24 juillet 2019

Le RN hostile à la PMA pour toutes

Classé dans : homoparentalité — dominique @ 15:09

L’eurodéputé du Rassemblement national Jordan Bardella a rappelé mercredi que son parti était opposé à la PMA pour toutes au nom du « droit de l’enfant à avoir à la fois un père et une mère » et a réclamé un référendum sur le sujet.
« Nous serons évidemment opposés à la PMA et à la GPA », a souligné sur LCI Jordan Bardella, car « tout ce qui est technologiquement possible n’est pas toujours humainement souhaitable et parfois pour qu’une société fonctionne, il faut savoir poser des limites ». Selon lui, « il y a pas de droit à l’enfant, mais il y a un droit de l’enfant et le premier de ses droits, c’est d’avoir à la fois un père et une mère ». « L’intérêt de l’enfant lorsque l’enfant grandit, c’est de connaître à la fois son père et sa mère et la PMA remettrait en cause ce droit », assure-t-il.
Autre argument de l’eurodéputé: « Est-ce qu’on élargit à tous et toutes, sachant que cela ouvrirait la porte derrière mécaniquement à la gestation pour autrui » car « les juges nous expliqueront qu’il y a une discrimination entre les couples homosexuels femmes et hommes ». Un référendum s’impose selon lui. « Des questions aussi essentielles que la PMA et la GPA doivent être soumises à référendum parce que ça permettrait le débat et je pense que c’est la manière la plus juste de considérer si oui ou non, les Français estiment que c’est une avancée ou non », argumente-t-il.

18 juillet 2019

Russie : Des fonctionnaires accusés de «négligence» après une adoption par un couple gay

Classé dans : homoparentalité,homophobie,infos,internationnal,justice — dominique @ 6:11

adoptionLa justice russe a annoncé mercredi l’ouverture d’une enquête pour «négligence» contre des fonctionnaires ayant autorisé un couple gay à adopter deux enfants
Le Comité d’enquête russe accuse des employés des services d’aide sociale de Moscou d’avoir permis en 2010 à deux garçons de vivre avec cette famille. Les fonctionnaires risquent une amende ou des travaux d’intérêt général. «Il s’agit de la première fois qu’une telle chose arrive», a expliqué à l’AFP l’avocat Maxime Olenitchev de l’ONG Vykhod, qui apporte un soutien aux homosexuels, en référence à l’ouverture de l’enquête.
L’adoption par les couples gays n’est pas formellement interdite en Russie puisque ces derniers ne peuvent pas légalement officialiser leur union. La Russie interdit toutefois depuis 2013 les adoptions d’enfants russes par des couples homosexuels étrangers ou par des étrangers non mariés mais dont le pays autorise le mariage homosexuel.
Selon Maxime Olenitchev, si l’affaire ne concerne pour le moment que les fonctionnaires, «elle pourrait donner à l’Etat l’opportunité d’exiger l’annulation de l’adoption». «C’est inacceptable puisque la famille est déjà établie» et que les deux garçons sont aujourd’hui adolescents, a-t-il estimé. Les enquêteurs ont accusé dans un communiqué le couple gay de promouvoir auprès des deux enfants «des idées tordues sur les valeurs familiales, sapant leur santé et leur développement moral et spirituel».

