18 août 2019

Canada : le maire d’Ottawa fait son coming out

Classé dans : infos — dominique @ 8:52

imageLe maire d’Ottawa a dévoilé publiquement son homosexualité dans une lettre ouverte publiée ce samedi, à la veille du lancement de la semaine des festivités de la fierté homosexuelle dans la capitale fédérale canadienne.
« Je suis gay. Voilà, je l’ai dit ; ou plutôt, je l’ai écrit. Il m’a fallu près de quatre décennies pour prononcer ces trois mots », a écrit Jim Watson, 58 ans, maire de la capitale depuis 2010.
Dans sa lettre ouverte publiée par le quotidien local Ottawa Citizen, il raconte sa jeunesse passée à se questionner sur son orientation sexuelle.
« Mes réticences ne m’ont pas permis de vivre une vie aussi pleine d’amour et d’aventure que celles de mes amis homosexuels, plus audacieux et plus courageux que jamais ». Jim Watson explique avoir évité le sujet de son orientation sexuelle au cours de sa carrière.
Député provincial entre 2003 et 2010, Jim Watson a également occupé les postes de ministre des affaires municipales et ministre de la promotion de la santé dans le gouvernement de l’Ontario. « Si je peux oser donner un conseil à ceux qui ne sont pas encore sortis du placard : ne vous sentez pas obligés ou pressés de sortir, mais n’attendez pas quarante ans non plus », a conclu le maire d’Ottawa dans sa lettre.
Le Premier ministre Justin Trudeau a salué samedi sur Twitter les « paroles courageuses » de Jim Watson « qui, j’en suis certain, inspireront les citoyens d’Ottawa – et tous les Canadiens – à se sentir libres d’être eux-mêmes ».
La capitale canadienne accueille, à partir du 18 août, une semaine de festivités visant à promouvoir la diversité sexuelle, avec, comme point culminant, la Gay Pride dimanche 25 août, une semaine après celle de Montréal.

17 août 2019

République tchèque : toute première marche des fiertés en Moravie-Silésie

Classé dans : infos — dominique @ 19:31

République tchèque : toute première marche des fiertés en Moravie-Silésie dans infos 1La ville d’Ostrava, en Moravie-Silésie, une des 14 régions de la République tchèque, a accueilli ce samedi sa toute première marche des fiertés LGBT. Objectif de l’événement, commémorer le 50e anniversaire de la toute première de ces marches et mettre l’accent sur la nécessité de continuer à promouvoir le principe d’égalité vis-à-vis des personnes LGBT, selon les organisateurs. Environ 300 personnes ont défilé dans la ville, avant de terminer leur défilé dans le parc Komenský, où des concerts et des débats étaient organisés.
Au même moment, une trentaine d’opposants ont également défilé dans l’ancienne ville industrielle de l’est du pays. Les forces de police étaient mobilisées pour veiller au bon déroulement de la marche des fiertés.

USA: Trump veut que la justice autorise les licenciements pour « transexualité »

Classé dans : infos — dominique @ 19:26

drapeau-transgenre-450x275Ce vendredi 16 août, le ministère de la Justice du gouvernement de Donald Trump a demandé à la Cour suprême, la plus haute instance en la matière des États-Unis, de créer un précédent qui permettrait aux employeurs de renvoyer un salarié au motif qu’il ou elle est une personne transgenre.
 Pour l’heure, un texte de loi mis en œuvre en 1964 -l’article VII du “Civil Rights Act” promulgué cette année-là-, protège les employés américains contre les discriminations visant leur “sexe biologique”.
 Cette disposition a notamment permis à Aimee Stephens, une femme trans, de gagner un procès contre l’entreprise de pompes funèbres pour laquelle elle travaillait. Embauchée en tant qu’homme en 2007 par l’entreprise ” R.G. & G.R. Harris Funeral Homes Inc”, elle avait été renvoyée six ans plus tard, après avoir annoncé à son employeur qu’elle comptait faire sa transition.
 Pour l’administration Trump, la justice est allée au-delà de ce qui est autorisé par la loi
 “Des faits irréfutables montrent que l’entreprise de pompes funèbres a licencié madame Stephens parce qu’elle refusait de se soumettre à la conception stéréotypée de son employeur de son genre”, avait justifié le tribunal qui lui avait donné raison en juillet dernier, condamnant l’entreprise.
 Sauf que pour l’administration de Donald Trump, la cour de justice qui a rendu ce jugement a outrepassé les dispositions prévues dans la loi. Selon le ministère de la Justice, l’article VII “n’interdit pas les discriminations contre les personnes trans fondées sur le simple fait qu’elles soient trans”, comme il est écrit dans la saisine de la Cour suprême publiée ce vendredi. “Le texte ne parle tout simplement pas d’une éventuelle discrimination fondée sur l’identité de genre d’un individu, ou d’une déconnexion entre son identité de genre et son sexe.” En clair, pour le ministère de la Justice, la législation en place ne couvre pas la question de la transexualité et n’aurait donc pas dû permettre de protéger Aimee Stephens.
 La Cour suprême a promis de se pencher sur cette question, ainsi que sur deux autres dossiers du même genre. Dans le premier, un moniteur de saut en parachute avait été renvoyé après avoir dit à un client qu’il était gay avant de gagner un procès pour discrimination, et dans l’autre, un employé de l’État de Géorgie avait également été viré, mais en perdant ensuite son procès, au motif justement invoqué par le ministère de la Justice.
 Si la plus haute instance judiciaire va dans le sens de la requête du gouvernement américain, alors un précédent serait créé et permettrait à n’importe quelle entreprise du pays de renvoyer un employé trans en vertu du simple fait de son identité de genre.
 lire sur https://www.huffingtonpost.fr/

