12 avril 2017

Tchétchénie : premières réactions aux persécutions anti-gays

Classé dans : homophobie,infos,internationnal — dominique @ 16:10

tchechenie_russie_lgbtAprès les révélations faites par la presse, SOS homophobie a alerté mardi 11 avril sur la situation actuelle des homosexuels en Tchétchénie.
Le ministère français des Affaires Etrangères a réagi aux informations de ces dernières jours faisant état de persécutions contre les homosexuels en Tchétchénie. Emmanuel Macron et Benoît Hamon ont également condamné ces exactions.
« La France est préoccupée par les nombreux témoignages, relevés ces derniers jours par la presse et les ONG, faisant état de répression et de cas de torture à l’encontre des personnes homosexuelles, bisexuelles, transgenres ou intersexuées (LGBTI) en Tchétchénie », indique un communiqué officiel.
« Nous appelons la Fédération de Russie à condamner les réactions des autorités tchétchènes qui, en niant l’existence même de l’homosexualité ou en laissant entendre que les personnes concernées pourraient être tuées par leurs familles, encouragent un climat d’impunité. Toute la lumière doit être faite sur ces violations graves des droits de l’Homme, garantis par plusieurs instruments internationaux auxquels la Russie a librement souscrit », poursuit le texte.
Benoît Hamon a pris connaissance « avec consternation et horreur » des informations d’un journal russe sur l’existence
de « camps de détention secrets » où des homosexuels seraient torturés en Tchétchénie, a t-il déclaré dans un communiqué mercredi. « Cette question touche à la dignité humaine, elle mérite que nous soyons unis dans la condamnation », a-t-il ajouté.
Emmanuel Macron a lui aussi réagi en condamnant « les actes odieux perpétrés contre les homosexuels en Tchétchénie ». « La France et l’Europe doivent s’engager contre ces attaques », écrit il sur Twitter.
« Persécution, camps d’enfermement, torture… Colère et révolte face aux violences homophobes en Tchétchénie », peut-on lire sur le compte Twitter de Philippe Poutou, candidat du NPA.
Trois rassemblements sont prévus à Paris pour dénoncer les persécutions en Tchétchénie. L’Inter-LGBT et SOS homophobie appellent à une manifestation le 13 avril Place de la Colombie et Act Up-Paris appelle à se rassembler devant l’Hôtel de Ville le 21 avril.

Hongrie : Abrogation du décret d’un maire ciblant les musulmans et les gays

Classé dans : homophobie,infos,internationnal — dominique @ 15:37

asotthalomLa Cour constitutionnelle hongroise a annoncé avoir invalidé les mesures discriminatoires prises fin 2016 par un élu local d’extrême-droite contre la communauté musulmane et les homosexuels.
Le maire de la petite ville d’Asotthalom avait publié en novembre 2016 un décret interdisant la construction de mosquée, l’appel à la prière du muezzin, le port de vêtements tels que le niqab et le burkini ainsi que la « propagande homosexuelle ».
Vice-président du parti d’extrême-droite Jobbik et coutumier des provocations à caractère xénophobe,l’élu, Laszlo Toroczkai, avait qualifié son décret de « préventif », visant à « protéger la communauté et ses traditions de toute installation de populations extérieures ».
Dans ses motifs, la Cour constitutionnelle a expliqué que les autorités locales n’avaient pas le droit de prendre des décrets relatifs aux droits fondamentaux, car, selon la constitution, « les règles concernant les droits et obligations fondamentales doivent faire l’objet de lois ». « A cause de la gravité de la faute, le décret a été aboli avec rétroactif, » a ajouté la haute juridiction.
Elle avait notamment été saisie par la communauté islamique de Hongrie (MIK) « choquée par la xénophobie croissante et l’islamophobie alarmante en Hongrie que ce décret porte à un sommet ».
L’organisation avait lié cette dégradation à la rhétorique anti migrants développée depuis 2015 par le gouvernement conservateur de Vikor Orban qui a organisé en octobre 2016 un référendum contre les quotas européens d’accueil de réfugiés

Caroline du Nord : une loi déposée pour interdire le mariage entre personnes de même sexe

