11 avril 2018

François Hollande regrette de ne pas avoir légalisé la PMA pour les couples de femmes

Classé dans : homoparentalité,politique — dominique @ 17:37

François-HollandeDans un livre intitulé Les leçons du pouvoir (Stock), qui vient de paraître, François Hollande revient sur ces cinq années à la présidence de la République.
Il évoque son regret de ne pas avoir fait voter la PMA. Il explique ne pas l’avoir inclus dans son programme — même s’il rappelle s’être prononcé en sa faveur dans un entretien à Têtu, car il « pressentait la dureté de la bataille qui allait s’engager pour le mariage et l’adoption ».
« A l’époque, l’adjonction de la PMA au projet, outre qu’elle requérait l’avis du Comité Consultatif National d’Ethique, obligeait à anticiper la révision des lois bioéthiques. Son ajout à la loi aurait alimenté la propagande des opposants au mariage pour tous, qui auraient utilisé l’argument de l’ »engrenage fatal », qui va de la reconnaissance des droits des homosexuels à la Procréation médicalement assistée et à la gestation pour autrui, laquelle pose des problèmes éthiques autrement plus délicats, avec la « marchandisation des corps », que je refuse. J’ai préféré d’abord gagner la bataille du mariage et de l’adoption pour tous, avant d’aller plus loin» explique t’il .
« Je m’en suis néanmoins voulu d’avoir manqué d’audace », admet il « Les femmes homosexuelles qui veulent enfanter sont encore soumises à un parcours d’obstacles injustifié, doublé d’une injustice sociale puisque seules les plus favorisées peuvent en bénéficier à l’étranger. »
Il conclut: « Il s’agit là de l’amour filial. Comment peut-on encore se mettre en travers de cette évolution? » La réponse à cette dernière question se trouve dans les quatre dernières années de son quinquennat.

2 avril 2018

Christiane Taubira défend l’homoparentalité dans l’émission « Au tableau » sur C8

Classé dans : homoparentalité — dominique @ 18:28

1    

C8 proposait un numéro inédit de « Au tableau » avec notamment Christiane Taubira qui répondait aux questions des enfants.
L’ex Garde des Sceaux a notamment expliqué et défendu l’homoparentalité aux enfants

19 mars 2018

La ministre Jacqueline Gourault embarrassée par l’ouverture de la PMA

Classé dans : homoparentalité,infos,politique — dominique @ 19:17

gouraultJacqueline Gourault, ministre auprès du ministre de l’Intérieur, a dû botter en touche, lorsqu’un journaliste lui a demandé sa position sur l’ouverture de la PMA aux femmes célibataires et aux couples de lesbiennes. La raison est simple : elle s’était fermement opposée au mariage pour tous et à la PMA .
Interrogée dimanche sur France 3, la ministre a affiché un cafouillage sur la question de la procréation médicalement assistée
« Excusez-moi, j’ai pas bien compris votre question », a-t-elle d’abord balbutié, ne semblant pas comprendre le sigle PMA dans un premier temps.
Une fois la question explicitée, Jacqueline Gourault s’est alors contentée de déclarer: « C’est une question éthique, personnelle, [à laquelle] j’apporterai ma réponse quand le sujet viendra ».
Relancée par son interviewer, elle a refusé d’en dire davantage. « Je mettrai tout ce que je crois dans la discussion », a-t-elle seulement ajouté.
Sur son blog en 2013, relève Marianne, celle qui était alors sénatrice Modem du Loir-et-Cher affirmait sa nette opposition à la PMA. Son ouverture, écrivait-elle, « entraînerait indéniablement, au nom de l’égalité entre les couples de femmes et les couples d’hommes, la légalisation de la gestation pour autrui (GPA) ». Or, la GPA, selon la ministre, « provoquerait des risques de dérives mercantiles qui s’opposent totalement à la liberté de la femme et à la notion de famille telle que je le conçois ».
Comme le rappelle Le Figaro, Jacqueline Gourault s’était également opposée en 2013 au mariage pour tous, appelant plutôt à faire évoluer le Pacs « vers une nouvelle forme d’union civile ».

