17 octobre 2017

USA : le vice président, un homophobe assumé

Classé dans : homophobie,infos,internationnal — dominique @ 14:43

mike-pence-et-donald-trump-le-12-juilletLe New Yorker nous apprend, dans un long article sur Pence « Les dangers d’une présidence de Pence », que l’ancien gouverneur de l’Indiana est un ultra-conservateur, ultra-religieux, sexiste et homophobe assumé.
Si Donald Trump devait être destituer, c’est son vice-président qui prendrait sa place.
Et quand on sait que des affaires de harcèlement sexuel refont surface, et qu’un producteur porno a promis d’offrir 10 millions de dollars à quiconque pourrait donner une info permettant de destituer Trump, tout peut arriver
Le magazine nous raconte une anecdote génante sur Trump et Pence :
Trump et Pence étaient en discussion avec un juriste pour discuter de l’éventualité de rendre l’avortement illégal aux States. Chose qui serait trop compliquée à mettre en place, car des États le légaliseraient de leur côté. « Tu vois, tu as perdu tellement de temps et d’énergie là-dessus, et ça ne mettrait de toute façon pas fin à l’avortement », aurait ainsi lancé Trump à Pence. La discussion a ensuite basculé sur les homosexuels et leurs droits. C’est à ce moment-là que Trump aurait lâché au juriste en parlant de Pence: « Il ne faut pas lui en parler, il veut tous les pendre! ». Une blague homophobe indigne d’un chef d’état.
L’homophobie de Pence est connu de tous, Ainsi, alors qu’il était gouverneur de l’Indiana, il avait signé une loi autorisant les employés de refuser un service ou une prestation à une personne LGBT si cela allait à l’encontre de leurs principes religieux.
En tant que membre du Congrès, il a aussi milité pour que les aides versées à la lutte contre le VIH le soient plutôt à des institutions qui proposent de convertir les homosexuels en hétérosexuels au travers des thérapies de conversion .

tchétchènie : le témoignage d’une victime de la « purge homosexuelle »

Classé dans : homophobie,internationnal — dominique @ 13:55

1 maximSix mois après l’annonce des arrestations de gays dans la république russe de Tchétchénie, un jeune homme a pour la première fois, parlé publiquement de son calvaire.
Maxim Lapunov raconte avoir été détenu pendant 12 jours dans une cellule maculée de sang, frappé avec des bâtons, menacé et humilié par la police.
Mais malgré le témoignage de ce qu’il a enduré, son avocat dit qu’aucune enquête appropriée n’a été menée.
« L’accusation principale contre moi était d’être homosexuel », a-t-il assuré lors d’une conférence de presse.
M. Lapunov, âgé de 30 ans et originaire de Sibérie, travaillait et vivait en Tchétchénie depuis deux ans lorsqu’il prétend avoir été attrapé et traîné dans une voiture en mars par deux hommes qu’il ne connaissait pas.
Aprés avoir été arrêté par la police, il a été interrogé, contraint de dénoncer un autre homme et battu.
«Ils venaient dans ma cellule toutes les 10 minutes ou 15 minutes en me disant que j’étais gay et qu’il fallait tuer les gens comme moi», raconte Maxim Lapounov, qui dit avoir été « battu très longtemps avec des bâtons sur les jambes, les cuisses, les fesses et le dos. Quand j’ai commencé à tomber, ils m’ont relevé et ont continué», dit-il doucement..
« Ils se comportaient de manière très agressive, cruelle, en m’humiliant et m’insultant », assure-t-il, en affirmant avoir entendu quotidiennement « les cris et les demandes de grâce » des autres homosexuels arrêtés et torturés selon lui par la police
«Chaque jour, ils m’assuraient qu’ils allaient me tuer et me disaient comment».
Vingt-sept hommes avec des histoires similaires ont fui la république du sud de la Russie depuis que le journal Novaya Gazeta a fait son premier reportage sur la violente rafle au printemps. Ils ont été aidés par un groupe appelé LBGT-Network, avec 52 parents et partenaires.
Un des hommes tchétchènes a raconté à la BBC, à l’époque, qu’il avait été torturé par « choc électrique » et a déclaré qu’il croyait que leur but était « d’exterminer » les hommes homosexuels dans la république. Certains qui ont fui ont depuis reçu l’asile à l’étranger.

