14 mai 2017

Siegfried Wagner exposé au musée LGBT de Berlin

Classé dans : Art culture litterature — dominique @ 15:27

wagnerA Berlin, en Allemagne, l’exposition Siegfried Wagner au Musée homosexuel dévoile la part d’ombre de la famille. Ambitions, intrigues, rivalités, scandales, dérapages antisémites et liaisons dangereuses avec le nazisme : l’histoire du clan Wagner et du festival de Bayreuth est riche en rebondissements mais aussi pleine de secrets plus ou moins cachés. Par exemple, l’homosexualité du fils de Richard Wagner, Siegfried.
Consacrer une exposition à Siegfried Wagner est sans doute une bonne idée.
On connaît mal ce fils d’un père trop illustre, qui aurait aimé devenir architecte mais que des pressions familiales semblent avoir obligé à se consacrer à la musique. Auteur d’une vingtaine d’opéras féeriques, il devint officiellement directeur du festival de Bayreuth dès 1908, mais resta en réalité sous la coupe de sa mère jusqu’à la mort de Cosima en 1930, année durant laquelle il mourut également, pendant les répétitions de Tannhäuser dirigé par Toscanini.
Pourtant, l’exposition visible jusqu’au 16 juin porte moins sur sa musique que sur sa vie privée, puisqu’elle est présentée au Schwules Museum de Berlin. Après Oscar Wilde, Michel Foucault ou Thomas Mann, le « musée gay » ouvert en 1985 dans la capitale germanique se penche sur une autre personnalité homosexuelle, non sans audace puisque la question reste encore difficile à aborder sur la Colline sacrée.
Siegfried Wagner semble avoir d’abord mené une vie assez libre, jusqu’au mariage auquel il fut contraint en 1914 afin d’éviter tout scandale. Et c’est précisément Winifred, son épouse, qui fit tout pour occulter son œuvre en même temps qu’elle ouvrait les portes du festival à la peste brune.
« Siegfried Wagner: Bayreuths Erbe aus andersfarbiger Kiste », Schwules Museum, Lützowstraße 73, Berlin

5 mai 2017

les films en compétition de la Queer Palm au Festival de Cannes

Classé dans : Art culture litterature,Cinema-DVD gay et lesbien — dominique @ 5:43

queerLes organisateurs de la Queer Palm viennent de dévoiler la liste des 7 longs-métrages et 6 courts qu’ils ont sélectionnés sur le site de TÊTU, magazine partenaire de l’événement.
Créée par le journaliste Franck Finance-Madureira en 2010, la Queer Palm récompense depuis les films célébrant l’altersexualité.
Au programme de cette nouvelle édition, on trouvera donc : Coby de Christian Sonderegger, film documentaire proposé par l’ACID sur le changement de sexe de Suzanna, 23 ans ; They en séance spéciale sur un ado qui se cherche ; Marlina the murderer in four acts sélectionné à la Quinzaine des réalisateurs sur une jeune veuve plus que déterminée à s’émanciper ; Nothingwood, documentaire également présenté à la Quinzaine des réalisateurs sur un cinéaste afghan. Mais ce n’est pas tout ! Il faudra aussi compter sur 120 battements par minute de Robin Campillo en compétition officielle et qui traite de la rencontre entre deux militants d’Act-Up Paris ; Nos années folles d’André Téchiné, en séance spéciale, sur un vrai déserteur (campé par Pierre Deladonchamps) qui a dû se travestir pour survivre ; How to talk to girls at parties de John Cameron Mitchell (hors-compétition), qui raconte les péripéties de trois jeunes Anglais à la fin des années 1970.
Côté courts-métrages, la sélection parrainée par le réseau gay Hornet compte un film français (Les Iles), un israélien (Heritage), un croate (Cherries), un franco-portugais (Mauvais Lapin), un polonais (The best fireworks ever) et un nord-américain (Möbius).
Cette année, le jury de la Queer Palm sera présidé par Travis Mathews et comptera en son sein le journaliste Didier Roth-Bettoni, la réalisatrice Lidia Leber Terki, le directeur du festival de cinéma LGBT de Tel Aviv Yair Hochner et la responsable de programmation de la section Panorama du Festival de Berlin Paz Lazaro.

