15 juillet 2018

Portugal :Le parlement portugais autorise le changement de genre sans diagnostic médical, dès 16 ans

Classé dans : infos,internationnal,Trans — dominique @ 17:23

drapeau-transgenre-450x275Les Portugais pourront changer de genre à l’état civil sans faire l’objet d’un diagnostic médical de perturbation de l’identité, et ce à partir de l’âge de 16 ans, selon une loi approuvée jeudi par la majorité de gauche au Parlement.
Le changement de genre et de nom restera totalement indépendant d’une éventuelle opération de changement de sexe.
La loi en vigueur depuis 2011 exigeait des personnes transgenres un diagnostic médical établissant une dysphorie du genre (quand le genre ressenti ne correspond pas au sexe biologique).
La nouvelle loi doit maintenant être promulguée par le président de la république, le conservateur Marcelo Rebelo de Sousa, qui avait mis son véto à une première version du texte adoptée par le Parlement à la mi-avril.
Le chef de l’Etat avait alors souhaité que l’exigence d’un rapport médical soit maintenue pour les cas concernant des mineurs âgés de 16 à 18 ans, afin d’obtenir des garanties sur la fermeté de leur décision.
Marcelo Rebelo de Sousa s’était néanmoins montré favorable au principe de ne plus considérer l’identité trans-genre comme « une pathologie ou une situation mentale anormale ».
La partie de la loi concernant les mineurs a donc été amendée et prévoit la nécessité d’un rapport médical « qui atteste exclusivement de la capacité de décision et d’une volonté informée, sans référence à un diagnostic d’identité de genre ».
Par ailleurs, la loi adoptée jeudi interdit les interventions chirurgicales sur les bébés inter-sexes, qui naissent avec des organes reproducteurs masculins et féminins, afin que ces personnes puissent elles-mêmes choisir leur genre en grandissant. 

10 juillet 2018

Pologne :Le ministre de l’Intérieur veut poursuivre les militants LGBT utilisant le blason national

Classé dans : homophobie,infos,internationnal — dominique @ 18:09

Pologne :Le ministre de l'Intérieur veut poursuivre les militants LGBT utilisant le blason national dans homophobie pologne-e1531242546645Le ministre polonais de l’Intérieur, Joachim Brudziński, a autorisé les forces de l’ordre à poursuivre les personnes LGBT+. Il les accuse d’avoir « profané un symbole national », l’aigle blanc du blason, en le transformant aux couleurs arc-en-ciel, symbole de la communauté LGBT
Des militants LGBT ont participé samedi au premier défilé de la Fierté à Czestochowa, une ville du sud de la Pologne qui abrite l’un des plus importants lieux de pèlerinage catholique du pays.
Certains d’entre eux ont défilé avec un drapeau représentant le blason national de la Pologne sur un drapeau arc-en-ciel.
Le ministre de l’Intérieur, Joachim Brudziński, a accusé ces militants de provoquer les pèlerins, ajoutant qu’il considérait ce drapeau comme une « profanation ».
Les manifestants qui ont déployé ce drapeau sont donc désormais passibles de poursuites et passibles d’une amende et d’une sanction pouvant aller jusqu’à un an de prison.
Les membres de la communauté LGBT qui ont utilisé l’aigle, symbole national, lors du défilé de la gay pride ne seraient pas les premiers à être poursuivis pour une telle infraction.
Le chanteur du groupe de métal polonais Behemoth a été poursuivi par les autorités polonaises plus tôt cette année pour des faits comparables.
Selon le code pénal polonais, « quiconque insulte, détruit ou endommage un emblème, un drapeau, une bannière ou tout autre symbole de l’Etat, sera soumis à une amende, une restriction de liberté ou une peine de prison pouvant aller jusqu’à un an ».
En juin dernier, 45.000 personnes ont manifesté à Varsovie lors d’un « défilé de l’égalité » annuel pour protester contre la discrimination à l’encontre des personnes LGBT.
Le mariage entre conjoints de même sexe est toujours illégal en Pologne, malgré un soutien public majoritaire.