Azerbaïdjan : La répression anti-LGBT inquiète le Conseil de l’Europe

Classé dans : homophobie,infos,internationnal — dominique @ 5:34

conseil de l-europeLe Conseil de l’Europe a demandé à l’Azerbaïdjan de faire la lumière sur des soupçons de discrimination envers la communauté LGBT, après une vague d’interpellations ayant touché plus de 80 personnes soupçonnées de prostitution, a annoncé hier l’organisation paneuropéenne.
« Des arrestations basées, totalement ou en partie, sur l’orientation sexuelle ou l’identité de genre constituent une discrimination », a écrit le commissaire aux droits de l’homme de l’organisation, Nils Muiznieks, dans un courrier adressé au ministre azerbaïdjanais de l’Intérieur Ramil Usubov.
Les services de M. Usubov avaient annoncé début octobre que 83 personnes avaient été arrêtées depuis mi-septembre pour prostitution, un coup de filet dénoncé par les défenseurs des droits de l’homme comme visant la communauté homosexuelle de ce pays du Caucase.
Les suspects ont été arrêtés « pour avoir proposé des relations intimes à des habitants et des touristes » à Bakou, avait précisé de son côté le ministère de l’Intérieur

16 octobre 2017

1 personne sur 3 est victime de discrimination en vacances à l’étranger

Classé dans : homophobie,infos,internationnal — dominique @ 16:49

1Une étude affirme qu’un tiers de la communauté LGBT est victime de discrimination à l’étranger.
C’est le triste constat d’une étude réalisée par l’organisateur de voyages Virgin Holidays en collaboration avec le magazine gay Attitude : 1 personne LGBT sur 3 a déjà été victime de discrimination – ce qui inclut être jugé ou humilié – lors d’un séjour à l’étranger et une sur 10 a même déjà reçu des menaces de violence physique.
D’après les recherches menées auprès de 1 000 personnes LGBT et 1 000 personnes d’orientation hétérosexuelle, seul 1 voyageur sur 20 de la première catégorie se sent à l’aise avec les gestes d’affection en public, contre 84% des voyageurs hétérosexuels. L’écart est effectivement très parlant… Pire encore, les deux tiers des personnes LGBT sondées ont déclaré être gênées par les activités de tous les jours comme appliquer de la crème solaire sur le dos de son partenaire.
Les réponses des participants montrent que la discrimination est présente dans tous les pays du monde et qu’en dehors des autres touristes, le personnel hôtelier joue également un rôle. La moitié des voyageurs LGBT ont confié que leur couple avait déjà posé problème à des employés qui leur ont proposé des chambres avec des lits simples ou qui ont carrément offert de séparer les lits. Ces comportements dissuadent plus d’1 couple sur 2 de se tenir la main à l’intérieur de l’hôtel et plus généralement 8 couples sur 10 qui préfèrent ne pas se promener main dans la main à aucun moment du séjour.
Le rédacteur en chef d’Allure, Matt Cain, a réagi à ses chiffres révoltants qui ne le surprennent guère : « Nous sommes ravis qu’une compagnie de voyages aussi connue que Virgin Holidays attire l’attention sur la réalité désagréable et éprouvante que subissent les personnes LGBT lorsqu’ils passent un séjour à l’étranger, et ce dans n’importe quelle destination [...] C’est important de continuer à en parler afin de mettre un terme à la discrimination évidente et à une autre sous-jacente, pour que les personnes gay ne craignent plus d’être victimes d’homophobie en vacances », a-t-il expliqué au Huffington Post UK