2 mai 2017

Nakhane Touré : Piggy Boy’s Blues

Classé dans : Art culture litterature — dominique @ 17:27

piggys_boys_blue_cov_0L’excellent film Les initiés de John Trengove met en valeur un acteur surprenant, Nakhane Touré. Il incarne un instructeur compatissant, amoureux d’un collègue emporté. Pour jouer un rôle dans toute sa complexité, il fallait probablement un homme affichant son homosexualité.
Neveu de chef xhosa, Nakhane Touré, né en 1988, a grandi sous son aile dans la bourgade d’Alice, dans l’Eastern Cape, au sein d’une société machiste. Il a passé son adolescence à Port Elizabeth avant de prendre le chemin de Johannesburg. Enraciné dans la culture xhosa, son oncle acceptait pourtant les remarques de l’adolescent sur les cérémonies d’initiation qui se déroulent strictement entre hommes. On en devinait la brutalité, forgeant à la dure un esprit d’équipe. Le film nous apprend que ce stage de survie peut aussi susciter des amours ou des envieux. Il est difficile de devenir un homme, remarquait Elisabeth Badinter dans son essai XY. Mandela lui-même le reconnaissait, lui qui avait subi ce rite d’initiation xhosa, admettant qu’il ne s’était pas montré le plus courageux de son groupe.
Nakhane Touré est chanteur, musicien polyvalent (piano, trombone, marimbas, guitare) et vidéaste. La Cour constitutionnelle est bâtie sur les ruines d’une ancienne prison de Johannesburg, dont on a conservé des restes : c’est dans l’une de ses cellules qu’iI a tourné une vidéo pour souligner son enfermement mental et la détestation de soi.
nakhane Au bout d’un accouchement de sept ans, il nous livre son premier roman, tout en finesse, fourmillant de touches autobiographiques.
Davide M. est un tout jeune homme, issu d’une famille royale en déchéance. Il revient à Alice, chez son oncle, qui héberge aussi un hôte nommé Gray. Ce dernier tombe amoureux de Davide. Ils nouent une brève idylle, mais Davide se détache de l’adulte, sur fond de rébellion contre sa mère et de collision des souvenirs d’enfance. Après une longue valse-hésitation, Davide finit par retrouver sa voix : il se met à parler à la première personne le jour où il accepte sa différence. Il se drape même dans la toge d’un prophète et cite fréquemment la Bible : non sans ironie, il imagine le stress d’Isaac, après la tentative de sacrifice, chaque fois qu’il voit son père se saisir d’un couteau.
Artiste de Jozi (le Johannesburg des branchés), Nakhane Touré parsème son livre de chansons modernes et n’abuse pas des expressions en xhosa. Son style elliptique, intelligent, donne à ses réflexions sur l’amour une subtilité de bon aloi.
Pourquoi donc Nakhane Mavuso a-t-il choisi un nom de scène mandingue ? Il s’agit d’un hommage au musicien malien Ali Farka Touré, décédé en 2006. (source : RFI.fr)

Nakhane Toure. Piggy Boy’s Blues, BlackBird Books, 2015

4 avril 2017

Grande Bretagne : La première exposition d’art homosexuel ouvre à Londres

Classé dans : Art culture litterature — dominique @ 6:28

oscar wildeLa première grande rétrospective d’art homosexuel ouvre demain mercredi 5 avril à la Tate Britain Gallery de Londres, pour commémorer les 50 ans de la dépénalisation de l’homosexualité en Angleterre.
Intitulée «Queer British Art 1861-1967», l’exposition couvre une période d’un siècle, depuis l’abrogation de la peine de mort pour les pratiques homosexuelles jusqu’à leur dépénalisation.
Présentée comme «la toute première dédiée à l’art homosexuel britannique», l’exposition propose notamment un portrait de l’écrivain irlandais Oscar Wilde daté de 1881, et présenté au public britannique pour la première fois. Il est exposé à côté de la porte de sa cellule de la prison de Reading, où Wilde fut emprisonné après une condamnation à deux ans de travaux forcés pour homosexualité, en 1895.
Elle montre également comment les artistes du 19e siècle maniaient l’ambiguïté pour représenter ce qui ne pouvait être dit – à l’image de tableaux présentant des hommes nageant nus – et comment les artistes ont exploré de nouvelles voies après la Seconde Guerre mondiale.
Pour Alex Farquharson, directeur de la Tate Britain, «la compréhension de chacune de ces oeuvres est incomplète sans appréhender la vie sexuelle qui était vécue au moment où elles ont été créées».
L’exposition s’étend sur huit salles, et explore des thématiques variées comme l’expression codée ou dissimulée du désir, la transgression des conventions et les discordances entre vie privée et vie publique.
L’exposition est visible jusqu’au 1er octobre.