Une chroniqueuse foot du Guardian révèle qu’elle est transgenre

Classé dans : infos — dominique @ 19:15

Une chroniqueuse foot du Guardian révèle qu’elle est transgenre dans infos 1-1-e1566065636305La journaliste britannique, Nicky Bandini, après avoir écrit pendant 13 ans sur le sport pour le quotidien anglais The Guardian sous le nom de Paolo Bandini, a fait son coming out transgenre ce vendredi.
  »Rien ne change dans mon travail ».explique t’il dans une vidéo, sur Twitter, et dans une tribune publiée sur le site internet de son journal.
  »Je suis transgenre. Je sais que cette phrase va choquer beaucoup de gens. Même après avoir lutté avec la dysphorie de genre pendant presque toute ma vie, il m’a fallu près de trois décennies pour être capable d’en parler à voix haute », écrit-elle dans le Guardian.
 La chroniqueuse, qui a fait son coming out auprès de ses proches il y a trois ans, assure « qu’il est OK de trouver cela déroutant, qu’il est OK si cela prend du temps pour les gens qui (la) connaissent ou qui suivent (son) travail de se souvenir de (son) nouveau nom ou du fait qu’(elle) utilise pour se désigner le pronom ‘elle’ ».
  »Faire mon coming out au travail, cependant, a requis plus qu’un acte de foi. Le journalisme sportif n’est pas un endroit accueillant pour les gens qui ne sont pas des hommes hétérosexuels. (…) Je ne connais pas d’autre journaliste sportif ou présentateur transgenre qui travaille actuellement au Royaume-Uni (si je me trompe, dites-le moi). Et si aucun individu ne doit jamais se sentir obligé de parler de sa sexualité à moins qu’il le veuille, cela reste étonnant qu’il n’y ait pas un seul joueur de football ouvertement gay dans les quatre premières divisions de foot masculin en Angleterre », souligne-t-elle.
 La Coupe du monde féminine de football a pu offrir « un aperçu d’une réalité alternative, dans laquelle les protagonistes queer apparaissent au premier plan », note-t-elle.
  »Je préférerais ne pas avoir à écrire cette tribune et exister dans un monde dans lequel ma transition ne requiert aucun commentaire. Mais comme nous ne vivons pas encore dans ce monde, me voilà. Tout ce que je demande c’est du respect et de la gentillesse, pour moi et pour les personnes transgenres en général, à une époque où ces réactions semblent être des denrées rares », explique Nicky Bandini de manière touchante.
 La journaliste conclut sa tribune en affirmant qu’elle reste « la même personne qu’avant » et qu’être transgenre « n’a aucun impact sur (sa) capacité à analyser un match de foot ou sur (son) implication dans (son) travail ». Une manière de taire les commentaires transphobes qui pourraient, malheureusement, accompagner ce courageux coming out. 

Berlin:un couple de manchots gays adopte un œuf

Classé dans : infos — dominique @ 7:18

Berlin:un couple de manchots gays adopte un œuf dans infos 1Deux manchots du zoo de Berlin qui sont homosexuels et couvaient une pierre, peuvent désormais couver un vrai œuf.
 Le personnel du zoo a récemment présenté au couple un œuf d’un autre couple et les deux manchots, Skipper et Ping, tous deux âgés de 10 ans, se sont aussitôt mis à le couver.
 L’œuf provenait d’un couple de manchots hétérosexuels qui, au cours des dernières années, “ne s’entendaient pas à 100% bien et avaient pour cette raison souvent abîmé leurs œufs”, a déclaré Norbert Zahmel, un des gardiens du zoo.
 Si la couvaison est menée à bien, ce serait la première naissance d’un manchots au zoo de Berlin depuis plus de 20 ans.
 Les relations homosexuelles entre les manchots ne sont pas rares et sont souvent constatées aussi bien dans les zoos qu’en liberté.
 Lors de la dernière Pride Week, dans le cadre d’une campagne contre les discriminations, le zoo de Londres a déployé au-dessus de la plage de ses manchots une banderole qui proclamait: “Certains manchots sont gay. Il faut vous y faire”.

