6 avril 2017

Japon : pour la première fois, un couple gay peut adopter un enfant

Classé dans : homoparentalité,infos,internationnal — dominique @ 17:28

enfantsLa ville d’Osaka, la troisième plus grande ville du pays, a reconnu mercredi son premier couple de parents adoptifs composé de deux personnes du même sexe.
L’adoption au japon n’est pas interdite aux couples gays et lesbiens mais difficilement accessible.
Le gouvernement de la ville a officiellement reconnu un couple composé de deux hommes comme parents adoptifs d’un adolescent.
La garde de ce dernier leur a été confiée en février dernier. Une première selon le ministère de la Santé, du Travail et du Bien-être social, dont les représentants ont indiqué qu’il n’y avait « aucun précédent » en la matière.
Traditionnellement, les membres de la communauté LGBT qui souhaitent adopter au Japon le font en tant qu’individus: la garde d’un enfant est confiée à deux personnes sans que leur statut de couple ne soit pris en compte dans cette décision.
Cette fois-ci, le gouvernement d’Osaka a accédé à la requête de deux hommes après avoir déterminé que les deux requérants ont compris leurs obligations de parents et ont bel et bien les moyens financiers pour élever un enfant.
Si certains gouvernements locaux reconnaissent déjà plusieurs formes de « partenariats entre personnes de même sexe », et s’il n’existe aucune disposition légale dans le droit japonais excluant les couples de même sexe d’être des parents adoptifs, le principe d’adoption par des couples gays et lesbiens continue de susciter la défiance.
Après avoir entamé ses démarches d’adoption en décembre 2015, les parents ont notamment dû suivre une formation, des examens médicaux et des conférences.

30 mars 2017

Australie : Un couple lesbien autorisé à adopter une fillette malgré l’opposition de ses parents biologiques

Classé dans : homoparentalité,infos,internationnal — dominique @ 6:36

couple-de-lesbiennes-avec-enfant-adopteLes parents biologiques d’une petite fille ont essayé d’empêcher l’adoption par un couple homosexuel de leur enfant en raison de leur foi catholique.
Après une une bataille judiciaire pour l’adoption de la petite fille le couple gay a gagné .
L’enfant de quatre ans avait été enlevée à sa mère qui avait une longue histoire d’abus de drogues. Elle avait également été reconnue coupable d’homicide involontaire de son enfant de 7 mois plusieurs années avant.
L’enfant était placée sous la responsabilité des services sociaux.
La garde en avait été confiée à un couple de femmes. Ce couple avait entamé des procédures pour l’adopter légalement, mais la mère s’y est opposée parce que les parents adoptifs « ne se sont pas engagés à élever l’enfant comme catholique ».
Le couple lesbien a effectivement affirmé qu’ils ne voulait pas élever l’enfant selon les préceptes de la religion catholique en raison de son opposition à l’homosexualité.
Le père de la petite fille est également intervenu pour qu’elle soit élevée dans un foyer religieux, mais le juge en charge de l’affaire a statué que ni la mère ni le père n’étaient aptes à être ses parents.
Il a jugé que si les traditions culturelles et religieuses doivent être « préservées autant que possible », elles ne devraient pas avoir d’incidence sur le bien-être de l’enfant.
Le couple lesbien qui a remporté l’adoption a déclaré que les parents biologiques recevraient toujours des visites régulières de leur fille, et bien sûr que si, à l’avenir, la jeune fille voulait adopter la religion catholique, elle ne serait pas empêchée.