1 juillet 2019

PMA sans père contre PMA pour toutes: les deux camps s’affrontent

Classé dans : homoparentalité — dominique @ 16:54

lmpt ogmProjet de longue date repoussé maintes fois, promesse de campagne d’Emmanuel Macron, l’ouverture de la procréation médicalement assistée aux femmes seules et aux couples de lesbiennes a fait couler beaucoup d’encre entre ceux qui y voient un progrès social et ceux qui considèrent qu’elle augure une dérive du modèle familial traditionnel.
La PMA est actuellement réservée aux couples hétérosexuels « en âge de procréer », dont au moins un des membres est stérile ou porteur d’une maladie grave, susceptible d’être transmise au conjoint ou à l’enfant. Le projet de loi bioéthique attendu fin juillet en Conseil des ministres et à l’Assemblée nationale fin septembre prévoit de l’étendre à toutes les femmes.
Selon le mouvement La Manif pour Tous, qui a adressé mercredi une lettre ouverte au président Emmanuel Macron pour l’interpeller sur « les conséquences de la PMA », « un tel projet de loi serait une injustice terrible pour les enfants », créerait des « orphelins de père » et serait le cheval de Troie de la GPA (gestation pour autrui) « déjà sur la scène », selon sa présidente Ludovine de la Rochère.
L’association, née au moment du débat sur le mariage homosexuel et qui avait rassemblé des milliers de personnes dans les rues pour s’opposer au mariage pour tous légalisé en 2013, compte revenir sur le devant de la scène à l’occasion de l’examen au parlement du projet de loi bioéthique. Elle reste néanmoins floue sur les mobilisations prévues dans les semaines à venir.
Au sein des associations LGBT, le souvenir des manifestations de 2013 est encore vif et douloureux. « En 2013, au moment du débat autour du mariage pour tous il y a eu une explosion des actes homophobes », rappelle Joël Deumier, co-président de SOS Homophobie dont le rapport annuel rapportait une hausse de 78% des actes LGBTphobes sur la période 2012-2013.
PMA  »Les études récentes sur les familles homoparentales montrent que les enfants vont bien », soutient en outre Nicolas Faget, porte-parole de l’Association des parents gay et lesbiens (APGL).
Le gouvernement espère cette fois un débat qui ne clive pas la société. Pourtant, de chaque côté, les arguments sont aiguisés, accompagnés d’une bataille de chiffres. Un sondage de l’Ifop pour l’Association des familles homoparentales estime que 64% des Français sont favorables à ce que « les couples de femmes homosexuelles désirant un enfant puissent avoir recours à la PMA ».
Mais selon un second ondage de l’Ifop, cette fois-ci commandé par Alliance Vita, association anti-IVG également opposée à la PMA, 55% des Français ne jugent pas « justifié » de « priver de père un enfant naissant d’une PMA, pour répondre aux souhaits de femmes célibataires ou de couples de femmes ».
« Il y a deux blocs d’un poids identique dans l’opinion, qui constituent les deux noyaux durs, chacun aux alentours de 40% des Français qui, quel que soit le libellé de la question, ne vont pas changer de réponse », explique Jérôme Fourquet, directeur du département Opinion de l’Ifop. « Et il y a 20% de la population qui va osciller dans ses réponses en fonction de l’argumentaire proposé », poursuit le politologue. « Tout l’enjeu est d’arriver à imposer son point de vue ».
Du côté de la Manif pour Tous, pas de doute : « la société n’est pas prête », estime Ludovine de la Rochère qui compte sur « le soutien de tous les Français qui réalisent encore qu’un enfant ne peut pas avoir deux mamans ». Dans une interview publiée jeudi au journal La Croix, le nouveau président de la Conférence des évêques de France Eric de Moulins-Beaufort a rappelé l’opposition de la CEF à la PMA. « L’émergence de la vie humaine est l’étreinte d’un homme et d’une femme », a-t-il déclaré.
« Je pense que les responsables religieux, politiques et associatifs rejoindront une mobilisation pour défendre l’enfant », espère la présidente de La Manif pour Tous qui en 2013 a pu compter sur la mobilisation de milieux catholiques.
« Derrière ce pseudo-discours de protection de l’enfance se cache beaucoup de LGBTphobie », fustige Clémence Zamora-Cruz, porte-parole de l’Inter-LGBT. « Je ne pense pas que des alliances politiques puissent encore se faire contre les droits des autres », espère-t-elle néanmoins.
source: http://reloaded.e-llico.com/

