3 décembre 2019

Irlande : Un organiste gay remercié de sa paroisse après avoir épousé son compagnon

Classé dans : homophobie,infos,internationnal,religion — dominique @ 16:41

catho gayUn organiste gay a été privé de ses attributions dans son église paroissiale de Drumcliffe et une église sœur de Munninane, toutes deux situées à Co Sligo.
Il a affirmé qu’il avait été démis de ses fonctions par le recteur parce qu’il s’est marié avec son compagnon lors d’une cérémonie civile le 27 octobre dernier.
Le recteur aurait rendu visite à son domicile le 11 octobre avant son mariage afin de lui déclarer qu’il était « mal à l’aise » avec le fait de le garder après son mariage de même sexe.
Cette décision a donné lieu à une lettre de protestation d’une chrétienne qui a estimé qu’il avait été victime de discrimination « de la manière la plus cruelle et la plus inexplicable possible » contre « l’un des serviteurs fidèles les plus gentils et les plus généreux de l’église ». Elle a ajouté que la décision avait été prise « unilatéralement » et que la congrégation locale n’avait pas été consultée.
Une porte-parole du diocèse a précisé que « lors d’une réunion convoquée par l’évêque de Kilmore sur les difficultés pastorales actuelles dans le groupe de paroisses Drumcliffe de Sligo, l’évêque a proposé que les problèmes en question soient traités dans le cadre d’un processus de médiation extérieur à la paroisse ».
Les églises où il officiait utilisent maintenant de la musique préenregistrée.

2 décembre 2019

Les anti-PMA distribuent des tracts et pétition dans plusieurs villes

Classé dans : homophobie,infos,mariage - union civile — dominique @ 16:21

LMPTLes opposants à l’extension de la PMA aux lesbiennes et aux femmes seules, mesure phare du projet de loi bioéthique adopté à l’Assemblée nationale, ont tenté de mobiliser sans grand succès durant le week-end en distribuant des tracts et une pétition à l’attention d’Emmanuel Macron.
« Il s’agit aussi de mobiliser en vue de la prochaine manifestation nationale, le 19 janvier », a indiqué Ludovine de la Rochère.
La précédente, organisée le 6 octobre, avait rassemblé 74.500 personnes, selon un comptage réalisé par le cabinet Occurrence pour un collectif de médias.
L’Assemblée nationale a adopté à une large majorité mi-octobre le vaste projet de loi bioéthique, avec la mesure phare de l’ouverture de la PMA à toutes les femmes, sans faire totalement le plein de voix dans la majorité. Il doit être examiné en janvier par le Sénat.
« Nous espérons le retrait du projet de loi », a rappelé Ludovine de la Rochère. « Ce texte prévoit de priver volontairement des enfants de leur père, c’est stupéfiant », a-t-elle souligné. « Nous avons posé un certain nombre de questions au chef de l’Etat, nous n’avons jamais eu de réponses », a-t-elle encore déploré.
Une douzaine de militants d’Act-up ont tenu un « die-in » samedi 30 novembre, devant un des piquets de mobilisation anti-PMA organisé devant la gare Montparnasse à Paris.
« On ne pouvait pas laisser la Manif pour tous organiser une mobilisation le jour du week-end contre le Sida sans rien faire », a expliqué un jeune militant d’Act Up.
Par ailleurs, un des piquets de mobilisation qui avait eu lieu dimanche, vers 17 h, devant la préfecture à Nantes a provoqué un incident.
Des militants LGBT, ainsi que le collectif Riposte contre le mouvement Marchons enfants – qui, eux, défendent la PMA pour toutes les femmes – avaient aussi décidé d’une action en cette journée nationale contre le sida.
L’une des militantes, qui avait lancé des préservatifs, a reçu un coup de poing. Elle s’est écroulée au sol et a dû être prise en charge par les pompiers. La police est aussi intervenue au moins à deux reprises, pour séparer les pro et anti-PMA . 

