20 mars 2018

Tunisie : un ancien arbitre perd tout pour avoir assumé son homosexualité

Classé dans : homophobie,infos,internationnal — dominique @ 18:53

nidhalAncien arbitre de la première division du championnat tunisien du football, Nidhal, 29 ans, a tout perdu après une condamnation pour homosexualité: il a ainsi purgé trois mois de prison mais pas seulement. À sa sortie de prison, il s’est retrouvé sans emploi, mais aussi sans famille.
Ayant témoigné à visage découvert dans le reportage du site français Konbini sur la situation des homosexuels en Tunisie, le jeune homme est désormais pourchassé par sa famille, a-t-il confié au HuffPost Tunisie.
Des membres de sa famille, guidés par son père, ont débarqué chez lui et l’ont violenté en l’accusant de souiller la réputation du clan. Ils ont ainsi promis de “laver l’honneur de la famille par le sang”, raconte Nidhal.
Le jeune homme a trouvé refuge auprès de l’association Shams, mais il n’a plus rien, même ses affaires ont été volées par sa famille.
Devenu persona non grata parmi ses proches, n’ayant plus d’emploi, menacé, Nidhal ne regrette pas pourtant d’avoir témoigné à visage découvert: “Jusqu’à quand doit-on se cacher? Nous ne sommes pas des criminels pour être sommés de vivre dans la clandestinité”, fustige-t-il.
Nidhal n’avait pas l’audace de s’afficher avant, préférant nier son homosexualité à sa famille ainsi qu’à son milieu professionnel qui soupçonnaient son orientation sexuelle, dit-il. Après avoir vécu en cachette, il a choisi de sortir de l’ombre, de tout assumer. Le prix est cher à payer: on refuse aussi de l’employer à cause de ses antécédents judiciaires.
Une campagne, organisée par Shams, a été lancée pour soutenir le jeune homme à travers un appel au don pour l’aider, entre autres, à quitter la Tunisie.
Le jeune homme entreprend à contre-coeur des démarches pour obtenir un droit d’asile dans un pays européen: “Je n’ai plus d’autres choix que de partir”, déplore-il.
“Je suis très attaché à mon pays, je n’ai jamais voulu le quitter malgré les opportunités que j’ai eues avant pour aller étudier ou travailler à l’étranger. J’ai toujours préférer rester auprès des miens. Je dois partir d’ici mais le coeur meurtri”, confie-t-il.
SOURCE huffpostmaghreb.com

Arabie Saoudite : Un adolescent se suicide après avoir fait un coming out familial

