9 mai 2018

Eclat(s) d’âme soutient SOS Homophobie

Classé dans : Art culture litterature — dominique @ 14:53

-eclat-ameAkata a décidé de reverser 5% des recettes générées par les ventes du tome 2 d’Éclat(s) d’âme, ‘jusqu’au 30 septembre prochain.
Ce n’est pas la permière fois que l’éditeur oeuvre pour une cause, puisqu’une opération similaire avait été organisée avec Handicap International pour la sortie du tome 3 de Perfect World
Le second volume est prévu pour le 16 mai prochain
Le premier tome d’Éclat(s) d’âme, nous proposait de découvrir le personnage de Tasuku, un jeune lycéen homosexuel. Effrayé par les potentielles réactions de ses camarades, il préfère garder ceci secret. Mais un jour, des garçons de sa classe lui volent son téléphone et y découvrent de la pornographie gay. Notre héros est alors stigmatisé : terrifié à l’idée que sa vie s’effondre, il s’apprête à se jeter du haut d’une falaise. C’est alors qu’il aperçoit une fille qui saute dans le vide comme si de rien n’était. En fait, la demoiselle ne s’est pas suicidée : en dessous se cache une petit maison où se rassemblent les gens pour parler.
Là, Tasuku va rencontrer plusieurs personnes LGBT qui vont lui permettre d’accepter plus facilement son orientation sexuelle. Éclat(s) d’âme raconte la détresse à laquelle on fait face quand, adolescent, on réalise qu’on n’est pas dans la norme imposée par la société. Mais ce manga raconte aussi la peur des autres, la haine de la différence qui devient trop souvent un fardeau. Cette haine de la différence, c’est ce contre quoi se bat l’association SOS Homophobie.
source : http://www.akata.fr/

9 avril 2018

A lire : AGONIE D’UNE PASSION Carnets sous l’Occupation (1942-1945)de Karl-Erick HORLANGE

Classé dans : Art culture litterature — dominique @ 17:51

1AGONIE D’UNE PASSION Carnets sous l’Occupation (1942-1945)
Par Karl-Erick HORLANGE
Couverture souple : 14,96 € (HT)
eBooks (ePub) : 8,09 € (HT)

 Imprimé en 3 à 5 jours ouvrés

 1942 : Paris sous l’Occupation. Franz aime Pierre. Pierre aime être aimé par Franz. Pierre désire Catherine. Franz, écrivain et homosexuel, souffre en silence et l’écrit pour garder une trace de cet amour. Pierre séduit, s’offre, part, hésite, revient, promet, ment, trahit… Catherine observe et manipule. Trois personnages jetés dans la tourmente de l’Histoire. Trois personnages aux prises avec leur propre histoire.

27 mars 2018

DELOS Le peintre des dieux

Classé dans : Art culture litterature — dominique @ 17:02

DELOS est un peintre français qui a principalement orienté sa production vers le nu masculin avec pour thème les dieux, les héros et la mythologie. Son choix est de révéler le corps masculin nu  comme une œuvre d’art à lui seul et de le sublimer à son paroxysme.
 Il peint depuis l’age de 14 ans et puise son inspiration dans la mythologie et dans de nombreuses sources comme les peintres italiens du Quattrocento ou Ingres, Poussin , Velazquez , Vermeer, Magritte…
 Ses œuvres sont réalisées avec des techniques très classiques de  peinture à l’huile sur toile auxquelles il donne cette petite touche très personnelle qui donne à la fois ce sentiment de vie, d’émerveillement  et de mouvement de ces personnages et corps sublimes.
 Le catalogue des œuvres de Délos est une invitation au voyage dans les mythes antiques qui furent le berceau de notre civilisation et aujourd’hui encore l’un des fondements de notre inconscient collectif. Bien curieux voyage, en effet, puisque c’est le privilège du créateur, la liberté de l’artiste, d’établir un choix dont les options comme les limites qu’il donne à son acropole privée sont choisies en vertu de ses propres rêves esthétiques.
 Consultez le journal de Delos depuis 1979 : Journal de DELOS

