30 janvier 2018

Cameroun: Agression homophobe d’un gay à Bertoua

Classé dans : homophobie,infos,internationnal — dominique @ 21:58

1Un bourreau homophobe attaque et fait chanter un responsable de l’organisation Health And Human Rights Cameroon. L’attaque l’expulse de son domicile et prive l’association de son siège.
Par Jacks OKE
Dans la nuit du 16 janvier, le directeur administratif et financier de l’organisation Health And Human Rights Cameroon, nommé sieur Krys (pseudonyme), est agressé dans son domicile par un repris de justice aux environs de 2 heures du matin.
D’une orientation sexuelle discrète, le défenseur des droits humains vit depuis plusieurs années déjà dans la ville de Bertoua. Leader communautaire et point de référence sanitaire des personnes LGBTI. D’une réputation grandissante, il fait aujourd’hui l’objet de plusieurs attentions dans la ville, d’où la naissance de plusieurs inimitiés.
Krys déclare :« Comment peut-on s’en prendre aux personnes sans défense ? Tout le monde a droit à la vie »
C’est de ce fait que, dans la nuit du 16 janvier 2017 aux environs de 2 heures du matin, pendant que Krys est endormi. Meyo Bilounga Audrey, le repris de justice, s’avance vers son domicile.
Arrivé sur le lieu, armé d’un poignard, le bourreau qui s’est au préalable bien informé sur sa cible, commence à hurler son nom tout en défonçant sa porte : « Homo! Pedé! Ouvres ta porte! Je sais que tu es là! Association de diables! »
Il faut noter que, le lieu d’habitation de la victime sert également de lieu de rencontres des bénéficiaires LGBTI et de réunions pour l’association Health And Human Rights Cameroon (2HRC) car n’ayant pas encore de siège.
D’un réveil brutal, la victime pris de panique, se met à négocier avec le bourreau après avoir ouvert la porte. Ne voulant pas céder à la requête d’une somme émise par le bourreau d’un montant de 250.000 francs CFA (380 euros), il subit une sévère bastonnade. Par la suite, le bourreau le rassure qu’il prendra la peine d’informer toute sa famille et ses collègues de son orientation sexuelle après l’avoir poignardé (ce qui n’était qu’une menace).
À ce moment, la victime qui possède une somme de 83 000 francs CFA (126 euros) dans son compte Orange Money, passe son téléphone et son mot de passe au bourreau qui effectue un transfert vers son compte. Insatisfait du montant, Meyo replonge Krys dans la bastonnade. À bout de souffle, la victime lui apprend qu’il détient une bonne somme d’argent chez un ami et qu’ils doivent s’y rendre pour la récupérer.
S’étant mis en route, à la vue d’une patrouille de gendarmes la victime commence à crier à l’aide. Meyo prend fuite en amenant avec lui son téléphone, son ordinateur et ses clés en faisant la promesse de revenir lui régler son compte.
Les gendarmes tenus aux faits, une plainte a été déposée contre la personne inconnue. Mais plus tard sa véritable identité sera connue. Les enquêtes continuent en cours jusqu’à ce jour.
Cependant, la victime est dorénavant déclarée persona non grata dans le quartier suite aux informations relatives à son orientation sexuelle. Pour le moment, il se fait héberger par un ami, n’ayant pas de revenu pour prendre un cadre dans une cité sécurisée.
Tout terrifié, la victime et tous les autres défenseurs de l’organisation 2HRC vivent désormais dans la peur et un traumatisme avancé. Par ricochet, l’association n’a plus de lieu de rencontre pour leurs bénéficiaires.
À cet effet, Krys déclare :« Comment protéger les personnes vulnérables si notre propre sécurité n’est pas assurée ? »
source : https://76crimesfr.com/