Une sextape déclenche une vague de haine homophobe sur Twitter

Classé dans : homophobie,infos — dominique @ 16:16

big-homophobie-mr-qUne vidéo publiée sur les réseaux sociaux montrant deux hommes en plein rapport sexuel a provoqué mardi et mercredi dernier une vague de commentaires homophobes sur Twitter et forcé un jeune homme de Noisiel (Seine-et-Marne) à fuir la France, selon l’association Urgence Homophobie.
Reconnu par les autres habitants de cette ville de grande banlieue parisienne, le jeune homme « a quitté la France et s’est mis en sécurité à l’étranger, d’après ses proches », a expliqué à l’AFP la porte-parole de l’association Marine Giner-Dufour.
Depuis mardi, le mot-clé #Noisiel a été partagé plusieurs milliers de fois et a fait l’objet de très nombreux commentaires homophobes sur Twitter. Des réactions qui ont provoqué la colère de plusieurs associations et de quelques membres de la classe politique.
Le candidat LREM à la mairie de Paris, Cédric Villani, a notamment fait part sur Twitter de son « immense sentiment de dégoût en découvrant la déferlante de tweets homophobes » liés à cette histoire. « Le jeune homme qui en est victime doit avoir tout notre soutien », a-t-il ajouté.
Au-delà des réactions, les associations de défense des personnes LGBT « veulent des actes », a insisté Marine Giner-Dufour. Malgré l’adoption en cours d’une loi contre le cyberharcèlement, qui prévoit notamment d’imposer aux plateformes internet et aux réseaux sociaux, Facebook et Twitter en tête, de retirer sous 24 heures tout propos haineux, « le changement n’est pas assez rapide », a-t-elle estimé.
« Twitter ne fait absolument pas son travail : la vidéo a été supprimée sur le compte principal (qui l’a publiée), mais elle a été reprise par d’autres comptes et elle tournait encore ce midi », a-t-elle dénoncé. « Il faut des mécanismes qui rappellent aux gens que partager ce genre de vidéos, c’est passible de deux ans d’emprisonnement et de 30.000 euros d’amende. »
En 2018, les personnes LGBT ont signalé 231 agressions physiques à SOS Homophobie, un record historique après une augmentation de 66% sur un an. Et Internet reste « le premier lieu d’expression des LGBTphobies », avait déploré l’association lors de la remise de son rapport annuel en mai.

18 novembre 2019

Pologne : Google poursuivi en justice pour cause de censure idéologique

Classé dans : homophobie,infos,justice — dominique @ 17:41

justiceDANS UN COMMUNIQUÉ PUBLIÉ LE 8 NOVEMBRE 2019 SUR SON SITE, L’ORGANISATION POLONAISE D’AVOCATS ET JURISTES PRO-VIE ET PRO-FAMILLE INSTYTUT ORDO IURIS INDIQUE AVOIR ENTAMÉ UNE ACTION EN JUSTICE CONTRE LE GÉANT AMÉRICAIN GOOGLE.

Dans cette affaire, les avocats de cette ONG connue pour son efficacité et son activisme en Pologne et à l’étranger, auprès des instances internationales (ONU, CEDH, CJUE, etc.), représentent le rédacteur en chef d’un hebdomadaire conservateur prestigieux, Do Rzeczy. Cinquième hebdomadaire d’actualité sur le marché polonais en termes de ventes, Do Rzeczy est souvent classé premier ou deuxième en termes d’influence, c’est-à-dire en nombre de fois où ses articles sont cités dans les autres médias polonais.
La plainte de l’Institut Ordo Iuris contre Google concerne tout particulièrement des émissions de la télévision Internet wSensie.tv auxquelles participaient Paweł Lisicki, le rédacteur en chef de Do Rzeczy. Le service YouTube, qui appartient à Google et sur lequel wSensie.tv diffuse ses émissions, a en effet supprimé à deux reprises cet été des épisodes de l’émission Wierzę (« Je crois »), présentée sur le site de la télévision Internet comme étant une émission catholique et dans lesquelles Paweł Lisicki discutait avec le journaliste Marek Myśko de l’enseignement de l’Église en ce qui concerne l’homosexualité. Paweł Lisicki est un journaliste, commentateur, essayiste et écrivain conservateur reconnu en Pologne et très souvent invité sur les plateaux de télévision. Auteur de nombreux livres et féru de théologie et d’histoire, c’est un spécialiste de l’histoire de l’Église.
la suite ……https://www.ojim.fr/instytut-ordo-iuris-youtube/

