11 mai 2017

Les évêques de France demandent à Emmanuel Macron de ne pas rouvrir le débat sur la PMA

Classé dans : homoparentalité,religion — dominique @ 13:55

catho gayLes évêques de France demandent à Emmanuel Macron de ne pas rouvrir le débat sur la PMA
L’archevêque de Marseille a demandé au président élu de ne pas légaliser la PMA.
« J’espère aussi qu’il ne va pas nous enliser dans des débats de société qui ont aussi contribué à la division du pays mais qu’il n’est pas urgent de remettre en première ligne », a ajouté le premier des évêques, en allusion à la volonté du fondateur d’En marche! d’élargir la procréation médicalement assistée à toutes les femmes.
L’épiscopat avait été très critiqué dans l’entre-deux-tours pour n’avoir pas pris position entre Marine Le Pen et Emmanuel Macron, alors même qu’un vote pour ce dernier était rejeté par une frange conservatrice de l’électorat catholique.
« L’entre-deux-tours ne nous a pas semblé tel qu’il faille intervenir d’une manière plus forte que ce que nous avions fait », plaide Mgr Pontier dans le quotidien catholique. Face au Front national, « les critères (de choix, NDLR) que nous avions proposés sur les migrants, l’Europe, une société apaisée, nous paraissaient suffisants », poursuit-il.
Selon un sondage Ifop, le candidat d’En marche! a obtenu dimanche dernier 62% des suffrages exprimés par l’ensemble des catholiques (idem chez les pratiquants), et même 71% chez les pratiquants réguliers, qui vont à la messe au moins une fois par mois.
(Source :E-llico.com)

2 mai 2017

Marine Le Pen prépare discrètement un recul considérable pour les homosexuels et les lesbiennes

Classé dans : homoparentalité,homophobie,infos,mariage - union civile,politique — dominique @ 15:29

marion marechal le penMême si Marine Le Pen évite soigneusement d’aborder la question des droits LGBT, le programme du FN prévoit un recul considérable pour les homosexuels et les lesbiennes.
Le projet 87 de son programme prévoit ainsi de « créer une union civile (PACS amélioré) qui viendra remplacer les dispositions de la loi Taubira ».
Marine Le Pen promet que la fin de la loi Taubira n’aura « pas d’effet rétroactif », mais il en sera fini du mariage pour tous et de l’égalité des droits, notamment de l’adoption pour les couples homosexuels .
Marine Le Pen veut « maintenir l’interdiction de la gestation pour autrui (GPA) » et « réserver la procréation médicalement assistée (PMA) comme réponse médicale aux problèmes de stérilité ».
Le projet 89 entend simplement « lutter contre toutes les discriminations liées aux handicaps et à la santé » Exit l’homophobie ou la transphobie.
En face, Emmanuel Macron ne remet lui pas en cause le mariage pour tous et se dit favorable à l’ouverture de la PMA aux couples de femmes.
La Manif pour tous a ainsi choisi son camp pour le second tour en appelant àvoter contre Emmanuel Macron. « Il prépare une politique anti-famille, juge la présidente du mouvement, Ludovine de la Rochère. Le 7 mai : Macron, c’est non ! » Un soutien net au FN, même s’il ne dit pas son nom.
Marion Maréchal-Le Pen qui se dit garante de l’abrogation de la loi Taubira a défilé avec Gilbert Collard dans les rangs de la Manif pour tous contre le mariage pour tous
En mars 2016, Marion Maréchal Le Pen avait tenu des propos violents, jugeant que le mariage pour tous ouvrait la voie « à de nombreuses dérives », parmi lesquelles… « la polygamie ». La députée du Vaucluse a aussi attaqué « tous les délires et les fantasmes LGBT, du mariage homosexuel aux mères porteuses, en passant par la théorie du genre ». Il faut « défendre la famille traditionnelle et naturelle », affirme la nièce de la candidate
Jean-Marie Le Pen dérape encore
38% des hommes gays ayant voté aux élections régionales de 2015 ont soutenu le FN.