Jamaique : un pasteur homophobe interdit d’entrer sur l’ile

Classé dans : homophobie,infos,internationnal — dominique @ 17:26

steven andersonSteven Anderson, de la Faithful Word Baptist Church dans l’État américain d’Arizona, devait se rendre en Jamaïque pour un «voyage missionnaire» d’une semaine, le 28 janvier.
Cependant, cette semaine, le gouvernement jamaïcain a décidé d’interdire au prédicateurs de se rendre dans ce pays, sous la pression des activistes.
Un porte-parole du ministère de la Sécurité nationale a déclaré au Guardian : « La décision a été prise par le chef de l’immigration parce que les déclarations du pasteur ne sont pas favorables au climat actuel. »
L’activiste gay Jay John, qui avait appelé à l’interdiction du pasteur, a ajouté: « Je suis heureux que le leadership ait été démontré dans la protection des Jamaïcains LGBTQ, des femmes et d’autres groupes minoritaires que Steven Anderson a attaqués par le passé
« C’est un résultat positif dont je suis très heureux. »
Steven Anderson avait été interdit d’entrer en Afrique du Sud, où il comptait « conquérir des âmes ». Sa visite avait suscité un tollé et une pétition en ligne contre sa venue avait recueilli plus de 60 000 signatures.
« Steven Anderson et les membres ou proches de son Église sont interdits d’entrer en République d’Afrique du Sud, avait annoncé le ministre de l’intérieur Malusi Gigaba. Nous avons le devoir d’éviter tout préjudice et toute manifestation de haine, quelle que soit sa forme, contre les lesbiennes, les gays, les bisexuels et les transsexuels. »
Le prédicateur, adepte d’une lecture littérale de la Bible, suscite régulièrement la controverse. Il a notamment qualifié les homosexuels de pédophiles. Il avait prié en 2009 pour la mort du président américain Barack Obama en raison de ses convictions pro-avortement et qualifié les victimes de l’attentat du Bataclan à Paris en novembre 2015 de « fidèles du diable ».
Ce prédicateur extrémiste avait demandé la lapidation pour les prêtres qui marient les couples homosexuels, avait demandé au gouvernement américain qu’il condamne et exécute les gays
Il est connu pour ses campagnes de porte-à-porte afin de convertir des musulmans, ou, encore, pour ses prières pour la mort de Caitlin Jenner. Il est aussi négationniste et antisémite.

Suisse : la photo d’un couple gay nu, dans une publication religieuse suscite la polémique

Classé dans : homophobie,internationnal,religion — dominique @ 16:08

1Une photo montrant un homme nu, les bras en croix, enlacé par un autre homme nu, réalisé par l’artiste suédoise Elisabeth Ohlson Wallin, accompagne un dossier publié dans «Réformés», le mensuel romand de l’église protestante, au sujet de l’accueil des personnes homosexuelles dans les paroisses.
Des centaines de lecteurs ont fait part de leur indignation au journal, écrit «24 heures» mardi. D’après un responsable du site du journal, ceux-ci sont majoritairement issus du milieu évangélique.
Le co-rédacteur en chef de la publication, Gilles Bourquin, a  publié une réponse détaillée aux différentes critiques reçues: «Cette photographie montre la dignité de la relation homosexuelle. Il y a de la noblesse dans ces deux corps qui se touchent avec tendresse», écrit-il sur son site.
Beaucoup reproche à la publication «d’inciter les jeunes à devenir homosexuels». Gilles Bourquin rétorque: «Nous n’avons aucune volonté d’inciter qui que ce soit à devenir autre qu’il n’est. Il s’agit par contre d’instaurer le respect des personnes LGBTI, en découvrant que ce sont des personnes ordinaires.»
Pour d’autre chrétiens, la position de l’homme rappelant la crucifixion serait une insinuation selon laquelle le Christ serait homosexuel. «Cette interprétation va trop loin. L’évocation de la crucifixion renvoie aux persécutions dont sont victimes les LGBTI dans plusieurs pays du monde», répond le journaliste et théologien.
Pour Gilles Bourquin, le cliché suscitait ces commentaires à dessein. «Cette image a pour but de nous interroger: Pourquoi sommes-nous choqués en regardant deux hommes allongés l’un contre l’autre, exprimant ainsi leur amour?», conclut-il. 

Russie: Le couple gay russe marié à Copenhague a quitté son pays craignant pour sa sécurité

Classé dans : homophobie,infos,internationnal,mariage - union civile — dominique @ 15:59

Pavel-StotskoEvgeniy Voitsekovsky et Pavel Stotsko, un couple d’homosexuels mariés, ont fuit la Russie après avoir reçu des menaces de mort de la police.
Des policiers habillés en civil auraient coupé l’électricité et la connexion Internet dans l’appartement du couple, a rapporté The Guardian.
Les deux hommes se sontmariés à Copenhague, au Danemark, le 4 janvier 2018 grâce à une faille dans le système juridique : un article du code des familles permet la reconnaissance des mariages enregistrés à l’étranger.
A leur retour à Moscou, les jeunes mariés se sont ainsi rendus au service de l’état civil pour faire reconnaitre leur mariage. Un fonctionnaire a enregistré leur dossier et a déposé des timbres de mariage sur leurs passeports, officialisant ainsi leur union aux yeux de l’État russe.
Mais selon Vitaly Milonov, le député ayant défendu la loi condamnant « la propagande des relations homosexuelles auprès des mineurs » en 2013, les timbres de mariage ne sont pas valides du point de vue juridique pour le cas du couple gay que le député assimile à des «chèvres puantes».
En 2014, une femme et un transsexuel avaient pu se marier à Saint-Pétersbourg, car l’époux transgenre était encore juridiquement un homme au moment de l’union, et n’avait été reconnu qu’ensuite en tant que femme.