Pour Israel Folau, la légalisation du mariage gay est à l’origine des incendies qui ravagent l’Australie

Classé dans : homophobie,infos,internationnal — dominique @ 17:34

isarael folauIsrael Folau, international à XIII et à XV a de nouveau tenu des propos homophobes. Pour lui, la législation du mariage gay est à l’origine des graves incendies qui ravagent toute l’Australie.
Épinglé sur Twitter maintes et maintes fois pour propos homophobes jusqu’à se faire virer du milieu rugbystique, Folau a récidivé, ce dimanche, dans un sermon prononcé en son église de Sydney. Un discours de 10 minutes dans lequel l’ancien Wallaby a demandé à l’assistance si les incendies qui ravagent l’Australie depuis quinze jours (qui ont fait quatre morts et détruit 300 propriétés) ne sont qu’une coïncidence après le « YES vote ».
« Le message que je veux faire passer aujourd’hui est principalement pour ceux qui sont en dehors de cette église. Je regarde les événements qui ont frappé l’Australie ces dernières semaines avec toutes ces catastrophes naturelles (…) Je parle à l’Australie, ils ont changé la loi et changé l’ordonnance. Ils ont changé la loi et légalisé le mariage homosexuel et maintenant toutes ces choses sont légales dans notre société, comme aller à l’encontre des lois que Dieux a prononcées. Avec l’avortement, il est désormais possible de tuer des enfants (…) Regardez à quelle vitesse tous ces feux sont arrivés en même temps. Vous pensez que c’est une coïncidence ? Dieu est en train de vous parler, Australie, vous devez vous repentir, et changer ces lois pour suivre ce qui est bien aux yeux de Dieu. »

14 novembre 2019

Depuis la légalisation du mariage gay en Suède et au Danemark, le taux de suicide chez les personnes homosexuelles a chuté

Classé dans : homophobie,infos,internationnal — dominique @ 17:59

lgbt1Depuis la légalisation du mariage gay en Suède en 2009 et au Danemark en 2012, les chercheurs de l’Institut de recherche danois pour la prévention du suicide et de l’Université de Stockholm ont comparé les taux de suicide entre 1989-2002 et 2003-2016.
Résultat, leur nombre a baissé de 46 % chez les lesbiennes et les gays entre les deux périodes, contre 28 % chez les personnes hétérosexuelles. «La légalisation du mariage homosexuel et d’autres mesures législatives de ce type peuvent réduire la stigmatisation des minorités sexuelles», estime à Reuters Annette Erlangsen, l’auteure principale du rapport.
Malgré tout, cette étude – qui a suivi plus de 28.000 personnes aux relations homosexuelles pendant onze ans en moyenne – note que les personnes mariées avec un partenaire du même sexe se sont suicidées plus de deux fois plus que les individus hétérosexuels mariés au cours des deux périodes examinées.
Selon un rapport datant de l’an dernier rassemblant 35 études provenant de dix pays, les jeunes LGBT (de 12 à 20 ans) ont 3,5 fois plus de risques de faire une tentative de suicide que les jeunes hétérosexuels du même âge.