16 mars 2018

SOS homophobie interpelle le gouvernement sur la question de la filiation

Classé dans : homoparentalité — dominique @ 16:13

Homos-et parentsAlors qu’un sondage BVA pour L’Obs révèle que 6 Français sur 10 se déclarent favorables à l’ouverture de la procréation médicalement assistée (PMA) pour toutes les femmes, SOS homophobie se réjouit de « constater les changements de mentalité des Françaises et des Français ».
« À l’heure où se tiennent partout en France les Etats généraux de la bioéthique, SOS homophobie appelle le Gouvernement à mettre en oeuvre les promesses de campagne du Président de la République et de la majorité et rappelle que l’ouverture de la PMA à toutes les femmes doit être assortie de la filiation automatique pour tous les couples ».
Promesse de campagne d’Emmanuel Macron, l’ouverture de la PMA à toutes les femmes est actuellement discutée au sein des consultations des Etats généraux de bioéthique.
Les chiffres révélés par l’étude de BVA pour L’Obs viennent confirmer ceux de l’étude menée par l’Ifop pour La Croix au mois de janvier, et témoignent d’une transformation profonde des mentalités françaises.
Pour Joël Deumier, président de SOS homophobie : « Une large majorité des Français aujourd’hui se prononce pour l’extension de la PMA aux couples de femmes et aux femmes seules. C’est une très bonne nouvelle qui montre que les mentalités évoluent dans le bon sens ! ».
Joël Deumier ajoute : « Il est primordial que la loi s’adapte aux réalités de la société. Selon l’INSEE, il existe à ce jour 200.000 couples homosexuels dont 20% sont mariés, parmi lesquels un grand nombre de femmes qui souhaitent fonder une famille mais sont obligés pour ce faire de vivre un véritable parcours du combattant psychologique, économique et sanitaire ».
L’étude menée par BVA pour L’Obs révèle par ailleurs que les Français et les Françaises sont convaincues de la capacité d’un couple homosexuel à élever un enfant dans de bonnes conditions : ils et elles sont 77% à se déclarer « tout à fait d’accord ».
Pour Joël Deumier, cet état de l’opinion doit encourager le gouvernement à mettre en oeuvre la filiation automatique pour tous les couples : « Les Françaises et les Français reconnaissent très largement que tous les couples peuvent élever correctement un enfant. Or actuellement pour les couples de femmes, seule la mère dite ‘biologique’ a automatiquement des droits sur l’enfant. La procédure d’adoption par la seconde mère est longue et coûteuse. En cas de décès, d’accident ou séparation, des enfants pourraient se retrouver privés de leur deuxième parent. Au-delà de donner l’accès à la PMA à toutes les femmes, il est également question de la filiation de l’enfant aux deux mères. Les règles doivent être les mêmes pour tou·te·s ».
(Source SOS homophobie)

10 mars 2018

Finlande : deux femmes pourront s’inscrire comme mères de leur enfant dès la naissance

Classé dans : homoparentalité,infos — dominique @ 19:23

1Le Parlement finlandais a approuvé un projet de loi visant à permettre l’enregistrement de deux femmes en tant que mères d’un enfant dès la naissance.
La mesure mettra fin à l’insécurité juridique dans laquelle se trouvent ces familles. Jusqu’à l’entrée en vigueur de la réforme, la mère non enceinte doit entamer un processus d’adoption de l’enfant de sa partenaire pour être reconnue comme parent.
L’approbation de la loi est le résultat d’une initiative législative populaire.
L’amendement à la loi sur la maternité, approuvé par 122 voix contre 42, mettra fin à l’insécurité juridique des couples de femmes qui décident d’avoir des enfants par insémination artificielle. Le groupe des démocrates-chrétiens, avec cinq membres, était le seul à avoir voté «non» à l’ unanimité .
Dans la situation actuelle, la mère non enceinte n’est pas automatiquement reconnue comme parent, mais doit demander l’adoption de l’enfant de sa partenaire. Le temps entre la naissance et la conclusion de ce processus est donc une longue période d’incertitude juridique pour la famille, ce qui pourrait poser des problèmes en cas de séparation ou de maladie ou de décès d’un des parents. La mesure sera en vigueur d’ici un an, pour permettre la mise à jour de toutes les réglementations subsidiaires correspondantes.
Le projet de loi est le résultat d’une initiative législative populaire qui a recueilli 55 000 signatures, ( il faut au minimum de 50 000 signatures pour provoquer un débat parlementaire).
C’est la deuxième initiative pro LGBT: la première a obtenu l’ouverture du mariage pour les couples de même sexe en 2014. Les militants avaient recueilli les signatures nécessaires en un jour e
Cependant, l’égalité du mariage n’est pas entrée en vigueur avant le 1er mars 2017 . Avant il a dû surmonter le défi d’ une autre initiative populaire pour l’abroger , qui a été rejeté au Parlement finlandais par 120 voix contre 48 en février 2017.

