2 avril 2019

USA: elle porte le bébé de son fils et de son compagnon

Classé dans : homoparentalité — dominique @ 17:58

USA: elle porte le bébé de son fils et de son compagnon dans homoparentalité 1Une Américaine de 61 ans a donné naissance à sa petite-fille après avoir été la mère porteuse de son fils et de son compagnon.
Quand le couple lui a émis le souhait de fonder une famille, la femme n’a pas hésité à proposer son aide. « Je n’ai pas eu d’hésitation, c’était instinctif », raconte-t-elle à la chaîne de télévision locale KETV, dans des propos rapportés par The Independant.
Après une série d’examens médicaux au centre de l’Université du Nebraska, la mère de famille a obtenu l’accord des médecins. Le foetus a été conçu par fécondation in vitro avec le sperme de son fils, Matthew Eledge, et les ovules de la sœur de son beau-fils, Elliot Dougherty.
« Quand vous êtes gay, marié et que vous voulez un enfant, vous savez que vous devrez trouver une manière spéciale de fonder une famille », a expliqué Matthew en ajoutant qu’il existe « des façons créatives et uniques de créer une famille ».
L’accouchement s’est bien déroulé et tout le monde se porte bien. « Nous sommes vraiment reconnaissants à Uma et à sa grand-mère d’être ici, heureuses et en bonne santé », s’est exclamé Matthew au Independent.
L’enfant, une petite fille prénommée Uma Louise, est né le 25 mars dernier. Ces moments de joie ont été capturés par la photographe Ariel Panowicz, qui a partagé ses photos sur son compte Instagram.

11 mars 2019

PMA : Le projet de loi en Conseil des ministres avant l’été

Classé dans : homoparentalité,infos — dominique @ 19:09

PMALe projet de loi de bioéthique, dont le point le plus sensible est l’extension de la PMA aux couples de femmes et aux femmes seules, sera présenté en Conseil des ministres « avant l’été », a confirmé vendredi la ministre de la Santé sur franceinfo.
Initialement prévue au Parlement avant fin 2018, la révision de la loi de bioéthique avait été repoussée en raison, selon l’exécutif, de l’encombrement du calendrier parlementaire.
La secrétaire d’Etat à l’Egalité entre les femmes et les hommes, Marlène Schiappa, a assuré vendredi matin au Parisien que le projet de loi serait « mis à l’agenda » avant cet été.
Marc Fesneau, le ministre chargé des Relations avec le Parlement, a fixé lundi « un horizon de douze mois » pour une adoption définitive par le Parlement de l’extension de la PMA aux couples de femmes et aux femmes seules.
« Il serait difficile de trouver des arguments quelconques pour dire qu’il y a d’autres priorités dans notre pays qui devraient reléguer encore ces questions-là aux calendes grecques », a estimé le député Jean-Louis Touraine (LREM), rapporteur de la mission de l’Assemblée nationale sur la révision de la loi bioéthique.
« Les opposants ne seront pas convaincus, quelque argument raisonnable qu’on puisse leur proposer, mais ils sont très minoritaires », a-t-il fait valoir au cours d’un colloque sur les questions de reproduction organisé par l’hôpital Foch à Paris.
Les questions éthiques doivent être considérées mais pas utilisées « pour des retards excessifs dans les décisions, pour des moratoires infinis », a ajouté le député, également professeur de médecine à l’université Lyon 1. Un séminaire de travail sur les questions de PMA « ouvert à tous les parlementaires » s’est tenu lundi en « toute sérénité », a par ailleurs assuré Agnès Buzyn.