13 novembre 2019

Paris : une plainte pour homophobie déposée contre les services d’adoptions

Classé dans : homophobie,infos — dominique @ 17:59

adoptionDeux associations de lutte contre les discriminations, Stop Homophobie et Mousse, ont annoncé ce mercredi 13 novembre avoir porté plainte contre Michel Cadot, le préfet de Paris et d’Ile-de-France, estimant que les services d’adoption de la capitale pratiquaient des méthodes homophobes.
«Malgré une égalité théorique depuis la loi sur le mariage pour tous de 2013, il demeure impossible pour les personnes homosexuelles d’adopter en France», a ainsi communiqué l’association Mousse, qui évoque «des discriminations homophobes commises dans le cadre des procédures d’adoption». Et l’organisme de souligner : «à Paris, en six ans, un seul couple de même sexe a pu adopter un enfant et aucun candidat célibataire».
Un constat réalisé au fil des années par Léa Filoche, conseillère de Paris et co-présidente du groupe Génération.s, qui a siégé pendant près de six ans avant de démissionné le 8 décembre, dans l’un des deux Conseils de famille parisiens. Une instance chargée entre autres de faire adopter les bébés «nés au secret» («sous x») à Paris. Soit une trentaine d’enfants par an environ. Lors des réunions du Conseil, elle dit avoir assisté à des choix «rétrogrades», qui ne considèrent «l’intérêt suprême de l’enfant que par l’adoption d’un couple hétérosexuel».
Pour Etienne Deshoulières, l’avocat des associations, « toutes les personnes répondant aux critères permettant d’assurer l’intérêt supérieur de l’enfant doivent être en mesure d’adopter sans être discriminées. Cette plainte est le premier acte d’une bataille juridique indispensable pour faire reconnaître le droit des homosexuels de construire une famille».

10 novembre 2019

aucun enfant n’a été confié à un couple gay en 6 ans à Paris

Classé dans : homophobie,infos — dominique @ 18:13

homoparentaliteLa conseillère de Paris Léa Filoche a décidé de démissionner du Conseil de famille de Paris qui est chargé de placer les enfants pupilles de l’État. Cette membre de Génération.s dénonce des « décisions rétrogrades ».
Selon la conseillère de Paris Génération.s Léa Filoche qui siège au Conseil de famille parisien, « l’égalité de traitement entre les différents candidats à l’adoption » n’est pas respectée au sein de l’institution départementale.
Cette instance, sous tutelle de l’État, est chargée de choisir parmi les familles candidates à l’adoption laquelle correspond le mieux aux besoins d’un enfant pupille de l’État. Les Conseils de famille sont composée de conseillers généraux, de membres associatifs et de personnes qualifiées en matière de protection de l’enfance.
« Malgré la loi, les enfants à l’adoption ne sont confiés qu’aux même profils d’adoptants », a dénoncé Léa Filoche sur Twitter vendredi 8 novembre. Elle a choisi de démissionner en guise de protestation. « Je ne souhaite plus cautionner, au nom de la Ville de Paris, ces décisions rétrogrades, prises par des personnes tenantes de l’orthodoxie familiale, déconnectées de la réalité de notre ville et de notre société, au détriment de l’intérêt de l’enfant », fait savoir l’élue.
« Un Conseil de famille parisien s’est tenu ce mercredi 6 novembre 2019, comme tous les mois, et comme tous les mois depuis près de 6 ans aucun enfant n’a été confié à un couple de même sexe », peut-on lire dans un communiqué de Génération.s, daté du 8 novembre. « Depuis l’adoption de la loi du 17 mai 2013 ouvrant le mariage et d’adoption aux couples de même sexe, un seul couple a pu adopter un(e) petit(e) parisien(ne) né(e) sous secret, et aucun candidat célibataire », dénonce encore le communiqué.
« Les choix des membres des conseils de famille de Paris depuis 2014 ne considèrent l’intérêt suprême de l’enfant que par l’adoption d’un couple hétérosexuel », regrettent les élus Génération.s dans leur communiqué. « Cette semaine, sur les trois dossiers présentés pour l’adoption d’un enfant né au secret, deux dossiers de couples de même sexe ont été présentés. Ces deux dossiers rassemblaient tous les « critères » permettant d’assurer l’intérêt supérieur de l’enfant : ancienneté de la demande, ancienneté de l’agrément, cadre familial stable, projet familial abouti, capacités d’accueil et financières à un haut niveau. Cependant, c’est le couple hétérosexuel qui a encore été choisi au vote des membres », dénonce encore le communiqué. 

