9 novembre 2018

Liban: une campagne pour combattre les préjugés liés à l’homosexualité

Classé dans : homophobie,infos,internationnal — dominique @ 17:20

Liban: une campagne pour combattre les préjugés liés à l’homosexualité dans homophobie homosexuality-is-not-a-disease-1024x577-550x300La LebMASH ( Lebanese Medical Association for Sexual Health ou Société médicale libanaise pour la santé sexuelle) lance « Hinad » (Homosexuality is not a disease ou l’homosexualité n’est pas une maladie) pour combattre les préjugés et autres idées préconçues, qui continuent d’entourer fortement l’homosexualité au Liban
Cette campagne, organisée avec le soutien du Fonds Agnes Varis Trust, vise à lutter contre les stéréotypes qui entourent l’homosexualité et à sensibiliser aux conditions relatives à la santé sexuelle des homosexuels.
Elle a été lancée hier lors d’une conférence de presse avec la participation de l’Association libanaise de psychiatrie (ALP), la Société libanaise de psychologie (SLP) et Seeds for Legal Initiatives.
Selon une étude menée en 2015 au Liban, « près de 72 % des Libanais estiment que l’homosexualité est une maladie mentale » et « 79 % d’entre eux pensent que les homosexuels doivent suivre un traitement psychologique ou hormonal » .
Pour le Dr Chadi Ibrahim, psychiatre, sexologue et président de LebMASH « même dans le milieu médical, certains médecins croient fermement que l’homosexualité est une maladie »,
« Or elle ne l’est pas, affirme-t-il. Par conséquent, les tentatives de changer l’orientation sexuelle des homosexuels sont inutiles, voire nocives. Les études effectuées à ce sujet ont montré que les homosexuels qui subissent de tels traitements ont huit fois plus de risques de tenter de se suicider. Ils ont aussi de plus grands risques de sombrer dans une dépression ou de recourir aux drogues. Aujourd’hui, nous cherchons à dénoncer ces pratiques qui ne reposent sur aucune preuve scientifique. »
La campagne aurait dû comporter en plus des conférences, des articles de presse et des interviews dans les médias, « une campagne publicitaire notamment sur les panneaux, mais elle a fait l’objet d’une censure », déplore le Dr Ibrahim.
Au Liban, l’article 534 du code pénal stipule que toute relation sexuelle contre nature doit être sanctionnée, mais lors de cinq jugements rendus entre 2009 et 2017 , des personnes homosexuelles ont été acquittées.

Tunisie : Human Rights Watch dénonce des arrestations pour « homosexualité »

Classé dans : homophobie,infos — dominique @ 10:03

1test anal en tunisieHuman Rights Watch a dénoncé jeudi dans un communiqué diffusé sur son site la traque des autorités envers les homosexuels en Tunisie.
Selon l’ONG, les policiers confisqueraient et fouilleraient les téléphones des hommes suspectés d’homosexualité, un « délit » passible de trois ans de prison. Ils utiliseraient ensuite les informa tions obtenues pour leur faire subir des « tests anaux » afin de les poursuivre en justice pour « sodomie ».
Human Rights Watch a mené des entretiens avec six hommes poursuivis en 2017 et 2018 pour homosexualité. L’organisation souligne qu’au-delà de la « violation du droit à la vie privée », ces affaires sont ‘marquées par des allégations de mauvais traitements infligés en détention par la police, d’extorsion d’aveux, et de déni de leur droit d’accéder à un avocat.’
L’ONG demande l’annulation des poursuites judiciaires pour homosexualité menées dans le pays, arguant qu’elles entrent en contradiction avec le « Pacte international relatif aux droits civils et politiques » dont la Tunisie est signataire et qui interdit toute discrimination. 

8 novembre 2018

Saint-Étienne : un couple gay agressé à coups de bâtons

Classé dans : homophobie,infos — dominique @ 17:55

homophobieCe dimanche soir 4 novembre, deux hommes qui se promenaient dans une rue de Saint-Étienne ont été agressé par un individu ivre qui  les a poursuivis avec un bâton.
L’un des deux hommes âgé de 30 ans a été frappé au sol et s’est vu prescrire 3 jours d’ITT rapporte le journal le Progrès. .
ne enquête a été ouverte pour identifier l’agresseur.
Le maire de Saint-Étienne a réagi ce mercredi 7 novembre à l’agression du couple. « Je condamne avec la plus grande fermeté ces actes qui démontrent le degré d’intolérance que notre société peut atteindre à certains moments ». Gaël Perdriau ajoute : _ »Je sais pouvoir compter sur le professionnalisme des policiers nationaux pour identifier puis arrêter l’agresseur, et que ce dernier fasse l’objet d’une condamnation sévère à la hauteur de son acte inqualifiable ».
De son côté, l’association LGBT + Triangle Rose s’est dite choquée d’une telle agression. « Je ne comprends pas cette vague de violence. Il faut se battre, aller jusqu’à la justice. On a des lois, on a une égalité. Ce sont des choses graves. Il faut que ça s’arrête, il faut que ça change », explique son président Mathias Driham. 

