4 avril 2017

Grande Bretagne : La première exposition d’art homosexuel ouvre à Londres

Classé dans : Art culture litterature — dominique @ 6:28

oscar wildeLa première grande rétrospective d’art homosexuel ouvre demain mercredi 5 avril à la Tate Britain Gallery de Londres, pour commémorer les 50 ans de la dépénalisation de l’homosexualité en Angleterre.
Intitulée «Queer British Art 1861-1967», l’exposition couvre une période d’un siècle, depuis l’abrogation de la peine de mort pour les pratiques homosexuelles jusqu’à leur dépénalisation.
Présentée comme «la toute première dédiée à l’art homosexuel britannique», l’exposition propose notamment un portrait de l’écrivain irlandais Oscar Wilde daté de 1881, et présenté au public britannique pour la première fois. Il est exposé à côté de la porte de sa cellule de la prison de Reading, où Wilde fut emprisonné après une condamnation à deux ans de travaux forcés pour homosexualité, en 1895.
Elle montre également comment les artistes du 19e siècle maniaient l’ambiguïté pour représenter ce qui ne pouvait être dit – à l’image de tableaux présentant des hommes nageant nus – et comment les artistes ont exploré de nouvelles voies après la Seconde Guerre mondiale.
Pour Alex Farquharson, directeur de la Tate Britain, «la compréhension de chacune de ces oeuvres est incomplète sans appréhender la vie sexuelle qui était vécue au moment où elles ont été créées».
L’exposition s’étend sur huit salles, et explore des thématiques variées comme l’expression codée ou dissimulée du désir, la transgression des conventions et les discordances entre vie privée et vie publique.
L’exposition est visible jusqu’au 1er octobre.

3 avril 2017

USa : La campagne « osée » de la nouvelle collection Eckhaus Latta

Classé dans : Art culture litterature,people — dominique @ 16:54

Afin de promouvoir sa collection printemps-été, la marque Eckhaus Latta (voir les photos) a lancé une campagne de pub photographiée par Heji Shin, montrant des couples réels en pleine relation sexuelle.
« Nous avons pensé à la façon dont nous utilisions la sexualité, la relation entre la publicité pour la mode et la sexualité et en des termes très directs : le sexe fait vendre », explique Shin. Cela a conduit à un message « le sexe-positif, le corps positif, la sexualité positive » ajoute l’artiste germano-coréenne
Mike Eckhaus qui a également commenté le voyeurisme et la consommation, affirme que les images « se devaient d’être authentiques» : «Je ne crois pas que l’idée de la simulation nous ait traversé l’esprit même une seconde. Il s’est donc agi de trouver des couples acceptant de faire l’amour devant une photographe, dans leur chambre pour une atmosphère plus intime.»
Pourtant, il a fallu six mois pour la campagne à venir ensemble, en raison des difficultés de trouver des modèles prêts à y prendre part.
Zoe Latta et Mike Eckhaus, ont fait appel à leur ami Sam Mugli, qui s’est avéré être un directeur de casting idéal grâce à la variété de personnes qu’il connaît prêtes à des « expériences culturelles alternatives. » et qui ont pour la plupart accepté de se faire photographier pendant l’amour.
Les modèles qui forment les couples, sont  homosexuels et hétérosexuels, et ont tous une trentaine d’années. La marque insiste sur l’authenticité des images.
Dés la campagne publiée sur leur site, les photos aux zones pixelisées ont rapidement fait le tour du net et le site de la marque s’est rapidement retrouvé indisponible. Les créateurs se sont dit très plaisamment surpris par les réponses « super positives » des internautes. Le message de positivité (sexuelle et physique) qui visait à « normaliser sans faire de sensationnalisme » semble avoir été bien reçu.