15 février 2019

Vives réactions à l’amendement Parent 1 / Parent 2

Classé dans : homoparentalité — dominique @ 14:37

enfantsL’amendement qui consacre l’homoparentalité dans les formulaires scolaires qui devront porter les mentions « parent 1 et parent 2″ et non plus « père et mère » provoque de nombreuses réactions autant chez les associations de parents d’élèves que les mouvements conservateurs.
Les députés ont adopté mardi en première lecture cet amendement LREM dans le cadre du projet de loi « pour une école de la confiance », contre l’avis du gouvernement. En effet, le ministre de l’Éducation Jean-Michel Blanquer et la rapporteuse Anne-Christine Lang (LREM) ont donné un avis défavorable, estimant que le changement réclamé ne relevait pas du domaine législatif.
Le texte « vise à ancrer dans la législation la diversité familiale des enfants dans les formulaires administratifs soumis à l’école », a expliqué la députée Valérie Petit (LREM) à l’origine du texte.
Un argument que reprend la FCPE, première fédération de parents d’élèves, qui se félicite du vote des députés. « C’est une très bonne chose, ça tient compte de l’évolution des situations familiales », a réagi auprès de l’AFP Rodrigo Arenas, co-président de la FCPE. « Ça rentre en résonance avec la loi votée sur la lutte contre le harcèlement, car souvent les situations de harcèlement d’enfants visent des enfants ne rentrant pas dans les cases », a-t-il ajouté.
L’Association des familles homoparentales (AFDH) est plus réservée. « Dans un premier temps, on a salué l’amendement parce que, techniquement, ça permet à nos familles de pouvoir être incluses dans des formulaires qui jusque-là ne le permettaient pas », a réagi Alexandre Urwicz, président de l’AFDH, auprès de l’AFP. Mais il dit craindre que cette formulation ne crée « une hiérarchie parentale ». « Qui est le ‘parent numéro 1′ et qui est le ‘parent numéro 2′ ? », s’est-il demandé. Et de se prononcer pour des formulaires « inclusifs » avec des cases à cocher: « père », « mère », « représentant légal ».
Les associations conservatrices sont, elles, vent debout, à l’instar de Ludovine de la Rochère, présidente de la Manif pour tous, qui qualifie ce texte d’ »absolument déshumanisant ». « Les enfants ont besoin de repères. Aujourd’hui, on pleure l’absence de repères et, typiquement, cet amendement va dans ce sens de repères fondamentaux qu’on fait disparaître », a-t-elle ajouté auprès de l’AFP.
Tugdual Derville, directeur d’Alliance Vita, association anti-avortement et antimariage pour tous, a même appelé à la « désobéissance civile ». « Nous inviterons, le moment venu, les parents à refuser de s’inscrire dans des cases qui prétendent effacer leur identité dans l’indifférenciation sexuelle », a-t-il expliqué dans un communiqué.
La Conférence des évêques de France (CEF) a regretté une « tentative au Parlement qui, au prétexte d’unifier les démarches administratives, déconstruit la réalité familiale », dans un communiqué. « Cette aseptisation administrative de la vie familiale représente le énième avatar de la théorie du genre qui voudrait qu’il soit indifférent d’avoir des parents de même sexe ou de sexe différents », écrit Bruno Feillet, président du conseil Famille et société de la CEF. « Faut-il se demander qui serait le numéro un et qui serait le numéro deux parmi les parents ? « , ironise-t-il.
source : http://reloaded.e-llico.com

13 février 2019

l’homoparentalité reconnue dans les formulaires scolaires

Classé dans : homoparentalité — dominique @ 11:30

couple avec enfantMardi 12 février, l’Assemblée a adopté en première lecture un amendement qui consacre l’homoparentalité dans les formulaires scolaires qui devront porter les mentions « parent 1 et parent 2″ et non plus « père et mère ». Une modification inscrite dans le cadre du projet de loi « sur l’école de la confiance ».
« Cet amendement vise à ancrer dans la législation la diversité familiale des enfants dans les formulaires administratifs soumis à l’école », a expliqué la députée Valérie Petit (LREM) à l’origine du texte. L’élue du Nord a rappelé que nombre de formulaires d’état civil, d’inscription à la cantine ou d’autorisation de sortie scolaire portent toujours les mentions père et mère, en ne tenant pas compte du vote de la loi pour le mariage pour tous et de l’existence de familles homoparentales.
« On a des familles qui se retrouvent face à des cases figées dans des modèles sociaux et familiaux un peu dépassés. Aujourd’hui, personne ne devrait se sentir exclu par des schémas de pensée un peu arriérés. Pour nous, cet article est une mesure d’égalité sociale », a défendu dans l’hémicycle sa collègue Jennifer de Temmerman (LREM).
Le ministre de l’Éducation Jean-Michel Blanquer et la rapporteuse Anne-Christine Lang (LREM) ont donné un avis défavorable à cet amendement, estimant que le changement réclamé ne relevait pas du domaine législatif.
Le député LR Xavier Breton a dénoncé un amendement relevant « d’une pensée unique et politiquement correcte qui ne correspond pas à la réalité ». « Quand j’entends dire que c’est un modèle dépassé, je rappelle qu’aujourd’hui, dans les unions célébrées, mariages ou PACS, plus de 95 % sont des couples homme-femme », a-t-il dit. En revanche, pour son collègue socialiste Joaquim Pueyot, cette réforme « est une question de respect et de dignité ». « Vous n’imaginez pas les conséquences lorsque des enfants ne se sentent pas traités comme les autres », a-t-il lancé.

