18 octobre 2017

« Big Mouth » : le fantôme de Freddie Mercury explique pourquoi « c’est cool d’être gay’

Classé dans : Art culture litterature,courts metrages,humour,infos — dominique @ 18:13

Le nouveau dessin animé de Netflix pour adultes, « Big Mouth », créée par Nick Kroll, Andrew Goldberg, Mark Levin et Jennifer Flackett, parle de la vie des adolescents qui grandissent à New York.
Dans l’un des épisodes, Andrew Glouberman se questionne sur sa sexualité.
Il se demande alors s’il pourrait être gay. Et c’est le fantôme du chanteur Freddie Mercury qui va lui répondre de façon très humoristique. 

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16 octobre 2017

Controverse pour un père Noël gay et noir dans un livre pour enfants

Classé dans : Art culture litterature,homophobie — dominique @ 17:21

papa-noel-gayVoila un livre intelligent qui raconte l’histoire d’un père Noël noir, Kris Kringle, de son mari blanc et de leur vie au pôle Nord.
Dans ce conte de Noël illustré et spirituel, l’écrivain humoristique Daniel Kibblesmith nous présente M. et M. Claus et nous donne un aperçu de leur vie ensemble. Nous voyons les deux hommes s’asseoir près du feu dans leur confortable maison du Pôle Nord, en vacances à la plage, en désaccord occasionnel, en célébrant le jour de leur mariage et en se réconfortant.
Dans les semaines précédant Noël, le mari du Père Noël aide au travail d’avant Noël, depuis la double vérification des listes jusqu’à l’alimentation des rennes (grains biologiques sans gluten, bien sûr) jusqu’à la négociation des conflits de travail avec les lutins de l’atelier.
Au plus fort de la saison des jouets, il remplace même son mari au centre commercial pour s’assurer que chaque enfant puisse rencontrer le grand gars dans le costume rouge et lui donner sa liste de souhaits.
Doté de belles aquarelles dessinées par l’artiste AP Quach, Santa’s Husband est un cadeau délicieux pour les enfants
L’auteur défend son travail en disant que «c’est comme dans n’importe quel livre du Père Noël pour les enfants», mais a déjà dû faire face à beaucoup de critiques et même à des menaces de la part des suprémacistes blancs.
L’auteur affirme que «un livre ne va pas faire apparaître un Père Noël noir sur des panneaux publicitaires ou faire s’embrasser  deux hommes dans des publicités».
«Cette haine est complètement disproportionnée par rapport à un livre qu’ils peuvent complètement ignorer s’ils le veulent» ajoute t’il

30 septembre 2017

Une bande dessinée lutte avec Le Refuge contre l’homophobie

Classé dans : Art culture litterature,infos — dominique @ 16:34

chereu-refuge-discriminiationLe Refuge s’associe à Pixel-Fever Editions et au dessinateur de presse Antoine Chereau, en partenariat avec l’Institut Randstad pour l’Egalité des Chances et le Développement Durable, afin de promouvoir l’album « L’égalité est un long fleuve tranquille ».
Dès aujourd’hui et jusque fin décembre 2017 cet album bénéficiera d’une campagne de communication portée par Le Refuge.
Des rencontres « signatures/événements » seront organisées avec le concours de librairies de grandes villes de France (Paris, Montpellier, Lyon, Bordeaux, Strasbourg…) pour venir compléter ce dispositif.
Cette campagne a pour double objectif de :
Communiquer/sensibiliser le grand public face aux discriminations à tous les stades de la vie
Soutenir les actions du Refuge :1 €* reversé par album vendu
* Pixel Fever Editions via l’Institut Randstad pour l’égalité des chances et le développement durable, reversera 1 € au Refuge
Le livre est disponible dans toutes les librairies et sites d’achat en ligne.
Acheter le recueil sur internet
Dates et lieux des rencontres « signatures/évènements » en soutien au Refuge
Jeudi 26 octobre : LYON – LIBRAIRIE OUVRIR L’ŒIL LYON
Vendredi 10 novembre : PARIS – BD NET NATION
Mercredi 29 novembre : MONTPELLIER – SAURAMPS
Dimanche 3 décembre : BORDEAUX – MOLLAT
Jeudi 14 décembre : STRASBOURG – LIBRAIRIE KLEBER
Les horaires vous seront communiqués très prochainement sur cette page.
stephane chereau
Dessinateur de presse depuis plus de 30 ans, Antoine Chereau s’est distingué en presse, en télévision et au sein de nombreuses entreprises. Fort d’une riche expérience dans des domaines très différents, il a été plébiscité pour ses interventions en direct, incisives et hilarantes, lors de conventions professionnelles ainsi qu’à travers de brillantes campagnes de communication.
Depuis peu, c’est avec un grand bonheur qu’il publie des albums de dessins toujours superbes, toujours très drôles, destinés au grand public, où il aborde des thèmes de société, comme le travail, la santé, l’amour, et les discriminations…