16 février 2018

USA : une jeune maman transgenre est parvenue à allaiter son bébé

Classé dans : homoparentalité — dominique @ 17:45

allaitement-seinUne femme de 30 ans suivant un traitement hormonal depuis 6 ans pour devenir une femme, est parvenue à allaiter son bébé. Son cas a été rapporté dans le journal Transgender Health.
Alors que sa compagne enceinte ne souhaitait pas allaiter leur bébé, elle s’est rendue au service spécialisé dans le changement de sexe de l’hôpital new yorkais Mount Sinaï pour étudier toutes les possibilités. Si elle n’a subi aucune opération pour changer de sexe et devenir une femme à part entière, elle avait tout de même une poitrine grâce à son traitement hormonal.
Etant en bonne santé, non fumeuse et n’ayant aucun antécédents de thromboembolique (maladie veineuse), la jeune femme est vue proposer par les médecins un traitement à la progestérone (une hormone féminine qui prépare l’utérus à la grossesse) et des médicaments stimulant la lactation. Les médecins lui ont alors dit de tirer régulièrement son lait. Un mois plus tard, elle était parvenue à tirer quelques gouttes. Après trois mois de traitement, elle arrivait à en tirer 200ml par jour.
Lorsque le bébé est né deux semaines plus tard, elle était capable d’en produire 227 grammes par jour. La jeune maman transgenre née de sexe masculin, a pu allaiter le nourrisson pendant 6 semaines. Lorsqu’il a eu besoin de plus de lait, elle a alterné avec du lait infantile puisqu’elle était incapable d’en produire plus. « Pendant cette période, le pédiatre de l’enfant a noté que sa croissance, son alimentation et sa digestion se développaient de façon appropriée », précise le journal.
Le lait fourni par la maman transgenre, s’il n’était pas aussi abandonnant que celui d’une mère née femme, était d’aussi bonne qualité. « Nous sommes contents que la patiente ait partagé son expérience avec nous, et nous sommes ravis d’aider nos patients transgenres à construire une famille heureuse et en bonne santé », a affirmé au Daily Mail, le docteur Tamar Reisman, qui a étudié ce cas. Ce cas laisse entrevoir de réels progrès en matière de grossesse pour la communauté LGBT.

15 février 2018

People : Tom Daley et Lance Black vont avoir un enfant

Classé dans : homoparentalité,infos,internationnal,people — dominique @ 6:34

tom et blackLe plongeur olympique Tom Daley et le scénariste Dustin Lance Black ont annoncé qu’ils allaient avoir un bébé .
Ils ont partagé la nouvelle sur Instagram en publiant une photo d’eux-mêmes avec une échographie.
« HEUREUSE SAINT VALENTIN! », suivi d’un emoji de deux hommes et un enfant, a écrit Tom Daley.
Tom Daley et Lance Black se sont mariés en mai 2017 et ont récemment vendu leur appartement à Londres – sans doute pour acquérir une nouvelle maison familiale.
Dans une interview récente, Tom Daley avait laissé entendre que lui et Black avaient l’intention de fonder une famille.
« Ce n’est pas une question de ‘si’, juste ‘quand’, avait-il déclaré. J’ai toujours dit que je continuerai à plonger aussi longtemps que mon corps me le permettrait. Mais le bon côté d’être un athlète est de prendre sa retraite jeune et après vous avez toute votre vie devant vous. Une fois que j’aurai fini de plonger, il y a d’autres avenues que j’aimerais explorer. La famille a toujours été une chose importante », avait-il confié.
L’Américain Lance Black, pour sa part, a déclaré être tombé amoureux de la Grande-Bretagne à 43 ans et espérer y vivre et y fonder une famille.