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7 mars 2018

BD : Sous le Lit de Quentin Zuttion est disponible sur tictail

Classé dans : Art culture litterature — dominique @ 17:25

01Sous le Lit, de Quentin Zuttion est disponible sur sa page Tictail, au prix de 9,90 euros.
 Résumé :
 Valentin est étudiant et vit avec sa mère. Lors d’une soirée en discothèque trop alcoolisée, il rencontre un homme avec qui il va passer la nuit. Le lendemain, il est incapable de se souvenir si son partenaire a bien utilisé un préservatif. Par peur que sa vie change et du regard des autres vis à vis d’une possible séropositivé, il repousse sans arrêt son dépistage. Sa décision prend un enjeu encore différent lorsqu’il rencontre Sam et qu’ils tombent amoureux.
 Sous le Lit nous parle d’une génération qui grandit et découvre sa sexualité dans le désir des corps, les joies de la fête, mais aussi parfois dans la peur. On suit Valentin et sa meilleure amie Emilie dans leur recherche d’identité, à travers l’amitié, l’amour, la famille, le sexe et les soirées étudiantes arrosées. Sous le Lit, c’est les secrets et les cachotteries, les mensonges et les bêtises, mais surtout la dévotion envers les personnes qu’on aime.
 Une BD de 126 pages en couleur, reçu en format PDF.
 Livre reçu en format PDF à télécharger, par email sous 24h.
 Elle est à 9,90€ et tu peux l’acheter ici

3 mars 2018

“Yalla ! – Un Tajine musical d’amour et de tolérance”

Classé dans : Art culture litterature — dominique @ 17:43

“Yalla ! – Un Tajine musical d’amour et de tolérance” dans Art culture litterature tumblr_inline_p50wzrGCLd1uj37u4_540 

A l’occassion des 40 ans de Beit Haverim, association du groupe juif LGBT, la comédie musicale Yalla ! a vu le jour et a été jouée du 11 au 13 février.
L’association est un lieu de regroupement, d’accueil et d’amour pour les juifs homosexuels. Depuis 40 ans, le Beit Haverim oeuvre contre l’homophobie dans la communauté juive et contre l’antisémitisme dans la communauté LGBT à travers des rencontres, des forums et des soirées dans les villes de Paris, Lyon, Montpellier et Marseille.
« Dany est invité au mariage d’un membre de sa famille, comme d’habitude il va y aller accompagné d’Estelle, sa meilleure amie d’enfance qui lui sert d’alibi depuis quelques années. Tout ça pour éviter de se confronter à sa mère en lui annonçant son homosexualité alors qu’en vrai, il vit avec Farid, musulman. Mais il est temps pour Dany de s’assumer au risque de perdre l’amour de sa mère, et c’est donc en compagnie de ses deux acolytes qu’il va finalement aller à ce mariage. »
Ce spectacle musical écrit par Samuel Sebban reprend des chansons du répertoire judéo-français s’intégrant à l’histoire de Dany (Jérémy Jochimek), Farid (Oualid Latreche), Estelle (Maika Cordier) et la mère de Dany (Noémie Bouskila Bensoussan). On y retrouve des chansons traditionnelles ou de l’Eurovision en passant par Patrick Bruel
Yalla ! est un spectacle avec un message fort d’amour et de tolérance comme on aimerait que la vie en soit plus souvent remplie.

