiens.
Les pubs ont été dévoilées par le magazine allemand W&V (repéré par queer.de), spécialisé dans la communication. Ils sont signés de l’agence TBWA à Düsseldorf (All). La campagne se déclinera en affiches, annonces et bannières dès la fin du mois.
source :  pinkcross.ch via 360.ch

16 janvier 2018

Grande Bretagne : une école censure un collage qui montre des filles qui s’embrassent

Classé dans : homophobie,infos,internationnal — dominique @ 18:21

01Megan Angus, une élève de 16 ans, accuse son école, Laurence Jackson School à Guisborough,  au Nord de l’Angleterre, d’homophobie
L’établissement s’excuse mais plaide avoir été obligé de censurer une image sexuellement explicite.
Son montrent des couples de filles qui s’embrassent, se tiennent la main en sous vêtement, sur fond de drapeau LGBT .
Le travail de Megan Angus, 16 ans, présenté pour son examen d’art en juin dernier dans son école de Guisborough, au Nord de l’Angleterre, était une façon d’exprimer que “les relations homosexuelles sont normales et ne devraient pas être exclues dans la société.” Ainsi, quand la jeune britannique récupère la pièce au mois de janvier, elle a pu y découvrir sept autocollants “censuré” collés dessus, elle s’insurge sur Facebook et accuse le comité de l’école d’“homophobie”.
Elle écrit : “On ne fait pas plus homophobe que Laurence Jackson School qui colle des stickers “censuré » sur tout mon travail sans ma permission, cette école a ruiné mon travail j’y avais passé 40 heures merci beaucoup.”
L’adolescente, qui a depuis quitté l’école pour travailler comme sauveteur, a ajouté: « Je ne vois pas pourquoi ils l’ont censuré ».
Megan Angus explique le dessin, qui l’a aidée à obtenir une note B : “Nous devions réaliser une oeuvre qui joue avec les normes, et nous avions cinq options. J’ai choisi les relations homosexuelles car elles sont mises de côté dans la société. J’ai voulu montrer qu’il n’y avait pas à froncer les sourcils sur deux femmes qui s’embrassent, et qu’elles ont droit d’être ensemble.”
Dans un communiqué, un porte-parole de l’école explique que la censure est due à la nature sexuellement explicite des images du dessin. Il continue en annonçant que cela n’a pas empêché le travail de recevoir la note B, soit un 14/20 en France, ni d’être apprécié des professeurs d’art et du corps enseignant en général au sein de l’école. Pour Pink News, l’école a réaffirmé que son intention n’était pas de censurer l’homosexualité mais de préserver les plus jeunes spectateurs des images. Une chose que la jeune fille n’excuse pas, de même que le fait qu’on ne lui ait présenté aucune excuse à titre personnel. Sur Pink News à nouveau, elle a partagé : “Dans une galerie d’art, mon dessin n’aurait pas été censuré.”

15 janvier 2018

La Cour interaméricaine des droits humains impose le mariage pour tous à toute l’Amérique latine

Classé dans : homophobie,infos,internationnal — dominique @ 16:46

mexico-city-gay-friendlyLes 23 États membres de la Convention américaine sur les droits humains sont appelés à modifier leur législation pour faire adopter le mariage pour tous, si cela n’est pas déjà fait. «Il est nécessaire que le mariage ne se restreigne plus aux seules unions hétérosexuelles». C’est la décision qu’a rendue mardi dernier la Cour interaméricaine des droits humains (l’équivalent pour les Amériques de la Cour européenne des droits de l’homme), basée à San José, au Costa Rica.
Dans la décision détaillée sur 145 pages, la Cour précise aussi que le mariage doit être préféré aux autres formes d’unions civiles car celles-ci ne résolvent pas les problèmes de discriminations dont sont victimes les minorités sexuelles. À la reconnaissance pleine et entière des droits des couples de même sexe, s’ajoute l’obligation de reconnaître l’état civil des personnes qui changent de genre.
La décision rendue fait suite à une démarche du gouvernement costaricain, qui entendait faire progresser la reconnaissance des droits des minorités sexuelles dans le pays, mais se heurtait à la résistance des milieux conservateurs. La Cour interaméricaine des droits humains avait été saisie de manière consultative. Or, la décision qu’elle vient de rendre a une portée bien plus large sur le papier. Elle s’applique à tous les États membres, et cela signifie que seize pays représentant une population de 280 millions d’habitants n’ayant pas encore légiféré sur ces questions sont tout simplement priés de le faire.
Au Costa Rica, au Guatemala, au Panama, les organisations LGBT ont fêté dans la rue la décision, tandis que dans certains pays, comme au Honduras, des représentants de partis conservateurs font désormais savoir qu’ils s’opposeront à un tel diktat, quitte à sortir de la convention.
En comparaison internationale, le continent américain n’est pas le moins avancé sur les droits LGBT. En Amérique latine, plusieurs pays ont déjà adopté le mariage pour tous: le Brésil, l’Argentine, l’Uruguay et la Colombie. Mais d’autres États, sous l’influence du catholicisme ou de la coupe des mouvements évangéliques très conservateurs, n’ont pas progressé sur ces questions.
Et même dans des pays jusqu’ici perçus comme progressistes en la matière, on assiste à des replis. Au Brésil par exemple, une décision de justice autorise depuis l’an dernier les psychologues à pratiquer de prétendues «thérapies de reconversion» des homosexuels. Des cliniques tenues par les milieux évangéliques s’adonnent à ces pseudo-thérapies, allant jusqu’à recourir à des traitements par électrochocs.

12 janvier 2018

Tunisie : une association lance son 1er Queer Film Festival

Classé dans : Art culture litterature,infos,internationnal — dominique @ 18:12

1L’association tunisienne Mawjoudin (on existe) qui lutte pour l’égalité et les droits des personnes LGBTQI++ lance son premier événement le Queer Film Festival du 15 au 20 janvier 2018 à Tunis qui sera accueilli notamment par l’espace culturel El Teatro et l’IFT.
Le festival fortement symbolique est soutenu par la fondation allemande Hirschfeld-Eddy-Stiftung et tient à éclairer l’opinion publique et internationale sur le non respecter des droits de la communauté LGBT en Tunisie et que l’homosexualité est considérée encore comme un crime de l’autre côté de la méditerranée.
L’association Mawjoudin We Exist a vu le jour en 2014 et vise à lutter contre la discrimination des genres et des orientations sexuelles et à défendre les droits des personnes qui se proclament Gay, lesbienne, Bisexuel, Transgenre, Queer ou Intersexe. Son objectif est d’instaurer un climat de tolérance et de respect dans la différence.
« Ce festival émane des propositions des membres de l’association Mawjoudin au cours des séances du « Cinexist », ciné-club de Mawjoudin, qui existe depuis à peu près 1 an », explique un des coordinateurs de l’événement et porte-parole de l’association, au HuffPost Tunisie (celui-ci a souhaité conserver l’anonymat pour des raisons de sécurité).
Au programme de ce festival des concerts, prestations théâtrales, débats et des projections de films. L’inauguration se fera à l’institut français de Tunisie avec le film “Au Delà de l’ombre” (Upon the shadow) de la réalisatrice Nada Mezni Hafaiedh avec la participation de Amina Sboui (la femen tunisienne).

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