6 juillet 2018

Philippines :Des chrétiens surprennent les marcheurs de la gay pride avec des pancartes s’excusant pour les points de vue anti-LGBTQ

Classé dans : homophobie,infos,internationnal,religion — dominique @ 18:05

Philippines :Des chrétiens surprennent les marcheurs de la gay pride avec des pancartes s'excusant pour les points de vue anti-LGBTQ dans homophobie 12Lors de la gay Pride de Marikina aux Philippines, des chrétiens tenaient des pancartes pour s’excuser de la façon dont la religion avait blessé la communauté LGBTQ.
Ce groupe de manifestants provient d’une église évangélique et pentecôtiste, l’Eglise de la liberté dans les ministères du Christ. Ils manifestent avec des pancartes similaires depuis quatre ans.
Sur leurs pancartes on pouvait lire « Je suis désolé que les chrétiens vous aient rejeté », « J’étais un homophobe obsédé par la bible. Désolé! », « Dieu vous aime, nous aussi », « Jesus ne repoussait personne et nous non plus »
Sur la plus grande pancarte était inscrit « Nous venons nous excusons de la manière dont les chrétiens ont fait du mal à la communauté LGBT. Je suis désolé: de m’être abrité derrière la religion alors qu’en fait j’avais juste peur, je vous ai méprisé au lieu d’honorer votre humanité ; de ne pas vous avoir écouté ; de vous avoir jugé ; je vous ai regardé comme un rapport sexuel au lieu d’un enfant de Dieu ; j’ai rejeté et blessé votre famille au nom des « valeurs familiales ».
Le pasteur de l’église, Val Paminiani, a déclaré à Buzzfeed: «Nous nous excusons pour la manière dont les chrétiens ont blessé la communauté LGBT, en particulier en utilisant la Bible pour les condamner et les juger.»
«Je croyais que Dieu condamnait les homosexuels, mais quand j’ai étudié les Ecritures, j’ai réalisé qu’il y avait beaucoup à apprendre, y compris la vérité que Dieu n’est contre personne. Dieu ne fait pas de discrimination à partir de l’orientation sexuelle. » at’il ajouté
Les photos publiées sur Twitter sont rapidement devenues virales…

4 juillet 2018

Une lesbienne britannique autorisée à vivre avec sa conjointe à Hong Kong

Classé dans : homophobie,infos,internationnal,mariage - union civile — dominique @ 16:27

hong kongLa plus haute juridiction hongkongaise a accordé à une lesbienne britannique, mercredi 4 juillet, le droit de vivre et de travailler dans la mégapole avec sa compagne. Une décision qui devrait faire date et clôt une longue bataille judiciaire.
La Cour d’appel final de l’ex-colonie britannique revenue en 1997 dans le giron chinois examinait le dossier d’une Britannique privée d’un visa marital parce qu’elle est en couple avec une femme.
Dans ce haut lieu de la finance, les plus grandes banques internationales avaient mis leur poids dans la balance pour la défendre au nom des nécessités du recrutement.
La requérante, identifiée seulement sous les lettres « QT », est arrivée à Hong Kong en 2011 après avoir conclu en Grande-Bretagne un partenariat civil avec « SS ».
Cette dernière s’était rendue à Hong Kong pour y occuper un nouvel emploi.
Hong Kong ne reconnaît pas le mariage gay ou les unions entre personnes du même sexe et QT n’avait pu obtenir un visa de dépendant, qui permet de travailler, seulement un visa touristique. Elle avait obtenu gain de cause en septembre auprès de la cour d’appel mais le gouvernement avait contesté le jugement.
Les visas accordés aux gens qui viennent travailler à Hong Kong le sont car « il ou elle a le talent ou les compétences jugées nécessaires ou désirables. Cette personne peut être hétérosexuelle ou gay », a fait valoir la Cour d’appel final.
« La capacité à faire venir les dépendants est un facteur important pour les personnes qui sont en train de décider d’aller ou non à Hong Kong », a poursuivi la Cour, estimant qu’il était « contreproductif » de limiter ce droit aux hétérosexuels.
La plus haute juridiction rend ainsi sa première décision en faveur des droits des couples du même sexe, a souligné l’avocat de QT, Michael Vidler
« Nous espérons qu’elle ouvrira la voie au changement » et à la reconnaissance du mariage gay, a-t-il ajouté.