 

Eckhaus Latta1 Eckhaus Latta2

29 mars 2017

USA : America, nouvelle super-héroïne lesbienne

Classé dans : Art culture litterature — dominique @ 15:25


américaLe 1er mars 2017, Marvel a publié son nouveau comics, America, reprenant les aventures de la super-héroïne America Chavez, à la fois latina et homosexuelle. Et derrière le personnage, une jeune auteure, Gabby Rivera, elle aussi homosexuelle et latina. Une avancée supplémentaire qui oeuvre pour la diversité de l’industrie Marvel et de la bande dessinée en général.
Depuis quelque temps, l’industrie de la bande dessinée tente de plus en plus de refléter le monde réel dans ses personnages, notamment chez Marvel. Ainsi ceux-ci prennent de la couleur, et ont diverses orientations sexuelles. Il en va de même pour les créateurs, qui ne sont plus « hétéros, blancs et masculins ».
L’exemple le plus récent est donc le comics America, dont le premier numéro est paru ce 1er mars. Il reprend les aventures de l’héroïne America Chavez, alias Miss America. Apparue pour la première fois dans les années 1940, Miss America était blonde et blanche et s’appelait Madeline Joyce Frank. Dès 2011, une nouvelle Miss America apparaît dans la série Vengeance de Joe Casy et Nick Dragotta. Baptisée America Chavez, c’est une jeune super-héroïne latina et lesbienne.
Elle apparaîtra à nouveau dans la série Young Avengers (Kieron Gillen et Jamie McKelvie) en 2013, A-Force (G. Willow Wilson, Marguerite Bennett et Jorge Molina) en 2015 et Ultimates (Al Ewing et Kenneth Rocafort) à la fin 2015. À la Comic Con de New York en 2016, Marvel avait annoncé qu’America Chavez aurait sa propre aventure solo dès 2017. C’est Gabby Rivera, latina et homosexuelle elle-même, qui écrit les aventures de la jeune fille.
La voix des écrivains de couleur est de plus en plus entendue, de même que les personnages. Ainsi c’est un auteur noir, David F. Walker, qui a écrit avec Nelson Blake une nouvelle série Luke Cage (Marvel) qui devrait paraître en mai.
Il en va de même pour les personnages. Chez Lion Forge, c’est tout un univers de super-héros qui sera disponible en mai. Leur tête d’affiche, Noble, un héros noir. L’équipe de créateurs elle-même est ethniquement diversifiée. Du côté de Black Mask Studios, on fait revenir les chasseurs de prime Kim & Kim, bisexuelle et transsexuelle, dont les aventures sont écrites par Magdalene Visaggio, transgenre.
Philiip Illidge, rédacteur chez Lion Forge Comics, estime que l’industrie américaine de la bande dessinée a longtemps « marginalisé et exclu les voix des écrivains de couleur ». Maintenant, moins d’exclusion et le fait qu’écrivains et personnages partagent un lien ou des origines rendent l’histoire plus belle, plus authentique. C’est le cas pour America Chavez et Gabby Rivera.
On peut également citer en exemple Midnighter & Apollo chez DC Comics. L’auteur bisexuel Steve Orlando a choisi de réintroduire dans l’histoire le personnage d’Extrano (Gregorio), un homosexuel suicidaire qui avait été créé en 1988. Pour Faith, chez Valiant (Bliss Comics en France), Jody Houser, Francis Portela, Marguerite Sauvage et Andrew Dalhouse ont créé une héroïne dont les mensurations sont éloignées des canons des comics de super-héros, très étriqués, notamment pour les personnages féminins.
Même si l’avancée est majeure dans la diversité, Philip Illidge précise que : « La réponse ultime ne peut pas être que les gens peuvent seulement écrire sur des caractères qui reflètent leur expérience. » Chacun devrait œuvrer pour cette diversité : « Plus vous avez des voix diverses dans la salle, plus vous obtiendrez une réelle vision du monde dans votre fiction. »
 source : NYTimes

8 mars 2017

Le Mans: les Couples de la République d’Olivie Ciappa seront projetés sur la façade du cinéma Pathé

Classé dans : Art culture litterature — dominique @ 21:23

« Après près de trois ans de travail et de détermination », l’association Homogène va enfin pouvoir présenter les 70 photos des couples de la République d’Olivier Ciappa, au Mans. Pas en exposition comme initialement prévu, mais elles seront projeciappatées sur la façade du cinéma Pathé, vendredi 19 mai 2017, dès 20 h, place des Jacobins.
«Les Couples de la République», c’est le nom des photographies d’Olivier Ciappa mettant en scène des couples réels ou imaginaires, quels que soient leur âge, leur sexe, leur orientation sexuelle, leur couleur de peau…
Homogène, association LGBT (lesbienne, gay, bi et trans) travaille depuis presque trois ans pour faire venir cette exposition de 70 photos de très grande taille au Mans. Elle était annoncée l’an passé, jusqu’à ce que la mairie du Mans l’annule, pour des questions techniques.
Pas question de renoncer à « cet événement qui porte haut les valeurs de tolérance, de fraternité et d’amour ». Finalement, pour contourner les problèmes techniques, de gardiennage et d’assurance, les membres d’Homogène ont décidé, avec l’accord de l’artiste, de projeter les 70 photos sur la façade du cinéma Pathé, place des Jacobins, vendredi 19 mai, à partir de 20 h. Avec le matériel utilisé pour les Chimères sur la cathédrale du Mans.