Classé dans : homophobie,infos,internationnal,mariage - union civile — dominique @ 15:14

caroline du nordAprès avoir lancé la «guerre des toilettes», prohibant aux personnes transgenres d’utiliser les toilettes de leur choix à leur convenance, la Caroline du Nord se distingue à nouveau dans son combat contre les droits des personnes LGBT.
Trois législateurs républicains de cet Etat américain, Larry Pittman, Michael Speciale et Carl Ford, ont déposé une proposition de loi pour interdire le mariage des couples de personnes de même sexe.
Intitulé Uphold historical marriage act, le texte cherche à invalidé la décision de juin 2015 de la cour suprême, affirmant qu’elle a violé «les limites fixées par la Constitution».
Le projet de loi 780 cite la Bible et déclare que la Cour suprême a outrepassé « le décret du Dieu Tout-Puissant  que « C’est pourquoi l’homme quittera son pere et sa mere, et s’attachera à sa femme, et ils seront une seule chair . (Genèse 2:24, ESV) »
HB780 soutient également que la Cour suprême « a enlevé le sens clair et la compréhension du mariage ».
Plus de 60 pour cent des personnes ont voté en mai 2012 a voté en faveur de l’amendement One, qui interdit en Caroline du Nord de célébrer ou de reconnaître les mariages homosexuels ou les unions civiles.
Si il est approuvé, le projet de loi rendrait la décision fédérale de la Cour suprême sur le mariage homosexuel invalide en Caroline du Nord. Les mariages homosexuels ne seraient plus reconnus, qu’ils aient été enregistré à l’intérieur ou à l’extérieur de l’État.

SOS homophobie interpelle les candidats sur la situation des homosexuels en Tchétchénie

Classé dans : homophobie,infos,internationnal — dominique @ 14:28

gay lgbtSOS homophobie interpelle les candidats sur la situation des homosexuels en Tchétchénie
Après les révélations faites par la presse, SOS homophobie alerte sur la situation actuelle des homosexuels en Tchétchénie. L’association dénonce les persécutions dans cette république de la Fédération de Russie.
Sselon le journal d’opposition russe Novaïa Gazeta, les autorités tchétchènes ont lancé, depuis la fin de mars, une vaste opération de répression contre les homosexuels .
Une centaine de personnes ont été arrêtées et seraient détenues et torturées dans des prisons secrètes de la république, en particulier dans la ville d’Argoun, près de Grozny.
Trois d’entre elles seraient mortes mais ce chiffre serait largement sous-estimé selon certains témoins.
Dans un communiqué, SOS homophobie s’insurge contre ces rafles, ces tortures et ces exécutions « commanditées par le gouvernement tchétchène ».
L’organisation appelle les autorités françaises et européennes, ainsi que les organisations internationales, à réagir. « Elles doivent notamment intervenir auprès de la Russie pour qu’elle fasse cesser ces exactions, poursuivre en justice les auteurs de ces crimes, et venir en aide, dans la mesure de leurs moyens, aux personnes LGBTI qui sont ou ont été victimes de cette sorte d’agissements atroces ».
SOS homophobie interpelle les candidats à l’élection présidentielle afin qu’ils prennent position rapidement sur cette actualité. « La politique étrangère étant l’un des domaines d’action réservés du président de la République, nous souhaitons que les candidats à la plus haute fonction élective s’engagent clairement pour lutter contre les LGBT-phobies et défendre les droits humains au niveau international », explique l’association. 

Manche : Des tracts homophobes posés sur le pare -brise des voitures garées sur un parking

Classé dans : infos — dominique @ 6:36

stop-homophobieSamedi 8 avril 2017, des tracts homophobes ont été posés sur les pare-brise des véhicules stationnés sur le parking du magasin Décathlon, à Saint-Lô (Manche). Ils proviennent d’un mouvement se disant chrétien et contenant des propos homophobes
L’information a été dévoilée par le Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples (MRAP).
Le tract, intitulé « Évangile de Jésus Christ », comporte des phrases, truffées de fautes d’orthographe. : « Jésus pardonne même si tu es sorcier, violeur, menteur, adultère, avare, idolâtre, manipulateur, blasphémateur, éfféminé, fonricateur, homosexuel, ivrogne, médisant, la masturbation, la félation, la sodomie, ext »
« Cette phrase nous apparaît indiscutablement à caractériser une provocation à la haine ou à la violence et aux discriminations contre des personnes physiques », explique le MRAP dans un communiqué. Le Mouvement s’était rendu sur place le jour même pour constater les faits.
Lundi 10 avril 2017 le MRAP a décidé de déposer plainte contre X pour provocation publique à la haine ou à la violence fondée sur l’orientation sexuelle, auprès du Procureur de la République de Coutances.
Le MRAP invite Décathlon à s’associer à la plainte. Selon Jacques Declomesnil, président de l’association manchoise : « Nous sommes tout à fait convaincus que Décathlon n’y est pour rien. C’est même évident. Apparemment, le directeur devrait porter plainte. »
Joint par Tendance Ouest, l’évêque de la Manche Mgr Le Boulc’h tient à préciser : « l’Eglise catholique ne s’associe en rien à ce message ».
Le tract porte mention d’une certaine tv2vie.org, site qui renvoie vers la secte dirigée par un certain Shora Kuetu, un pasteur de la mouvance évangéliste.