29 janvier 2018

Indonésie :La police a interpellé plusieurs employées transgenres dans des salons de coiffure

Classé dans : homophobie,infos,internationnal — dominique @ 16:27

1La police indonésienne a interpellé des femmes transgenres, leur a coupé les cheveux de force et les a contraintes à mettre des habits d’hommes .
Les faits se sont produits à la suite d’une opération de police dimanche dans des salons de beauté de la province d’Aceh, située à la pointe nord de l’île de Sumatra (ouest).
Lors du transfert des transgenres au commissariat, des dizaines d’habitants ont tenté d’attaquer ces employées de salons de beauté, accusées d’enfreindre la loi islamique, mais les forces de l’ordre se sont interposées, selon les autorités. Des policiers les ont aussi forcées à mettre des habits d’hommes et à parler jusqu’à ce qu’une voix masculine puisse être entendue.
Des défenseurs des droits des homosexuels dans le pays musulman le plus peuplé au monde ont vivement critiqué ces interpellations. «Je ne comprends pas la logique de la police, c’est clairement de la torture», a dénoncé l’un deux, Hartoyo, qui n’a qu’un patronyme comme nombre d’Indonésiens.
L’an passé à Aceh, deux hommes âgés d’une vingtaine d’années avaient subi des coups de bâton assénés en public pour avoir eu des relations homosexuelles. A la mi-janvier, un chrétien avait reçu des coups de bâton pour avoir vendu de l’alcool en violation de la charia.
L’homosexualité et les relations entre personnes de même sexe sont légales sauf à Aceh. Cette province a commencé à mettre en oeuvre la charia après avoir obtenu un statut d’autonomie en 2001 auprès du gouvernement central de Jakarta, afin de mettre fin à plusieurs décennies de rébellion séparatiste.

28 janvier 2018

USA : un joueur de tennis accusé d’être raciste et homophobe

Classé dans : homophobie,infos,internationnal — dominique @ 18:18

tennysLe tennisman Américain Tennys Sandgren, surprenant quart-de-finaliste de l’Open d’Australie, a présenté des excuses après les critiques qui le liaient à l’extrême droite tout en démentant partager les opinions de ce groupe, samedi.
«Permettez-moi de vous dire, avec force, que je ne partage aucune des opinions de l’alt-right», a-t-il écrit sur son compte Twitter en mentionnant la droite alternative, une mouvance d’extrême droite fondée aux États-Unis par des idéologues qui croient en la supériorité des blancs sur les noirs.
«Je démens tout lien tacite avec ce groupe et crois sans équivoque en l’égalité de tous les gens créés à l’image de Dieu», a ajouté Sandgren, qui se définit comme un fervent chrétien.
Il avait été soupçonné de proximité avec l’extrême droite en raison de messages publiés ces dernières années sur son compte Twitter et à cause de la réputation de certaines personnalités qu’il y suivait.
«Ce que je pensais être quelque chose d’inoffensif, je comprends maintenant que c’est blessant et confus. Je suis désolé pour ça», a ajouté le 97e mondial, qui avait aussi provoqué l’ire de Serena Williams après un tweet la visant personnellement.
Celui-ci montrait deux photos de l’ex-N.1 mondiale criant sa rage de vaincre en demi-finale de l’US Open 2015 face à l’Italienne Roberta Vinci, avec le qualificatif «dégoûtant» en légende. La cadette des soeurs Williams lui avait demandé mercredi de présenter des excuses.
Sandgren s’était excusé le lendemain mais pour un autre tweet, à caractère homophobe, diffusé en 2012. Il y racontait avoir «atterri dans un club gay» la nuit précédente et «que ses yeux en saignaient encore».
«J’ai utilisé une mauvaise manière de parler et des propos très durs pour décrire une mauvaise expérience et cela ne reflète pas ce que je pense des gens de cette communauté. À tous ceux que j’ai offensé, veuillez s’il vous plaît accepter mes excuses», a tweeté Sandgren jeudi.