Tanzanie :10 hommes soupçonnés d’être gay arrêtés sur l’Île de Zanzibar

Classé dans : homophobie,infos,internationnal — dominique @ 9:48

afrique gayDix hommes auraient été arrêtés en Tanzanie après que la police eut été informée d’une cérémonie de mariage de même sexe.
L’intervention policière a eu lieu sur l’île tanzanienne de Zanzibar samedi soir (3 novembre), selon Amnesty International. Six autres personnes ont pris la fuite.
Selon Amnesty International, deux hommes auraient notamment été arrêtés pour s’être « mariés »
« Nous craignons maintenant que ces hommes soient soumis à un examen anal forcé, la méthode du gouvernement pour ‘prouver’ l’activité sexuelle de même sexe chez les hommes, a déclaré l’organisation. Cela ne doit pas être permis – ces hommes doivent être libérés immédiatement ».
Human Rights Watch a également sonné l’alarme quant à l’utilisation par la Tanzanie de « examens anaux forcés » sur des hommes soupçonnés d’être homosexuels.
Il n’a pas encore été clairement établi si ces arrestations étaient directement liées à la récente campagne de dénonciation des homosexuels menée par le gouverneur de Dar es Salaam.
Suite à cette campagne, Michelle Bachelet, Haut Commissaire des Nations Unies pour les droits de l’homme, a averti dans une déclaration: « Cela pourrait se transformer en une chasse aux sorcières et pourrait être interprété comme une autorisation de perpétrer des actes de violence, d’intimidation, de brimades, de harcèlement et de discrimination à l’encontre de personnes considérées LGBT ».
Les personnes LGBT peuvent être punie d’emprisonnement à vie en Tanzanie si elles sont reconnues coupables de relations homosexuelles, la loi tanzanienne contre la homosexualité est l’une des plus sévères au monde. 

5 novembre 2018

Toulouse : une femme frappée par trois hommes le soir d’Halloween

Classé dans : homophobie — dominique @ 15:15

Toulouse : une femme frappée par trois hommes le soir d'Halloween dans homophobie 11Urgence homophobie rapporte, ce dimanche 4 novembre, un nouveau témoignage d’agression lesbophobe, survenue le soir d’Halloween à Toulouse.
Le 31 octobre dernier, Laura Bonnin a été frappée par trois individus, selon un message posté sur son compte Facebook. Ceux-ci étaient déguisés et l’ont rouée de coups tout en lui adressant des insultes, «juste parce qu’elle est homosexuelle», souligne l’association.

« Si je fais cette démarche de publier mes photos ce n’est pas parce que j’aime raconter ma vie sur les réseaux sociaux mais pour alerter la conscience des gens !
J’ai réalisé à postériori qu’une personne lambda moins capable que moi d’encaisser les coups et de se défendre, aurait pu rester à terre et faire la une des quotidiens..
Mon histoire :
Soirée d’halloween (mercredi 31) super festive s’étendant tôt le matin jusqu’à louper le dernier métro de 3h, grisée par ce moment convivial j’ai décidé de rentrer chez moi moi à pied.
Dans la rue Michel Ange après la gare Matabiau, une rue perpendiculaire au Faubourg bonnefoy, j’ai entendu 3 individus gueuler, sûrement bien éméchés. J’ai décidé de changer de trottoir et de presser le pas. Les 3 mecs, grands et courageux sous leur déguisement m’ont insultée, m’ont suivie puis le passage à tabac a commencé (coups de poing, coups de pieds, coups de batte…), rythmé par des propos homophobes.
Je suis arrivée à fuir malgré la violence de l’agression grâce à mon expérience due à mes précédentes agressions et à mes connaissances en sport de combat.
Mais voilà les stigmates de cette fin de soirée où j’ai croisé ces merdes, ces sous-hommes capables de s’y mettre à 3 pour cogner une fille !
Résultat : traumatisme crânien, suspicion de 3 cotes fêlées, lèvre éclatée, hématomes sur la face et le corps.»  écrit elle sur facebbok 