Europe : l’homophobie est toujours là

Classé dans : homophobie,infos,internationnal — dominique @ 2:07

big-homophobie-mr-qUn article d’Euroefe.
Les écueils législatifs et les agressions sont les problèmes les plus visibles auxquels fait face la communauté LGBT en Europe. Les difficultés rencontrées se multiplient dans les pays d’Europe de l’Est.
En Italie, la proposition de loi pour définir le délit d’agression homophobe est bloquée depuis 2013, et ce malgré les plaintes du collectif LGBT qui affirme que, selon une enquête du portail www.gay.it, 52 % d’entre eux ont subi des agressions dans leur vie.
Le nouveau ministre italien de la Famille et du Handicap, Lorenzo Fontana, membre du parti d’extrême droite la Ligue, a déclenché l’ire des LGBT en assurant que « les familles formées par des homosexuels n’existent pas. »
En France, 53 % des LGBT disent avoir déjà été victimes d’une agression à cause de leur orientation sexuelle ou de leur identité de genre, selon l’enquête publiée par l’observatoire de l’homophobie.
Dans certaines rues, Paris a décidé d’installer de manière permanente des passages piétons des couleurs de l’arc-en-ciel du drapeau gay. Certains ont été peints pour la Gay pride du samedi 30 juin et ont dû être repeints après avoir été vandalisés.
Nombres de pays d’Europe occidentale se reposent sur leurs lauriers en ce qui concerne les droits des homosexuels et ne prennent pas les mesures nécessaires pour les transsexuels et intersexués.
Au Royaume-Uni, le gouvernement a prévu de présenter cette semaine le plan d’action pour améliorer les droits de la communauté LGBTI, mais malgré cette reconnaissance, elle est toujours victime de discrimination et de harcèlement, comme le démontre un sondage publié par Pride in London.
Selon une enquête, 12 % des hommes et 17 % des femmes homosexuels au Royaume-Uni l’ont dit à leur famille. Un pourcentage qui monte à 46 % dans le cas des bisexuels et à 40 % pour les asexuels, les « queers », les pansexuels ou polysexuels.
stop-homophobieAu Portugal, les données les plus récentes viennent d’un rapport que les agressions homophobes enregistrées en 2017 par la plateforme ILGA Portugal selon lequel les principales agressions sont les insultes et les menaces (39 %), suivies de la violence domestique, le harcèlement, les agressions ou tentatives d’agression et les discriminations dans l’accès aux soins.
En République d’Irlande, le collectif LGBT jouit d’une grande visibilité, en partie parce que le Premier ministre, le démocrate-chrétien, Leo Varadkar, est le premier chef de gouvernement ouvertement gay de son histoire.
Leo Varadkar a dirigé le 25e anniversaire de la décriminalisation de l’homosexualité ce mois-ci, lors duquel il s’est excusé au nom de l’État pour les politiques discriminatoires du passé, tout en rappelant que d’autres mesures devaient encore être prises pour faire progresser les droits.
L’Allemagne a enregistré un total de 313 crimes contre l’orientation ou l’identité sexuelle l’année dernière, dont 74 étaient des agressions violentes, selon le rapport de police de 2017.
Dans 99 des crimes contre la communauté LGBT, l’auteur était d’extrême droite, bien que dans la plupart des cas (189) aucune motivation idéologique spécifique n’ait été établie.
En Belgique, selon le Centre pour l’égalité des chances, 84 cas de discrimination ou de violence fondés sur l’orientation sexuelle ont été signalés en 2017.
Aux Pays-Bas, premier pays d’Europe à légaliser le mariage homosexuel, 75 % de la population est désormais « tolérante » et a une attitude « plus respectueuse » et « positive » envers les homosexuels, selon l’Office de planification sociale et culturelle (SCP).
Cependant, les Néerlandais ont encore des « difficultés » à assister, par exemple, à un baiser entre deux hommes ou femmes dans un espace public, indique le SCP, qui porte à 29 % le pourcentage de la population qui considère ce geste comme « offensant ».
En Hongrie, la Constitution de l’ultraconservateur Viktor Orbán exclut la possibilité du mariage homosexuel et fait de la défense des « valeurs familiales traditionnelles » et du « christianisme » un élément fondamental de son programme.
homophobieEn Croatie, les organisateurs de la Gay pride à Zagreb ont mis en garde contre les critiques croissantes et les attaques verbales virulentes des groupes conservateurs liés à l’Église catholique.
Des Gay pride ont été organisées ces dernières années sans incident, mais ont aussi été ponctuées de haine : lors d’un carnaval d’enfants dans une ville croate en février de cette année, la photo d’un livre pour enfants mettant en scène une famille homosexuelle a été brûlée devant des centaines de personnes.
En Serbie, malgré des améliorations juridiques, avec la dépénalisation de l’homosexualité en 1995, les préjugés, la discrimination et les tabous sont très présents dans une société où l’Église orthodoxe a une grande influence.
Selon l’étude d’une ONG, 23 % de la population LGBT a été victime d’une agression physique et la plupart ont été victimes de harcèlement verbal.
à lire sur https://www.euractiv.fr/