13 août 2019

Nantes :les « marches des fiertés » à nouveau dégradées

Classé dans : infos — dominique @ 15:04

Nantes :les « marches des fiertés » à nouveau dégradées dans infos nantesLes marches des fiertés homosexuelles, rue Beaurepaire, dans le centre-ville de Nantes, ont à nouveau été dégradées. De la peinture blanche a été projetée sur l’escalier aux couleurs arc-en-ciel, et les abords ont été tagués « dictature LGBT ».
Johanna Rolland, maire de Nantes, condamne : « Ne laissons pas de place à l’homophobie et à l’intolérance : cette dégradation ne doit pas effacer l’attachement des Nantaises et des Nantais à ces marches et la mobilisation dont ils ont déjà fait preuve à deux reprises pour les repeindre collectivement aux couleurs de l’égalité. »
La Ville de Nantes dit porter plainte et s’engage à « intervenir au plus vite pour effacer les dégradations ». Johanna Rolland apporte son soutien à l’association Nosig, le centre LGBTI + de Nantes, qui a pris l’habitude de repeindre ces marches.

Russie: un couple gay menacé de se voir retirer ses fils adoptifs fui le pays

Classé dans : infos — dominique @ 14:30

Russie: un couple gay menacé de se voir retirer ses fils adoptifs fui le pays dans infos sub-buzz-3942-1565548723-1-1170x612-e1565702964759Un couple homosexuel russe parent de deux fils adoptifs qui a été récemment menacé par les autorités de se voir retirer ses enfants a fui la Russie en famille, a-t-on appris.
Andrei Vaganov et Evgeny Erofeyev élèvent leurs deux fils, âgés aujourd’hui de 12 et 14 ans, depuis près de 10 ans. Les enfants ont été adoptés par Andrei peu de temps avant son mariage avec Evgeny au Danemark.
Le couple n’a rencontré aucun problème jusqu’à ce que son fils cadet, Youri, soit hospitalisé en raison de maux d’estomac et que les médecins se rendent compte qu’il vivait au sein d’une famille homoparentale.
Une enquête pour « abus sexuels » a alors été déclenchée menaçant leur droit de vivre librement en tant que famille.
Après la sortie de l’hôpital de Youri, les deux parents ont été priés de se présenter à la police pour un interrogatoire présenté comme une « vérification préalable à enquête ».
Très vite, il a été ordonné à Youri de subir un examen physique afin d’établir s’il avait été victime d’abus. « C’est franchement un événement très traumatisant pour un enfant », a expliqué son père adoptif, d’autant plus que Youri avait eu une enfance troublée avant l’adoption.
Plus tard, leur fils aîné, Denis, a également été convoqué pour un entretien et un avocat en droit de la famille leur a conseillé de se préparer à fuir le pays considérant que les services de protection essaieraient certainement de placer leurs enfants en famille d’accueil.
« Parce que dans de telles situations, les enfants sont simplement retirés de la famille avant de nouvelles procédures, qui peuvent durer des années, car l’article est lié à l’intégrité sexuelle de l’enfant », a expliqué Andrei Vaganov.
Peu de temps après, les autorités ont estimé que Youri devait être confié à un centre de réadaptation appartenant à l’État pendant l’enquête sur l’affaire, malgré des tests médico-légaux ne montrant aucun signe de violence physique.
Les deux parents adoptifs ont décidé que le moment de partir était venu quand les enquêteurs ont exigé qu’ils se présentent pour un nouvel interrogatoire.
Aucune accusation n’a encore été retenue contre eux, mais Buzzfeed News a rapporté que l’affaire s’était aggravée au cours du dernier mois.
Le 15 juillet, un discours prononcé devant le Parlement russe a dénoncé les adoptions homosexuelles comme « la fin potentielle de l’humanité ». Le lendemain, un comité d’enquête a ouvert une procédure contre l’agence qui avait permis à Andrei Vaganov d’adopter ses enfants.