Classé dans : homophobie,infos,internationnal — dominique @ 15:22

1Un adolescent gay de 15 ans, vivant à Riyad, se serait suicidé après avoir été menacé de mort par sa famille après qu’il ait révélé son homosexualité.
Roshan avait tenté de quitter le pays pour Dubaï. Cependant, son père a volé son passeport.
En janvier, Roshan a posté sur Reddit un message pour demander de l’aide; »Honnêtement, je ne sais pas pourquoi j’ai dit à mes parents que je suis gay alors que je vis dans l’un des pays les plus homophobes du monde », a écrit l’adolescent, relatant sa situation depuis son coming out familial.
« On m’a littéralement expulsé de la maison et ma famille a menacé de me tuer si jamais je rentrais à la maison. Maintenant, je suis chez un ami. Je lui ai dit, à lui et à sa famille, que mes parents étaient en vacances et que je devais loger chez eux pendant quelques jours.
Mais je ne peux pas rester chez mes amis pour toujours. Et honnêtement, je ne sais pas quoi faire. Je veux me tuer », aurait-il confié.
« Mon pays n’offre aucune perspective aux personnes LGBTQ . Je suis encore au lycée donc je ne suis pas autorisé à travailler. Honnêtement, je n’ai aucune idée sur ce qu’il faut faire. Je n’ai pas d’amis avec qui parler de ça », aurait encore raconté le jeune homme.
Un Américain, qui avait travaillé en Arabie Saoudite, lui a répondu en cherchant à le réconforter et à le dissuader d’attenter à sa vie, lui proposant même de quitter son pays pour les Etats-Unis.
Il a promis de le mettre en relation avec des gens qui pourraient le sortir d’Arabie Saoudite.
Huit jours plus tard, l’adolescent saoudien était en route pour Dubaï.
« Le dernier message que j’ai ereçu de lui disait que sa mère l’aidait à trouver son passeport. Son père était déjà venu le chercher et il était clair qu’ils avaient l’intention de le tuer.
Mais, deux semaine plus tard, l’oncle de Roshan annonçait sa mort.
« C’est avec une profonde tristesse que je dois vous informer que Roshan a décidé de se suicider », a-t-il écrit à son correspondant américain dont il avait trouvé l’adressa mail dans le téléphone de son neveu.
« Son père (le mari de ma soeur) a menacé de le tuer s’il tentait de retourner à la maison. Malheureusement, nous n’avons pas pu le sortir de Riyad à temps et il a été retrouvé sans vie dans la maison de son ami ».
« Je voudrais vous remercier pour votre soutien et votre attention. Vous étiez la seule personne à qui Roshan s’est ouvert et a parlé librement. Inshallah lui aussi vous regarde et vous remercie », conclut-il.
L’Arabie Saoudite est l’un des régimes les plus barbares au monde en ce qui concerne les droits des LGBT. L’homosexualité y est illégale et les homosexuels peuvent être confrontés à la flagellation publique, à la torture et même à l’exécution. 

Grande Bretagne : guerre contre le Genre chez les catholique d’Angleterre

Classé dans : homophobie,internationnal,religion — dominique @ 7:40

foi chretiennele cardinal Nichols doit faire face à une levée de boucliers, après avoir clairement défendu aux chefs d’établissements scolaires catholiques de faire de quelque manière que ce soit l’apologie de la théorie du Genre.
Dans son édition numérique du 10 mars 2018, le Daily Mail rapporte les propos du cardinal Vincent Nichols, archevêque de Westminster et primat catholique d’Angleterre. Ce dernier a déclaré, lors d’une réunion rassemblant les directeurs d’écoles libres catholiques, qu’au sein de leurs établissements, « il était hors de question de proposer la théorie du Genre comme une alternative possible. »
Le prélat a insisté : « les élèves doivent bien prendre conscience qu’ils sont les parties intégrantes d’une société fondée sur des références morales clairement identifiées. » Ces « références » ne sont pas négociables, « elles sont données à la naissance », a-t-il conclu.
La présidente de l’association LGBT « Transgender Peer Associates Ltd » qui milite pour « l’égalité des droits », Heather Ashton, s’est immédiatement élevée contre « des préjugés religieux » qui selon elle, « ne doivent en aucun cas interférer avec le bien de l’enfant transgenre.  »
Au mois d’avril 2018, la Conférence des évêques d’Angleterre, d’Ecosse, et du Pays de Galles doit définir et publier une position commune sur les questions liées à l’idéologie du Genre.
Source : The Daily Mail

19 mars 2018

Rueil-Malmaison : l’auteure d’insultes homophobes sera jugée en avril

Classé dans : homophobie,infos — dominique @ 19:23

LGBTLa femme qui avait tenu des propos homophobes envers deux hommes dans un Carrefour Market de Rueil-Malmaison a été renvoyée devant le tribunal correctionnel de Nanterre.
Elle sera jugée le 23 avril prochain pour « injure publique en raison de l’orientation sexuelle ».
Le 3 mars dernier, un couple homosexuel était agoni d’insultes visant leur orientation sexuelle par une femme, à la caisse d’un supermarché Carrefour Market de Rueil-Malmaison. L’auteure de ces propos ignominieux avait été interpellée quelques jours plus tard après que les enquêteurs du commissariat local l’ont identifiée sur des images de vidéosurveillance.
La mise en cause sera jugée le 23 avril prochain par la 16e chambre du tribunal.
Me Tewfik Bouzenoune, l’avocat de Laurent et Jean, les deux victimes qui se sont constituées parties civiles, ne cache pas sa satisfaction. « Les injures homophobes dont Laurent et Jean ont été victimes démontrent que la vigilance doit rester entière, estime leur conseil. Cette affaire permettra de rappeler qu’il n’existe aucune impunité à l’égard des propos homophobes et que leur répression demeure une priorité pour les pouvoirs publics ».

