9 mai 2018

Argentine: un gang néo-Nazi condamné à plusieurs années de prison

Classé dans : homophobie,infos,internationnal — dominique @ 16:55

Argentine: un gang néo-Nazi condamné à plusieurs années de prison dans homophobie 1525457186988-e1525881277409Un tribunal fédéral de la ville balnéaire argentine de Mar del Plata a condamné jeudi sept des huit membres du gang neo nazi, qui ont été reconnus coupables d’avoir mené une série d’attaques violentes contre les communautés LGBT et bolivienne de la ville, et d’avoir dessiné une série de graffiti antisémites et néo-Nazis.
Les peines allaient de quatre ans et six mois jusqu’à neuf ans et six mois de prison. Un membre du gang, âgé de 19 ans, a été condamné à deux ans de traitement et suivi et par les services sociaux, puisqu’il était mineur au moment des crimes.
C’était la première fois qu’un gang néo-Nazi a reçu des condamnations aussi lourdes.
Un huitième accusé a été acquitté à cause du manque de preuves autour de son implication dans le gang et de ses activités.
Les preuves présentées lors du procès ont montré que les hommes étaient responsable d’une vague de violentes attaques et de vandalisme qui a eu lieu à Mar del Plata de juillet 2013 jusqu’en 2015.
« Les crimes perpétrés par les accusés incitent à la haine, à la discrimination et la violence, qui sont tous des sentiments qui détruisent notre ordre social et démocratique », ont écrit les juges.
L’Argentine dispose d’une loi anti-discrimination depuis 1988.
Certains soutiens néo-Nazis présents au tribunal sont devenus violents après la lecture de la sentence.

8 mai 2018

Marseille : Un jeune homme de 25 ans a été victime d’une violente agression alors qu’il sortait du métro

Classé dans : homophobie,infos,internationnal — dominique @ 17:14

Marseille : Un jeune homme de 25 ans a été victime d'une violente agression alors qu'il sortait du métro dans homophobie marseille1Un jeune homme de 25 ans a été victime d’une violente agression, à Marseille, alors qu’il sortait du métro Chartreux (4e) et empruntait le boulevard d’Arras, non loin du commissariat de police.
Selon la Provence, deux individus se sont rapprochés de lui dans les escaliers du métro et ont commencé à le provoquer verbalement en tenant des propos homophobes. Quelques mètres plus loin, ils l’ont rattrapé et lui ont sauté dessus, lui portant des coups de pied et de poing au visage.
Les deux auteurs présumés seraient âgés d’une vingtaine d’années. La victime a en été blessée en plusieurs endroits du visage et fait l’objet d’une ITT de deux jours.
Une plainte a été déposée dans la foulée au commissariat des Chartreux.

Brésil: nouveau meurtre d’un LGBT dans une favela

Classé dans : homophobie,infos,internationnal — dominique @ 15:57

Brésil: nouveau meurtre d'un LGBT dans une favela dans homophobie matheusaUn étudiant de 21 ans qui se définissait comme ni homme, ni femme, a été tué et son corps brûlé dans une favela de Rio de Janeiro, ont annoncé lundi la police et la famille.
Matheus Passareli, à l’allure androgyne, faisait des recherches artistiques sur le corps à l’université de l’Etat de Rio de Janeiro (UERJ). La victime, qui se faisait appeler Matheusa ou « Theusa », a disparu le 29 avril au petit matin après avoir quitté une soirée dans une favela du nord de la ville.
Famille et amis étaient mobilisées depuis pour le retrouver. Un groupe Facebook intitulé « Où est Matheus Passareli – Theusa? » (« Cadê Matheus Passareli – Theusa? ») avait même été créé. La police a confirmé lundi la « mort de Matheus Passareli » dans un communiqué. « La victime a été tuée le dimanche 29 (avril) à l’aube en sortant d’une fête dans la favela et l’enquête se poursuit pour identifier les auteurs du crime », ajoute le texte. Le frère de « Theusa », également non-binaire ou « genderqueer », a écrit sur Facebook que la police avait indiqué à la famille que le corps « avait été brûlé et que les chances de retrouver des preuves matérielles étaient limitées ».
Le meurtre de « Theusa » intervient moins de deux mois après celui de l’élue noire Marielle Franco, pasionaria de la lutte pour les droits des minorités issues des favelas et de la communauté LGBT. Le taux d’homicide d’homosexuels au Brésil est parmi les plus élevés au monde: 343 membres de la communauté LGBT ont été tués en 2016, selon l’ONG Grupo Gay da Bahia.