3 avril 2017

USa : La campagne « osée » de la nouvelle collection Eckhaus Latta

Classé dans : Art culture litterature,people — dominique @ 16:54

Afin de promouvoir sa collection printemps-été, la marque Eckhaus Latta (voir les photos) a lancé une campagne de pub photographiée par Heji Shin, montrant des couples réels en pleine relation sexuelle.
« Nous avons pensé à la façon dont nous utilisions la sexualité, la relation entre la publicité pour la mode et la sexualité et en des termes très directs : le sexe fait vendre », explique Shin. Cela a conduit à un message « le sexe-positif, le corps positif, la sexualité positive » ajoute l’artiste germano-coréenne
Mike Eckhaus qui a également commenté le voyeurisme et la consommation, affirme que les images « se devaient d’être authentiques» : «Je ne crois pas que l’idée de la simulation nous ait traversé l’esprit même une seconde. Il s’est donc agi de trouver des couples acceptant de faire l’amour devant une photographe, dans leur chambre pour une atmosphère plus intime.»
Pourtant, il a fallu six mois pour la campagne à venir ensemble, en raison des difficultés de trouver des modèles prêts à y prendre part.
Zoe Latta et Mike Eckhaus, ont fait appel à leur ami Sam Mugli, qui s’est avéré être un directeur de casting idéal grâce à la variété de personnes qu’il connaît prêtes à des « expériences culturelles alternatives. » et qui ont pour la plupart accepté de se faire photographier pendant l’amour.
Les modèles qui forment les couples, sont  homosexuels et hétérosexuels, et ont tous une trentaine d’années. La marque insiste sur l’authenticité des images.
Dés la campagne publiée sur leur site, les photos aux zones pixelisées ont rapidement fait le tour du net et le site de la marque s’est rapidement retrouvé indisponible. Les créateurs se sont dit très plaisamment surpris par les réponses « super positives » des internautes. Le message de positivité (sexuelle et physique) qui visait à « normaliser sans faire de sensationnalisme » semble avoir été bien reçu.

 

Eckhaus Latta1 Eckhaus Latta2

29 mars 2017

USA : America, nouvelle super-héroïne lesbienne

Classé dans : Art culture litterature — dominique @ 15:25


américaLe 1er mars 2017, Marvel a publié son nouveau comics, America, reprenant les aventures de la super-héroïne America Chavez, à la fois latina et homosexuelle. Et derrière le personnage, une jeune auteure, Gabby Rivera, elle aussi homosexuelle et latina. Une avancée supplémentaire qui oeuvre pour la diversité de l’industrie Marvel et de la bande dessinée en général.
Depuis quelque temps, l’industrie de la bande dessinée tente de plus en plus de refléter le monde réel dans ses personnages, notamment chez Marvel. Ainsi ceux-ci prennent de la couleur, et ont diverses orientations sexuelles. Il en va de même pour les créateurs, qui ne sont plus « hétéros, blancs et masculins ».
L’exemple le plus récent est donc le comics America, dont le premier numéro est paru ce 1er mars. Il reprend les aventures de l’héroïne America Chavez, alias Miss America. Apparue pour la première fois dans les années 1940, Miss America était blonde et blanche et s’appelait Madeline Joyce Frank. Dès 2011, une nouvelle Miss America apparaît dans la série Vengeance de Joe Casy et Nick Dragotta. Baptisée America Chavez, c’est une jeune super-héroïne latina et lesbienne.
Elle apparaîtra à nouveau dans la série Young Avengers (Kieron Gillen et Jamie McKelvie) en 2013, A-Force (G. Willow Wilson, Marguerite Bennett et Jorge Molina) en 2015 et Ultimates (Al Ewing et Kenneth Rocafort) à la fin 2015. À la Comic Con de New York en 2016, Marvel avait annoncé qu’America Chavez aurait sa propre aventure solo dès 2017. C’est Gabby Rivera, latina et homosexuelle elle-même, qui écrit les aventures de la jeune fille.
La voix des écrivains de couleur est de plus en plus entendue, de même que les personnages. Ainsi c’est un auteur noir, David F. Walker, qui a écrit avec Nelson Blake une nouvelle série Luke Cage (Marvel) qui devrait paraître en mai.
Il en va de même pour les personnages. Chez Lion Forge, c’est tout un univers de super-héros qui sera disponible en mai. Leur tête d’affiche, Noble, un héros noir. L’équipe de créateurs elle-même est ethniquement diversifiée. Du côté de Black Mask Studios, on fait revenir les chasseurs de prime Kim & Kim, bisexuelle et transsexuelle, dont les aventures sont écrites par Magdalene Visaggio, transgenre.
Philiip Illidge, rédacteur chez Lion Forge Comics, estime que l’industrie américaine de la bande dessinée a longtemps « marginalisé et exclu les voix des écrivains de couleur ». Maintenant, moins d’exclusion et le fait qu’écrivains et personnages partagent un lien ou des origines rendent l’histoire plus belle, plus authentique. C’est le cas pour America Chavez et Gabby Rivera.
On peut également citer en exemple Midnighter & Apollo chez DC Comics. L’auteur bisexuel Steve Orlando a choisi de réintroduire dans l’histoire le personnage d’Extrano (Gregorio), un homosexuel suicidaire qui avait été créé en 1988. Pour Faith, chez Valiant (Bliss Comics en France), Jody Houser, Francis Portela, Marguerite Sauvage et Andrew Dalhouse ont créé une héroïne dont les mensurations sont éloignées des canons des comics de super-héros, très étriqués, notamment pour les personnages féminins.
Même si l’avancée est majeure dans la diversité, Philip Illidge précise que : « La réponse ultime ne peut pas être que les gens peuvent seulement écrire sur des caractères qui reflètent leur expérience. » Chacun devrait œuvrer pour cette diversité : « Plus vous avez des voix diverses dans la salle, plus vous obtiendrez une réelle vision du monde dans votre fiction. »
 source : NYTimes