2 avril 2019

USA: elle porte le bébé de son fils et de son compagnon

Classé dans : homoparentalité — dominique @ 17:58

USA: elle porte le bébé de son fils et de son compagnon dans homoparentalité 1Une Américaine de 61 ans a donné naissance à sa petite-fille après avoir été la mère porteuse de son fils et de son compagnon.
Quand le couple lui a émis le souhait de fonder une famille, la femme n’a pas hésité à proposer son aide. « Je n’ai pas eu d’hésitation, c’était instinctif », raconte-t-elle à la chaîne de télévision locale KETV, dans des propos rapportés par The Independant.
Après une série d’examens médicaux au centre de l’Université du Nebraska, la mère de famille a obtenu l’accord des médecins. Le foetus a été conçu par fécondation in vitro avec le sperme de son fils, Matthew Eledge, et les ovules de la sœur de son beau-fils, Elliot Dougherty.
« Quand vous êtes gay, marié et que vous voulez un enfant, vous savez que vous devrez trouver une manière spéciale de fonder une famille », a expliqué Matthew en ajoutant qu’il existe « des façons créatives et uniques de créer une famille ».
L’accouchement s’est bien déroulé et tout le monde se porte bien. « Nous sommes vraiment reconnaissants à Uma et à sa grand-mère d’être ici, heureuses et en bonne santé », s’est exclamé Matthew au Independent.
L’enfant, une petite fille prénommée Uma Louise, est né le 25 mars dernier. Ces moments de joie ont été capturés par la photographe Ariel Panowicz, qui a partagé ses photos sur son compte Instagram.

11 mars 2019

PMA : Le projet de loi en Conseil des ministres avant l’été

Classé dans : homoparentalité,infos — dominique @ 19:09

PMALe projet de loi de bioéthique, dont le point le plus sensible est l’extension de la PMA aux couples de femmes et aux femmes seules, sera présenté en Conseil des ministres « avant l’été », a confirmé vendredi la ministre de la Santé sur franceinfo.
Initialement prévue au Parlement avant fin 2018, la révision de la loi de bioéthique avait été repoussée en raison, selon l’exécutif, de l’encombrement du calendrier parlementaire.
La secrétaire d’Etat à l’Egalité entre les femmes et les hommes, Marlène Schiappa, a assuré vendredi matin au Parisien que le projet de loi serait « mis à l’agenda » avant cet été.
Marc Fesneau, le ministre chargé des Relations avec le Parlement, a fixé lundi « un horizon de douze mois » pour une adoption définitive par le Parlement de l’extension de la PMA aux couples de femmes et aux femmes seules.
« Il serait difficile de trouver des arguments quelconques pour dire qu’il y a d’autres priorités dans notre pays qui devraient reléguer encore ces questions-là aux calendes grecques », a estimé le député Jean-Louis Touraine (LREM), rapporteur de la mission de l’Assemblée nationale sur la révision de la loi bioéthique.
« Les opposants ne seront pas convaincus, quelque argument raisonnable qu’on puisse leur proposer, mais ils sont très minoritaires », a-t-il fait valoir au cours d’un colloque sur les questions de reproduction organisé par l’hôpital Foch à Paris.
Les questions éthiques doivent être considérées mais pas utilisées « pour des retards excessifs dans les décisions, pour des moratoires infinis », a ajouté le député, également professeur de médecine à l’université Lyon 1. Un séminaire de travail sur les questions de PMA « ouvert à tous les parlementaires » s’est tenu lundi en « toute sérénité », a par ailleurs assuré Agnès Buzyn.