1 mai 2017

Marion Maréchal-Le Pen « se portera garante » de l’abrogation de la loi Taubira

FNMarine Le Pen souhaite, si elle est élue présidente de la République revenir sur le mariage pour tous et veut l’abrogation pure et simple de la loi Taubira, ouvrant le mariage aux couples de personnes de même sexe depuis le 17 mai 2013. Les unions déjà prononcées ne seront toutefois pas annulées.
« Ça ne sera pas une priorité mais c’est une promesse qui sera tenue (…) Je m’en porterai garante d’ailleurs », a affirmé Marion Maréchal-Le Pen ce dimanche, lors de son passage dans BFM Politique.
« Nous nous opposerons de la même manière à l’extension de la PMA aux couples de femmes », a-t-elle précisé.
Le Front national est également opposé à la légalisation de la GPA en France et à « ses contournements ». Autrement dit, il n’est pas favorable à la reconnaissance des enfants nés de mères-porteuses à l’étranger, contrairement à Emmanuel Macron.
Le candidat d’En Marche! n’est toutefois pas favorable à l’ouverture de la gestation pour autrui sur le territoire. En revanche, il défend le Mariage pour tous et s’est même engagé à élargir la PMA aux couples de femmes.

6 avril 2017

Japon : pour la première fois, un couple gay peut adopter un enfant

Classé dans : homoparentalité,infos,internationnal — dominique @ 17:28

enfantsLa ville d’Osaka, la troisième plus grande ville du pays, a reconnu mercredi son premier couple de parents adoptifs composé de deux personnes du même sexe.
L’adoption au japon n’est pas interdite aux couples gays et lesbiens mais difficilement accessible.
Le gouvernement de la ville a officiellement reconnu un couple composé de deux hommes comme parents adoptifs d’un adolescent.
La garde de ce dernier leur a été confiée en février dernier. Une première selon le ministère de la Santé, du Travail et du Bien-être social, dont les représentants ont indiqué qu’il n’y avait « aucun précédent » en la matière.
Traditionnellement, les membres de la communauté LGBT qui souhaitent adopter au Japon le font en tant qu’individus: la garde d’un enfant est confiée à deux personnes sans que leur statut de couple ne soit pris en compte dans cette décision.
Cette fois-ci, le gouvernement d’Osaka a accédé à la requête de deux hommes après avoir déterminé que les deux requérants ont compris leurs obligations de parents et ont bel et bien les moyens financiers pour élever un enfant.
Si certains gouvernements locaux reconnaissent déjà plusieurs formes de « partenariats entre personnes de même sexe », et s’il n’existe aucune disposition légale dans le droit japonais excluant les couples de même sexe d’être des parents adoptifs, le principe d’adoption par des couples gays et lesbiens continue de susciter la défiance.
Après avoir entamé ses démarches d’adoption en décembre 2015, les parents ont notamment dû suivre une formation, des examens médicaux et des conférences.

30 mars 2017

Australie : Un couple lesbien autorisé à adopter une fillette malgré l’opposition de ses parents biologiques

Classé dans : homoparentalité,infos,internationnal — dominique @ 6:36

couple-de-lesbiennes-avec-enfant-adopteLes parents biologiques d’une petite fille ont essayé d’empêcher l’adoption par un couple homosexuel de leur enfant en raison de leur foi catholique.
Après une une bataille judiciaire pour l’adoption de la petite fille le couple gay a gagné .
L’enfant de quatre ans avait été enlevée à sa mère qui avait une longue histoire d’abus de drogues. Elle avait également été reconnue coupable d’homicide involontaire de son enfant de 7 mois plusieurs années avant.
L’enfant était placée sous la responsabilité des services sociaux.
La garde en avait été confiée à un couple de femmes. Ce couple avait entamé des procédures pour l’adopter légalement, mais la mère s’y est opposée parce que les parents adoptifs « ne se sont pas engagés à élever l’enfant comme catholique ».
Le couple lesbien a effectivement affirmé qu’ils ne voulait pas élever l’enfant selon les préceptes de la religion catholique en raison de son opposition à l’homosexualité.
Le père de la petite fille est également intervenu pour qu’elle soit élevée dans un foyer religieux, mais le juge en charge de l’affaire a statué que ni la mère ni le père n’étaient aptes à être ses parents.
Il a jugé que si les traditions culturelles et religieuses doivent être « préservées autant que possible », elles ne devraient pas avoir d’incidence sur le bien-être de l’enfant.
Le couple lesbien qui a remporté l’adoption a déclaré que les parents biologiques recevraient toujours des visites régulières de leur fille, et bien sûr que si, à l’avenir, la jeune fille voulait adopter la religion catholique, elle ne serait pas empêchée.