USA : Un adolescent trans se bat pour échapper à ses parents qui veulent le forcer à suivre une thérapie de conversion

Classé dans : homophobie,infos,internationnal,religion,Trans — dominique @ 15:03

trransUn procureur de Cincinnati, dans l’Ohio , demande à un juge de laisser un jeune transgenre de 17 ans vivre avec ses grands-parents afin d’échapper à ses parents transphobes .
Le procureur adjoint Don Clancy a déclaré à la cour que l’adolescent « vacille au bord des idées suicidaires » à cause de la façon dont il a été traité par ses parents.
Ces derniers le forçaient à passer six heures par jour dans une pièce à écouter des versets bibliques . Ils lui refusent de s’habiller comme il le voudrait et de prendre des hormones.
Quand il a commencé à exprimer des pensées suicidaires en 2016, ses parents l’ont emmené en thérapie à l’hôpital pour enfants de Cincinnati. Plus tard, ils l’ont sorti parce qu’ils «s’opposaient toujours à la question de la transition» et les thérapeutes de l’Hôpital pour enfants avaient diagnostiqué chez le garçon une dysphorie de genre et étaient en faveur de sa transition.
Il y a plusieurs semaines, le garçon a envoyé un courriel à un site téléphonique anti suicide et raconte que ses parents ont refusé de l’emmener à la thérapie « à moins qu’elle soit basée sur le Christianisme. »
D’après une enquête,  le père a dit à l’adolescent qu’il devrait juste se suicider.
« Un parent raisonnable », a déclaré Clancy, « ne dirait jamais à son propre enfant de se tuer parce qu’ils allaient en enfer de toute façon. »
Le garçon a emménagé avec ses grands-parents, qui lui apportent leur soutien, et il veut qu’ils aient la garde de l’enfant afin qu’il puisse suivre un traitement médical approprié que ses parents refusent.
Les parents ont passé la majeure partie du procès à argumenter que les gens ne peuvent pas être transgenres, et ont fait appel un témoin qui a témoigné que «une petite cabale de lobbyistes et de politiciens a inventé le terme« dysphorie de genre »… et le traitement pour cela.
Leur avocat a soutenu que les thérapeutes de l’Hôpital pour enfants «faisaient plus qu’expérimenter les enfants pour faire avancer leur carrière ou renforcer leur réputation», et que l’adolescent ne devrait pas faire de transition, mais plutôt obtenir une «thérapie pour régler les problèmes sous-jacents». euphémisme pour la thérapie de conversion .
Les parents conviennent que l’adolescent devrait rester avec ses grands-parents, mais ils veulent l’empêcher d’obtenir un traitement hormonal. L’adolescent ne veut pas attendre une autre année et ne veut pas que ses parents aient ce pouvoir sur lui.
« Ce que nous voulons, dans les prochains mois vers le mois de mai, est un plan pour l’obtention d’un diplôme d’études secondaires, tout au long du plan d’été et d’automne pour une entrée au collège », a déclaré l’avocat des grands-parents. « Nous ne voulons pas planifier un enterrement. »

27 janvier 2018

des violences homophobes dans un pensionnat

Classé dans : homophobie,infos,justice — dominique @ 14:40

agressionUn adolescent de 16 ans a subi des sévices avec un balai de la part de deux camarades d’internat dans son pensionnat de Saint-Aubin-Épinay, près de Rouen. L’un d’eux a déclaré avoir voulu le punir d’être homosexuel.
Le plus vieux de ses deux agresseurs, Christopher D. (20 ans), était jugé devant le tribunal correctionnel à Rouen. Le deuxième comparaîtra devant le tribunal pour enfants.
Les trois garçons se trouvent dans une chambre du pensionnat. Ils s’amusent et jouent ensemble. Christopher, à peine majeur à l’époque, se saisit du frêle garçon et le maintient, pendant que le second lui tape sur et dans les fesses avec un balai, sans toutefois lui enlever son pantalon. Quand la victime commence à gémir de douleur, le plus jeune des assaillants veut s’arrêter, mais l’autre agresseur le pousse à poursuivre les sévices. « Il gémissait peut-être parce qu’il aimait ça », avance Christopher devant le tribunal. Le jeune homme victime, choqué, va dénoncer les faits au personnel de l’établissement puis fini par fuguer. Il dépose plainte quelques jours plus tard.
« Il est homosexuel, il fallait lui faire comprendre que ce n’était pas bien, il fallait le punir », avait déclaré Christopher aux policiers.
Devant le tribunal, il revient partiellement sur sa version. « Dans un premier temps, il s’est mis le balai tout seul. Je voulais lui montrer qu’il pouvait faire ce qu’il voulait de son corps, mais qu’il ne devait pas le faire dans ma chambre », explique le prévenu. « Vous auriez pu être renvoyé pour agression sexuelle, si la victime avait été une fille ! », lui fait remarquer la présidente du tribunal. « Pour mon client, ça a été un véritable traumatisme. C’est insoutenable d’entendre le prévenu soutenir qu’il a pris du plaisir à ces violences », s’insurge l’avocate de la partie civile. « Ces agissements sont le fruit d’une immaturité poussée à son comble. Si ces faits avaient été teintés d’homophobie, le procureur n’aurait pas hésité à poursuivre l’infraction », plaide l’avocate de la défense.
Le tribunal l’a condamné à un mois de prison avec sursis et à 105 heures de travail d’intérêt général.