15 février 2019

Vives réactions à l’amendement Parent 1 / Parent 2

Classé dans : homoparentalité — dominique @ 14:37

enfantsL’amendement qui consacre l’homoparentalité dans les formulaires scolaires qui devront porter les mentions « parent 1 et parent 2″ et non plus « père et mère » provoque de nombreuses réactions autant chez les associations de parents d’élèves que les mouvements conservateurs.
Les députés ont adopté mardi en première lecture cet amendement LREM dans le cadre du projet de loi « pour une école de la confiance », contre l’avis du gouvernement. En effet, le ministre de l’Éducation Jean-Michel Blanquer et la rapporteuse Anne-Christine Lang (LREM) ont donné un avis défavorable, estimant que le changement réclamé ne relevait pas du domaine législatif.
Le texte « vise à ancrer dans la législation la diversité familiale des enfants dans les formulaires administratifs soumis à l’école », a expliqué la députée Valérie Petit (LREM) à l’origine du texte.
Un argument que reprend la FCPE, première fédération de parents d’élèves, qui se félicite du vote des députés. « C’est une très bonne chose, ça tient compte de l’évolution des situations familiales », a réagi auprès de l’AFP Rodrigo Arenas, co-président de la FCPE. « Ça rentre en résonance avec la loi votée sur la lutte contre le harcèlement, car souvent les situations de harcèlement d’enfants visent des enfants ne rentrant pas dans les cases », a-t-il ajouté.
L’Association des familles homoparentales (AFDH) est plus réservée. « Dans un premier temps, on a salué l’amendement parce que, techniquement, ça permet à nos familles de pouvoir être incluses dans des formulaires qui jusque-là ne le permettaient pas », a réagi Alexandre Urwicz, président de l’AFDH, auprès de l’AFP. Mais il dit craindre que cette formulation ne crée « une hiérarchie parentale ». « Qui est le ‘parent numéro 1′ et qui est le ‘parent numéro 2′ ? », s’est-il demandé. Et de se prononcer pour des formulaires « inclusifs » avec des cases à cocher: « père », « mère », « représentant légal ».
Les associations conservatrices sont, elles, vent debout, à l’instar de Ludovine de la Rochère, présidente de la Manif pour tous, qui qualifie ce texte d’ »absolument déshumanisant ». « Les enfants ont besoin de repères. Aujourd’hui, on pleure l’absence de repères et, typiquement, cet amendement va dans ce sens de repères fondamentaux qu’on fait disparaître », a-t-elle ajouté auprès de l’AFP.
Tugdual Derville, directeur d’Alliance Vita, association anti-avortement et antimariage pour tous, a même appelé à la « désobéissance civile ». « Nous inviterons, le moment venu, les parents à refuser de s’inscrire dans des cases qui prétendent effacer leur identité dans l’indifférenciation sexuelle », a-t-il expliqué dans un communiqué.
La Conférence des évêques de France (CEF) a regretté une « tentative au Parlement qui, au prétexte d’unifier les démarches administratives, déconstruit la réalité familiale », dans un communiqué. « Cette aseptisation administrative de la vie familiale représente le énième avatar de la théorie du genre qui voudrait qu’il soit indifférent d’avoir des parents de même sexe ou de sexe différents », écrit Bruno Feillet, président du conseil Famille et société de la CEF. « Faut-il se demander qui serait le numéro un et qui serait le numéro deux parmi les parents ? « , ironise-t-il.
source : http://reloaded.e-llico.com

13 février 2019

l’homoparentalité reconnue dans les formulaires scolaires

Classé dans : homoparentalité — dominique @ 11:30

couple avec enfantMardi 12 février, l’Assemblée a adopté en première lecture un amendement qui consacre l’homoparentalité dans les formulaires scolaires qui devront porter les mentions « parent 1 et parent 2″ et non plus « père et mère ». Une modification inscrite dans le cadre du projet de loi « sur l’école de la confiance ».
« Cet amendement vise à ancrer dans la législation la diversité familiale des enfants dans les formulaires administratifs soumis à l’école », a expliqué la députée Valérie Petit (LREM) à l’origine du texte. L’élue du Nord a rappelé que nombre de formulaires d’état civil, d’inscription à la cantine ou d’autorisation de sortie scolaire portent toujours les mentions père et mère, en ne tenant pas compte du vote de la loi pour le mariage pour tous et de l’existence de familles homoparentales.
« On a des familles qui se retrouvent face à des cases figées dans des modèles sociaux et familiaux un peu dépassés. Aujourd’hui, personne ne devrait se sentir exclu par des schémas de pensée un peu arriérés. Pour nous, cet article est une mesure d’égalité sociale », a défendu dans l’hémicycle sa collègue Jennifer de Temmerman (LREM).
Le ministre de l’Éducation Jean-Michel Blanquer et la rapporteuse Anne-Christine Lang (LREM) ont donné un avis défavorable à cet amendement, estimant que le changement réclamé ne relevait pas du domaine législatif.
Le député LR Xavier Breton a dénoncé un amendement relevant « d’une pensée unique et politiquement correcte qui ne correspond pas à la réalité ». « Quand j’entends dire que c’est un modèle dépassé, je rappelle qu’aujourd’hui, dans les unions célébrées, mariages ou PACS, plus de 95 % sont des couples homme-femme », a-t-il dit. En revanche, pour son collègue socialiste Joaquim Pueyot, cette réforme « est une question de respect et de dignité ». « Vous n’imaginez pas les conséquences lorsque des enfants ne se sentent pas traités comme les autres », a-t-il lancé.