La maison d’édition GayKitschCamp, sur l’histoire LGBT appelle aux dons

Classé dans : Art culture litterature — dominique @ 15:49

1Lu sur https://www.actualitte.com
La maison GayKitschCamp (GKC), basée à Montpellier, est une originalité dans le paysage éditorial français, car elle réédite des ouvrages patrimoniaux, issus de l’histoire LGBT. GKC lance un appel aux dons, afin de renouveler son parc informatique. Son fondateur, Patrick Cardon, a besoin de fonds pour recevoir une aide de la région.
En 1989, c’est le bicentenaire de la Révolution française. Souhaitant participer à l’événement, Patrick Cardon, alors professeur diplômé de sciences politiques et d’un doctorat de Lettres, a l’idée de publier un livre dit « homosexuel » de cette époque.
Mais en 1989, c’était « culturellement difficile » de le faire chez des éditeurs connus nous indique-t-il. Le professeur avait bien tenté d’approcher Actes Sud, à Arles, mais on lui avait répondu : « Vous ne vous rendez pas compte, on ne peut pas, c’est la réputation entière de la maison qui serait foutue. »
Alors quoi de mieux que de créer sa propre maison d’édition associative et indépendante ? « J’ai vu une affiche dans une bibliothèque de Villeneuve-d’Ascq [avant de déménager à Montpellier, GKC est fondée à Lille, ndlr], une publicité pour une exposition artistique sur les thèmes du kitsch et du camp [forme d'humour qui permet de s'amuser des conventions de genre, ndlr] » raconte Patric Cardon, « et GayKitschCamp est née. »
Ce qui permettra à Patrick Cardon, de rééditer par la suite Les enfants de Sodome à l’Assemblée nationale, pamphlets datant de 1790-1791. Il proposera ensuite de nombreux livres érotiques, qui se vendent bien et qui l’amusent.
Puis, cherchant une certaine légitimité, il accueille des colloques et publie des études LGBT, dans une collection universitaire dirigée par Rommel Mendès-Leite. Cependant, au fur et à mesure, les auteurs sont partis chez L’Harmattan, nous indique Patrick Cardon. GKC développe d’autres collections, disparues aujourd’hui.
Aujourd’hui, plus de collections, mais une « bibliothèque » GKC. L’objectif est toujours le même : rééditer des ouvrages qui font partie de l’histoire LGBT, ou qui font « les leçons de l’histoire », que ce soit des ouvrages homophobes ou des livres militants. Tout cela, toujours accompagné d’un appareil critique documenté, parfois même illustré.
(…)
Si la maison décide de lancer un appel aux dons sur Ulule, « ce n’est pas pour faire de la mendicité » mais parce que la maison peut enfin bénéficier d’une aide de la Région qui lui permettra de se développer et de se faire connaître. Pour toucher la subvention, l’association doit d’abord s’autofinancer, mais elle ne possède pas de trésorerie et la vente de livre ne suffit pas, indique Patrick Cardon. « La subvention sera versée lorsque l’ensemble sera dépensé » résume-t-il.
Des fonds pour renouveler le parc informatique, mais aussi pour mieux promouvoir les ouvrages de la maison comme Le Troisème Sexe de Willy, un ouvrage datant de 1927 et écrit par le mari de Colette. L’appareil critique dévoile un point de vue transgenre, loin de celui qui présentait Willy comme un « salaud macho qui exploitait sa femme. » L’ouvrage, véritable enquête, est accompagné de photographies de lieux dont Willy parle dans son ouvrage. 

26 février 2018

USA : les conservateurs veulent retirer les livres LGBTQ d’une bibliothèque

Classé dans : Art culture litterature,homophobie,infos,internationnal — dominique @ 6:58

usaLa petite ville d’Orange City, dans l’État de l’Iowa, se déchire autour des collections de la bibliothèque publique : environ 300 personnes se sont rassemblées autour du révérend de l’église presbytérienne, Sacha Walicord, pour exiger le retrait d’ouvrages abordant l’homosexualité ou la transsexualité des collections de l’établissement. Bien entendu, les militants mettent en avant des valeurs religieuses et morales pour justifier leur charge.
Une centaine de personnes, parmi les 300 signataires d’une pétition réclamant le retrait des livres LGBTQ de la bibliothèque d’Orange City, se sont retrouvées à l’occasion d’une réunion du conseil d’administration de l’établissement de lecture publique de la ville, ce mardi 20 février. Menées par le révérend Sacha Walicord, elles ont dénoncé une politique documentaire qui chercherait à « imposer un programme ».
Le programme, selon ces militants et les quelque 300 personnes qui ont apposé leur signature sur une pétition intitulée « Des documents qui font la promotion des homosexuels et des transgenres à la bibliothèque ! Certains destinés aux enfants du primaire, payés avec vos impôts ! », n’est rien de moins que la perversion de la jeunesse de la ville.
Sur le tract distribué pour accompagner la pétition apparaissent deux ouvrages, Two Boys Kissing de David Levithan, ainsi que Morris Micklewhite and the Tangerine Dress, de Christine Baldacchino, qui raconte l’histoire d’un petit garçon qui aime porter une robe. On trouve également sur ce tract différentes citations, tirées de la Bible ou d’études sociologiques, pour stigmatiser les personnes homosexuelles et transgenres.
Le tract réclame avant tout que les documents LGBTQ soient séparés du reste des collections, une ségrégation documentaire qui paraît assez difficile à mettre en place. Les signataires demandent également qu’un système de notation des livres fasse son apparition, pour évaluer les ouvrages de la bibliothèque, mais aussi que l’équipe attende l’aval des usagers avant de faire une acquisition de document LGBTQ, ou ce que les militants désignent comme tel…
Pour le moment, l’équipe de la bibliothèque tient bon, et reste soutenue par une bonne partie de la ville. « Personne n’oblige quelqu’un à consulter ces documents», souligne ainsi Sue Kroesche, qui a dirigé la bibliothèque d’Orange City il y a quelques années.
via https://www.desmoinesregister.com/