26 février 2017

Les homophobes sont-ils… ?: un album de 192 pages contre l’homophobie

Classé dans : Art culture litterature,homophobie,infos — dominique @ 14:20

ulule-lgbt-17-02-23.XYXI4euMjrg1Les homophobes sont-ils des enculés ?A quoi sert le dessin de presse, à faire sourire, à faire réfléchir, et à combattre les idées reçues. C’est le cas avec « Les homophobes sont-ils des enculés ? » un album de 192 pages à paraître aux éditions Iconovox.
De très nombreux auteurs et dessinateurs ont déjà envoyé leur texte ou leur dessin, mais ce projet fait aussi appel au financement participatif et chacun peut y souscrire sur le site Ulule : https://fr.ulule.com/livre-contre-l-homophobie/ à partir de 5 euros.
Par exemple pour une participation de 35 euros on reçoit le livre mais également l’album inédit « Tignous pour tous » (éditions iconovox), un jeu de cartes postales et des marque pages.
« Les homophobes sont-ils des enculés ? » est co-édité avec le soutien actif de SOS homophobie.
C’est James Tanay, fondateur des éditions Iconovox, qui a eu l’idée de produire ce livre, un recueil de textes, chroniques, témoignages mais surtout de dessins satiriques « clairement à charge contre les homophobes ».
Une publication disponible à partir du 17 mai à l’occasion de la Journée internationale de lutte contre l’homophobie et la transphobie, qui fait d’ores et déjà l’objet d’une campagne sur Ulule.
Tous les droits d’auteur des ventes sur ce livre seront reversés à SOS Homophobie. La campagne Ulule pour récolter les fonds permettant le financement de ces 192 contre l’homophobie prend quant à elle fin le 2 avril.

24 février 2017

Canada : un théologien raconte son homosexualité dans un livre

Classé dans : Art culture litterature,infos,religion — dominique @ 1:24

41j+UuhEedLAgé de 93 ans, Gregory Baum, prêtre et théologien canadien, vient de révéler dans un livre de mémoires, sorti le 1er janvier denier, qu’il a secrètement, et pendant des décennies, eu des relations homosexuelles.
Baum qui est un expert du concile Vatican II, considéré comme un de ses acteurs majeurs, est crédité de la composition de la première ébauche de Nostra aetate, la déclaration du Concile Vatican II sur les relations de l’Église avec les religions non chrétiennes (juifs, musulmans, bouddhistes, hindous et même ceux qui suivent les autres-religions)
D’origine juive, c’est lui qui poussait dans le sens de l’élimination du prosélytisme auprès des juifs, afin qu’on cesse – au nom d’Auschwitz – de les encourager à reconnaître le Christ comme le Messie.
Baum est aujourd’hui un promoteur de la thématique de la justice sociale et de la théologie de la libération.
Il faisait partie des tout premiers opposants à l’interdiction de la contraception formulée dans Humanae vitae, et défendait des positions progressistes sur la sexualité, qu’il a défendu dans diverses revues. Il a entre autres développé une théologie positive de l’homosexualité
Dans son livre « The Oil Has Not Run Dry: The Story of My Theological Pathway  » il raconte qu’il ne parlait pas de son homosexualité en public parce « qu’un tel acte d’honnêteté aurait réduit son influence en tant que théologien critique» ».
Dans son nouveau livre, Grégory Baum écrit: «J’étais âgé de 40 ans quand j’ai eu ma première rencontre sexuelle avec un homme. Je l’ai rencontré dans un restaurant à Londres. Ce fut excitant et en même temps décevant, car je savais ce qu’était l’amour et ce que je voulais vraiment était de partager ma vie avec un partenaire. »
Plus tard, il quitte la prêtrise pour épouser une ex-religieuse .Il rencontre un prêtre gay à Montréal en 1986.
Baum écrit dans le chapitre 32. « Mon amour pour Normand n’a jamais changé: sa présence me ravit . à ce jour Bien que Normand soit gay et a apprécié nos étreinte sexuelles quand nous étions plus jeunes (j’avais soixante-trois ans quand je l’ ai rencontré , il en avait quarante-six, il n’aimait ce que je lui ai fait: (Oh pleurer une rivière pour moi!) il me regarde simplement comme un grand ami pour qui il fait de la place dans sa vie. J’accepte pleinement cela»