Royaume Uni : il sera demandé d’indiquer sa sexualité dès l’age de 16 ans

Classé dans : internationnal,Sante — dominique @ 6:17

santeLa NHS England a adopté une nouvelle norme qui enjoint médecins et personnel soignant à noter l’orientation sexuelle de tous leurs patients dès l’âge de 16 ans quand celle ci n’est pas renseignée. Les réponses seront enregistrées dans leur dossier.
L’organisme assure que ces données visent à mieux répondre aux problèmes de santé qui affectent statistiquement plus souvent les personnes LG et B, comme les infections sexuellement transmissibles, les troubles mentaux et les dépendances. Les patients ne seront pas obligés de répondre à la question. Une éventuelle non-réponse sera toutefois enregistrée.
Le NHS espère mettre en œuvre cette nouvelle politique d’ici avril 2019.
De nombreux groupes de défense des droits des homosexuels soutiennent cette initiative, selon The Guardian .
Cette directive, qui s’appuie sur l’Equality Act, un engagement contre les discrimination adopté par le Parlement britannique en 2010, a été saluée par Stonewall. La principale organisation LGBT britannique la réclamait depuis une dizaine d’années. «Cela permettra aux services de santé de recueillir des données et de mieux comprendre les besoins des personnes lesbiennes, gay et bisexuelles», a estimé une porte-parole interrogée par «The Guardian», soulignant que ces données, strictement confidentielles, seraient protégées au moins 10 ans.
«La question est volontaire, mais il serait utile que le NHS connaisse le pourcentage de la population LGB afin de planifier des services appropriés et adaptés », a déclaré Peter Tatchell, militant pour les droits des homosexuels .
Cependant, d’autres sont opposés à cette initiative.
Claire Fox, membre  de la BBC Radio 4 Moral Maze, a déclaré: «L’état n’a pas à entrer dans nos chambres».
«Dites à un garçon de 16 ans de définir sa sexualité et on l’enferme immédiatement dans une case. Tout le but de la révolution sexuelle était de supprimer ces cases», a déclaré Claire Fox au Sunday Times.
L’Association des médecins de famille pense quand a elle que la nouvelle mesure est «potentiellement intrusive et offensive».

15 octobre 2017

Burundi : arrestations des personnes LGBT

Classé dans : homophobie,infos,internationnal — dominique @ 12:23

burundi_detenciones-300x150Le Burundi a commencé à arrêter des activistes et des personnes LGBT dans le cadre d’une persécution organisée par l’Etat.
Deux des premières victimes sont des mineurs et leur «crime» consiste à avoir télécharger sur Facebook une vidéo dans laquelle ils semblent danser ensemble .
La police de ce pays majoritairement catholique a identifié le site de la commune de Kamenge (province de Bujumbura ) et a arrêté les jeunes, qui sont, entre autres, accusés d ‘ « homosexualité »et d’avoir attaquer la culture et les traditions burundaises.
Jean-Daniel Ndikumana, un avocat ouvertement gay du Burundi qui travaille maintenant en tant que chef d’un projet d’asile LGTB en Belgique, a condamné les arrestations et a dit que l’objectif de certains d’entre eux était d’extorquer les victimes arrêtées pour les faire chanter, alors que la police les a soumis à toutes sortes d’abus et de harcèlement.
La décision du président Pierre Nkurunziza d’intensifier la répression contre la communauté LGBT coïncide avec le départ du Burundi de la Cour Pénale Internationale qui prendra effet dans quelques jours.
Inspiré par les violations d’ autres États, comme l’ Egypte , l’Azerbaïdjan ou l’ Indonésie , le président du Burundi, Pierre Nkurunziza, a proposé d’appliquer le Code criminel du pays, qui , depuis 2009 criminalise les relations entre personnes de même sexe et, par extension, la visibilité de la diversité sexuelle ou de l’orientation sexuelle.
Les autorités ont fermé les associations LGBT et les organisations de soutien à l’égalité des droits
Le journaliste burundais Bakari Ubena a fait écho aux premières arrestations de personnes en raison de leur orientation sexuelle ou de leur identité de genre le 6 octobre, via son compte Twitter. Bakari Ubena aurait recueilli les déclarations de la police faites à plusieurs médias locaux reconnaissant ces arrestations.

