6 août 2017

Nigeria : une petition pour la libération de 42 hommes accusés d’homosexualité

Classé dans : homophobie,internationnal — dominique @ 10:37

prisonUne pétition a été lancée sur les réseaux sociaux et adressée au ministre de la Justice du Nigeria, Abubakar Malami, pour demander la libération de 42 hommes accusés d’homosexualité. Les défendeurs des droits LGBT qui appellent à soutenir ce mouvement savent que le combat pour l’égalité ne fait que commencer, mais qu’il est loin d’être gagné.
Ces activistes militants tentent de faire évoluer les mentalités dans un pays où la religion occupe une grande place.
« Il y a encore 87% des Nigérians qui pensent que la loi interdisant le mariage de même sexe est une bonne chose. Et quand vous êtes un politicien, vous ne voulez pas aller contre 87% de vos électeurs potentiels », reconnait Ashiwaju Bisi Alimi, un militant pour la cause gay.
« Mais ce que nous voudrions, c’est un environnement où – comme n’importe quel Nigérian – nous pourrions avoir le droit de nous réunir, le droit d’accéder aux informations et de participer au processus démocratique, poursuit-il. Jamais par la passé au Nigeria, il n’y a eu de véritable mouvement en faveur du mariage de personnes du même sexe, ou même pour réclamer pour la légalisation des pratiques homosexuelles. Mais ce que nous voudrions, ce serait de pouvoir respirer, vivre et faire partie de la société nigériane ».

5 août 2017

Russie : un footballeur sanctionné pour avoir répondu à des insultes homophobes

Classé dans : homophobie,internationnal,Sportifs — dominique @ 15:33

molloYohan Mollo, un footballeur français qui évolue au poste de milieu offensif au Zénith Saint-Pétersbourg en Russie, a été suspendu pour deux matchs par la Russian Football Union suite à un doigt d’honneur qu’il a lancé aux supporters lors d’une rencontre disputée avec la réserve.
Le joueur français a dû supporter des chants homophobes répétés « Mollo est un PD » lors du match contre le FC Sibir Novosibirsk la semaine dernière, selon le site d’information russe Sovsport.
L’ancien Stéphanois âgé de 28 ans doit faire face à des insultes et des critiques depuis qu’il a posté sur Instagram une photo de lui, au lit, un autre homme l’embrassant sur le front. On a appris finalement que l’homme était tout simplement son  père !
Mollo, qui a signé pour le Zenit en janvier dernier, a fait un doigt d’honneur aux supporters alors qu’il quittait le terrain pour la mi-temps.
En plus de sa suspension pour deux matchs, le joueur français devra payer une amende de 20 000 roubles (soit 279 euros). Son club a annoncé par ailleurs qu’il le sanctionnerait aussi.
Punis pour avoir réagi aux insultes, il a déclaré au journal américain « Sport-Express »: «Ce n’était qu’une blague, ils jouaient avec moi et je faisais de même».
«Désolé, mais il est inutile de discuter d’un problème qui n’existe pas», a t-il ajouté.
Le président du Zenit, Sergei Fursenko, a déclaré que la sanction de Mollo était «juste».
«Nous travaillons également avec les fans pour éviter de telles choses, nous ne nions pas notre responsabilité».

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Australie : l’opinion publique se dit majoritairement favorable au mariage homosexuel

Classé dans : infos,internationnal,mariage - union civile — dominique @ 7:11

unionDans un récent sondage du Melbourne Institute, organe dépendant de l’Université de Melbourne, l’opinion publique australienne se dit majoritairement favorable au mariage homosexuel, alors que le parlement australien avait rejeté l’idée, en novembre dernier, d’un référendum populaire sur le mariage homosexuel d’un référendum sur le sujet .
Le premier ministre a promis de relancer le projet aux prochaines élections législatives, en 2019
Les unions civiles sont reconnues seulement à l’échelle de certains Etats, et non au niveau fédéral.
Depuis 2006, l’Université de Melbourne envoie un questionnaire annuel traitant des thèmes de la famille, du revenu et du dynamisme du travail.
Les questions ne changent pas, et s’adressent chaque année aux mêmes 17000 Australiens. De cette façon, l’institut peut retracer l’évolution de la population sur ces thématiques.