21 septembre 2017

USA : DC Comics récompensé pour son engagement à défendre la diversité

Classé dans : Art culture litterature — dominique @ 16:06

comicsHier, le Gay, Lesbian, and Straight Entertainment Network (GLSEN) a annoncé sa volonté de décerner son Visionary Award à DC Comics pour son engagement à travers les diverses histoires de la firme. Le prix serait remis au GLSEN’s Respect Awards Ceremony le 20 Octobre à Los Angeles.
Selon Eliza Byard la directrice éxecutive du GLSEN, les superhéros/superhéroïnes ont une place primordiale et puissante dans la culture populaire. Une place si importante qu’ils/elles peuvent inspirer la jeunesse LGBTQ à travers le monde. Elle rapporte même que l’engagement de DC à travailler et mettre en valeur des personnages représentant les LGBTQ dans toutes les formes de médias est incroyablement important et encourageant.
Elle nomme ainsi des personnages tels que Batwoman la première héroïne lesbienne qui a eu son propre titre, puis Alysia Yeoh le premier personnage transsexuel dans Batgirl, ou encore des personnages comme Midnighter, Renee Montoya, Catwoman auxquels peuvent s’ajouter Harley Quinn et Poison Ivy comme on a pu le voir au fil des années.
Diane Nelson, la présidente de DC, a aussi affirmé de son côté être engagée pour raconter des histoires qui reflètent et inspire une audience large et célébrer les étudiants et activistes LGBTQ partout dans le pays, et on pourrait même dire, dans le monde.
source : https://www.newsarama.com

20 septembre 2017

Reveal : La nouvelle autobiographie de Robbie Williams

Classé dans : Art culture litterature,people — dominique @ 15:40

2017-06-07-reveal-1la nouvelle autobiographie de Robbie, « Reveal », est publiée demain 21 Septembre 2017, par Blink Publishing. Ce livre est la suite du livre Feel, sorti en 2004. Comme Feel, « Reveal » a été écrit par Chris Heath, qui suit Robbie depuis des années, durant la promo et les tournées.
Le livre fait 512 pages, et parle des 13 dernières années, de 2004 à 2017, donc. Il évoqueson retour avec Take That en 2010, son mariage avec Ayda la même année, de ses enfants Teddy et Charlie, et livre quelques indiscrétions
Robbie révèle par exemple que le chanteur Morrissey lui a proposé un jour de faire un duo et Morrissey voulait que Robbie l’embrasse sur scène, comme Britney et Madonna.
Le duo ne s’est jamais fait, mais Robbie dit qu’il était « chaud pour ça », en précisant : « Je l’aurais maintenu au sol, et je l’aurais dominé. » Il ajoute : « Je pense que Morrissey bluffait, mais moi, non. »
Au sujet du duo, l’idée était la suivante : « Nous devions chanter l’une de ses chansons, ce qui était génial, c’est une chanson intitulée, « I Like You ». Et à la fin, il voulait qu’on s’embrasse comme Britney et Madonna. »
Robbie précise : « J’étais chaud pour ça. Embrasser Morrissey ! Cela aurait été génial. Parce qu’il a un très joli visage. Vous savez, en regardant l’idolatrie qui l’entoure, je pense que des milliers d’hommes hétéros coucheraient avec Morrissey. Je n’aurais peut-être pas couché avec lui, mais je lui aurais bien fait un calin et un baiser. Cela aurait été génial. »
Mais gros problème, Morrissey n’est pas si fan de Robbie que ça. Le chanteur avait déclaré : « Personnellement, je pense que presque tout au sujet de Robbie Williams est fantastique… mis à part sa voix et les chansons. Il a tout ce qu’il faut, là où il faut, les photos sont fantastiques, il est amusant (….) J’admire tout ça. »