15 mars 2018

Bayonne : Les conférences sur « l’accompagnement » des personnes homosexuelles auront lieu

Classé dans : homophobie,infos,religion — dominique @ 19:23

foi chretienneL’Eglise voulait organiser les 7 et 8 mars des « réunions d’information sur l’accompagnement pastoral et spirituel des personnes à tendance homosexuelle ». Deux rendez-vous critiqués par les associations LGBT.
Dans un communiqué mis en ligne samedi 3 mars, le diocèse de Bayonne annonce avoir décidé de reporter sine die ses « réunions d’information sur l’accompagnement pastoral et spirituel des personnes à tendance homosexuelle ».
Ce jeudi matin, l’évêque a assuré qu’il s’agit seulement d’un « ajournement »
L’’évêque Marc Aillet, interrogé, est revenu sur la polémique.
Il a annoncé ce jeudi que ce rendez-vous était « ajourné » et qu’il serait à nouveau programmé sous peu, « dans d’autres conditions », a-t-il précisé.
« Nous ne voulions pas exposer les familles intéressées par cette rencontre à des affrontements sans intérêt », s’est-il justifié. « Pourquoi l’Eglise a-t-elle été entravée par des méprises et des mal-entendus ? C’est un déni de liberté d’expression. »
Pour l’instant, aucune date n’a été fixée. 

13 mars 2018

Maroc : un jeune gay agressé

Classé dans : homophobie,infos — dominique @ 16:28

ayoubAyoub El Omari, un jeune homosexuel marocain connu sur les réseaux sociaux aurait été attaqué le 10 mars par une dizaine d’inconnus à Tanger, en plein centre commercial à Tanger.
Le jeune homme revient sur les faits dans une déclaration à le360. « Je me baladais dans un centre commercial en compagnie d’un ami lorsqu’une dizaine de personnes nous a attaqué en disant « Voilà Ayoub l’homosexuel, il faut le tuer ! » raconte-t-il.
Le lynchage des deux individus se serait déroulé dans l’indifférence générale. « Personne n’est intervenu pour nous défendre. Pas même l’agent de sécurité qui regardait la scène sans bouger le petit doigt. Nous avons dû emprunter la sortie du parking pour sauver notre peau ».
Le jeune homme à porté plainte contre ses agresseurs. «La police a exigé une vidéo de l’incident en guise de preuve», a-t-il regretté

12 mars 2018

Paris : un couple de lesbiennes agressé dans le bus

Classé dans : homophobie,infos,internationnal — dominique @ 16:37

lbtg-lesbienne-rouen-300x157Hier après-midi, alors qu’elles s’embrassaient dans un bus de la ligne 56 , un homme et une femme ont pris violemment à partie Clémence et Zoé, un couple de femmes.
«C’est à cause de vous qu’on sort, il y a des hôtels pour ça», leur ont ils dit avant de leur cracher dessus, de leur tirer les cheveux et de prendre la poudre d’escampette.
Pour Zoé et Clémence,  le caractère lesbophobe de cette agression ne fait pas de doute dans le récit qu’elles en font sur Facebook.
«Ce n’est pas normal ce qu’il nous arrive, mais il faut que les gens se rendent compte que c’est encore la réalité de ce que l’on vit quand on est homo en 2018», confie ce matin Zoé, à Libération. Dimanche dans la soirée, pour ne pas laisser passer leur agression, le couple a par ailleurs déposé une main courante au commissariat du XIe arrondissement et envisage également de porter plainte.
Pour rappel, en 2016, SOS homophobie a constaté dans son rapport annuel une augmentation de 20% des insultes et violences à l’encontre des lesbiennes, des gays, des bis et des trans, données confirmées pour la première fois en 2017 par le ministère de l’Intérieur avec 1084 infractions pour injure à caractère homophobe et transphobe enregistrées par la police et la gendarmerie en 2016.
Les trans sont parmi les premières victimes (+ 76 % de témoignages), la biphobie a presque doublé, tandis que l’homophobie quotidienne subie dans la famille, l’entourage proche, les lieux publics, à l’école ou au travail demeure très importante. Internet demeure le principal canal de la LGBTphobie. 