7 février 2017

Toulouse : 10 e festival de films LGBT

Classé dans : Art culture litterature,Cinema-DVD gay et lesbien — dominique @ 8:06

des images aux motsLe 10è festival du film lesbien, gay, bi et trans « Des Images Aux Mots » de Toulouse s’est ouvert officiellement ce lundi salle des Illustres au Capitole.
Fidèle à sa tradition, ce festival présente dans plusieurs cinémas et lieux associatifs de la ville une sélection 2017 internationale.
Des réalisateurs américains, italiens, espagnols et brésiliens sont à l’affiche.
Au programme notamment :
Kopec d’ Esen Osik (l’histoire du parcours difficile d’un personnage trans enTurquie), Quartz du meilleur film.
The Silly ones and the Stupid ones, le dernier film du réalisateur basque espagnol Roberto Caston, présent à Toulouse pour rencontrer le public.
Le documentaire Chemsex, qui questionne la prévention contre le VIH dans le contexte d’une sexualité multipartenaires associée à l’utilisation de drogues.
Les vies de Thèrese, autre documentaire signé par Sébastien Lifshitz (également présent lors du festival), qui a filmé à sa demande les dernières semaines de la vie de la militante féministe Thèrese Clerc.
Une rétrospective est également dédiée au réalisateur canadien Bruce LaBruce à la Cinémathèque de Toulouse.
Enfin, « une Boy’s Night est de retour, accompagnée cette fois par une soirée au féminin avec Girls Short : deux sélections de courts métrages bien sexy », annoncent les organisateurs.
En clôture de cette 10e édition, les prix du jury et du public seront annoncés dimanche 12 février .

29 janvier 2017

BD : le premier baiser gay de Iceman

Classé dans : Art culture litterature — dominique @ 13:36

IIceman, de son vrai nom Bobby Drake, a rencontré son petit ami Roméo dans le numéro 13 du comics All-New X-Men. Quatre numéros plus tard, ils ont enfin droit à leur premier baiser public !
Roméo est un mutant avec lequel Iceman a eu plusieurs rendez vous.
Tout commence lors d’une petite sortie entre les deux amoureux : Mais les deux jeunes hommes ne semblent pas oser s’embrasser…
C’est seulement à la fin du numéro que, 54 ans après la découverte du personnage, le baiser tant attendu arrive pour Iceman,
Créé par Stan Lee et Jack Kirby, Iceman alias Bobby Drake apparaît pour la première fois dans X-Men #1 de septembre 1963. Il est l’un des membres fondateurs des X-Men, et a déjà bénéficié de sa propre série (limitée) en 1984 et 2001.
Iceman  s’avoue à lui-même être gay dans le numéro du comics « Uncanny X-Men # 600″. Trois pages exclusives de la bande dessinée, qui est sorti le  4 novembre 2015 aux Etats-Unis .
Dans ce numéro, le jeune Bobby Drake alias Iceberg rencontre son personnage plus âgé, lors d’un voyage dans le futur. Il confronte son aîné sur sa véritable sexualité, et celui-ci finit par avouer qu’il est gay. En avril dernier, le jeune Iceberg était déjà présenté comme homosexuel dans la bande dessinée « All-New X-Men #40″, après avoir eu l’esprit sondé par Jean Grey. Le « Uncanny X-Men # 600″ sert donc de confirmation à cette annonce.