17 janvier 2018

Suisse : un nouveau festival LGBT

Classé dans : Art culture litterature,Cinema-DVD gay et lesbien — dominique @ 17:42

01Un nouveau festival voit le jour en Suisse Projections de films et de documentaires, témoignage et table ronde sont au menu de cette manifestation qui aura lieu du 26 au 28 janvier au SAS à Delémont dans le Canton du Jura en Suisse
Plus de visibilité pour la communauté LGBT grâce à un festival. C’est ce qu’a imaginé Juragai, une association homosexuelle, en mettant sur pieds un festival, appelé Bobinette, qui se veut être une plateforme d’échanges sur les thématiques homosexuelles, bisexuelles et transgenres. Bobinette a en partie pour but de toucher des gens qui ne connaissent pas forcément ces sujets. En collaboration avec le SAS, lieu culturel et festif de la capitale jurassienne, cette manifestation débutera le vendredi 26 janvier dès 18h par un apéro. Il sera suivi par la projection du film d’ouverture « La Vie d’Adèle », film d’Abdellatif Kechiche récompensé par la Palme d’or à Cannes en 2013. Autres longs-métrages programmés, « 120 Battements Par Minute » et « Carol ». Tous les films seront diffusés dans leur version originale, sous-titres à l’appui. Outre les films et documentaires projetés durant tout le weekend, une table ronde aura lieu avec le Groupe Sida Jura ainsi qu’avec les Soeurs de la Perpétuelle Indulgence. Le témoignage d’une personnes transgenre pourra être écouté le dimanche. La participation aux diverses activités est gratuite.
Le comité de l’association Juragai, association qui compte environ 150 membres, souligne que ce festival n’est pas exclusivement réservé aux personnes LGBT (lesbiens, gais, bisexuels, transexuels) mais qu’il est accessible et ouvert à toutes et à tous. L’objectif de cette manifestation est d’échanger, de parler, de poser des questions et de s’intéresser à un sujet considéré encore souvent tabou dans la société. Selon Julien Rondez, membre du comité de Juragai, « avec ce festival, on veut montrer que des choses se passent, que tout le monde est inclus ». Pour Jacqueline Schneiter, organisatrice des arts de la scène au SAS, mettre sur pieds cet événement a été l’occasion de collaborer avec des jeunes de la région ainsi que d’ouvrir les infrastructures du SAS à des personnes qui ne fréquentent habituellement pas ce lieu de la Cour du Château de Delémont. Le festival Bobinette a donc pour but de rassembler la population, d’informer et d’échanger librement sur les thématiques LGBT.
Informations pratiques sur www.juragai.ch

16 janvier 2018

Eclats(s) d’âme : le nouveau KAMATANI Yûki

Classé dans : Art culture litterature — dominique @ 6:53

-eclat-ame

Synopsis :
« Deux jours avant les vacances d’été, je crois que… je suis mort ». C’est ce qu’a pensé Tasuku le jour où un de ses camarades de classe lui a piqué son smartphone, alors qu’il était en train de regarder un vidéo porno gay dessus. La rumeur s’est répandue comme une trainée de poudre. Tasuku pense alors à se suicider, ne pouvant supporter cette réalité dont il n’avait pas encore complètement conscience lui-même, mais aussi par peur du regard de la société. Pourtant, alors qu’il s’apprête à sauter dans le vide, il aperçoit, au loin, une mystérieuse silhouette de jeune femme qui le devance et… saute dans le vide ?! Intrigué, terrorisé, il s’élance vers l’endroit d’où elle a sauté. Il y découvre, stupéfait, que la jeune femme est encore en vie, et qu’elle est l’hôte d’une sorte de résidence associative, véritable safe space où se réunissent diverses personnes LGBT. De rencontre en rencontre, le jeune lycéen va apprendre à se connaître, à s’accepter, et trouver sa place dans le monde.