28 mars 2017

Bordeaux : une maman obtient un droit de visite de l’enfant de son ex-compagne

Classé dans : homoparentalité,infos,justice — dominique @ 16:01

mariahge lesbienLe tribunal de Bordeaux a reconnu un droit de visite dans un couple lesbien divorcé du sud-Gironde. L’enfant est né il y a trois ans par insémination en Espagne. Il n’avait pas été adopté par la deuxième maman.
Pour la première fois en Gironde, la justice vient d’accorder un droit de visite à l’ex-épouse.
Dans ses conclusions, le tribunal de Bordeaux a estimé, que ce serait « déstabilisant » que la petite fille âgée de 3 ans, soit aujourd’hui privée de tout contact avec sa deuxième maman, avec laquelle elle a partagé sa vie jusqu’ici, jusqu’en juin dernier, jusqu’à la séparation du couple marié en juillet 2015. La naissance avait été permise par insémination en Espagne en janvier 2014. C’était « un projet en commun » explique la plaignante. Ce que réfute la mère biologique, qui a par ailleurs, refusé que la procédure d’adoption aille à son terme, il y a quelques mois.
C’est pour cette raison que le procès a pu se tenir. Car si la Loi Taubira permet à un couple homosexuel de fonder une famille, il est toujours impossible d’avoir deux papas ou deux mamans selon le code civil. Le lien de filiation n’est pas établi, à moins d’adopter l’enfant.
À Bordeaux, les juges se sont donc basés sur un autre article de loi, qui permet à un tiers « sans lien de parenté » mais qui a noué « des liens affectifs durables avec un enfant », de bénéficier d’un droit de visite ou d’hébergement. Un droit exercé pour la première fois depuis le jugement, et après 10 mois sans aucun contact, durant quelques heures par la deuxième maman ce weekend.
La mère biologique a annoncé qu’elle ferait appel de ce jugement

25 mars 2017

6 Français sur dix favorables à la PMA pour les couples de femmes

Classé dans : homoparentalité — dominique @ 14:04

PMASix Français sur dix (61%) sont favorables à l’ouverture de la Procréation médicalement assistée (PMA) aux couples de femmes, une hausse de six points par rapport à 2014, selon un baromètre d’opinion réalisé par BVA pour la Drees, publié vendredi.
Selon le volet « famille » de ce baromètre (3.038 personnes interrogées en face à face entre le 17 octobre et le 28 novembre 2016, méthode des quotas), 37% sont opposés à la PMA pour les couples de femmes (-6 points) et 2% ne se prononcent pas.
Par ailleurs, 50% des Français se disent favorables à la Gestation pour autrui (GPA), 7 points de plus qu’en 2014, selon ce baromètre réalisé pour la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques des ministères sociaux.
Plus de six Français sur dix (64%) sont en désaccord avec l’idée que le mariage est le cadre idéal pour vivre une relation de couple. Le soutien porté à cette affirmation (36%) a connu un recul quasi continu depuis l’année 2000 (-16 points), année où il était encore majoritaire (52%).

24 février 2017

L’Initiative citoyenne européenne Mum, Dad & Kids contre le maraige homosexuel n’a pas le million de signatures

Classé dans : homoparentalité,homophobie,infos,internationnal — dominique @ 18:07

mdkLancée le 4 avril 2016, l’initiative citoyenne européenne (ICE) Mum, Dad & Kids doit recueillir 1 million de signatures d’ici le 3 avril 2017 pour que l’Union Européenne reconnaisse le mariage homme/femme et la filiation père-mère-enfant comme la seule légale .
Si le million de signature est atteint, la Commission européenne sera obligée d’ouvrir un débat en vue d’adopter cette double définition du mariage et de la famille.
A ce jour, 610000 signatures ont été collectées, dont 27575 pour la France.
Mum, Dad & Kids voudrait que l’Union européenne adopte une définition limitée du mariage et de la famille par la législation communautaire :
“Le mariage est l’union durable d’un homme et d’une femme » et « la famille est fondée sur le mariage et/ou la descendance ».
Ce sont ces définitions que les citoyens Européens sont appelés à soutenir par leurs signatures.
Le principe même de cette initiative citoyenne européenne a déjà été validé par la Commission.
Pour Ludovine de La Rochère  : « Cette initiative est une opportunité à saisir pour non seulement stopper la déconstruction de la famille mais aussi soutenir le mariage, la richesse de l’altérité et de la complémentarité des sexes, la filiation et l’intérêt supérieur de l’enfant. J’invite les familles de France et d’Europe à amplifier la mobilisation. Nous avons déjà rassemblé près des deux tiers du million de signature nécessaire. Nous avons marqué un essai. Nous avons deux mois pour le transformer ».
Prions pour que cela n’arriva pas …