4 mai 2018

Israel Folau ne regrette pas d’avoir dit que « les gays étaient promis à l’enfer

Classé dans : homophobie,infos,internationnal — dominique @ 20:17

isarael folauLa star du rugby australien Israel Folau a assuré qu’il ne regrettait pas d’avoir dit que les homosexuels étaient promis « à l’enfer » au moment où il se prépare pour son retour en Super Rugby.
Depuis mars, une blessure aux ischio-jambiers contraignait le joueur à rester à l’écart des Waratahs, son club de Nouvelle-Galles du Sud, mais il a été sélectionné pour disputer samedi à Sydney un match face aux Auckland Blues.
Ce chrétien fervent, l’un des joueurs les plus en vue d’Australie, s’était attiré un déluge de critiques avec ses propos sur les gays le mois dernier.
Selon ses déclarations publiées vendredi par la presse australienne, il refuse de faire marche arrière concernant les homosexuels, ajoutant que la polémique n’a pas diminué son désir de rester dans le rugby:
« J’ai dit ce que j’ai dit ces dernières semaines, je défends ce que je crois et je le maintiens », a-t-il déclaré. « C’est quelque chose qui vient vraiment du fond de mon coeur, ça n’a rien à voir avec le rugby, mes coéquipiers ».

2 mai 2018

Russie: fermeture d’un site internet gay par les autorités

Classé dans : homophobie,infos,internationnal — dominique @ 17:02

Russie: fermeture d'un site internet gay par les autorités  dans homophobie 14Le Service fédéral de supervision des communications, des technologies de l’information et des médias de masse ou Roskomnadzor, a décidé que le portail LGBT et d’information sur le VIH « Parni Plus »  ne pouvait plus être autorisé car il « favorise les relations sexuelles non conventionnelles ».
Dans un avis publié sur le site, le régulateur des médias a déclaré que le site Web violait la loi russe sur la « propagande homosexuelle », car il contient « des informations qui remettent en question les valeurs familiales qui favorisent les relations sexuelles non conventionnelles ».
Bien que le site web soit en mesure de faire appel de la décision, la probabilité de le sauver est quasi nulle, la justice n’étant pas indépendante du pouvoir en Russie.
Le site web LGBT le plus ancien de Russie, Gay.ru, a également été récemment fermé par Roskomnadzor du fait de son contenu LGBT.
L’hostilité est croissante envers les Russes LGBT depuis l’introduction de la loi sur la propagande homosexuelle de 2013.

1 mai 2018

#LIBEREZMOUSSA

Classé dans : homophobie,infos,internationnal — dominique @ 16:00

#LIBEREZMOUSSA  dans homophobie moussaDans la nuit du dimanche 29 au lundi 30 avril, Moussa, 28 ans, a failli être renvoyé dans son pays d’origine, la Guinée. Moussa y risque sa vie. Depuis un mois, Moussa est retenu en centre de rétention administrative, autrement dit, en prison. Pourtant Moussa n’a rien fait. Moussa n’a simplement pas de papiers. Moussa est arrivé à Nîmes en 2015 avec une autorisation de travail, raconte le quotidien local Midi Libre. Moussa a fui son pays, la Guinée parce qu’il y risquait la mort à cause de son orientation sexuelle. Son compagnon a été brûlé sous ses yeux.
Depuis, Moussa est bénévole pour l’association AIDES, il ne se cache plus, mais risque désormais sa vie s’il retourne dans son pays.
Jeudi dernier, une vingtaine de personnes se sont réunies devant la préfecture nîmoise pour réclamer sa « libération immédiate. » Elodie, une amie de Moussa, s’est confiées auprès de Midi Libre : « Expulser Moussa, c’est l’assassiner. S’il retourne en Guinée, il sera la cible idéale de tous les homophobes locaux. » Yves Carel, membre de RESF, Réseau Education Sans Frontières, s’est engagé au nom de l’association à lui trouver un travail. Il demande sa libération et « l’octroi d’un titre de séjour provisoire. »
Ce lundi 30 avril, AIDES, l’association de lutte pour les droits des personnes homosexuelles s’est alarmé dans un communiqué : « Moussa est gay. En Guinée, il risque plusieurs années de prison, ou pire, le lynchage, comme celui dont a été victime son compagnon. »
« Renvoyer des gays, bi, lesbiennes ou trans dans des pays qui criminalisent l’homosexualité et les persécutent est une politique indigne et criminelle. La future loi Asile et Immigration s’inscrit d’ailleurs pleinement dans cette ligne : en raccourcissant les délais de recours et en allongeant la durée de rétention, elle fragilisera encore un peu plus les demandeur-ses d’asile. » C’est ce que nous expliquait notamment Genevière Jacques, présidente de la Cimade, sur notre plateau lundi dernier.
Pour le moment, la détention de Moussa a été prolongée de 15 jours. AIDES demande le réexamen de sa demande d’asile auprès de l’OFPRA (Office Français de Protection des Réfugiés et Apatrides). « Notre pays est-il devenu fou ? Où sont les droits de l’Homme ? Où est la tradition d’hospitalité ? Où est la solidarité ? », s’est indigné AIDES.
Le hashtag #LIBEREZMOUSSA a été lancé en soutien au jeune homme emprisonné.