26 janvier 2018

UE: les tests psychologiques sur la sexualité des demandeurs d’asile interdits

Classé dans : homophobie,infos,internationnal,justice — dominique @ 18:36

cedhLa Hongrie a été condamnée par la justice européenne pour avoir rejeté la demande d’asile d’un Nigérian homosexuel sur la base d’une évaluation psychologique.
Son homosexualité est d’ailleurs la motivation principale de sa demande d’asile, une demande déposée en avril 2015 au début de la grande vague d’arrivée de migrants en Europe.
Malgré le fait que son orientation sexuelle est reconnue en Europe comme une cause valable de demande d’asile, sa demande a été rejetée par l’Office hongrois d’asile et d’immigration. Le motif de ce rejet était un rapport psychologique selon lequel l’orientation sexuelle du jeune homme n’était pas prouvée.
Or pour les juges de Luxembourg, les tests pratiqués par les autorités hongroises ne peuvent être interprétés pour évaluer la «plausibilité de son orientation sexuelle». Ils notent par ailleurs que le témoignage fourni par le jeune homme « F ». pour solliciter la protection de Budapest était crédible et ne contenait pas de contradictions.
L Cour de justice de l’Union européenne a balayé les arguments de l’administration hongroise. Pour la justice européenne, les droits fondamentaux de « F » n’ont pas été respectés car l’expertise psychologique est une intrusion disproportionnée dans sa vie privée et, en plus, elle n’est pas indispensable.
La CJUE établit qu’« un demandeur d’asile ne peut pas être soumis à un test psychologique afin de déterminer son orientation sexuelle ». La justice européenne avait déjà par le passé rappelé à l’ordre la République tchèque puis les Pays-Bas pour avoir imposé des tests à des demandeurs d’asile homosexuels.

25 janvier 2018

Toulouse : l’université Toulouse III – Paul Sabatier signe une charte d’engagement en faveur des communautés LGBT

Classé dans : homophobie,infos — dominique @ 18:22

1Le président de l’université Toulouse III – Paul Sabatier vient de signer une charte d’engagement en faveur des communautés Lesbiennes, gay, bisexuelles et transgenres (LGBT). Le document doit permettre d’assurer à ces personnes un environnement de travail et d’études non discriminant et non hostile.
Jean-Pierre Vinel, président de l’université, a signé le document ce lundi en compagnie d’Éric Raynier, président de l’Autre cercle Midi-Pyrénées à l’origine de l’élaboration de la charte en 2012.
« Nous voulons montrer les valeurs d’inclusion de l’université et surtout ne nous priver d’aucun talent », affirme Catherine Armengaud, chargée de mission Égalité femmes-hommes. « L’événement qui justifie cette prise de position est le quotidien, car hélas, l’université n’est pas privilégiée ni épargnée par la violence à l’égard des personnes LGBT. Nous souhaitons assurer aux élèves des relations saines, le bien-être pour mieux travailler. »
Chaque entreprise, organisation, établissement public ou collectivité signataire de la charte, la mairie de Toulouse l’a paraphée fin 2016, s’engage entre autres à sensibiliser ses collaborateurs impliqués dans le recrutement, la formation et la gestion des carrières. L’université Paul Sabatier met notamment en place des fiches de signalement pour les victimes de discriminations. Une fois l’agression reportée, si cette dernière choisit d’intenter des poursuites, c’est le président de la faculté qui sera chargé de la mise en relation avec les instances pénales. L’université est le second établissement d’enseignement supérieur de France, après celle de Montpellier, à signer cette charte.

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