14 octobre 2017

Roumanie : la greffière Kim Davis poursuit son combat contre le mariage homosexuel

Classé dans : homophobie,infos,internationnal,mariage - union civile — dominique @ 15:43

Kim DavisKim Davis continue son combat contre le mariage homosexuel bien au-delà des frontières de son Kentucky natal ces derniers temps
La greffierre du comté de Rowan, qui a été brièvement emprisonné en 2015 pour avoir refusé de délivrer des licences de mariage à des couples de même sexe, s’est rendu en Roumanie cette semaine pour demander un changement à la constitution du pays.
Ce changement clarifierait la définition du mariage de «entre conjoints» à une délimitation plus claire des genres. En Roumanie, où l’homosexualité a été complètement dépénalisée en 2002, le code civil spécifie déjà que le mariage est une union légale entre un homme et une femme .
Une pétition  l’année dernière a appelé à un référendum qui cimenterait l’interdiction du mariage homosexuel. Tout référendum a encore besoin de l’approbation finale des législateurs du pays pour pouvoir être pris en considération
Davis a entrepris une visite de neuf jours pour soutenir la campagne, en compagnie de Harry Mihet de Liberty Counsel, le groupe juridique conservateur qui l’a représentée lors de son combat juridique de 2015. Selon le groupe, ce voyage comprend des réunions avec des archevêques dans le pays chrétien à prédominance orthodoxe et  des allocutions à Bucarest, ainsi que dans plusieurs autres villes.
Les défenseurs locaux des LGBT, tels que l’organisation roumaine « Accepter », sont hostiles à cette visite
Les organisateurs de évenement à Bucarest «promeuvent faussement le héros chrétien Kim Davis, un citoyen américain condamné par les tribunaux américains en 2015 … en tant qu’héroïne de la liberté religieuse», a déclaré le groupe mardi dans un communiqué . «Le droit à la dignité est également garanti à tous les citoyens roumains, y compris dans la Constitution, et sa violation ne peut être justifiée par des préjugés à motivation religieuse».
«Nous voyons une tentative déterminée d’utiliser la religion ou des thèmes traditionnels pour s’opposer aux droits de l’homme», a déclaré Cristian Parvulescu, fondateur d’une plate-forme qui revendique le soutien de 100 organisations non gouvernementales, selon The Guardian . «Nous savons comment cela se termine.»

Maroc : Le ministre des droits de l’homme qualifie les homosexuels d’ordures

Classé dans : homophobie,infos,internationnal — dominique @ 5:47

Newly appointed Moroccan Minister for Justice and member of the PJD Ramid and outgoing Minister Naciri arrive at a handover ceremony in RabatLe ministre marocain des droits de l’Homme, Mustapha Ramid, a qualifié les homosexuels d’ »ordures » lors d’une interpellation journalistique sur la pénalisation de l’homosexualité.
Les propos ont été prononcés le 28 septembre dernier lors d’une réunion dédiée aux mécanismes de prévention de la torture organisée par le CNDH. Interrogé par un journaliste sur les réserves soulevées par le Maroc sur les libertés sexuelles auprès de l’ONU, Ramid a répondu sèchement. « Trop c’est trop. Tout le monde donne de l’importance à cette homosexualité et veut en parler. Ces gens-là sont des odures ».
Ces propos ont été vivement dénoncés par plusieurs associations dont Asswat et Aqaliyat qui viennent d’adresser une lettre au chef du gouvernement Saâdeddine El Othmani dans laquelle elles accusent le ministre de ne pas respecter les dispositions de la constitution de 2011, appelant le roi Mohammed VI « à appliquer ses prérogatives constitutionnelles pour protéger les Droits et les libertés ».
Pour elles, le ministre d’État « encourage l’homophobie ».
« Nous considérons que qualifier de ‘saleté’ des citoyens marocains comme tout autre citoyen, est une violation flagrante de la constitution marocaine, qui dans son préambule, adopte l’engagement de l’État marocain aux droits de l’homme tel que reconnu internationalement », écrivent-elles.
Elles demandent en outre au « président du ministère public d’ouvrir une enquête sur le ministre Ramid » suite à ces propos qu’ils jugent « inconstitutionnels et discriminatoires ».
Mustapha Ramid n’en est pas à sa première déclaration homophobe. En 2015, interrogé sur la criminalisation de l’homosexualité, il avait estimé que les homosexuels devraient changer de sexe pour ne pas être inquiétés par la loi.
« Celui qui a une voix grave masculine, mais se sent femme à l’intérieur n’a qu’à changer de sexe ».