24 janvier 2019

La députée LREM Agnès Thill retire ses propos anti-PMA

Classé dans : homoparentalité — dominique @ 16:44

Nouveau dérapage de la députée LREM Agnès Thill opposée à la PMA pour toutes dans infos thillL’élue LREM Agnès Thill, que certains députés souhaiteraient voir exclue du parti pour des déclarations sur la procréation médicalement assistée (PMA), « retire » ses propos qui ont pu « blesser », mais maintient « ses positions », a-t-elle indiqué mercredi à l’AFP.
« Ce qui a pu choquer et blesser, je le retire et présente mes excuses à ceux que cela a blessé », a déclaré Mme Thill, se disant « bien embêtée que l’on ne retienne que ces mots » et reconnaissant que « ce n’est pas la première fois qu’[elle est] maladroite ».
Opposée à l’extension de la PMA et déjà mise en garde à plusieurs reprises par LREM pour certaines de ses prises de position publiques, la députée de l’Oise avait de nouveau fait polémique ces derniers jours en estimant à l’occasion de la publication du rapport de la mission parlementaire sur la bioéthique que « l’absence de genre dans le mot parent favorise l’éclosion d’écoles coraniques ».
« Je ne suis ni homophobe, ni islamophobe, ni xénophobe », a-t-elle assuré à l’AFP, disant ne pas « craindre » de décision d’exclusion car « on peut parler dans notre groupe ».
« Mes idées ne changent pas et je les défendrai » lors de l’examen du texte sur la bioéthique, a ajouté Mme Thill.
Dans une interview accordée à « Oise Hebdo », où elle tentait de justifier ses propos précédents, elle avait déclaré « la souffrance des femmes seules » qui souhaitent la PMA à celle des « drogués ». « Si un drogué souffre, on lui donne la drogue ? Si la femme souffre, est-ce que je lui donne un enfant pour ne plus souffrir ? Un enfant n’est pas un médicament. »

22 janvier 2019

Agnès Thill compare les femmes ayant recours à la PMA à des droguées en manque

Classé dans : homoparentalité,politique — dominique @ 13:18

Nouveau dérapage de la députée LREM Agnès Thill opposée à la PMA pour toutes dans infos thillL’élue LREM Agnès Thill, que certains députés souhaiteraient voir exclue du parti pour des propos sur la PMA, persiste dans une vidéo où elle compare les femmes seules y ayant recours à des « droguées » et où elle nie être homophobe.
Le porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux a réagi mardi matin à d’ »insupportables et méprisantes paroles d’Agnès Thill à l’égard des mamans et des enfants comparés à des médicaments ». « Ces mots blessent des familles et viennent nourrir tous les préjugés ignobles que je continuerai à combattre inlassablement. Effectivement, ça suffit », a-t-il lancé dans un tweet
« Je n’ai pas de risque d’exclusion », affirme-t-elle pour sa part dans un entretien vidéo à Oise Hebdo mis en ligne sur le site de l’hebdomadaire lundi, car pour cela il faudrait « que ce soit justifié » et « prouver » qu’elle est « homophobe », « raciste » et « islamophobe », ce qu’elle nie catégoriquement être.
Critiquant « l’argument » de l’ »envie » d’enfant de ces femmes, elle fait valoir qu’ »un enfant n’est pas un médicament, c’est un être humain ». Ces femmes « souffrent. J’entends bien qu’elles souffrent, mais alors qu’est ce qu’on fait; si un drogué souffre, on lui donne de la drogue ? Est-ce que je lui donne un enfant parce qu’elle souffre ? »
Opposée à l’extension de la PMA et déjà mise en garde à plusieurs reprises par LREM pour certaines de ses prises de positions publiques, Agnès Thill avait de nouveau fait polémique ces derniers jours en estimant à l’occasion de la publication du rapport de la mission parlementaire sur la bioéthique que « l’absence de genre dans le mot parent favorise l’éclosion d’écoles coraniques ».