28 juin 2018

USA : Il fait son coming out à 10 ans, on le retrouve mort

Classé dans : homophobie,infos,internationnal — dominique @ 16:18

USA : Il fait son coming out à 10 ans, on le retrouve mort dans homophobie 117Anthony Avalos, un jeune américain de 10 ans, a été victime de l’homophobie  de sa propre famille.
Anthony a perdu la vie à l’hôpital jeudi dernier. Il était aux urgences depuis 24 heures : sa mère avait passé un coup de fil la veille.
L’enfant est arrivé dans un état grave et était blessé au crâne, expliquent les services de l’enfance du Département du comté de Los Angeles.
Le jeune garçon était également criblé de brûlures de cigarettes. Le Los Angeles Times explique que le bambin était violenté depuis des années.
Si la cause de la mort du petit garçon n’a pas encore été établie, le service de protection de l’enfance de Los Angeles affirme qu’Anthony venait très récemment de s’interroger ouvertement sur son orientation sexuelle auprès de sa famille. La police enquête donc en ce moment même afin d’établir une corrélation entre le coming-out de l’enfant et sa mort soudaine.
Heather Barron, la mère d’Anthony, et son petit-ami, Kareem Leiva, ont été entendus ce mardi 26 juin par une cour de justice afin de savoir si ces derniers pourraient conserver la garde de leurs six enfants. La justice a alors établi que ceux-ci n’étaient pas en sécurité auprès de leurs parents et ont été placés en foyer d’accueil. Pour l’instant, ni la mère, ni le beau-père d’Anthony n’ont été reconnus responsables de la mort de celui-ci. L’enquête est toujours en cours.
Cependant, nombreux sont les témoignages qui corroborent le fait qu’Anthony était victime de maltraitance. Ainsi, la tante du petit garçon a déclaré à CBSLA qu’elle pensait que sa sœur et son conjoint abusaient de son neveu. Selon les dires de cette dernière, elle avait d’ailleurs informé les services de l’enfance de ces abus dès 2015 mais aucune mesure n’avait été prise pour lui venir en aide.
Selon les informations du Los Angeles Times, pas moins de 16 appels avaient été passés aux services sociaux depuis 2013 à propos de la famille Barron et parmi ces derniers, au moins 13 concernaient Anthony qui semblait être davantage encore la cible de maltraitances de la part de ses parents que ses frères et soeurs. 