14 septembre 2017

USA : Un temple à Oscar Wilde dans une chapelle

Classé dans : Art culture litterature — dominique @ 6:15

oscar wildeLe quartier « gay » new-yorkais de Greenwich Village rend hommage à Oscar Wilde, condamné en 1895 à deux ans de prison pour homosexualité.
Les artistes américains David McDermott et Peter McGough ont installé, mardi 12 septembre, un temple dédié à l’écricain dans la chapelle Russell, au sous-sol de l’église méthodiste protestante The Village Church. L’église est située dans le quartier de Greenwich Village, à New York, d’où est parti le mouvement pour les droits homosexuels en 1969.
Un autel entourant une statue de l’écrivain et dramaturge irlandais, héros de la cause arc-en-ciel pour avoir revendiqué (et payé cher) son homosexualité en pleine Angleterre victorienne, a été installé dans la chapelle transformée pour évoquer les années 1880. Sur le piédestal de la statue se trouve le numéro de détenu de l’auteur du Portrait de Dorian Gray, condamné en 1895 à deux ans de travaux forcés pour homosexualité.
L’autel est accompagné d’une exposition avec sept tableaux faits de journaux de l’époque sur le procès et l’emprisonnement d’Oscar Wilde.
L’administration Trump qui remet en cause les droits des homosexuels et des personnes transgenres « nous a appelés à nous rebeller, montrant que la révolte et la capacité à changer la société étaient une qualité propre aux humains », explique l’organisatrice de l’exposition, Alison Gingeras.
Pour l’artiste David McDermott, le temple représente un lieu « libre de toute doctrine religieuse, qui honore une personnalité historique pionnière de la lutte pour les droits homosexuels ».
L’exposition honore également d’autres figures homosexuelles comme le mathématicien britannique Alan Turing qui, pendant la Seconde Guerre mondiale, a percé le secret de la machine de cryptage allemande Enigma. Malgré ses exploits, il avait été castré chimiquement en 1952 afin de ne pas être emprisonné, avant de se suicider en 1954. Turing a été gracié de façon posthume en 2013.
Le temple d’Oscar Wilde est accessible jusqu’au 2 décembre, avant de rejoindre Studio Voltaire, une galerie d’art londonienne.

2 septembre 2017

Mon père, ma mère et Sheila, Eric Romand

Classé dans : Art culture litterature — dominique @ 18:08

1C’est l’album d’une famille, issue d’un milieu populaire, avec ses codes, ses tabous, ses complexes, son ignorance, ses contentieux, dans les années 70 et 80. Le narrateur y raconte son enfance solitaire au milieu des turbulences. Pour son entourage, il a des goûts bizarres, des attitudes gênantes, des manières qui provoquent la colère de son père et la désolation de sa mère. Il dessine des robes et coiffe les poupées de sa sœur. Il fait son possible pour ne pas ajouter au malaise. Pour s’échapper, il colle son oreille à son mange-disque. Regarde les émissions de variétés scintillantes… Et admire une célèbre chanteuse  dont il aime les robes à paillettes, les refrains joyeux. Il voudrait être elle. Il voudrait être ailleurs. Un premier roman tout en sensibilité sur fond de nostalgie douce amère et d’humour salutaire.
(…) Tous ceux qui ont vécu les années 60/70 retrouveront son parfum avec le distributeur de cacahuètes et sa coupelle qui trônaient sur les bars ou sa télévision surmontée d’un napperon en crochet et dans laquelle Guy Lux et Sophie Darel annonçaient extasiés des chanteurs à minet(te)s et que l’on regardait moulés dans des sous-pull en acrylique.
Et même si je regrette un emballement temporel sur la fin du livre, cassant un peu l’atmosphère créée en amont, « Mon père, ma mère et Sheila » s’avère une très jolie surprise, ce genre de petite gâterie qui se lit d’une traite, qui nous fait formidablement voyager dans le temps comme au cœur d’une personne dont le parcours sensible parlera à beaucoup de monde. source : http://sansconnivence.blogspot.fr

« Ton père », la lettre de Christophe Honoré à sa fille

Classé dans : Art culture litterature — dominique @ 17:53

ton pere« Je m’appelle Christophe et j’étais déjà assez âgé quand un enfant est entré dans ma chambre avec un papier à la main. »
C’est par cette première phrase que Christophe Honoré nous fait entrer dans le fulgurant autoportrait romancé d’un homme d’aujourd’hui qui lui ressemble mais qui n’est pas tout à fait lui. Lui, le cinéaste, le metteur en scène de théâtre et d’opéra, mais avant tout l’écrivain.
Sur le papier que sa fille de dix ans a trouvé épinglé à la porte de son appartement, ces mots griffonnés au feutre noir : « Guerre et paix : contrepèterie douteuse ? » Alors, très vite, tout s’emballe et devient presque polar. Qui a écrit ces mots ? Qui le soupçonne d’être un mauvais père ? Peut-on être gay et père ? Le livre nous conduit soudain dans tous les recoins d’une vie mais aussi au cœur de l’adolescence en Bretagne, la découverte du désir, des filles, des garçons, du plaisir, de la drague.