8 mars 2017

Le Mans: les Couples de la République d’Olivie Ciappa seront projetés sur la façade du cinéma Pathé

Classé dans : Art culture litterature — dominique @ 21:23

« Après près de trois ans de travail et de détermination », l’association Homogène va enfin pouvoir présenter les 70 photos des couples de la République d’Olivier Ciappa, au Mans. Pas en exposition comme initialement prévu, mais elles seront projeciappatées sur la façade du cinéma Pathé, vendredi 19 mai 2017, dès 20 h, place des Jacobins.
«Les Couples de la République», c’est le nom des photographies d’Olivier Ciappa mettant en scène des couples réels ou imaginaires, quels que soient leur âge, leur sexe, leur orientation sexuelle, leur couleur de peau…
Homogène, association LGBT (lesbienne, gay, bi et trans) travaille depuis presque trois ans pour faire venir cette exposition de 70 photos de très grande taille au Mans. Elle était annoncée l’an passé, jusqu’à ce que la mairie du Mans l’annule, pour des questions techniques.
Pas question de renoncer à « cet événement qui porte haut les valeurs de tolérance, de fraternité et d’amour ». Finalement, pour contourner les problèmes techniques, de gardiennage et d’assurance, les membres d’Homogène ont décidé, avec l’accord de l’artiste, de projeter les 70 photos sur la façade du cinéma Pathé, place des Jacobins, vendredi 19 mai, à partir de 20 h. Avec le matériel utilisé pour les Chimères sur la cathédrale du Mans.

26 février 2017

Les homophobes sont-ils… ?: un album de 192 pages contre l’homophobie

Classé dans : Art culture litterature,homophobie,infos — dominique @ 14:20

ulule-lgbt-17-02-23.XYXI4euMjrg1Les homophobes sont-ils des enculés ?A quoi sert le dessin de presse, à faire sourire, à faire réfléchir, et à combattre les idées reçues. C’est le cas avec « Les homophobes sont-ils des enculés ? » un album de 192 pages à paraître aux éditions Iconovox.
De très nombreux auteurs et dessinateurs ont déjà envoyé leur texte ou leur dessin, mais ce projet fait aussi appel au financement participatif et chacun peut y souscrire sur le site Ulule : https://fr.ulule.com/livre-contre-l-homophobie/ à partir de 5 euros.
Par exemple pour une participation de 35 euros on reçoit le livre mais également l’album inédit « Tignous pour tous » (éditions iconovox), un jeu de cartes postales et des marque pages.
« Les homophobes sont-ils des enculés ? » est co-édité avec le soutien actif de SOS homophobie.
C’est James Tanay, fondateur des éditions Iconovox, qui a eu l’idée de produire ce livre, un recueil de textes, chroniques, témoignages mais surtout de dessins satiriques « clairement à charge contre les homophobes ».
Une publication disponible à partir du 17 mai à l’occasion de la Journée internationale de lutte contre l’homophobie et la transphobie, qui fait d’ores et déjà l’objet d’une campagne sur Ulule.
Tous les droits d’auteur des ventes sur ce livre seront reversés à SOS Homophobie. La campagne Ulule pour récolter les fonds permettant le financement de ces 192 contre l’homophobie prend quant à elle fin le 2 avril.