21 juin 2018

L’Outre mer plus homophobe que l’Hexagone, selon un rapport parlementaire

Classé dans : homophobie,infos,internationnal — dominique @ 3:24

lgbtUn rapport des députés Laurence Vanceneubrock-Mialon (Allier), Raphaël Gérard (Charente-maritime) et Gabriel Serville (Guyane), fait le constat dans les territoires d’Outre-mer «d’une haine anti-LGBT plus marquée» et «d’un rejet latent», renforcés par «le poids de la famille, de la religion, des préjugées sexistes et de l’insularité», dans des territoires où «l’anonymat n’existe pas» et où «la loi du silence domine».
Un «constat cruel», sur un sujet qui manque de données, que ce soit en matière de plaintes, d’agressions recensées, de témoignages de discriminations ou de chiffres sur les unions de même sexe, selon Raphaël Gérard (La République en marche, LREM).
Il fait état de «multiples actes de violence en direction des personnes homosexuelles», comme l’agression d’un jeune Guadeloupéen séquestré puis torturé pendant plusieurs jours en janvier 2016 par un groupe de jeunes à l’aide d’un fer à repasser.
Une violence aussi verbale et psychologique : le rapport raconte les insultes et humiliations vécues par les personnes qui affichent leur homosexualité, comme Julia, Réunionnaise licenciée pour avoir embrassé sa compagne sur le parking de son entreprise, ou ces hommes insultés sur internet en Guyane après que leur homosexualité a été révélée.
Les rapporteurs notent aussi «des violences intrafamiliales répandues» (rupture des liens de filiation, interdits d’exprimer son homosexualité, menaces de mort), avec une violence homophobe «culturellement admise», et «de fréquentes expulsions du domicile familial», comme pour ce jeune Antillais, «expulsé par son père sous la menace d’un coutelas», ou ce Mahorais rejeté par les siens pour avoir embrassé son petit ami.
La tolérance vis-à-vis de l’homosexualité est toujours conditionnée à son «invisibilité au sein des sociétés ultramarines», constate le rapport, ce qui pousse les personnes LGBT à la clandestinité et à un «exode vers l’Hexagone pour pouvoir vivre librement leur identité sexuelle ou de genre».
Pour Laurence Vanceneubrock-Mialon (LREM), «le poids de la colonisation» peut expliquer cette haine. «Les sociétés pré-coloniales étaient plus ouvertes», mais la colonisation et l’évangélisation ont «systématisé l’homophobie dans les sociétés ultramarines». Paradoxalement, dans ces territoires, l’homosexualité est aujourd’hui souvent «perçue comme une donnée culturelle exogène», les populations caribéennes ou afro-descendantes l’imputant à «quelque chose qui appartiendrait à la « civilisation blanche »», notent les auteurs.
Ils mettent aussi en avant le poids de «l’insularité, de l’interconnaissance et de la rumeur», et «la honte du regard des autres».
Les auteurs évoquent «de graves atteintes aux droits», notamment sur le plan de la justice (difficulté à porter plainte, de la santé ou du droit d’asile), et des «formes insidieuses de discriminations» (harcèlement à l’école, marginalisation, etc.).
Ils constatent également «la faiblesse des associations», souvent peu visibles voire inexistantes, et un «manque de soutien des élus et des collectivités locales». «La teneur des discours de certains élus ou personnalités publiques en Outre-mer participe parfois à la légitimation de violences homophobes», notent-ils.
En début de séance, le président de la délégation Olivier Serva, député LREM de Guadeloupe, qui lors de la campagne des législatives de 2012 avait déclaré que «l’homosexualité [était] une abomination», a réitéré ses excuses, disant regretter «le mal que ses propos ont pu causer».
Le rapport préconise notamment de «mieux documenter les « LGBT phobies » en Outre-mer», «renforcer la prévention en milieu scolaire», renforcer le tissu associatif local, sensibiliser le grand public et libérer la parole, via par exemple des lignes d’écoute locales. «Mais le chemin qui reste à faire est difficile tant les préjugés sont prégnants», a reconnu Gabriel Serville (Parti socialiste guyanais).
source :  https://francais.rt.com/

20 juin 2018

Cameroun : Agression homophobe de 2 militantes lesbiennes

Classé dans : homophobie,infos,internationnal — dominique @ 17:11

Cameroun : Agression homophobe de 2 militantes lesbiennes  dans homophobie women-in-front-cameroon-logoDeux attaques homophobes ont blessé deux responsables de Women in Front Cameroon, une nouvelle association de défense des droits LBTQ.
Voici le communiqué de presse de l’association, daté le 13 juin:
Renée et Soltera sont deux responsables de l’association Women in Front Cameroon, qui œuvrent pour la santé sexuelle et reproductive et les droits humains des lesbiennes, bisexuelles, trans* et queers à Yaoundé au Cameroun, en qualité de présidente et responsable administrative, respectivement.
Militantes engagées, elles travaillent depuis 2012 dans le mouvement identitaire camerounais sous le couvert d’une association mixte LGBTQ. Et face à la nécessité de répondre aux besoins spécifiques des femmes et filles lesbiennes, bisexuelles, trans et queers, elles ont créé depuis 2014 une structure auparavant informelle, et qui a été légalisée en mai 2018 sous l’appellation de Women in Front Cameroon (WIFC) pour mener officiellement des activités en faveur des filles et femmes LBTQ.
Les faits :
Renée et Soltera font face aux injures, intimidations et menaces de mort depuis plus d’un an, de la part du fils de leur défunt bailleur qui veut les expulser de leur domicile au motif de leur orientation sexuelle. Face à leur résistance, ce dernier les a sauvagement agressées et battues dans la matinée du 07 juin 2018 dans leur domicile, avec une planche épaisse, sous le fallacieux prétexte qu’elles sont des lesbiennes et doivent mourir car ce sont des sorcières.
Après son forfait, le bourreau s’est échappé en emportant avec lui l’arme du crime et en laissant les victimes dans d’affreuses souffrances. Elles s’en sont sorties avec des tuméfactions, des blessures, un bras cassé pour l’une et une main cassée pour l’autre.
L’agresseur ne s’est pas arrêté là. Trois jours plus tard, il est revenu dans la nuit avec un arsenal composé d’un couteau et d’une barre de fer, accompagné de complices pour « en finir définitivement avec les sorcières qui vivent dans la maison de son père ».
Elles ont été ensuite poursuivies par ces brigands armés de couteaux et de barres de fer à travers le quartier. N’eut été l’intervention de quelques voisins, elles auraient surement été poignardées voire tuées.
La situation actuelle:
Après leur agression, les victimes ont eu recours à des services médicaux d’urgence pour les blessures et les contusions et une assistance psychologique a été mise en place. Elles ont également entamé des procédures juridiques avec l’aide d’un avocat. Actuellement, le bourreau ainsi que l’un de ses complices sont incarcérés. Malheureusement, ses autres complices sont toujours en liberté et les victimes continuent à vivre dans la peur car la menace de mort reste d’actualité.
Une aide financière leur a été apportée par leurs employeurs de l’association identitaire mixte où elles travaillent, et par quelques membres de WIFC, pour payer leurs soins d’urgence ; mais beaucoup de besoins persistent notamment le besoin d’un relogement en dehors du quartier pour des raisons de sécurité, l’assistance médicale et psychologique qui doivent se poursuivre, les honoraires de l’avocat et les frais relatives à l’enquête en cours à payer, et les multiples dépenses de transport pour ces différentes procédures.
Aujourd’hui, elles ne savent où aller. Elles sont barricadées dans leur domicile, dans l’insécurité totale, craignant pour leurs vies car les brigands leur ont promis la mort dans d’affreuses souffrances.
via : https://76crimesfr.com