10 février 2018

PMA : La CEDH juge la plainte d’un couple de femmes contre un hôpital de Toulouse, irrecevable

Classé dans : homoparentalité,justice — dominique @ 8:47

femme coupleLa Cour européenne des droits de l’homme a rejeté une plainte pour discrimination d’un couple homosexuel. Les deux femmes mariées s’étaient vues refuser l’accès à la PMA par un hôpital de Toulouse en 2014.
Les juges européens ont rejeté leur plainte, estimant qu’elles n’avaient pas épuisé tous les recours du droit français.
Selon la CEDH, les deux femmes auraient d’abord dû saisir les juridictions administratives « d’un recours en annulation pour excès de pouvoir de la décision du CHU de Toulouse ». « Il n’y avait aucune chance que cela aboutisse », a répliqué l’avocate du couple Caroline Mecary. « La Cour a botté en touche ».
Le couple, marié depuis quatre ans, souhaite voir ce refus de l’hôpital reconnu comme une violation du droit au respect de la vie privée et familiale et au principe d’interdiction de la discrimination par les juges européens.
« Nous n’avons pas d’autre choix que de nous exiler pour fonder notre famille alors même qu’après l’accouchement, la loi française nous autorise à adopter notre propre enfant », a déclaré l’une des plaignantes. « Il est temps que la France sorte de cette hypocrisie ».
Le couple avait saisi la CEDH en 2015 pour « une discrimination fondée sur l’orientation sexuelle ». L’hôpital n’avait pas répondu à leur demande d’information concernant une PMA avec insémination artificielle, justifiant que « la loi Bioéthique actuellement en vigueur en France n’autorise pas la prise en charge des couples homosexuels ».
Une loi qui devrait être revue par le Parlement à l’automne 2018. Sur Twitter, l’avocate des jeunes femmes Caroline Mecary a interpellé le président de la République. « Emmanuel Macron doit maintenant faire ce qu’il a promis : ouvrir la PMA à toutes les femmes », a-t-elle déclaré.

29 janvier 2018

Des homosexuels prennent positions contre la PMA et la GPA

Classé dans : homoparentalité — dominique @ 16:37

pmaJean-Mathias Sargologos, Sébastien de Crèvecoeur et Jacques Duffourg-Müller ,tous les trois homosexuels, prennent positions contre la PMA et la GPA dans une tribune publiée par le Figaro:
« Ce que nous estimons être de graves dérives, réalisées au nom d’un individualisme exacerbé et contre ce qui n’est rien d’autre qu’une tentative de briser l’interdit entourant la réification du corps humain. Notre démarche s’inscrit par ailleurs dans une volonté de briser le monopole des associations dites LGBT ».
Ils ajoutent que « l’impossibilité de procréer est une donnée objective », « propre à la condition homosexuelle », qu’elle n’est donc pas discriminatoire et ne peut faire l’objet d’une « réparation de l’Etat ». « Nous pensons pour notre part qu’assumer pleinement son homosexualité revient aussi à accepter les limites qui en découlent ».
Les auteurs soulignent les effets pervers de ces revendications : « La PMA étant un traitement médical, permettre son accès aux couples de femmes reviendrait à sous-entendre que les femmes homosexuelles seraient malades, ce qui constituerait bien entendu un retour en arrière considérable ». Par ailleurs, une fois la PMA accordée aux couples de femmes, ils estiment qu’il sera impossible, « au nom du principe d’égalité, (…) d’interdire la GPA ».
« Après des décennies de féminisme, il est difficilement concevable qu’aujourd’hui la réification du corps de la femme apparaisse par le biais du discours libéral ». Ils dénoncent une GPA « éthique » qui serait justifiée par l’absence de rémunération de la gestatrice et le caractère altruiste de son engagement : « Ce serait en effet nier toute la dimension d’un principe moral fondamental et caractéristique de notre civilisation occidentale, résumé notamment par l’impératif pratique kantien: ‘Agis de telle sorte que tu traites l’humanité comme une fin, et jamais simplement comme un moyen’. Cet impératif est au cœur du principe de dignité humaine que l’on est en droit d’exiger de l’autre, mais aussi de tout être humain envers lui-même ».
Enfin, l’enfant lui-même « objet d’une transaction contractuelle » devient « lui aussi un objet ». « L’existence en France d’enfants nés par GPA à l’étranger ne peut en aucun cas motiver une adaptation ou une modification de la législation française puisqu’on ne fonde pas la règle sur l’exception ni sur la légalité de tel ou tel acte à l’étranger ». Ils demandent « le maintien de l’interdiction de la GPA en France » pour protéger « une conception humaniste de la procréation, soucieuse de la défense des plus vulnérables, et qui respecte l’interdit de toute exploitation et réification de l’être humain. Dans cette perspective, le rôle de l’État n’est pas d’assurer l’accès à toujours plus de droits individuels, mais bien de protéger les plus faibles contre les excès de l’individualisme et de préserver une certaine conception de l’Homme ».
« La PMA pour les couples de femmes et la GPA, présentées faussement comme des avancées permettant aux femmes et aux hommes homosexuels de ‘concevoir’ un enfant, ne sont que des avancées techniques. Or, des avancées techniques ne sont pas nécessairement des progrès sur le plan moral » .