28 mars 2017

Bordeaux : une maman obtient un droit de visite de l’enfant de son ex-compagne

Classé dans : homoparentalité,infos,justice — dominique @ 16:01

mariahge lesbienLe tribunal de Bordeaux a reconnu un droit de visite dans un couple lesbien divorcé du sud-Gironde. L’enfant est né il y a trois ans par insémination en Espagne. Il n’avait pas été adopté par la deuxième maman.
Pour la première fois en Gironde, la justice vient d’accorder un droit de visite à l’ex-épouse.
Dans ses conclusions, le tribunal de Bordeaux a estimé, que ce serait « déstabilisant » que la petite fille âgée de 3 ans, soit aujourd’hui privée de tout contact avec sa deuxième maman, avec laquelle elle a partagé sa vie jusqu’ici, jusqu’en juin dernier, jusqu’à la séparation du couple marié en juillet 2015. La naissance avait été permise par insémination en Espagne en janvier 2014. C’était « un projet en commun » explique la plaignante. Ce que réfute la mère biologique, qui a par ailleurs, refusé que la procédure d’adoption aille à son terme, il y a quelques mois.
C’est pour cette raison que le procès a pu se tenir. Car si la Loi Taubira permet à un couple homosexuel de fonder une famille, il est toujours impossible d’avoir deux papas ou deux mamans selon le code civil. Le lien de filiation n’est pas établi, à moins d’adopter l’enfant.
À Bordeaux, les juges se sont donc basés sur un autre article de loi, qui permet à un tiers « sans lien de parenté » mais qui a noué « des liens affectifs durables avec un enfant », de bénéficier d’un droit de visite ou d’hébergement. Un droit exercé pour la première fois depuis le jugement, et après 10 mois sans aucun contact, durant quelques heures par la deuxième maman ce weekend.
La mère biologique a annoncé qu’elle ferait appel de ce jugement

25 mars 2017

6 Français sur dix favorables à la PMA pour les couples de femmes

Classé dans : homoparentalité — dominique @ 14:04

PMASix Français sur dix (61%) sont favorables à l’ouverture de la Procréation médicalement assistée (PMA) aux couples de femmes, une hausse de six points par rapport à 2014, selon un baromètre d’opinion réalisé par BVA pour la Drees, publié vendredi.
Selon le volet « famille » de ce baromètre (3.038 personnes interrogées en face à face entre le 17 octobre et le 28 novembre 2016, méthode des quotas), 37% sont opposés à la PMA pour les couples de femmes (-6 points) et 2% ne se prononcent pas.
Par ailleurs, 50% des Français se disent favorables à la Gestation pour autrui (GPA), 7 points de plus qu’en 2014, selon ce baromètre réalisé pour la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques des ministères sociaux.
Plus de six Français sur dix (64%) sont en désaccord avec l’idée que le mariage est le cadre idéal pour vivre une relation de couple. Le soutien porté à cette affirmation (36%) a connu un recul quasi continu depuis l’année 2000 (-16 points), année où il était encore majoritaire (52%).

24 février 2017

L’Initiative citoyenne européenne Mum, Dad & Kids contre le maraige homosexuel n’a pas le million de signatures

Classé dans : homoparentalité,homophobie,infos,internationnal — dominique @ 18:07

mdkLancée le 4 avril 2016, l’initiative citoyenne européenne (ICE) Mum, Dad & Kids doit recueillir 1 million de signatures d’ici le 3 avril 2017 pour que l’Union Européenne reconnaisse le mariage homme/femme et la filiation père-mère-enfant comme la seule légale .
Si le million de signature est atteint, la Commission européenne sera obligée d’ouvrir un débat en vue d’adopter cette double définition du mariage et de la famille.
A ce jour, 610000 signatures ont été collectées, dont 27575 pour la France.
Mum, Dad & Kids voudrait que l’Union européenne adopte une définition limitée du mariage et de la famille par la législation communautaire :
“Le mariage est l’union durable d’un homme et d’une femme » et « la famille est fondée sur le mariage et/ou la descendance ».
Ce sont ces définitions que les citoyens Européens sont appelés à soutenir par leurs signatures.
Le principe même de cette initiative citoyenne européenne a déjà été validé par la Commission.
Pour Ludovine de La Rochère  : « Cette initiative est une opportunité à saisir pour non seulement stopper la déconstruction de la famille mais aussi soutenir le mariage, la richesse de l’altérité et de la complémentarité des sexes, la filiation et l’intérêt supérieur de l’enfant. J’invite les familles de France et d’Europe à amplifier la mobilisation. Nous avons déjà rassemblé près des deux tiers du million de signature nécessaire. Nous avons marqué un essai. Nous avons deux mois pour le transformer ».
Prions pour que cela n’arriva pas …