Grande Bretagne : une école religieuse censure des références à l’homosexualité

Classé dans : homophobie,infos,religion — dominique @ 7:28

ecoleL’école secondaire de filles Yesodey Hatorah de Stamford Hill, une école de filles orthodoxes de Londres a justifié la censure des références aux homosexuels ainsi qu’aux hommes et aux femmes qui se côtoient dans un manuel scolaire en affirmant qu’elle visait à protéger les élèves de la « sexualisation ».
Parmi le contenu censuré par l’école, il y avait des références aux homosexuels dans une partie du manuel sur l’idéologie nazie, ainsi que des images de femmes
Ailleurs dans le manuel d’histoire, les mentions de femmes américaines qui fumaient, buvaient et conduisaient avec des hommes ont été censurées, tout comme la phrase « ils s’embrassaient en public ».
The Guardian a déclaré que le manuel censuré a été signalé à Humanists UK, une organisation caritative qui s’oppose aux écoles religieuses.
« Il n’est tout simplement pas acceptable qu’une école financée par l’État adopte la censure et une approche aussi homophobe et misogyne de l’éducation », a déclaré Jay Harman, directeur des campagnes d’éducation de Humanists UK, à The Independent.
Un porte-parole de l’école a défendu la censure et rejeté les plaintes comme étant de « vieilles nouvelles ».
« Cette mesure n’a rien à voir avec l’homophobie ou la misogynie, mais elle vise à protéger nos filles de la sexualisation conformément aux souhaits et aux croyances religieuses de leurs parents, » a déclaré le porte-parole, selon The Guardian.
L’école secondaire a déjà fait l’objet de critiques pour des questions sur la théorie de l’évolution lors d’un examen national de sciences.

11 mars 2018

Espagne : l’agresseur d’un homme gay gay à Sitges comparait à Barcelone

Classé dans : homophobie — dominique @ 19:33

sitgesUn des deux deux individus qui avaient agressé violemment un homme gay dans la gare de Sitges, le laissant pour mort sur les voies de chemin de fer, est jugé à Barcelone.
 L’affaire, survenue à l’aube du 1er octobre 2016, avait horrifié l’Espagne, même si les faits n’avaient été relatés dans les médias que quelques mois plus tard. Elle a pour cadre la célèbre station balnéaire gay-friendly de Sitges, près de Barcelone. Au cours de la soirée, plusieurs jeunes d’origine marocaines s’étaient mis à importuner un groupe d’amis gay dans un bar. Un peu plus tard, l’un de ces derniers, Andrès (prénom d’emprunt) avait recroisé la petite bande, qui l’avaient suivi jusqu’à la gare, où il allait attendre le premier train du matin.
 Alors qu’il pensait être en sécurité, Andrès avait été attaqué par deux des jeunes. Il avait été frappé derrière la tête et roué de coups de pieds et de pierres, avant d’être dévalisé. «J’ai vu mon sang couler, et j’ai pensé que j’allais mourir», a-t-il raconté. Ses agresseurs l’ont ensuite jeté sur les rails une minute avant l’arrivée d’un train. Des témoins, ainsi qu’un ami des agresseurs (qui n’a pas été mis en cause) ont remonté la victime sur le quai et averti la police.
 Les deux auteurs du crime, rapidement identifiés, ont comparu devant la justice. Le premier, mineur au moment des faits, a été jugé l’an dernier et condamné à 4 ans d’internement pour tentative d’homicide avec pour circonstance aggravante le caractère homophobe de l’attaque, rappelle le site LGBT espagnol DosManzanas. «On va te tuer avec des pierres comme on fait aux pédés dans notre pays», avait entendu la victime.
 «Comme si c’était une blague»
 Le second assaillant était en procès cette semaine devant un tribunal de Barcelone. Abdelhakim E. H. conteste la qualification de tentative d’homicide à motivation homophobe. La défense soutient la thèse d’une banale dispute et désigne Andrès comme celui qui a le premier eu un geste agressif. Une version contredite par la vidéosurveillance et par les témoins. «[Les agresseurs] riaient comme si c’était une blague, c’est ce qui m’a le plus choqué», a raconté l’un d’eux.
 Les parties civiles ont demandé 14 ans de prison, le Ministère public 13 et demi contre le prévenu. Andrès avait subi une hémorragie cérébrale qui aurait pu être fatale, a rappelé le Ministère public. Il souffre encore physiquement et psychologiquement des suites de l’agression.
source : http://360.ch 