Un livre à la fois puissant et énigmatique, d’une merveilleuse liberté, à la mesure de son sujet.
Cinéaste, écrivain, metteur en scène, homosexuel et père : Christophe Honoré a plusieurs facettes identitaires, il ne pouvait qu’écrire un livre hybride. Un volume qui tienne à la fois de l’autoportrait, de l’album de photos, de l’encyclopédie amoureuse, du roman policer et du journal testamentaire adressé à sa fille de 10 ans. Celle-ci apprendra un jour – sait déjà peut-être – que son père a été l’objet de menaces en raison de son orientation sexuelle adjointe à sa paternité, qu’un homme ainsi maltraité est pétri de failles, de doutes et de questionnements. Il n’est jamais tranquille.
À mesure qu’il vieillit (Honoré a 47 ans), le monde autour de lui rétrécit, rattrapé par l’homophobie ordinaire : ce sont des lettres anonymes, les remarques perfides d’un parent d’élève, d’une sœur, le spectre de la Manif pour tous ou encore les paroles d’un acteur-ami (il n’est pas nommé mais il sera facile de le reconnaître) qui abandonne votre film à cause de scènes trop explicitement gay. Honoré colère, mais ce texte reste non amer : il recherche la paix. ( grazia)
Ton père de Christophe Honoré (Mercure de France, 192 p.).

2 août 2017

Pologne : des lettres d’amours homosexuelles en tête des ventes

Classé dans : Art culture litterature,infos — dominique @ 17:12

1Malgré l’homophobie ambiante, les lettres d’un grand auteur polonais à son jeune amant font un tabac.
Alors que l’homosexualité est encore condamnée, un livre posthume regroupant les lettres d’amour de l’écrivain polonais Jarosław Iwaszkiewicz, intitulé  « Tout ce que vous voulez », arrive au sommet des ventes de livres.
Auteur prolifique, doué d’une rare vitalité, Jarosław Iwaszkiewicz (1894-1980) compte parmi les figures majeures de la littérature polonaise du XXe siècle. Ce « monstre » polyvalent et fécond a régné plus de soixante ans sur les lettres polonaises et composé une œuvre variée et riche qui fait partie aujourd’hui des grands classiques nationaux. Si c’est la poésie qui lui a valu la reconnaissance immédiate et le succès durable auprès de la critique, il reste avant tout pour le grand public un auteur de beaux récits en prose. Considéré comme le maître de la nouvelle, Iwaszkiewicz a laissé un extraordinaire choix de textes dont certains ont été portés à l’écran par les plus grands cinéastes. Dans les années 30, il écrit ses pièces de théâtre les plus connues ainsi que les textes pour son ami le compositeur Karol Szymanowski. Il aborde aussi le roman historique où il fait preuve d’une verve épique, d’une fantaisie et d’un souffle romanesque qui trouveront leur écho cinquante ans plus tard dans la fresque de La Gloire et la Renommée. Pendant la guerre, la maison d’Iwaszkiewicz à Stawisko, près de Varsovie, devient un lieu de rencontre pour les intellectuels, membres de la résistance. Après la guerre, Iwaszkiewicz mène une intense activité publique et littéraire. La Gloire et la Renommée (1956-1962) est l’œuvre la plus importante de cette période.
Qualifié d’homme «supergay de la littérature polonaise», l’écrivain n’avait jamais cherché à cacher son homosexualité et l’avait même revendiquée. Il écrivait notamment dans ses journaux les détails de ses amours uranistes et rocambolesques. Un acte loin d’être anodin dans un pays où les responsables politiques et certains représentants de l’Église condamnent l’homosexualité.
En 2017, les couples homosexuels n’ont toujours aucune reconnaissance légale. En 2013, un sondage de l’institut CBOS indiquait qu’à peine 12% des Polonais estimaient que l’homosexualité était une chose normale. 

17 juillet 2017

Les personnages Disney recréés en 2017

Classé dans : Art culture litterature — dominique @ 13:17

1Tom Ward, un illustrateur, a imaginer les personnages Disney déssiné en 2017 .
Sur des images postées sur son compte Instagram, on peut voir Jasmine faire le ménage pendant qu’Aladin joue à la console, Baloo enchaîné par le cou, ou encore le nez de Pinocchio transformé en une perche de selfie.
Des situations qui ont pour objectif de nous ouvrir les yeux sur la société actuelle. « Cela m’a donné l’opportunité d’aborder des travers de notre société qui m’affectent beaucoup », expliquait l’artiste au site Mashable. « Je me sens très préoccupé par l’exploitation animale dans les cirques, la pollution, le trafic de l’ivoire… c’est pour cela que j’ai utilisé des images familières mais avec un ton plus sombre ».
Mais une image apporte tout de même un côté positif dans toutes ces illustrations: celle de Gaston et LeFou à la gay pride. « J’aime l’idée que Gaston et LeFou soient à la Gay Pride. C’est la plus récente de mes idées et elle me vient du film « La Belle et la Bête », sorti cette année. J’ai eu le sentiment qu’on laissait enfin les personnages être eux-mêmes. Qu’on apportait un nouveau regard. J’avais envie de le souligner », a-t-il conclu.

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