« Regardez bien son visage. Son humiliation est la nôtre », s’indigne sur Twitter, le médecin blogueur Baptiste Beaulieu, qui confie que la jeune femme est une collègue de travail de son compagnon.

les mesures du gouvernement pour lutter contre l’homophobie

Classé dans : homophobie — dominique @ 14:52

lgbtFace à la multiplication des témoignages de victimes de violences homophobes sur les réseaux sociaux ces dernières semaines, le gouvernement a décidé de réagir. Mardi dernier, la garde des Sceaux, Nicole Belloubet, le ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner, et la secrétaire d’Etat en charge de la lutte contre les discriminations, Marlène Schiappa, se sont rendus dans les locaux de l’association SOS Homophobie et ont présenté plusieurs propositions.
En réponse à cette vague de violences, Christophe Castaner a annoncé le doublement des effectifs de la cellule « haine discrimination » de la plateforme Pharos qui permet de signaler les contenus et comportements illicites sur Internet. Il souhaite également la mise en place de référents LGBT dans les commissariats et groupements de gendarmerie.
De son côté, la garde des Sceaux a évoqué la future possibilité de déposer plainte en ligne, l’amélioration de la formation des magistrats, le développement des référés civils pour bloquer les sites diffusant des contenus haineux sur Internet et « des ordonnances pénales qui permettent de réagir beaucoup plus rapidement », selon les propos rapportés par Reuters.
D’ici la fin de l’année, le gouvernement devrait proposer une feuille de route plus détaillée et tenant compte des propositions des associations. SOS Homophobie réclame une campagne nationale de sensibilisation sur l’homophobie et ses conséquences sur les victimes, une formation initiale obligatoire des enseignants du secondaire, des magistrats, des policiers et gendarmes ainsi que l’augmentation du budget dédié à la lutte contre la haine anti-LGBT.
Selon le dernier rapport de l’association portant sur l’année 2017, les violences homophobes sont en hausse de 15 %. 139 cas ont été recensés en 2017, contre 121 en 2016, soit une agression tous les trois jours. Le ministre de l’Intérieur affirme, pour sa part, que « les violences physiques et sexuelles à caractère homophobe ou transphobe » sont en augmentation de 15 % depuis le début de l’année 2018, avec « 262 faits constatés ».

Tanzanie: le gouvernement se dissocie de la campagne homophobe d’un gouverneur

Classé dans : homophobie,infos — dominique @ 9:49

Tanzanie: le gouvernement se dissocie de la campagne homophobe d'un gouverneur dans homophobie tumblr_inline_phppqqIdsu1uj37u4_540Une campagne contre les homosexuels lancée par le gouverneur de la région de Dar es Salaam ne reflète que « ses vues personnelles et non la position du gouvernement tanzanien », a indiqué dans un communiqué dimanche soir le ministère des Affaires étrangères.
Le gouverneur de Dar es Salaam, Paul Makonda, un proche du président John Magufuli, a appelé lundi dernier ses administrés à dénoncer toutes les personnes homosexuelles résidant dans sa zone administrative, afin qu’elles soient arrêtées et traduites en justice.
« Le gouvernement de la République unie de Tanzanie voudrait clarifier que ce sont ses vues personnelles et non la position du gouvernement », indique le ministère des Affaires étrangères, dans ce communiqué en swahili reçu lundi par l’AFP.
Plusieurs voix à travers le monde, parmi lesquelles Amnesty International et le haut-commissariat de l’ONU aux droits de l’homme, ont dénoncé les propos du gouverneur, redoutant qu’ils ne débouchent sur « une chasse aux sorcières », et ont appelé les autorités tanzaniennes à revoir leur législation qui criminalise les pratiques homosexuelles.
Le gouvernement tanzanien « voudrait par ailleurs rappeler et réaffirmer qu’il continuera à respecter toutes les conventions internationales en matière de droits de l’homme auxquelles il est partie », poursuit le communiqué.
Le gouverneur Makonda, de confession chrétienne, avait exhorté ses concitoyens à soutenir sa campagne contre l’homosexualité qui, selon lui, « foule au pied les valeurs morales des Tanzaniens et de nos deux religions chrétienne et musulmane ».
L’homosexualité constitue un crime en Tanzanie, puni d’une peine minimale de 30 ans et pouvant aller jusqu’à la prison à perpétuité.