10 février 2017

Belgique : L’adoption désormais plus simple pour les couples homosexuels

Classé dans : homoparentalité,infos,internationnal — dominique @ 17:18

couple gay avec un bebeLa Chambre a adopté jeudi à l’unanimité une proposition de loi de Stefaan Van Hecke et Muriel Gerkens (Ecolo-Groen) visant à contourner certains obstacles à l’adoption par les couples homosexuels. La proposition répond notamment à un arrêt de la Cour constitutionnelle qui tente de rétablir coûte que coûte l’égalité devant la loi des unions de même sexe.
Aujourd’hui , les couples homosexuels inscrits dans un projet d’adoption continuent de rencontrer des difficultés, par exemple, lorsque le parent légal ex-conjoint s’oppose à l’adoption.
Si celui-ci a le droit d’exprimer un refus, la proposition de loi écologiste entend donner au juge un pouvoir d’appréciation quant à déterminer si cette décision est considérée comme contraire à l’intérêt supérieur de l’enfant.
La proposition crée la possibilité pour une personne d’adopter l’enfant de son ancien conjoint ou cohabitant(e), sans pour autant que l’adoption ne rompe les liens de l’enfant avec sa famille d’origine. L’autorité parentale sera donc ainsi toujours exercée conjointement par l’adoptant et son ancien conjoint ou cohabitant. Cet ajustement s’illustre dans le cas où deux personnes homosexuelles ont élevées un enfant ensemble, mais finissent pas se séparer. Celui des deux qui n’est pas le parent légal pourra désormais revendiquer ses droits, même après une séparation.
Somme toute logique dans la suite des questions abordées par cette nouvelle proposition de loi, des règles d’attribution des noms de famille devraient également être précisées.

9 février 2017

Belgique : une femme transgenre se bat pour la garde de ses enfants

Classé dans : homoparentalité,homophobie,Trans — dominique @ 7:37

transUne femme transgenre de 38 ans, vit une enfer à cause de sa transidentité.
Divorcée récemment de son ex-femme, elle estime que tout est fait pour la pénaliser et l’éloigner de ses enfants pour cette raison.
« On a dit que je battais mes enfants, on a essayé de me décrédibiliser par tous les moyens ! Je n’ai tué personne, je n’ai fait de mal à personne mais on a tenté de faire croire que je frappais mes enfants, que je m’exposais devant eux de manière malsaine et perverse et j’en passe des vertes et des pas mûres » , explique-t-elle.
« La justice est très en retard. Elle considère encore la transidentité comme une maladie mentale. Une femme transgenre est très mal vue par la justice en cas de divorce quand elle a des enfants. Nous sommes dans la même situation que les personnes homosexuelles dans les années 70 ou 80, nous ne sommes pas respectées » , dénonce-t-elle.
Elle témoigne également de nombreuses marques d’irrespect de la part de magistrats: « Une avocate tient constamment des propos et écrits qu’on pourrait qualifier de transphobes et homophobes. Elle a par exemple refusé de m’appeler Madame. Elle a également dit que j’étais perverse au prétexte que j’organise des soupers avec des couples lesbiens. Je pense que cela a vraiment assez duré et que nous devons montrer que nous avons tous et toutes des droits humains fondamentaux qui ne sont en aucun cas respectés dans ce type de situation. Je reste Monsieur ou Sieur et mégenrée publiquement et volontairement devant la cour et l’audience présente, sans pouvoir rien dire », explique-t-elle.
Excédée par toutes ces atteintes, Christelle a invité tous ses sympathisants et des associations LGBT à venir la soutenir lors de l’audience prévue en mars, qui statuera sur la garde de ses enfants.

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