Tunisie : Les médecins s’opposent aux « tests anaux » pour homosexualité

Classé dans : infos — dominique @ 6:29

1test anal en tunisieLe Conseil national de l’Ordre des médecins de Tunisie a publié, le 3 avril 2017, une déclaration dans laquelle il demande aux médecins de cesser de procéder à des examens forcés des parties anales et génitales, a déclaré Human Rights Watch aujourd’hui. Cette décision marque un jalon vers la fin de ces « tests » dégradants, discriminatoires et non scientifiques censés établir la preuve de comportements homosexuels.

La Tunisie fait partie de plusieurs pays dans lesquels Human Rights Watch a documenté l’utilisation d’examens anaux forcés au cours des six dernières années. Ces examens invasifs et humiliants, qui s’appuient sur des théories discréditées du 19ème siècle, sont généralement pratiqués par des médecins ou des personnels de santé qui introduisent de force leurs doigts et parfois des objets dans l’anus de l’accusé. Les fonctionnaires chargés de l’application des lois qui ordonnent de tels examens affirment qu’en fonction de la tonicité du sphincter anal ou de la forme de l’anus, il est possible de conclure à un comportement homosexuel. Des affirmations rejetées par les experts légistes.

« Les médecins tunisiens ont pris une mesure courageuse pour s’opposer à l’utilisation de ces examens cruels », a déclaré Neela Ghoshal, chercheuse senior auprès de la division LGBT de Human Rights Watch. « Pour en finir une fois pour toutes avec les examens anaux forcés en Tunisie, la police devrait cesser d’ordonner ces examens et les tribunaux devraient refuser d’admettre les résultats comme éléments de preuve. »

Les examens anaux forcés violent la Convention contre la torture, le Pacte international relatif aux droits civils et politiques et la Charte africaine des droits de l’homme et des peuples. Comme l’a souligné le Comité des Nations Unies contre la torture, ils « n’ont aucune justification médicale et ne peuvent être consentis de manière libre et éclairée par les personnes qui les subissent et qui seront, de ce fait, poursuivies en justice ». Pour les praticiens, pratiquer de tels examens constitue une violation du code médical, a déclaré Human Rights Watch.

La déclaration du Conseil national de l’Ordre des médecins tunisiens affirme que les médecins doivent désormais informer les patients de leur droit de refuser l’examen. Interdire aux médecins de pratiquer des examens anaux sans consentement est un pas dans la bonne direction, mais en raison de leur absence de scientificité, le recours à des examens anaux pour déterminer un comportement homosexuel consensuel devrait cesser complètement, indépendamment de la question du consentement, a déclaré Human Rights Watch. En ce sens, la déclaration est insuffisante, puisqu’elle laisse la possibilité qu’une personne accusée d’homosexualité consentie se soumette à un examen anal sous la pression de la police, de crainte qu’un refus ne soit retenu contre elle, ou persuadée qu’elle sera disculpée.

En 2015, des médecins de Sousse et de Kairouan ont soumis à des examens anaux forcés au moins sept hommes accusés de sodomie en vertu de l’article 230 du Code pénal, déclenchant des protestations de la société civile. Human Rights Watch a interviewé les hommes, dont certains ont décrit les examens anaux forcés comme étant des viols. Un étudiant de 22 ans soumis à un examen anal à Kairouan a déclaré à Human Rights Watch : « Je me sentais comme un animal, parce que j’étais privé de respect. J’avais l’impression qu’ils me violaient. Je le ressens encore aujourd’hui. »