4 août 2017

Nigeria: Les personnes « accusées » d’homosexualité traduites en justice

Classé dans : homophobie,infos,internationnal — dominique @ 17:18

nigeriaSamedi dernier, 42 personnes ont été arrêtées dans un hôtel de Owode-Onirin, un quartier pauvre  de l’extrême-nord de Lagos, après un raid de la police.
Vingt-huit hommes adultes, ont comparu devant la cour de Justice de Lagos, après une garde à vue de quatre jours. Ils sont accusés « d’avoir commis des actes homosexuels et d’avoir encouragé des hommes à se rencontrer pour perpétrer des faits contre-nature ».
Un communiqué publié par le ministère local de la Justice souligne que ces faits sont punissables selon une loi promulguée par l’Etat de Lagos en 2015.
Douze mineurs ont comparu à huit-clos devant une autre Cour, sans qu’aucun détail ne soit dévoilé à la presse.
Tous les accusés ont plaidé non coupable, et sont désormais libérables sous caution (500.000 nairas, soit 1.150 euros) en attendant leur procès.
« Le ministère local de la Justice de Lagos ne s’est pas opposé à la demande de libération sous caution, mais demande expressément à la Cour une obligation de réhabilitation » des accusés, à travers des associations soutenues par les autorités, selon les termes de son communiqué.
Selon une source proche du dossier contactée par l’AFP, des dizaines de jeunes s’étaient rassemblés pour une fête organisée dans le hall d’un hôtel, où une association prodiguait également des conseils sur les risques du VIH.
Les officiers aurait arrêté environ 70 personnes, suite à une bagarre provoqué par le frère d’un des participants, mais un grand nombre d’entre eux ont pu s’échapper en payant des pots-de-vin.
L’activiste Bisi Alimi, défenseur nigérian des droits LGBT a lancé cette semaine une pétition sur Twitter pour réclamer leur libération.

3 août 2017

Russie : le journaliste Ali Ferouz menacé d’expulsion vers l’Ouzbékistan

Classé dans : homophobie,infos,internationnal — dominique @ 15:27

ali1_0Un journaliste du journal indépendant russe Novaïa Gazeta, qui doit être expulsé vers son pays d’origine, l’Ouzbékistan, refuse de retourner dans son pays où il dit avoir été torturé,
Arrêté mardi par la police lors d’un contrôle d’identité, Ali Ferouz a été présenté mercredi devant un juge. Il a tenté de s’ouvrir les veines avec un stylo après la décision d’expulsion du juge, selon l’un de ses avocats Daniil Khaïmovitch.
« Ali Ferouz est ouvertement gay, militant pour les droits de l’homme et correspondant pour le journal indépendant Novaïa Gazeta. C’est une combinaison presque mortelle pour quelqu’un sur le point d’être livré à l’Ouzbékistan, où la sodomie est un crime et la torture endémique », a souligné dans un communiqué Denis Krivocheïev, directeur adjoint d’Amnesty International pour l’Europe et l’Asie centrale.
La décision de la cour de l’expulser de Russie est « au plus haut point erronée » et « doit être immédiatement annulée », a-t-il estimé.
De nationalité ouzbèke, Ali Ferouz, de son vrai nom Khoudoberdi Nourmatov, est né en Russie où il a vécu jusqu’à ses 17 ans quand il est parti vivre en Ouzbékistan, selon Amnesty International.
Le journaliste a quitté précipitamment le pays en 2009, après avoir été « détenu et torturé », affirme Novaïa Gazeta. Le journal affirme qu’Ali Ferouz a perdu son passeport ouzbek en 2012. Devant l’impossibilité de revenir en Ouzbékistan sans prendre de risques pour sa vie, il n’a pas réussi à obtenir un nouveau passeport.
En 2014, il avait déposé une demande d’asile en Russie, qui lui a été refusée. Arrêté une première fois en mars 2017, il avait été relâché mais avait dû être hospitalisé à cause du « stress », selon Novaïa Gazeta.
L’Ouzbékistan occupe la 166e place sur 180 au Classement mondial 2016 de la liberté de la presse de RSF. Les autorités exercent un monopole absolu sur l’information et les journalistes indépendants qui persistent à faire leur travail s’exposent aux pires représailles. De nombreux rapports ont documenté l’usage généralisé de la torturedans les prisons ouzbèkes.