24 janvier 2019

La députée LREM Agnès Thill retire ses propos anti-PMA

Classé dans : homoparentalité — dominique @ 16:44

Nouveau dérapage de la députée LREM Agnès Thill opposée à la PMA pour toutes dans infos thillL’élue LREM Agnès Thill, que certains députés souhaiteraient voir exclue du parti pour des déclarations sur la procréation médicalement assistée (PMA), « retire » ses propos qui ont pu « blesser », mais maintient « ses positions », a-t-elle indiqué mercredi à l’AFP.
« Ce qui a pu choquer et blesser, je le retire et présente mes excuses à ceux que cela a blessé », a déclaré Mme Thill, se disant « bien embêtée que l’on ne retienne que ces mots » et reconnaissant que « ce n’est pas la première fois qu’[elle est] maladroite ».
Opposée à l’extension de la PMA et déjà mise en garde à plusieurs reprises par LREM pour certaines de ses prises de position publiques, la députée de l’Oise avait de nouveau fait polémique ces derniers jours en estimant à l’occasion de la publication du rapport de la mission parlementaire sur la bioéthique que « l’absence de genre dans le mot parent favorise l’éclosion d’écoles coraniques ».
« Je ne suis ni homophobe, ni islamophobe, ni xénophobe », a-t-elle assuré à l’AFP, disant ne pas « craindre » de décision d’exclusion car « on peut parler dans notre groupe ».
« Mes idées ne changent pas et je les défendrai » lors de l’examen du texte sur la bioéthique, a ajouté Mme Thill.
Dans une interview accordée à « Oise Hebdo », où elle tentait de justifier ses propos précédents, elle avait déclaré « la souffrance des femmes seules » qui souhaitent la PMA à celle des « drogués ». « Si un drogué souffre, on lui donne la drogue ? Si la femme souffre, est-ce que je lui donne un enfant pour ne plus souffrir ? Un enfant n’est pas un médicament. »

22 janvier 2019

Agnès Thill compare les femmes ayant recours à la PMA à des droguées en manque

Classé dans : homoparentalité,politique — dominique @ 13:18

Nouveau dérapage de la députée LREM Agnès Thill opposée à la PMA pour toutes dans infos thillL’élue LREM Agnès Thill, que certains députés souhaiteraient voir exclue du parti pour des propos sur la PMA, persiste dans une vidéo où elle compare les femmes seules y ayant recours à des « droguées » et où elle nie être homophobe.
Le porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux a réagi mardi matin à d’ »insupportables et méprisantes paroles d’Agnès Thill à l’égard des mamans et des enfants comparés à des médicaments ». « Ces mots blessent des familles et viennent nourrir tous les préjugés ignobles que je continuerai à combattre inlassablement. Effectivement, ça suffit », a-t-il lancé dans un tweet
« Je n’ai pas de risque d’exclusion », affirme-t-elle pour sa part dans un entretien vidéo à Oise Hebdo mis en ligne sur le site de l’hebdomadaire lundi, car pour cela il faudrait « que ce soit justifié » et « prouver » qu’elle est « homophobe », « raciste » et « islamophobe », ce qu’elle nie catégoriquement être.
Critiquant « l’argument » de l’ »envie » d’enfant de ces femmes, elle fait valoir qu’ »un enfant n’est pas un médicament, c’est un être humain ». Ces femmes « souffrent. J’entends bien qu’elles souffrent, mais alors qu’est ce qu’on fait; si un drogué souffre, on lui donne de la drogue ? Est-ce que je lui donne un enfant parce qu’elle souffre ? »
Opposée à l’extension de la PMA et déjà mise en garde à plusieurs reprises par LREM pour certaines de ses prises de positions publiques, Agnès Thill avait de nouveau fait polémique ces derniers jours en estimant à l’occasion de la publication du rapport de la mission parlementaire sur la bioéthique que « l’absence de genre dans le mot parent favorise l’éclosion d’écoles coraniques ».