27 avril 2018

Kenya : un film présenté à Cannées interdit pour « promotion du lesbianisme »

Classé dans : homophobie,infos,internationnal — dominique @ 17:46

Kenya : un film présenté à Cannées interdit pour « promotion du lesbianisme » dans homophobie 115        

Le film Rafiki a été interdit en raison « de son thème homosexuel et de son but évident de promouvoir le lesbianisme au Kenya, ce qui est illégal et heurte la culture et les valeurs morales du peuple kenyan », justifie dans un communiqué la commission kenyane de censure.
Le patron de la commission, Ezekiel Mutua, qui se présente comme « un fervent croisé de la morale » a déjà interdit d’autres films, publicités et même dessins animés, souvent au prétexte qu’ils promeuvent l’homosexualité.
Rafiki,  ami en kiswahili, langue nationale au Kenya, adapté d’un roman de l’Ougandaise Monica Arac Nyeko, raconte l’histoire d’un coup de foudre entre deux jeunes femmes appartenant à des camps politiques opposés.
« Je suis vraiment désolée d’annoncer que notre film Rafiki a été interdit au Kenya », a déclaré la cinéaste kenyane, Wanuri Kahiu.
Nous pensons que les adultes kenyans sont assez matures et clairvoyants [...] mais leurs droits ont été niés.
Rafiki est programmé dans la sélection Un certain regard au festival de Cannes en mai 2018.
Toujours sous le coup des lois datant du colonialisme britannique, l’homosexualité reste illégale au Kenya.
Dans un entretien télévisé la semaine dernière, le président Uhuru Kenyatta avait déclaré que l’homosexualité allait à l’encontre de la culture et de la société kenyanes, estimant que les droits des gays « n’ont pas grande importance pour le peuple et la république du Kenya ».

Thaïlande: le gouvernement présente une loi sur le partenariat civil pour les couples de même sexe

Classé dans : infos,internationnal,mariage - union civile — dominique @ 16:46

unionLa Thaïlande prépare une loi ouvrant le droit au partenariat civil pour les couples homosexuels, ce qui pourrait, à terme, aller vers la légalisation du mariage homosexuel.
Selon The Nation, le texte devrait être présenté le 4 mai par le ministère de la Justice et pourrait être adopté d’ici la fin du mandat du gouvernement actuel, en février 2019 .
Depuis 2015, la loi relative à l’égalité des sexes protège tous les individus des discriminations en Thaïlande, mais les couples de même sexe n’ont toujours pas les mêmes droits que les hétérosexuels.
Si cette loi est adoptée, la Thailande deviendrait le deuxième pays en Asie à donner des droits conjugaux aux LGBT, après Taïwan, où la restriction du mariage aux hétérosexuels a été jugées inconstitutionnelle l’an dernier.

22 avril 2018

Australie : aucune sanction à l’encontre d’Israel Folau après ses propos homophobes