16 janvier 2019

la mission parlementaire favorable à l’ouverture de la PMA

Classé dans : homoparentalité — dominique @ 10:00

pmaDans son rapport publié ce 15 janvier, la mission parlementaire sur la loi de bioéthique préconise d’ouvrir la procréation médicalement assistée aux couples de femmes et aux femmes seules. Il propose aussi des avancées sur l’autoconservation des ovocytes, ou encore l’anonymat des donneurs de sperme.
« Notre mission recommande l’ouverture de la PMA à toutes les femmes », déclare à France Inter Jean-Louis Touraine, rapporteur de la mission d’information sur la révision de la loi relative à la bioéthique. « Qu’elles soient en couple homosexuel ou seules, explique le député du Rhône, toutes ces femmes ont aujourd’hui le droit d’adopter des enfants. Il serait donc déraisonnable de leur interdire de développer par elles-mêmes une famille ». C’est pourquoi, « dans un principe d’égalité avec les autres femmes qui sont en couple hétérosexuel », la mission parlementaire recommande d’accorder à toutes les femmes la possibilité de pouvoir bénéficier de la Procréation Médicalement Assistée.
La mission se déclare également favorable à un remboursement de toutes les variétés de PMA par la sécurité sociale. Que ce soit pour les couples hétérosexuels, avec ou sans infertilité médicalement prouvée, pour les couples homosexuels, ou les femmes seules. L’ouverture de la PMA aux femmes seules imposerait d’ailleurs d’autoriser également la PMA post-mortem.
Au-delà de l’ouverture de la PMA, la mission parlementaire sur la loi de bioéthique se prononce en faveur de l’autoconservation des ovocytes. « L’horloge biologique des femmes est plus sévère que celle des hommes », justifie Jean-Louis Touraine. Selon lui, « il y a une inégalité de la nature puisque les femmes voient leur fertilité diminuer après la trentaine ». Le député du Rhône a également conscience que de nos jours, les femmes n’ont pas toujours envie d’avoir un enfant avant 30 ans.
Il est légitime de considérer que ces femmes qui, grâce à la contraception n’ont pas d’enfant imprévu, puissent conserver leurs ovocytes afin qu’elles aient une chance de procréer le moment venu.
La mission propose d’assortir cette avancée d’une amélioration de la pédagogie sur la fertilité des jeunes femmes et des jeunes hommes.
En outre, la mission préconise une mesure réclamée depuis plusieurs années par des associations : les enfants conçus par PMA pourraient connaître l’identité du donneur sur simple demande, dès leurs 18 ans, pour tous les dons effectués après l’entrée en vigueur de la loi. Pour les dons précédant la loi, l’accord du donneur serait obligatoire.
Enfin, la mission considère qu’il faut maintenir l’interdiction de la GPA (gestation pour autrui, c’est-à-dire le recours à une mère porteuse), tout en reconnaissant à l’état civil les enfants conçus grâce à une GPA pratiquée à l’étranger.

12345...24

cruel |
Au paradis des Yeux, Des fi... |
moseart |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | ldelange
| sextoys sexshop - sites de ...
| TEENS