Le Comité des Nations Unies contre la torture a condamné le recours à des examens anaux en Tunisie en mai 2016 et le Service européen pour l’action extérieure a, en janvier 2017, demandé à la Tunisie de mettre immédiatement fin à de telles pratiques lors d’un dialogue entre l’Union européenne et la Tunisie relatif aux droits de l’homme.
La déclaration du Conseil national de l’ordre des médecins de Tunisie fait suite à un cas plus récent, celui de deux jeunes hommes arrêtés pour accusations de sodomie en décembre 2016. Ils ont été soumis à des examens anaux forcés et, en dépit de résultats « négatifs », condamnés en mars 2017 à huit mois de prison.
Dans un rapport en date de juillet 2016, Human Rights Watch a documenté et condamné le recours aux examens anaux forcés au Cameroun, en Égypte, au Kenya, au Liban, au Turkménistan, en Ouganda et en Zambie. La Tanzanie y a également eu recours, sur des hommes homosexuels présumés à Zanzibar en décembre dernier, dans le cadre d’une répression anti-LGBT.
Au Liban, le recours aux examens anaux forcés a considérablement décliné en 2012 lorsque, suite à une campagne de militants contre les « tests de la honte », l’Ordre des Médecins du Liban à Beyrouth a émis une circulaire appelant les médecins à cesser ces examens. Mais des cas isolés ont été recensés jusqu’en 2015, attestant que l’action d’un ordre de médecins est insuffisante à endiguer complètement cette pratique.
Les chefs d’Etats et de gouvernements devraient prendre des mesures légales pour mettre fin aux examens anaux forcés dans le cadre de poursuites judiciaires relatives à des comportements consensuels entre individus du même sexe, par exemple grâce à des ordonnances en interdisant le recours ; en présentant et promouvant une législation interdisant les examens anaux forcés ; ou en demandant aux ministères pertinents de prendre des mesures pour les interdire, a recommandé Human Rights Watch.
Les autorités judiciaires devraient interdire aux juges et magistrats d’admettre les résultats d’examens anaux dans les cas impliquant des accusations criminelles de rapports homosexuels consentis et les responsables de l’application des lois s’abstenir d’imposer les examens.
Les ministères de la santé et les ordres nationaux de médecins ou les organismes de réglementation similaires devraient interdire au personnel médical de procéder à des examens anaux sur les personnes accusées de rapports homosexuels consentis. Les institutions nationales des droits de l’homme devraient enquêter sur le recours aux examens anaux forcés et demander aux autorités compétentes de mettre un terme à cette pratique.
L’Organisation mondiale de la santé (OMS) devrait publier une directive claire condamnant l’utilisation des examens anaux forcés dans le cadre des poursuites judiciaires vis-à-vis des homosexuels, a déclaré Human Rights Watch.
Human Rights Watch appelle tous les pays à abroger les lois pénalisant les rapports homosexuels consentis, qui violent les droits internationalement reconnus sur la vie privée et la non-discrimination.
« Il est temps pour le monde de dire ‘non’ de manière retentissante au recours aux examens anaux forcés où que ce soit », a conclu Neela Ghoshal. « Il est encourageant de voir les médecins tunisiens ouvrir la voie. Les ordres de médecins du monde entier, ainsi que les organismes d’application des lois et autres organismes gouvernementaux devraient suivre leur exemple. »
source : Human Rights Watch.fr

11 avril 2017

Un couple homosexuel violemment agressé à Noisy-le-Grand

Classé dans : homophobie,infos — dominique @ 17:08

agressionUn couple homosexuel a été violemment agressé à son domicile, le 22 mars dernier à Noisy-le-Grand en Seine-Saint-Denis.
Deux jeunes hommes de 20 et 22 ans ont été interpellés et mis en examen il y a une semaine pour des violences en réunion, selon le parisien.fr
Les faits sont particulièrement graves. Un guet-apens a été tendu à un couple gay. Les agresseurs ont organisé une coupure d’électricité de l’immeuble dans le but de faire sortir les occupants de leur appartement.
Une fois sur leur palier, les deux gays ont été frappés. Puis, alors qu’ils étaient parvenus à se réfugier dans leur logement, la porte d’entrée de leur appartement a été défoncée et des nouvelles violences leur ont été infligées et du gaz lacrymogène a été répandu.
L’un d’eux a dû être transporté à l’hôpital.
Le caractère homophobe de l’agression a été retenu.
Les suspects ont nié les faits, mais les deux victimes ont reconnu formellement leurs agresseurs.