16 janvier 2019

la mission parlementaire favorable à l’ouverture de la PMA

Classé dans : homoparentalité — dominique @ 10:00

pmaDans son rapport publié ce 15 janvier, la mission parlementaire sur la loi de bioéthique préconise d’ouvrir la procréation médicalement assistée aux couples de femmes et aux femmes seules. Il propose aussi des avancées sur l’autoconservation des ovocytes, ou encore l’anonymat des donneurs de sperme.
« Notre mission recommande l’ouverture de la PMA à toutes les femmes », déclare à France Inter Jean-Louis Touraine, rapporteur de la mission d’information sur la révision de la loi relative à la bioéthique. « Qu’elles soient en couple homosexuel ou seules, explique le député du Rhône, toutes ces femmes ont aujourd’hui le droit d’adopter des enfants. Il serait donc déraisonnable de leur interdire de développer par elles-mêmes une famille ». C’est pourquoi, « dans un principe d’égalité avec les autres femmes qui sont en couple hétérosexuel », la mission parlementaire recommande d’accorder à toutes les femmes la possibilité de pouvoir bénéficier de la Procréation Médicalement Assistée.
La mission se déclare également favorable à un remboursement de toutes les variétés de PMA par la sécurité sociale. Que ce soit pour les couples hétérosexuels, avec ou sans infertilité médicalement prouvée, pour les couples homosexuels, ou les femmes seules. L’ouverture de la PMA aux femmes seules imposerait d’ailleurs d’autoriser également la PMA post-mortem.
Au-delà de l’ouverture de la PMA, la mission parlementaire sur la loi de bioéthique se prononce en faveur de l’autoconservation des ovocytes. « L’horloge biologique des femmes est plus sévère que celle des hommes », justifie Jean-Louis Touraine. Selon lui, « il y a une inégalité de la nature puisque les femmes voient leur fertilité diminuer après la trentaine ». Le député du Rhône a également conscience que de nos jours, les femmes n’ont pas toujours envie d’avoir un enfant avant 30 ans.
Il est légitime de considérer que ces femmes qui, grâce à la contraception n’ont pas d’enfant imprévu, puissent conserver leurs ovocytes afin qu’elles aient une chance de procréer le moment venu.
La mission propose d’assortir cette avancée d’une amélioration de la pédagogie sur la fertilité des jeunes femmes et des jeunes hommes.
En outre, la mission préconise une mesure réclamée depuis plusieurs années par des associations : les enfants conçus par PMA pourraient connaître l’identité du donneur sur simple demande, dès leurs 18 ans, pour tous les dons effectués après l’entrée en vigueur de la loi. Pour les dons précédant la loi, l’accord du donneur serait obligatoire.
Enfin, la mission considère qu’il faut maintenir l’interdiction de la GPA (gestation pour autrui, c’est-à-dire le recours à une mère porteuse), tout en reconnaissant à l’état civil les enfants conçus grâce à une GPA pratiquée à l’étranger.