12 octobre 2017

USA :Trump retire son soutien au Stonewall Inn comme Monument national

Classé dans : homophobie,infos,internationnal — dominique @ 16:39

LStonewalla Maison Blanche retire son soutien au Stonewall Inn comme Monument national
 Donald Trump vient, une fois de plus, de revenir sur les droits de la communauté LGBT prises par son prédécesseur Barck Obama. Dernier mesure en date, le retrait du soutien de l’Etat fédéral au Stonewall Inn comme « Monument national ».
 Le Stonewall Inn est un bar américain de New York et le site des émeutes de Stonewall en 1969. Ces émeutes sont un événement marquant du mouvement des droits civiques pour les homosexuels aux États-Unis.
 Les premières Marches de la fierté ont débuté à la date anniversaire de ces émeutes, en 1970 puis progressivement, dans de nombreux pays occidentaux et au delà au fil des années.
 Les Gay Prides sont souvent connues sous le nom de Christopher Street Day en l’honneur de l’emplacement du pub.
 En 2016, le président Obama a désigné le site comme « monument national » en disant: « Stonewall sera notre premier monument national à raconter l’histoire de la lutte pour les droits LGBT ».
 La Maison Blanche a retiré à la dernière minute mercredi 11 octobre son soutien à la cérémonie qui avait lieu au Stonewall Inn pour marquer ce symbole.
 Le Service des parcs nationaux (NPS) devait faire une apparition historique au Monument national de Stonewall pour y installer officiellement le drapeau arc-en-ciel de façon permanente. Non seulement le NPS n’a pas pris part à la cérémonie, mais il a également retiré de son site Web le Stonewall Inn.
 Ce revirement intervient alors que le président Trump doit prononcer un discours à la conférence d’un groupe anti-LGBT, Values ​​Voters Summit, à Washington, DC vendredi.
 Il deviendra le premier président américain à s’adresser à cette organisation considérée comme « groupe haineux ». L’événement accueille une coalition de suprémacistes blancs, d’activistes d’extrême droite et d’extrémistes religieux parmi ses participants.

11 octobre 2017

Hongrois : un député demande à prier contre «l’ultime assaut de Satan» contre la Famille

Classé dans : homophobie,infos,internationnal — dominique @ 5:37
hongrie gay pride 1

gay pride en Hongrie

Le député de l’Assemblée hongroise et membre du parti au pouvoir Fidesz András Aradszki a  pris la parole à la tribune du Parlement le 9 octobre pour dénoncer le plan Soros qu’il a appelé «l’ultime assaut de Satan» contre la Famille et a comparé le milliardaire américain à Satan, à cause de ses projets portant sur l’avortement, l’euthanasie, le mariage homosexuel et la théorie du genre.
 András Aradszki a déclaré lundi devant le Parlement du pays que Satan se dévoile actuellement à travers le milliardaire américain George Soros.
 Dans un discours largement relayé par les médias hongrois, Andras Aradszki reproche au milliardaire  le financement de divers organismes ayant vocation de détruire la famille. «Nous pouvons le voir avec le développement de l’avortement, du mariage homosexuel et de la théorie du genre», a énuméré le député.
 «La plus grande et ultime attaque de Satan contre l’Église sera une attaque contre les familles», a déclaré l’homme politique hongrois, précisant que certaines idées défendues par M. Soros et par des organisations qui lui sont liées portaient notamment sur la famille.
 «Combattre Satan est notre devoir chrétien», a appelé l’élu, avant d’ajouter que «le rosaire était l’arme la plus efficace contre le mal» et qu’il «était en mesure de changer le cours de l’histoire».
 M. Aradszki a  ajouté que le milliardaire américain voulait «diluer l’Europe chrétienne» par le biais des migrants arrivant sur le continent.
 Depuis 2015, George Soros appelle l’Europe à ouvrir ses portes et accueillir plus de migrants, notamment «au moins un million de demandeurs d’asile par an dans un avenir proche». Cependant, les autorités hongroises ne partagent pas ce point de vue
il a aussi appelé ses concitoyens à remplir en ligne la «Consultation nationale sur le plan Soros».
Le gouvernement du Premier ministre Viktor Orban a en effet entrepris, depuis le 1er octobre, de consulter les Hongrois sur le «Plan Soros».
A l’image de précédentes consultations organisées par le gouvernement, l’opération combine l’envoi de milliers de questionnaires dans les foyers hongrois et une campagne d’affichage dans le pays et les médias pro-gouvernementaux.

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