court-métrage : Ian McKellen évoque son homosexualité

Classé dans : infos — dominique @ 15:23

ian-mckellen  

Dans un court-métrage réalisé par Joe Stephenson dans le cadre de l’exposition Queer British Art 1861-1967 de la Tate Britain, l’acteur Ian McKellen évoque sa jeunesse, durant laquelle il se sentait contraint de cacher ses préférences sexuelles. « Les gays, les homosexuels, menaient leur vie aussi secrètement que possible, dit-il. Personne n’avait fait son coming out. Personne. »
Ian McKellen « rougissait intérieurement » lorsqu’on évoquait ses potentielles petites amies, car il n’en « voulait pas ».
L’acteur a finalement fait son coming out en 1988, lors d’une interview donnée à la BBC. Il n’a toutefois jamais souhaité lutter contre son homosexualité, qu’il trouvait « très naturelle », même s’il avait « conscience que ça ne coïncidait pas exactement avec ce que tous les autres faisaient ».
Il encourage par ailleurs les jeunes homosexuels à ne pas se cacher. « Si je parle de mon homosexualité, c’est parce que je veux que les enfants d’aujourd’hui assument leur sexualité, ajoute-t-il dans le film de 4 minutes. Soyez-en conscient, réfléchissez-y, posez-vous des questions, parlez-en, assumez-le parce que ça vous définit beaucoup. »

Levi’s soutient la cause LGBT avec sa nouvelle collection PRIDE

Classé dans : infos — dominique @ 15:15

pride 01La ligne de Levi’s en faveur de la cause LGBT nommée Pride a pour objectif de combattre la stigmatisation en développant une série de pièces mode unisexe et limitée. Tshirts, vestes et shorts. 
 C’est la quatrième fois que Levi’s souligne son engagement auprès de la cause LGBT. 
 Depuis plusieurs saisons, la célèbre marque de jeans made in US développe une collection en adéquation avec ses valeurs et visant à promouvoir la protection des droits de la communauté gay. 
 Pour le printemps 2017, Levi’s a souhaité créer un hommage à l’action AIDS Memorial Quilt avec une collection soulignant ce combat aux discriminations dont la communauté gay a longtemps été victimes. En revisitant les codes vestimentaires des premiers activistes et les actions phares des associations LGBT, l’enseigne dévoile une ligne forte et tendance destinée aux hommes comme aux femmes. Une collection capsule composée de quatre pièces visant à mettre un terme à la stigmatisation des malades du Sida, que l’on peut shopper dès mai 2017 dans une sélection de boutiques Levi’s. Une partie des bénéfices récoltée est reversée aux la Harvey Milk Foundation® et à la Fondation de la communauté Stonewall. Quant aux créations développées pour la collection Pride, difficile de ne pas se laisser tenter : veste biker, débardeur, tshirt classique ou short 501CT se parent de messages hommages aux actions menées à l’époques et slogans arborés par les activistes type « Silence = mort » ou encore « Combattre la stigmatisation ». 
 En 1988, les employés de Levi Strauss & Co participaient à la création d’un patchwork hommage aux victimes du Sida  Pour lutter contre la discrimination et soutenir les premiers malades, la marque débutait au même moment ses dons à l’attention de la première clinique dédiée au traitement du Sida. Le projet, intitulé « AIDS Memorial Quilt », fait partie des initiatives dont la marque peut être fière.

Paris: Agression transphobe devant le Centre LGBT

Classé dans : homophobie,infos — dominique @ 15:08

centre lgbtEmilie Dauby, bénévole et militante à l’Association nationale transgenre (ANT) et membre du conseil d’administration du Centre LGBT Paris Ile de France a été violemment agressée par un motard devant le Centre le jeudi 6 avril.
«Victime d’insultes à caractère transphobes et de coups violents entrainant plusieurs jours d’incapacité de travail, Émilie devra subir une intervention chirurgicale, nous apprend le Centre LGBT dans un communiqué. Grâce à l’intervention rapide et bienveillante du personnel du bar Le Brelan, dont nous saluons la réactivité, l’agression a pu être stoppée.» rapporte yagg .
Le Centre « condamne » cette agression, apporte son soutien à Emilie Dauby et fait part au passage de son « émotion » et de sa « colère ». L’association rappelle également que cette agression est loin d’être un cas isolé:
«Pas moins de 63 témoignages de transphobie ont été enregistrés par SOS homophobie sur l’année 2016, faisant bien souvent état de violences physiques ou de menaces. La haine de l’autre et le sexisme nourrissent la transphobie, entrainant discriminations, exclusion, invisibilité et violences envers les personnes Trans.»

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