27 janvier 2017

2ème édition du Festival des cultures LGBT de Paris

Classé dans : Art culture litterature — dominique @ 17:03

affiche-festival-des-cultures-lgbt-2017Le Centre LGBT Paris Île-de-France organise la 2e édition de du Festival des cultures LGBT du du 27 janvier au 17 février 2017.
 Une quarantaine d’événements, destinés à tous et toutes, quelle que soit son orientation sexuelle ou son identité de genre, programmés pendant les trois semaines du Festival, du 27 janvier au 17 février 2017.
 L’ambition de ce festival est de « mettre en valeur, de « visibiliser » et de célébrer les artistes et thématiques LGBT, et de permettre aux communautés LGBT de s’exprimer, de se retrouver mais aussi de dialoguer avec la société dans son ensemble », expliquent les organisateurs.
 Grâce au soutien de la Ville de Paris et de nombreux lieux participants, ce festival s’adresse à toutes et tous : lesbiennes, gays, bies et bis, personnes trans, mais aussi toutes celles et tous ceux, quelles que soient leur orientation sexuelle et leur identité de genre, qui veulent découvrir et partager ces temps forts, ensemble.
 La plupart des événements seront en entrée libre et s’adressent à un large public. Les lieux qui les accueillent sont pour certains déjà des lieux d’expression des cultures LGBT, mais beaucoup d’entre eux s’ouvrent pour l’occasion à ces thématiques et au festival pour célébrer et partager la richesse de la diversité francilienne.
 Concerts, expos, conférences, lectures, salon ou projections de films vont se succéder pendant les trois semaines du festival avec une affiche éclectique.
 L’événement rassemble les plus important nombre de rendez-vous culturels LGBT variés jamais proposés dans un temps aussi court à Paris.
 Vous pouvez retrouver l’ensemble de la programmation sur le site internet :www.festivaldescultureslgbt.org

12 janvier 2017

Jonathan Gillot reçoit le Prix Découverte du roman gay 2016

Classé dans : Art culture litterature — dominique @ 17:19

desordresJonathan Gillot a reçu samedi 7 janvier le Prix Découverte de la 4ème édition du roman gay 2016 à Paris, Librairie Violette and Co. Il a été sélectionné parmi 119 participants pour son roman « Désordre » (éditions Ex Aequo). Cette histoire raconte un putsch nationaliste et parallèlement une romance gay entre Quentin et Max.
Jonathan Gillot, 29 ans, est né en Haute-Marne, à Chaumont. Il a toujours été passionné par l’astronomie et la physique, et a suivi un long cursus qui s’est terminé en 2013 avec l’obtention d’un doctorat de physique. Il a entamé la rédaction de cet ouvrage vers la fin de sa thèse. Le goût de l’écriture est venu pendant la composition de son manuscrit de doctorat et, à ce titre, il pense être l’un des très rares doctorants au monde qui ait trouvé agréable la rédaction de sa thèse ! Dorénavant, ayant terminé ses études, il a pour objectif de poursuivre ses recherches en physique tout en entamant une carrière d’écrivain.
Le jury, composé d’écrivains, critiques, blogueurs, chroniqueurs, lecteurs, libraires et éditeurs, a choisi six lauréats dans la short-list finaliste des onze romans sur les quarante préalablement sélectionnés parmi 119 participants (Prix du roman gay, Prix Découverte, Coup de cœur du jury, Mention spéciale et Récompense pour l’ensemble d’une carrière). Ces prix sont à portée internationale et francophone.
Pour concourir, il suffit d’aborder le thème de l’homosexualité. Les préférences amoureuses des auteurs n’entrent bien sûr pas en ligne de compte (le jury n’est d’ailleurs pas composé que de gays). Le prix est décerné tous les ans au mois de janvier par un jury international composé entre autre d’éditeurs, de libraires, de journalistes, etc.
Le mot de l’éditeur
Parachuté dans une ville de province pour couvrir un fait divers, Quentin Viessenthal, journaliste sans ambition, va vite regretter sa venue. La cité, peu à peu privée de ses autorités morales et politiques, va devenir la proie d’une puissante organisation qui n’a que la barbarie pour moyen et la domination pour fin. Faisant preuve de lâcheté ou de courage, de dédain ou de sacrifice, Quentin se trouvera au milieu d’un désastre comme l’Histoire sait parfois en produire : une République au bord de l’abîme, des monstres engendrés par la violence de la vie, des innocents enchaînés par centaines. En fin de compte, des lendemains qui déchantent, dans une ville qui déjante. Avec ses compagnons d’infortune, il devra rivaliser d’ingéniosité pour sauver une ville, qui pourrait un jour être la vôtre.

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