Haïti: le sénat interdit le mariage homosexuel

Classé dans : homophobie,infos,internationnal,mariage - union civile — dominique @ 6:15

haitiLe sénat haïtien a voté une proposition de loi qui interdit le mariage aux couples homosexuel ainsi que toute promotion de l’homosexualité à travers le pays
Le texte voté mardi soir précise que « les auteurs, co-auteurs et complices » d’un mariage homosexuel risquent une peine de trois ans de prison ferme et une amende de 500.000 gourdes (un peu plus de 6.700 euros).  »
Un des articles bannit de l’espace public « toutes manifestations publiques d’appui à l’homosexualité et de prosélytisme en faveur de tels actes ».
Tous les sénateurs sont opposés au mariage homosexuel donc ceci n’a fait que refléter les engagements pris par les sénateurs au moment de leurs campagnes » a expliqué mercredi à Youri Latortue, président du Sénat.
C’est cette formulation, juridiquement ambiguë, qui suscite le plus d’inquiétude auprès des homosexuels haïtiens. « On considère ça comme un attentat contre la communauté LGBT dans ce pays malheureusement » se désole Charlot Jeudy, président de l’association Kouraj, qui défend les droits des personnes homosexuels et trans.
Que cette nouvelle loi ait à préciser que seule la police et la justice peuvent intervenir en cas d’infraction révèle la menace qui pèse sur les gays et lesbiennes en Haïti.
Les deux associations pro-LGBT, qui sont actuellement encore officiellement reconnues par l’État, enregistrent déjà quotidiennement des cas d’insultes, de menaces et de violences.
Validé par le Sénat, le texte doit désormais être débattu par les députés. Si aucune date n’a encore été arrêtée à l’agenda législatif, l’approbation de cette nouvelle loi par la chambre basse ne laisse aucun doute.

2 août 2017

Jordanie : le seul webzine LGBT+ menacé de censure

Classé dans : homophobie,infos,internationnal,presse — dominique @ 14:57

Jordanie : le magazine My Kali  ne reçoit pas de menaces de mort comme cela a été indiqué dans les médias internationaux dans presse 0122Lundi, la députée jordanienne Dima Tahboub, issue des rangs des Frères Musulmans (IAF — جبهة العمل الإسلامي), a déposé une plainte à l’encontre de My.Kali, unique média LGBT+ de Jordanie .
Pour cette députée, ouvertement opposée à toutes formes de droits pour les homosexuels en Jordanie, le média LGBT représentait «un prosélytisme dangereux pour les valeurs d’un des rares pays de la région à ne pas pénaliser l’homosexualité».
Elle a donc utilisé l’article 49 de la loi de la presse pour s’attaquer à My.Kali et exiger son extinction. L’article 49 concerne la licence et les droits du magazine, pas sa ligne éditoriale.
Devenu une référence dans le monde arabe, le magazine serait désormais interdit, en effet le gouvernement a en effet pris la décision de bannir le webzine LGBT+ .
Le e militant gay Khalid Abdel-Hadi a l’idée du magazine en 2007 à la suite d’un article dans la presse islamique qui le traitait publiquement de « pervers ».
Il paraît d’abord uniquement en anglais, afin de garder une certaine confidentialité dans le monde arabe. Le magazine ayant acquis une longévité et devant les demandes, My.Kali sort à partir de 2016 également en langue arabe.
En 2016, le magazine est accusé sur internet de « saper les traditions et la culture jordanienne » et de « chercher à répandre l’homosexualité ». Il est aussi menacé d’être interdit s’il est publié en version papier sans autorisation.
« Le magazine a pour mission de maintenir une visibilité et d’être une voix récurrente, forte et puissante de la communauté LGBTI+ au Moyen-Orient et en Afrique du Nord. À travers le magazine, nous promouvons l’acceptation, l’individualité, et des perspectives différentes sur le genre et la sexualité. Ce webzine reflète la difficulté d’être à la fois arabe et une personne LGBTI+».( Wikipedia)