10 février 2017

Belgique : L’adoption désormais plus simple pour les couples homosexuels

Classé dans : homoparentalité,infos,internationnal — dominique @ 17:18

couple gay avec un bebeLa Chambre a adopté jeudi à l’unanimité une proposition de loi de Stefaan Van Hecke et Muriel Gerkens (Ecolo-Groen) visant à contourner certains obstacles à l’adoption par les couples homosexuels. La proposition répond notamment à un arrêt de la Cour constitutionnelle qui tente de rétablir coûte que coûte l’égalité devant la loi des unions de même sexe.
Aujourd’hui , les couples homosexuels inscrits dans un projet d’adoption continuent de rencontrer des difficultés, par exemple, lorsque le parent légal ex-conjoint s’oppose à l’adoption.
Si celui-ci a le droit d’exprimer un refus, la proposition de loi écologiste entend donner au juge un pouvoir d’appréciation quant à déterminer si cette décision est considérée comme contraire à l’intérêt supérieur de l’enfant.
La proposition crée la possibilité pour une personne d’adopter l’enfant de son ancien conjoint ou cohabitant(e), sans pour autant que l’adoption ne rompe les liens de l’enfant avec sa famille d’origine. L’autorité parentale sera donc ainsi toujours exercée conjointement par l’adoptant et son ancien conjoint ou cohabitant. Cet ajustement s’illustre dans le cas où deux personnes homosexuelles ont élevées un enfant ensemble, mais finissent pas se séparer. Celui des deux qui n’est pas le parent légal pourra désormais revendiquer ses droits, même après une séparation.
Somme toute logique dans la suite des questions abordées par cette nouvelle proposition de loi, des règles d’attribution des noms de famille devraient également être précisées.

9 février 2017

Belgique : une femme transgenre se bat pour la garde de ses enfants

Classé dans : homoparentalité,homophobie,Trans — dominique @ 7:37

transUne femme transgenre de 38 ans, vit une enfer à cause de sa transidentité.
Divorcée récemment de son ex-femme, elle estime que tout est fait pour la pénaliser et l’éloigner de ses enfants pour cette raison.
« On a dit que je battais mes enfants, on a essayé de me décrédibiliser par tous les moyens ! Je n’ai tué personne, je n’ai fait de mal à personne mais on a tenté de faire croire que je frappais mes enfants, que je m’exposais devant eux de manière malsaine et perverse et j’en passe des vertes et des pas mûres » , explique-t-elle.
« La justice est très en retard. Elle considère encore la transidentité comme une maladie mentale. Une femme transgenre est très mal vue par la justice en cas de divorce quand elle a des enfants. Nous sommes dans la même situation que les personnes homosexuelles dans les années 70 ou 80, nous ne sommes pas respectées » , dénonce-t-elle.
Elle témoigne également de nombreuses marques d’irrespect de la part de magistrats: « Une avocate tient constamment des propos et écrits qu’on pourrait qualifier de transphobes et homophobes. Elle a par exemple refusé de m’appeler Madame. Elle a également dit que j’étais perverse au prétexte que j’organise des soupers avec des couples lesbiens. Je pense que cela a vraiment assez duré et que nous devons montrer que nous avons tous et toutes des droits humains fondamentaux qui ne sont en aucun cas respectés dans ce type de situation. Je reste Monsieur ou Sieur et mégenrée publiquement et volontairement devant la cour et l’audience présente, sans pouvoir rien dire », explique-t-elle.
Excédée par toutes ces atteintes, Christelle a invité tous ses sympathisants et des associations LGBT à venir la soutenir lors de l’audience prévue en mars, qui statuera sur la garde de ses enfants.