Classé dans : homophobie,infos,internationnal — dominique @ 14:42

isarael folauIsrael Folau, un joueur de l’équipe nationale australienne de rugby, les Wallabies, a été très critiqué après avoir déclaré que les homosexuels étaient destinés «à brulé en enfer» sur son compte Instagram personnel.
Quand un utilisateur Instagram a demandé quel était le plan de Dieu pour les homosexuels, l’arrière a répondu: «L’ENFER… A moins qu’ils ne se repentent de leurs pêchés et qu’ils se tournent vers Dieu.»
Le joueur, qui s’était auparavant prononcé contre les droits du mariage pour les couples homosexuels, a refusé à plusieurs reprises de s’excuser pour ces propos, insistant sur le fait qu’il avait le droit d’exprimer ses croyances religieuses et suggérant qu’il était « persécuté » .
La Rugby Australia a confirmé qu’aucune action ne sera prise contre le joueur.
Dans une courte déclaration, la fédération  a déclaré: « Rugby Australia ne sanctionnera pas Israël Folau pour son commentaire posté sur une plate-forme de médias sociaux le 4 avril. »
Faisant référence à un long article écrit par Folau, Raelene Castle, Directrice Générale de Rugby Australia, a déclaré: «Israël a clairement exprimé ses croyances religieuses et pourquoi sa foi est importante pour lui et a fourni un contexte derrière son commentaire sur les médias sociaux.
Dans ses propres mots, Israël a déclaré qu’il n’avait pas l’intention de contrarier les gens intentionnellement ou de porter préjudice au jeu. Nous acceptons la position d’Israël.
Rugby Australia profitera de cette expérience pour rappeler à tous les employés leur obligation d’utiliser les médias sociaux de manière respectueuse.»
Le joueur de rugby, qui a joué 62 fois pour l’Australie, nie détester les homosexuels
«Depuis que mes messages sur les médias sociaux ont été publiés, on m’a suggéré que je suis homophobe et fanatique et que j’ai un problème avec les homosexuels. Cela ne pouvait pas être plus éloigné de la vérité.»

16 avril 2018

« Plus jamais seuls » : Voix LGBT au Moyen-Orient et en Afrique du Nord

Classé dans : homophobie,infos,internationnal — dominique @ 14:12

human rights 

Les activistes lesbiennes, gays, bisexuels et transgenres (LGBT) des pays arabophones du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord défient la répression exercée par certains États et la stigmatisation sociale, ont déclaré Human Rights Watch et la Fondation arabe pour les libertés et l’égalité (Arab Foundation for Freedoms and Equality, AFE) dans une série de vidéos et dans un nouveau rapport de Human Rights Watch publiés aujourd’hui.
Dans le rapport de 75 pages, « L’audace face à l’adversité : Activisme en faveur des droits LGBT au Moyen-Orient et en Afrique du Nord » et dans la série de vidéos « Plus jamais seuls » (« No Longer Alone »), des activistes racontent leurs histoires et décrivent comment ils construisent leurs mouvements. Pour lutter contre les mythes et contrecarrer l’isolement de nombreuses personnes LGBT dans la région, Human Rights Watch et l’AFE se sont associées pour produire des vidéos dans lesquelles des activistes LGBT arabophones décrivent leurs chemins d’acceptation de soi. À travers la série de vidéos, ils envoient des messages de soutien et d’encouragement aux personnes LGBT du monde arabophone.
Le rapport s’appuie sur des entretiens avec 34 activistes de 16 pays arabophones du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord, réalisés entre juillet 2017 et mars 2018. Dix-huit activistes et artistes de dix pays ont participé à la série de vidéos.
Les activistes encouragent les jeunes LGBT à se défendre. Rima, une femme bisexuelle du Liban, s’adresse directement aux femmes bisexuelles et lesbiennes de la région quand elle déclare : « Des personnalités religieuses, le gouvernement ou vos parents – tous veulent avoir leur mot à dire sur ce que vous faites avec ce que vous avez entre les jambes. Ce que je veux vous dire, c’est que ce n’est pas leur problème, que votre corps, vos désirs, vos idées sont à vous, et à vous seuls. S’ils n’aiment pas ce que vous êtes, ils ont tort ».
Les activistes de la région revendiquent également leurs droits. « Je suis un être humain comme les autres et j’ai des droits. Je vais défendre ces droits », explique Ahmed, un homosexuel libyen.
Pour accompagner les vidéos, Human Rights Watch, dans son rapport, souligne la résilience des mouvements LGBT dans toute la région et la manière dont ils portent les changements. Human Rights Watch décrit les obstacles importants que doivent surmonter les activistes de la région, notamment la criminalisation du comportement homosexuel et de la non-conformité de genre, les arrestations arbitraires et les mauvais traitements, le manque de reconnaissance des personnes transgenres, la violence, les restrictions à la liberté d’expression et d’association, le rejet de la famille ou encore la stigmatisation sociale.
A lire sur https://www.hrw.org/

12345...272

cruel |
Au paradis des Yeux, Des fi... |
moseart |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | ldelange
| sextoys sexshop - sites de ...
| TEENS