4 janvier 2019

C’est quoi un bon parent

Classé dans : homoparentalité,homophobie,infos — dominique @ 12:35

TBWA\Corporate pour SOS homophobie ‘C’est quoi un bon parent?’ #BonsParents
Ce film, diffusé sur les réseaux sociaux, a été révélé grâce au soutien d’influenceurs, de personnalités et d’associations : comédiens et humoristes comme Vincent Dedienne, présentateurs et animateurs comme Gérald Ariano, Valérie Bègue ou Marc-Olivier Fogiel, militants comme Jean-Luc Roméro ou Rokhaya Diallo, influenceurs comme Maître Eolas, Fanny Salvat, Alex Dobro, Sam Zirah, associations comme le Refuge, GayLib ou AIDES…

2 janvier 2019

Ricky Martin, papa d’une petite fille avec son mari Jwan Yosef

Classé dans : homoparentalité,people — dominique @ 14:22

Ricky Martin, papa d'une petite fille avec son mari Jwan Yosef dans homoparentalité tumblr_inline_pkph0lksLK1uj37u4_540

Ricky Martin a révélé sur Instagram que son mari, Jwan Yosef, et lui ont accueilli une petite fille, Lucia.
« Nous sommes plus qu’heureux d’annoncer que nous sommes devenus parents d’une belle petite fille en bonne santé, Lucia Martin-Yosef. C’est un moment spécial pour nous, et nous avons hâte de voir où ce magnifique bébé nous emmènera. Ses deux frères, Jwan et moi sommes tombés amoureux », a-t-il écrit en légende d’une photo de lui et son mari tenant les mains de leur bébé.

17 décembre 2018

Singapour : un homosexuel autoriser a adopter son fils né par GPA

Classé dans : homoparentalité,infos — dominique @ 17:00

Singapour : un homosexuel autoriser a adopter son fils né par GPA dans homoparentalité tumblr_inline_pjw332cQ0W1uj37u4_540La Haute Cour de Singapour a rendu une décision historique en autorisant un couple homosexuel à adopter leur fils de cinq ans conçu par GPA aux États-Unis, en donnant la priorité au bien-être de l’enfant mais en ne n’autorisant qu’une adoption monoparentale conférant au père biologique l’unique droit parental et la responsabilité de l’enfant.
L’homme et son partenaire avaient tenté d’adopter légalement l’enfant l’année dernière. Mais, le tribunal singapourien avait rejeté leur demande en considérant que les démarches lui ayant permis d’avoir un enfant aux Etats-Unis n’auraient pas été possibles dans l’île-Etat qui n’autorise pas les couples non mariés à recourir à une mère porteuse.
Dans un arrêt rendu public ce lundi, un groupe de trois juges a statué que la proposition d’adoption, rejetée par un tribunal de première instance l’année dernière, devait aboutir au motif que « cela augmenterait les chances de l’enfant d’acquérir la citoyenneté de Singapour et d’obtenir la résidence de longue durée à Singapour ».
la décision de la cour apparait comme la première reconnaissance légale par Singapour des familles homosexuelles, même si la Cour a convenu qu’il existait une politique publique contre la formation « d’unités familiales homosexuelles », affirmant que le gouvernement tentait de trouver un équilibre en reconnaissant les homosexuels comme faisant partie de la société et en les acceptant, mais pas en défendant leurs causes.
Le père biologique avait essayé d’adopter leur fils en décembre 2014, pour ses un an.
L’enfant, né aux États-Unis d’une mère porteuse, qui est citoyen américain, vit à Singapour avec un titre de séjour pour personne à charge, qui doit être renouvelé tous les six mois. Il était alors sous la responsabilité de son père, malgré le fait que ce dernier n’ait aucun droits .
Avec le jugement, le père biologique peut désormais adopter l’enfant en tant que parent célibataire, ce qui lui confère les droits et la responsabilité exclusifs à l’égard du garçon.
Les deux hommes sont des Singapouriens d’origine chinoise âgés de 45 ans. Ils se sont rencontré en 1998 et vivent ensemble depuis 2003.
Les juges ont également souligné que leur décision ne constituait ni une approbation des actions du couple ni un résultat de «sympathie pour la position de l’une ou l’autre des parties».
Singapour ne reconnaît pas les mariages de même sexe et les droits d’adoption. En fait, l’homosexualité est toujours punissable d’une peine pouvant aller jusqu’à deux ans de prison . Les autorités appliquent rarement la loi, cependant.
Le gouvernement a déclaré que toute modification de la législation devra tenir compte de l’opinion publique, qui est profondément divisée sur la question.

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