3 novembre 2018

Tanzanie: une unité de surveillance des homosexuels créée

Classé dans : homophobie — dominique @ 8:09

tanzanieLes autorités tanzaniennes ont annoncé la mise sur pied d’une unité de surveillance composée de 17 membres comprenant des officiels de la Tanzania Communications Authority, la police et des membres des médias.
Cette unité devra passer à la loupe les réseaux sociaux et repérer les personnes homosexuelles. Aussi, ceux qui ont des photos d’eux ou d’autres individus nus sont prévenus. Il leur a été conseillé de les effacer de leurs téléphones portables car des «mesures strictes» seront prises contre la pornographie.
Aux associations des droits humains, Paul Makonda, commissaire régional de la capitale Dar es Salaam, a insisté sur le fait que l’homosexualité est illégale en Tanzanie. Pourtant, ce pays n’a aucune loi en ce sens, bien que la sodomie soit un délit penal puni par la prison à vie.
Depuis l’élection du président John Magufuli en 2015, l’homosexualité est réprimée. Poussant les membres de la communauté LGBT à vivre cachés.

31 octobre 2018

« non à la haine ». Samedi, à 14h, un rassemblement est prévu suite à la violente agression homophobe survenue à Rouen

Classé dans : homophobie — dominique @ 15:23

Samedi, à 14h, un rassemblement est prévu sur le Pont Corneille suite à la violente agression homophobe survenue dans la nuit du 24 au 25 octobre à Rouen, à l’initiative de l’interLGBT.
Une chaîne humaine sera organisée au départ du Pont Corneille, sur les deux rives et jusqu’au pont Boieldieu. « Nous voulons réveiller les consciences, affirme Frédéric Lefèvre-Hautemer, co-délégué de SOS Homophobie Normandie. »
Récemment, les agressions homophobes ont souvent visé des couples qui se tenaient par la main. La chaîne solidaire est une façon de répondre à ces actes LGBTphobes. De dire : ‘on ne peut pas laisser passer ça’
Cette manifestation est à l’initiative de l’inter LGBT, un collectif d’associations de lutte pour les droits LGBT et contre l’homophobie (Gay’t Normande, Enipse Prévention Santé, SOS Homophobie délégation Normandie, Groupe d’Entraide Transgenre & Intersexe Normandie et Centre LGBTI de Normandie). Benjamin Duval, représentant de l’association Gay’t Normande et Aline Cottineau, co-déléguée de SOS Homophobie délégation Normandie s’exprimeront.
Les organisateurs espèrent réunir au moins 5 000 personnes. Côté politiques, le député LREM de Seine-Maritime Damien Adam a d’ores et déjà annoncé qu’il serait présent, tout comme la ville du Havre et Hélène Klein, adjointe au Maire de Rouen en charge de la lutte contre les discriminations.
Ce rassemblement fait suite à la très violente agression homophobe dont a été victime un trentenaire, à Rouen, dans la nuit du 24 au 25 octobre. 

30 octobre 2018

Tanzanie : une campagne de dénonciation des homosexuels

Classé dans : homophobie — dominique @ 13:50

tanzanieEn phase avec la rhétorique ciblant les homosexuels depuis l’arrivée au pouvoir en Tanzanie de John Magufuli, le gouverneur de la province de Dar es Salaam a demandé lundi soir aux citoyens de dénoncer les homosexuels, promettant des arrestations.
Le gouverneur de la province de Dar es Salaam, en Tanzanie, a lancé une campagne contre l’homosexualité, appelant ses administrés, lundi 29 octobre, à dénoncer des homosexuels et promettant des arrestations dès la semaine prochaine.
« J’ai des informations faisant état de la présence de nombreux homosexuels dans notre province », qui comprend la ville de Dar es Salaam, capitale économique du pays, a déclaré lundi soir le gouverneur Paul Makonda en conférence de presse. « Ces homosexuels s’en vantent sur les réseaux sociaux. À partir d’aujourd’hui [lundi] jusqu’à dimanche, donnez-moi leurs noms », a-t-il demandé à ses administrés.
« Mon équipe ad hoc commencera à mettre la main sur eux lundi prochain », a promis le gouverneur, membre du parti au pouvoir, le Chama cha Mapinduzi (CCM), et proche du président John Magufuli, également connu pour son hostilité envers les homosexuels. « Je sais que lorsque je dénonce l’homosexualité, il y a des pays qui sont fâchés contre moi. Mais je préfère courroucer ces pays que courroucer Dieu », a poursuivi Paul Makonda.
Le gouverneur, de foi chrétienne, a exhorté ses concitoyens à soutenir sa campagne contre l’homosexualité qui, selon lui, « foule au pied les valeurs morales des Tanzaniens et de nos deux religions chrétienne et musulmane ».
L’homosexualité constitue un crime en Tanzanie, puni d’une peine minimale de 30 ans et pouvant aller jusqu’à la prison à perpétuité.
Source:  https://www.france24.com

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