Akata la maison d’édition limousine qui avait édité « le Mari de mon frère », succès critique autant que commercial, nous propose aujourd’hui « Éclat(s) d’âme »
Yuhki Kamatani est un·e jeune auteur·e de la trentaine, et a déjà une très belle carrière. Ses premières œuvres, publiées chez Square Enix, ont très vite trouvé un fort écho. Les professionnels au Japon ne s’y sont pas trompés : Nabari fut très vite adapté en anime. Après la fin de son premier best-seller, l’artiste prend un véritable virage, en lançant une série au sein des pages du Morning Two : Shônen Note – Days of Evanescence, dans laquelle Kamatani se penche sur une de ses passions : les chœurs d’enfants, ce moment où, avant que les voix ne muent, les voix se rapprochent de celles des anges ? Après cela, Kamatani lance en parrallèle deux autres séries qui, une nouvelle fois, montre l’étendue de sa palette : Busshin no busshin, bien que pur shônen, se déroule dans un univers bouddique très pointu ; Éclat(s) d’âme, s’impose comme une œuvre très personnelle sur le quotidien des personnes LGBT au Japon. Cette diversité de styles, de genres, de sujets, n’est peut-être finalement pas si surprenante, quand on apprend alors que Kamatani est une personne X-gender. Parmi les artistes qui l’ont influencé·e : Tim Burton, Kenji Miyazawa, Ben Crowley ou même Michael Ende. ( source : éditions akata)

15 janvier 2018

palmarès de la cinquième édition du Prix du Roman Gay

Classé dans : Art culture litterature — dominique @ 17:58

01Récompensant les romans appartenant à une littérature d’inspiration homosexuelle masculine et s’ouvrant désormais à tous les pays francophones ou en partie, le palmarès de cette cinquième édition du PRIX DU ROMAN GAY a eu lieu près de Nouméa en Nouvelle-Calédonie (Centre Culturel du Mont-Dore), ce vendredi 12 janvier 2018.
Le jury, composé d’écrivains, critiques, blogueurs, chroniqueurs, lecteurs, libraires et éditeurs, a choisi cette année de récompenser six romans parmi une centaine sélectionnés… ce concours, non ghettoïsant, étant avant tout une initiative visant à favoriser leur visibilité ; la notoriété, le genre et l’orientation sexuelle (dont l’abstinence) des auteur.e.s ne rentrant évidemment pas en ligne de compte, écrivains avant tout (Plus d’infos sur http://www.editionsdufrigo.com).
Lors des éditions précédentes le PRIX DU ROMAN GAY 2013 a été attribué à Paris (Galerie Talmart) récompensant « MIMI » de Sébastien Marnier chez FAYARD.
En 2014 à Liège (Le Casse Du Siècle) fut récompensé : « TANT QUE JE SERAI EN VIE » d’Olivier Charneux aux Éditions GRASSET.
En 2015 toujours à Liège (Alliage-Maison Arc-En-Ciel) fut récompensé « RAINBOW WARRIORS » de Ayerdhal aux Éditions AU DIABLE VAUVERT.
En 2016 à Paris (Librairie Violette and Co) fut récompensé « JE SUIS EN VIE ET TU NE M’ENTENDS PAS » de Daniel Arsand aux Editions ACTES SUD.
LE PALMARES 2017 :
PRIX DU ROMAN GAY 2017
« VINGT TROIS ZERO CINQ » de Didier Malhaire aux Editions du Chameau (France)
MENTION SPECIALE DU JURY
« LES VESTIGES D’ALICE » de Marc Kiska chez Tabou éditions (France)
COUP DE CŒUR DU JURY
« LA BATAILLE DES MOUCHES À FEU » de Michel Lecorre aux Editions Unicité (France)
PRIX SPECIAL DECOUVERTE
« LE NOUVEAU MESSIE » de François Harray aux Editions Traverse (Belgique)
PRIX DU ROMAN COURT GAY
« LIBERTÉ… LIBERTÉ CHÉRIE » de Marcel Lourel aux Editions Ex Aequo (France)
PRIX D’HONNEUR POUR L’ENSEMBLE DE SON ŒUVRE
DENIS-MARTIN CHABOT (Québec)   http://www.denismartinchabot.com/

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