7 novembre 2019

Géorgie : « Et puis nous danserons » menacé par l’extrême droite et l’Eglise orthodoxe

Classé dans : Cinema-DVD gay et lesbien,homophobie,infos,internationnal — dominique @ 17:18

 

En Géorgie, des groupes d’extrême droite et l’église orthodoxe se mobilisent contre la première du film suédois « Et puis nous danserons », mettant en vedette un danseur homosexuel géorgien.
Le réalisateur et scénariste suédois – d’origine géorgienne – Levan Akin filme l’histoire d’un étudiant de l’Académie du Ballet national géorgien qui se sent attiré par un autre danseur. Cependant, à cause de l’environnement scolaire extrêmement conservateur et homophobe, les deux jeunes hommes vont devoir garder leur amour secret.
Le film a récemment été choisi comme candidat officiel de la Suède aux Oscars du meilleur long métrage international, et les billets pour la première à Tbilissi le 8 novembre prochain ont été vendus en quelques minutes.
Mais la popularité du film a fortement déplu aux groupes ultra-conservateurs géorgiens, qui l’ont qualifié de « révoltant ».
L’organisation nationaliste Georgian March s’est engagée à empêcher les projections de se dérouler afin de lutter contre la « propagande homosexuelle ».
L’Église orthodoxe géorgienne est également fermement opposée au film et souhaite exprimer une « protestation de grande ampleur » contre le film. Le responsable des relations publiques de l’église est même apparu à la télévision pour affirmer que « [le film] est une nouvelle tentative de minimiser les valeurs chrétiennes géorgiennes ».
Le groupe de défense des droits des LGBT géorgien, Equality Movement, a appelé la police à intervenir contre les possibles agressions de spectateurs dans les salles de cinéma diffusant le film.
Les menaces sont devenues si sérieuses que le ministère des Affaires publiques a publié une déclaration dans laquelle il a promis d’assurer la sécurité publique lors de toutes les projections.
Être danseur en Géorgie est un honneur et une fierté, être homosexuel est beaucoup plus difficile à vivre: c’est le message du film Et puis nous danserons, présenté en mai dernier à la Quinzaine des réalisateurs au Festival de Cannes et qui sort sur les écrans français ce mercredi 6 novembre.

4 novembre 2019

Suisse : les jumeaux d’un couple gay refusés par une garderie

Classé dans : homophobie,infos,internationnal — dominique @ 16:30

Suisse : les jumeaux d’un couple gay refusés par une garderie dans homophobie 1Une garderie de Lenzburg, une commune suisse du canton d’Argovie, a refusé Rafael et Rahul car les parents de ces jumeaux de 3 ans et demi sont homosexuels. Interrogée par le «Lenz­burger Bezirks-Anzeiger», la responsable de la structure d’accueil a estimé qu’une telle configuration familiale n’était «ni normale ni naturelle». «Elle a dit que les petits pouvaient être très méchants entre eux, c’est pourquoi elle ne voulait pas accueillir d’enfants d’un couple gay», précise Stefan, l’un des pères des jumeaux.
Samedi, un kiss-in a été organisé à Lenzburg: une quinzaine de manifestants se sont embrassés sur la bouche pour dénoncer cette discrimination. Quant à Stefan et son compagnon Rosha, ils ne savent pas encore s’ils contacteront une autre garderie ou s’ils attendront que les jumeaux aient l’âge d’aller à l’école, l’an prochain. «C’est bien que notre cas provoque une discussion sur l’homophobie dans la société. Nous espérons que les couples de lesbiennes ou de gays n’auront plus à subir une telle discrimination», conclut Stefan.

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