24 février 2017

Canada : un théologien raconte son homosexualité dans un livre

Classé dans : Art culture litterature,infos,religion — dominique @ 1:24

41j+UuhEedLAgé de 93 ans, Gregory Baum, prêtre et théologien canadien, vient de révéler dans un livre de mémoires, sorti le 1er janvier denier, qu’il a secrètement, et pendant des décennies, eu des relations homosexuelles.
Baum qui est un expert du concile Vatican II, considéré comme un de ses acteurs majeurs, est crédité de la composition de la première ébauche de Nostra aetate, la déclaration du Concile Vatican II sur les relations de l’Église avec les religions non chrétiennes (juifs, musulmans, bouddhistes, hindous et même ceux qui suivent les autres-religions)
D’origine juive, c’est lui qui poussait dans le sens de l’élimination du prosélytisme auprès des juifs, afin qu’on cesse – au nom d’Auschwitz – de les encourager à reconnaître le Christ comme le Messie.
Baum est aujourd’hui un promoteur de la thématique de la justice sociale et de la théologie de la libération.
Il faisait partie des tout premiers opposants à l’interdiction de la contraception formulée dans Humanae vitae, et défendait des positions progressistes sur la sexualité, qu’il a défendu dans diverses revues. Il a entre autres développé une théologie positive de l’homosexualité
Dans son livre « The Oil Has Not Run Dry: The Story of My Theological Pathway  » il raconte qu’il ne parlait pas de son homosexualité en public parce « qu’un tel acte d’honnêteté aurait réduit son influence en tant que théologien critique» ».
Dans son nouveau livre, Grégory Baum écrit: «J’étais âgé de 40 ans quand j’ai eu ma première rencontre sexuelle avec un homme. Je l’ai rencontré dans un restaurant à Londres. Ce fut excitant et en même temps décevant, car je savais ce qu’était l’amour et ce que je voulais vraiment était de partager ma vie avec un partenaire. »
Plus tard, il quitte la prêtrise pour épouser une ex-religieuse .Il rencontre un prêtre gay à Montréal en 1986.
Baum écrit dans le chapitre 32. « Mon amour pour Normand n’a jamais changé: sa présence me ravit . à ce jour Bien que Normand soit gay et a apprécié nos étreinte sexuelles quand nous étions plus jeunes (j’avais soixante-trois ans quand je l’ ai rencontré , il en avait quarante-six, il n’aimait ce que je lui ai fait: (Oh pleurer une rivière pour moi!) il me regarde simplement comme un grand ami pour qui il fait de la place dans sa vie. J’accepte pleinement cela»

7 février 2017

Toulouse : 10 e festival de films LGBT

Classé dans : Art culture litterature,Cinema-DVD gay et lesbien — dominique @ 8:06

des images aux motsLe 10è festival du film lesbien, gay, bi et trans « Des Images Aux Mots » de Toulouse s’est ouvert officiellement ce lundi salle des Illustres au Capitole.
Fidèle à sa tradition, ce festival présente dans plusieurs cinémas et lieux associatifs de la ville une sélection 2017 internationale.
Des réalisateurs américains, italiens, espagnols et brésiliens sont à l’affiche.
Au programme notamment :
Kopec d’ Esen Osik (l’histoire du parcours difficile d’un personnage trans enTurquie), Quartz du meilleur film.
The Silly ones and the Stupid ones, le dernier film du réalisateur basque espagnol Roberto Caston, présent à Toulouse pour rencontrer le public.
Le documentaire Chemsex, qui questionne la prévention contre le VIH dans le contexte d’une sexualité multipartenaires associée à l’utilisation de drogues.
Les vies de Thèrese, autre documentaire signé par Sébastien Lifshitz (également présent lors du festival), qui a filmé à sa demande les dernières semaines de la vie de la militante féministe Thèrese Clerc.
Une rétrospective est également dédiée au réalisateur canadien Bruce LaBruce à la Cinémathèque de Toulouse.
Enfin, « une Boy’s Night est de retour, accompagnée cette fois par une soirée au féminin avec Girls Short : deux sélections de courts métrages bien sexy », annoncent les organisateurs.
En clôture de cette 10e édition, les prix du jury et du public seront annoncés dimanche 12 février .

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