1 août 2017

Nigeria : une quarantaine d’hommes accusés d’être homosexuels arrêtés

Classé dans : homophobie,infos,internationnal — dominique @ 16:23

nigeriaLa police nigériane a procédé ce samedi à l’arrestation d’une quarantaine d’hommes homosexuels dans un hôtel de Lagos, alors qu’ils participaient à une fête privée .
D’après la police , ils auraient «été surpris en train de commettre des actes homosexuels» bien qu’il n’y ait aucune preuves
Pour l’activiste LGBT Bisi Alimi, il ne s’agissait en rien d’une fête homosexuelle mais d’une réunion d’information . Ces hommes recevaient des conseils sur le VIH/Sida et étaient encouragés à faire des tests.
Les accusés seront présentés devant la justice pour répondre d’accusations d’actes contre nature.
En Avril dernier , cinquante-trois hommes, pour la plupart étudiants avaient été arrêté pour avoir organisé un soit disant mariage gay alors qu’il ne s’agissait que d’un anniversaire.
Au Nigéria, si le mariage homosexuel est interdit , la «cohabitation entre même sexe» l’est aussi depuis janvier 2014.
Dans certains Etats musulmans du Nord, où la charia est applicable depuis 2000, l’acte de sodomie peut être passible de la peine de mort.
Bisi Alimi, un militant nigérien des droits des homosexuels , est le premier Nigérian à avoir fait son coming out à la télévision en 2004.
Il a épousé Anthony Davis, en 2016  et vit maintenant à Londres

Israel : des manifestants anti-gay pourront manifester pendant la Gay Pride de Jérusalem

Classé dans : homophobie,internationnal,religion — dominique @ 15:25

israeli_gay_prideLa police israélienne a autorisél’organisation d’extrême droite Lehava de mettre en place  une contre-manifestation en marge de la Gay Pride de Jérusalem, qui aura lieu jeudi après-midi.
Une centaine membres de Lehava, une organisation israélienne dont l’objectif principal est de s’opposer aux mariages entre juifs et non-juifs, en particulier le mariage des femmes juives avec des hommes arabes, seront autorisés à protester à plusieurs centaines de mètres du défilé, sous surveillance d’un lourd dispositif policier.
Les membres de l’organisation extrémiste prévoient d’arborer des pancartes où l’on pourra lire « Ne leur donnez pas des enfants », en référence à la récente décision de la Cour suprême et aux manifestations concernant la réforme de l’adoption pour les couples de même sexe en Israël.
Les activistes de Lehava suivent les enseignements du rabbin Meir Kahane, assassiné en 1990 à Manhattan, connu pour ses prises de position extrémistes et anti-arabes, dont le parti Kach a été interdit en Israël.
Ses membres se battent contre les mariages mixtes, Lehava est l’acronyme hébreu de « Prévention de l’assimilation en Terre Sainte ».
Le Shin Bet, l’agence de renseignements intérieurs israéliens, a jugé en 2015 ne pas disposer de preuves suffisantes pour dissoudre ce groupe radical, mais l’a toutefois qualifié d’ »organisation terroriste ».
Le chef de Lehava, Bentzi Gopstein, a déclaré soutenir les incendies criminels des églises, précisant qu’il serait prêt à passer 50 ans en prison pour accomplir un tel acte.

31 juillet 2017

USA : le rappeur Franck Ocean combat les discriminations

Classé dans : homophobie,internationnal,musique — dominique @ 19:56

oceanFrank Ocean, se produisait au Panorama Music Festival de New-York le 28 juillet dernier arborant un tee-shirt avec un message on ne peut plus politique.
Le chanteur de la Nouvelle-Orléans qui reste rare et n’a prévu qu’une poignée de concerts, dont deux seulement aux Etats-Unis pour présenter son nouvel album, « Blonde », sorti il y a près d’un an déjà, est aussi un chanteur engagé.
Sur le tee-shirt du était inscrit le slogan : « Why be racist, sexist, homophobic or transphobic when you could just be quiet ? » (« Pourquoi être raciste, sexiste, homophobe ou transphobe alors que tu pourrais juste être silencieux ? ») : tel est le slogan inscrit en lettres capitales sur le T-shirt de
En 2012, le chanteur a fait son coming out dans une lettre émouvante. Le geste avait été salué par la communauté gay, l’homosexualité demeurant un tabou dans le monde très macho du hip-hop.
Le T-shirt en question ne coûte que 18,99 dollars et est signé Green Box Shop, une toute petite marque de vêtements indépendante lancée en 2016. Sa créatrice, Kayla Robinson, est une Américaine de 18 ans qui se définit comme afro-latina et bisexuelle. Très engagée, la marque ne propose que des vêtements à messages politiques prônant la justice socialet.
On peut trouver de nombreux T-shirts dénonçant les discriminations raciales, ou défendant les droits des LGBTQ+
« C’est génial qu’une icône queer comme Frank Ocean fasse entendre la voix de minorités marginalisées afin de sensibiliser les gens aux enjeux de la justice sociale, par le biais de nos T-shirts », a confié Kayla Robinson au magazine The Fader.
Il faut dire que depuis, les ventes s’envolent 

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