12 août 2019

Une Gay Pride sous tension et haute sécurité en Pologne

Classé dans : infos — dominique @ 7:08

Le porte-parole d’une association LGBT tunisienne agressé à Paris

Classé dans : infos — dominique @ 7:04

imageLe porte-parole de l’association LGBT tunisienne Shams a été agressé dans la nuit de jeudi à vendredi à Paris par quatre personnes qui l’ont reconnu dans la rue, a indiqué, dimanche, une association de lutte contre l’homophobie.
Nidhal Belarbi, condamné pour homosexualité en Tunisie et qui a obtenu l’asile politique en France, rentrait chez lui dans le 11e arrondissement quand « un homme qui l’avait déjà agressé en Tunisie en 2013 l’a reconnu dans la rue », affirme dans un communiqué le comité Idaho-France.
« Cet individu a ramené trois autres personnes pour attaquer Nidhal Belarbi, en proférant des insultes homophobes », et le « rouer de coups », poursuit le texte.
Une source policière a confirmé à l’Agence France-Presse l’agression menée, selon elle, par trois personnes, vers 0h30.
« La victime a porté plainte le lendemain, déclarant un caractère homophobe dans son agression.»
Le parquet de Paris a ouvert une enquête pour « violences volontaires en réunion à raison de l’orientation sexuelle de la victime ».
« Il est rentré vers 1 heure du matin en état de choc », a raconté à l’Agence France-Presse Louis-Georges Tin, fondateur de la Journée mondiale contre l’homophobie et la transphobie, qui héberge Nidhal Belarbi en attendant qu’il obtienne un logement.
Alors qu’ils se trouvaient dans un camion de pompiers, avant que Nidhal Belarbi ne soit transporté aux urgences, « un homme a forcé la porte, l’a ouverte, et Nidhal a immédiatement pris peur.
Il a dit : “C’est lui, je le reconnais.” C’était son agresseur qui revenait “terminer le travail”. Il a fallu que le pompier le repousse et verrouille la porte », a ajouté Louis-Georges Tin.
Nidhal Belarbi n’a « pas de fracture », mais il souffre de « nombreuses contusions aux côtes et au cou » qui ont nécessité la pose d’une minerve, a-t-il indiqué.
Selon Idaho France, l’agresseur travaille à la sécurité d’un bar de la rue de Lappe, dans le quartier de Bastille, non loin du lieu de l’attaque, et « n’en est pas à sa première agression ».
Son président Alexandre Marcel demande à la Ville de Paris « de suspendre la licence d’exploitation de ce café, tant que le patron continuera à embaucher et à financer les agresseurs homophobes ».

7 août 2019

Les producteurs de « Plus belle la vie » répondent aux associations après la saisie du CSA sur le traitement de la GPA dans la série

Classé dans : infos — dominique @ 15:26

Plus-belle-la-vieHabituée à traiter les sujets de société les plus brûlants, la production de Plus belle la vie a indiqué qu’elle n’avait pris connaissance des courriers que lundi et qu’elle répondrait aux associations: « On va poser la question de la marchandisation du corps, à laquelle on est très sensibles », a souligné le producteur Sébastien Charbit.
« L’histoire va se dérouler sur quatre semaines avec plusieurs points de vue, comme toujours dans PBLV », a-t-il précisé sans vouloir dévoiler la fin. « On ne fait jamais de propagande, on ne fait que poser des questions qui animent la société », dans une démarche « pédagogique » et documentée, a revendiqué Sébastien Charbit. Après l’homosexualité, l’identité transsexuelle ou le handicap, le feuilleton devrait s’attaquer bientôt aux élections municipales, peu de temps avant les élections de mars 2020.
Des associations féministes ont saisi le CSA contre le feuilleton de France 3 « Plus belle la vie », qui décrit selon elles une GPA (gestation par autrui) de façon « favorable ».
Dans l’épisode 3847 du 23 juillet, l’avocate célibataire Céline raconte avoir eu recours à une mère porteuse rencontrée en Angleterre et à un donneur de sperme anonyme. Son confident Vincent lui rappelle que la pratique est illégale en France avant d’en discuter avec une femme médecin plutôt favorable à la GPA. Les associations, réunies dans une Coalition internationale pour l’abolition de la maternité de substitution (CIAMS), regrettent dans un communiqué publié lundi de ne pas retrouver la « justesse de ton habituelle » des auteurs de la série « mais un parti pris très grave ».
La CIAMS a protesté dans deux courriers envoyés fin juillet à la production de PBLV contre des « astuces du scénario qui contribuent à rendre la GPA, interdite en France, acceptable ». Elle cite notamment le « recours à une jeune femme médecin comme caution pour rendre la pratique socialement acceptable ».
Une quinzaine de saisines ont été déposées devant le CSA. Les associations, parmi lesquelles on retrouve L’amicale du nid ou les Chiennes de garde, demandent que la production de la série « rappelle, de façon explicite, l’interdiction de la GPA ».

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