Philippines: la Cour suprême examine la légalisation du mariage gay

unionLa Cour suprême des Philippines a commencé à examiner les arguments en faveur du mariage gay.
La plus haute juridiction a été saisie par deux couples homosexuels qui se sont vu refuser le droit de se marier. Ils lui demandent d’abolir une loi de 1987 qui stipule que les mariages doivent être entre un homme et une femme.
L’audience s’est ouverte mardi et l’affaire devrait traîner en longueur.
Mais d’après les spécialistes, la décision de la cour revêtira une grande importance.
Avec le Vatican, les Philippines, où 80% des 100 millions d’habitants sont catholiques, sont le seul endroit au monde où le divorce est illégal. L’avortement est également interdit, en grande partie à cause de l’influence de l’Eglise.
Les plaignants ont cependant trouvé un allié en la personne du président Rodrigo Duterte, qui a exprimé son soutien pour le mariage gay.
Le président Duterte s’est heurté de front à l’Eglise qui critique sa guerre meurtrière contre le trafic de drogue.
En mai, les partisans du président à la Chambre des représentants ont approuvé la légalisation du divorce mais il est peu vraisemblable que le texte franchisse la rampe du Sénat.
Les dirigeants de l’Eglise sont vent debout contre la légalisation du divorce, du mariage gay et de l’avortement. L’Eglise a cependant perdu un long combat contre une loi sur la contraception et ses financements publics. 

17 juin 2018

Ukraine :Des ONG s’inquiètent d’une hausse des violences racistes et homophobes

Classé dans : homophobie,infos,internationnal — dominique @ 13:12

ukrainePlusieurs organisations internationales de défense des droits de l’Homme ont uni leurs voix jeudi pour dénoncer une « recrudescence » des violences en Ukraine, notamment racistes ou homophobes, de la part de groupes radicaux d’extrême droite, accusant les autorités de les encourager par leur inaction.
« Des attaques brutales contre des roms, représentants LGBT et militants pour les droits sont en croissance ces derniers mois en Ukraine », a déclaré Tanya Cooper, une responsable de l’ONG Human Rights Watch (HRW) dans un communiqué.
Depuis le début de l’année, des militants des groupes de l’extrême droite, notamment C14, Pravy Sektor et Karpatska Sitch, ont procédé à « au moins une vingtaine de violentes attaques, menaces » et intimidations à l’égard des minorités dans plusieurs villes ukrainiennes dont Kiev, soulignent les ONG.
Les forces de l’ordre n’ont que rarement ouvert des enquêtes sur ces incidents, selon la même source.
Parmi les incidents les plus récents figurent au moins deux attaques contre des camps roms à Kiev. Pendant un de ces incidents en avril, des membres masqués de C14 affirmant agir en qualité de « patrouilles municipales » ont attaqué des « femmes et enfants à l’aide de pierres et de gaz poivré », décrit le communiqué.
Deux enquêtes criminelles ont été ouvertes mais aucun résultat n’a été annoncé, selon la même source. Le 8 mars, des militants de l’extrême droite ont par ailleurs agressé des participantes à un défilé de femmes dans le centre de Kiev.

12345...273

cruel |
Au paradis des Yeux, Des fi... |
moseart |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | ldelange
| sextoys sexshop - sites de ...
| TEENS