Cameroun: Victime d’agression à cause d’un appel amoureux

Classé dans : homophobie,infos,internationnal — dominique @ 18:46

afrique gaySurpris en flagrant délit de conversation téléphonique avec son copain, un jeune homosexuel est défiguré par deux bourreaux à l’aide de violents coups de poings et son appareil téléphone est arraché.
Par Steeves Winner
Kouak (pseudonyme) est un jeune homosexuel d’une vingtaine d’années de la ville de Douala. Plongé dans la vie active, il entretient depuis quelques temps une relation très amoureuse avec son copain dont il préfère taire l’identité.
Déjà victime d’acte de violence par le passé perpétrés par des personnes homophobes dans la société, Kouak vit depuis un certain moment dans un stress et une peur très poussés.
Le 11 février 2018 lors de la fête de la jeunesse au Cameroun, Kouak s’est rendu dans la place des fêtes afin de vivre en direct le traditionnel défilé.
Après ces grandes parades, il décide d’effectuer une marche à pied afin de profiter du beau temps et de l’effervescence de cette journée. Au cours de son trajet, il reçoit un coup de fil mais l’excès de bruit de la foule l’empêche de profiter d’une meilleure communication avec son interlocuteur qui n’est autre que son copain.
De ce fait, il décide de se retirer dans un coin plus calme, loin des bruits afin de mieux communiquer. Apercevant la devanture d’un immeuble, il s’en va donc s’installer. Sans tenir compte des personnes présentes sur les lieux et des oreilles indiscrètes, Kouak se laisse emporter par la profondeur de la conversation.
À travers certaines expressions et émotions exprimées par Kouak : « mon prince, mon beau mec, tu me manques mon étalon », ses voisins sur les lieux s’empressent d’interrompre sa conversation et très vite se mettent à le questionner afin de savoir son orientation sexuelle et qui est son interlocuteur.
Restés sans réponse, deux bourreaux se mettent à le brutaliser tout en le traitant d’homosexuel. Kouak reçoit des gifles et des violents coups de poings sur le visage d’où la présence des bosses.
Ensuite , son appareil téléphone est arraché par ses bourreaux.
Sous le coup des regards silencieux, Kouak ne bénéficie d’aucune intervention des passants. Réussissant à s’échapper, il va déposer une plainte à la gendarmerie de Ndog Mbong contre les deux bourreaux inconnus.
Jusqu’à présent, les deux bourreaux n’ont pas pu être identifiés dans cette affaire qui est d’ailleurs peu considérée par les autorités de force de maintien de l’ordre.
Steeve Winner, l’auteur de cet article, est un militant pour les droits LGBTI au Cameroun qui écrit sous un pseudonyme.
via : https://76crimesfr.com

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