25 janvier 2018

USA : Un couple gay poursuit le gouvernement après qu’un seul de leurs jumeaux a reçu la citoyenneté américaine

Classé dans : homoparentalité,infos — dominique @ 17:30

Andrew-Dvash-Banks-5-650x488Un couple gay poursuit le gouvernement américain après que l’un de leurs jumeaux ait reçu la citoyenneté américaine, tandis que l’autre a vu sa demande rejetée.
Andrew Dvash-Banks, un citoyen américain, et Elad, un Israélien , sont les papas de deux petits garçons: Ethan et Aiden. Les jumeaux, conçus avec le sperme des deux hommes et des ovocytes d’une seule donneuse anonyme, sont nés par gestation pour autrui alors que le couple israélo-américain vivait au Canada, où il se sont mariés en 2010 – une union reconnue quelques années plus tard aux Etats-Unis.
En septembre 2016, le mère porteuse a donné naissance aux deux garçons au Canada où le couple s’était installé après s’être mariés en 2010, parce qu’ils étaient incapables de le faire en Israël ou aux États-Unis.
Lorsque le couple a décidé de déménager à Los Angeles, ils se sont rendus au consulat américain à Toronto quelques mois plus tard pour demander la citoyenneté américaine.
Là, ils sont tombés sur une femme qui a commencé à poser des questions personelles qu’ils ont trouvées humiliantes.
Le représentant consulaire leur a dit qu’elle avait le pouvoir discrétionnaire d’exiger un test d’ADN pour montrer qui était le père biologique de chaque garçon et sans ces tests, ni l’un ni l’autre fils n’obtiendrait la citoyenneté.
Après avoir remis les résultats du test d’ADN, le couple a reçu une grande et petite enveloppe le 2 mars. La plus importante était le passeport d’Aiden. L’autre était une lettre notifiant à Andrew que la demande d’Ethan avait été refusée : Aiden pouvait recevoir des papiers en tant que fils d’Andrew, tandis que son frère jumeau Ethan en était privé, car son ADN correspond à celui d’Elad.
La famille a depuis déménagé à Los Angeles pour se rapprocher de la famille d’Andrew. le petit Ethan, lui, n’a qu’un visa touristique qui a expiré le mois dernier. 
Andrew-Dvash-Banks2-650x433   »Il n’a pas de statut légal », a déclaré Andrew.
La famille a entrepris des démarches pour faire réviser la décision du Département d’Etat, et obtenir la reconnaissance d’Ethan comme Américain à la naissance, comme son frère jumeau.
« Ce que nous essayons de faire est de poursuivre la justice pour Ethan et corriger un tort que le Département d’Etat continue à poursuivre qui pourrait affecter d’autres couples », a déclaré Elad.
La plainte est similaire à deux autres plaintes déposées par un groupe de défense des droits des immigrants LGBTQ qui a déclaré que le Département d’État faisait de la discrimination contre les couples binationaux de même sexe en refusant à leurs enfants la citoyenneté à la naissance.
Les plaintes déposées à Los Angeles et à Washington par l’Immigration Equality indiquent que les enfants d’un citoyen américain qui se marie à l’étranger ont droit à la citoyenneté à la naissance, peu importe où ils sont nés et même si l’autre parent est un étranger. 

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