23 janvier 2017

Jean-Luc Mélenchon contre la GPA mais pour la PMA

Classé dans : homoparentalité,politique — dominique @ 14:53

melenchon-Dans un entretien accordé au JDD le dimanche 22 janvier, le candidat de la « France insoumise » rejoint les positions d’autres candidats de gauche sur des sujets sensibles de société.
« Il ne faudrait pas que les questions de la présidentielle se résument à combien ça coûte? Je veux introduire dans le débat le droit à être maître de soi-même », explique le candidat de la France insoumise.
il explique ses positions en faveur du suicide assisté et de la PMA (procréation médicalement assistée) étendue aux couples de femmes
« Je veux introduire dans le débat le droit à être maître de soi-même. Il y a lien direct entre le droit à l’avortement et le droit au suicide assisté », estime le candidat de la « France insoumise », qui remet en cause très sévèrement la loi Claeys-Leonetti. Cette loi, en vigueur depuis un an, permet notamment à un patient de demander une « sédation profonde et continue (…) jusqu’au décès », dans certaines circonstances. Elle n’autorise pas le suicide assisté ni l’euthanasie. Mais pour le député européen, la sédation continue ne constitue rien d’autre qu’une « torture », qui inflige une « mort atroce ».
Le candidat de gauche explique aussi les raisons de son hostilité à la GPA. « Le corps n’est pas une marchandise », estime-t-il.
Pour lui, la GPA « fait de la femme un outil de production ».
Il se dit prêt à changer d’avis « le jour où l’on me présentera une milliardaire qui par amour d’une femme pauvre d’un bidonville acceptera de porter son enfant ».

17 janvier 2017

a Manif pour tous accuse France 2 d’écarter les opposants à la GPA d’une émission

Classé dans : homoparentalité,homophobie,infos,internationnal,justice — dominique @ 15:50

lmptLa Manif Pour Tous a interpellé France 2 après la diffusion d’un email suspecté d’émaner de la production et concernant la préparation du programme Mille et unes vies sur la GPA. Le document stipule qu’il s’agira d’une «émission positive», sans présence d’opposants.
Or, selon l’article 35 de la convention liant le CSA à France Télévisions, «les questions prêtant à controverse doivent être présentées de façon honnête et l’expression des différents points de vue doit être assurée».
A l’origine du scandale, la diffusion d’un courriel par le Collectif pour le Respect de la Personne (CoRP), une organisation rassemblant des chercheurs engagés contre la GPA.
Il ne s’agit pas de la première émission de Mille et unes vies consacrée à la GPA.
Lors de la diffusion en novembre dernier d’un entretien avec un père homosexuel ayant eu recours à la GPA à l’étranger, Frédéric Lopez avait profité de l’occasion pour faire son coming-out.
La GPA est prohibée en France, avec des peines pouvant aller jusqu’à deux ans d’emprisonnement et 30 000 euros d’amende. 

19 décembre 2016

Auvergne-Rhône-Alpes : Wauquiez stoppe les aides au cinéma LGBT

vauquiezSelon le site Têtu, « le climat n’est plus favorable à la diversité » depuis l’élection du nouveau président de la région Laurent Wauquiez. Ce dernier, qui a affiché son soutien à la Manif pour tous « semble profiter de son statut de président de la région pour mener sa croisade : amputer les associations LGBT, à commencer par leur dimension culturelle », explique le site.
Ainsi, le festival « Face à Face » qui se tient à Saint-Étienne et se déroule en septembre s’est vu refuser sa subvention de 5.000 euros. L’association touchait cette aide depuis douze ans et faisait ainsi la promotion d’une trentaine de projections pendant quatre jour. Le président du festival, Dominique Thévenot, confie à Hétéroclite que « si on n’arrive pas à compenser ces 5.000 euros, il est possible qu’on soit obligé en 2017 de réduire le festival d’une journée ».
Le festival « Face à Face » n’est pas le seul concerné par cette réduction des aides. Le festival « Écrans Mixtes » qui se déroule en avril à Lyon a aussi subi le même sort. Autre exemple avancé par le magazine : le festival international du film gay et lesbien « Vues d’en face » à Grenoble risque de voir sa subvention de 3.000 euros disparaître. L’arrivée de Laurent Wauquiez à la tête de la région et la suppression de ces subvention n’auraient rien du hasard pour ces festivals. Le président de la région aurait commencé à supprimer certaines initiatives de lutte contre les discriminations.
Laurent Wauquiez clôture ainsi une première année à la tête de la région Auvergne-Rhône-Alpes marquée par des choix très conservateurs. Outre le cinéma LGBT, les interventions en milieu scolaire du délégué régional du Défenseur des droits, qui visaient à sensibiliser les élèves à la question des discriminations, ne sont plus financées par la région. Tout comme la Quinzaine de l’égalite femmes-hommes. A contrario, le Président de la région a décidé d’installer une crèche de 14 mètres carrés dans le hall de l’hôtel de la région.

12345...13

cruel |
Au paradis des Yeux, Des fi... |
moseart |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | ldelange
| sextoys sexshop - sites de ...
| TEENS