29 juin 2019

San Francisco crée le district culturel LGBTQ de Castro

Classé dans : infos — dominique @ 9:46

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Le conseil de surveillance de San Francisco vient d’approuver une loi pour préserver la culture LGBTQ dans un quartier historique
Il a adopté à l’unanimité, une ordonnance présentée par le superviseur Rafael Mandelman pour créer le district culturel LGBTQ de Castro, apportant des fonds et des ressources supplémentaires à l’un des plus importants quartiers LGBTQ.
«Le Castro est reconnu dans le monde entier depuis un demi-siècle en tant que symbole de la libération des LGBTQ et en tant qu’enclave permettant aux personnes LGBTQ de trouver la sécurité, l’acceptation et la famille choisie», a déclaré Mandelman, qui représente Castro au conseil de surveillance. «Le quartier culturel LGBTQ de Castro sera un outil important pour faire en sorte que Castro reste un quartier LGBTQ dynamique à l’avenir.»
Le district culturel LGBTQ de Castro rejoindra la liste des autres districts culturels reconnus, notamment le district culturel transgenre de Compton dans le district culturel LGBTQ de Tenderloin and Leather à SoMa. En novembre 2018, les électeurs de San Francisco ont approuvé la proposition E, réaffectant une partie des recettes de la taxe hôtelière à des fins artistiques et culturelles, y compris les quartiers culturels.
«Le Castro compte des entreprises emblématiques qui sont synonymes de San Francisco, comme le théâtre Castro, Cliff’s Variety et Twin Peaks Tavern. Il accueille de nombreuses organisations communautaires, notamment le Castro Country Club, la Fondation du sida de San Francisco et les Sœurs de la Perpétuelle Indulgence. L’histoire du quartier et de la communauté LGBT s’est construite sur des sites tels que le magasin de photo de Harvey Milk et dans la devanture de magasin où la courtepointe commémorative du sida a été conçue », a déclaré Mandelman. «Je suis fier que cette ordonnance permette au Castro d’accéder à des ressources essentielles pour soutenir les petites entreprises, les organisations à but non lucratif, les institutions culturelles et les personnes qui font du quartier le cœur de la communauté LGBTQ de notre ville.»
Les limites du district culturel incluent le Castro et les institutions communautaires LGBTQ situées à proximité, notamment le centre LGBT de San Francisco, la maison d’hébergement Open House ouvert récemment pour les personnes LGBTQ et accueillant le Centre national LGBTQ pour les arts du San Francisco Gay Men Chorus.
La loi exige que le bureau du logement et du développement communautaire du maire de San Francisco collabore avec les membres de la communauté et les organisations à but non lucratif afin d’élaborer des recommandations au concernant les attributs culturels du district et proposant des stratégies pour reconnaître et préserver le patrimoine culturel. Ce nouveau statut permet également au Castro d’accéder à une partie des 3 millions de dollars de fonds dédiés aux districts culturels créés par la Proposition E.

samedi

Classé dans : infos — dominique @ 9:43

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28 juin 2019

Gay Pride 2019 : parcours du défilé à Paris

Classé dans : infos — dominique @ 17:03

Gay Pride 2019 : parcours du défilé à Paris dans infos 5d15c9e7240000511793401e

Avec ou sans canicule, la Marche des Fiertés parisienne de ce samedi 29 juin est bien maintenue. Voici son parcours.
Cette année, la «Pride» fixe son rendez-vous à 14h sur la place du 18 juin 1940, à Montparnasse, pour s’elancer une demi-heure plus tard en direction de la place de la République.
Après le top départ à Montparnasse (14e), à 14h30 donc, les marcheurs prendront la direction du Boulevard du même nom avant de passer devant Port-Royal.
Le cortège continuera ensuite vers le Boulevard Saint-Michel (5e) jusqu’à l’île de la Cité (4e) et le Luxembourg, pour bifurquer vers la Place Saint Michel, le Boulevard du Palais, et rejoindra la Place du Châtelet.
Puis il franchira le boulevard Sébastopol (1er), et le Boulevard Saint Martin (10e) avant d’arriver sur la Place de la République où aura lieu le Grand Podium de fin de Marche de 17h à 22h.
Au programme du concert dédié, Bilal Hassani, Sônge, Louisahhh, Léonie Pernet ou encore Ssion.
LES 50 ANS DES ÉMEUTES DE STONEWALL À L’HONNEUR
Cette édition 2019 commémorera par ailleurs le cinquantenaire des émeutes de Stonewall. Le 28 juin 1969, au Stonewall Inn, bar gay de New York, débuteront six jours d’affrontements au cours desquels une partie de la communauté homosexuelle de la ville se révolta contre une énième descente de police.

Connor Jessup fait son coming out

Classé dans : coming out,people — dominique @ 16:44

Connor Jessup fait son coming out dans coming out tumblr_inline_pttfq2RWyY1uj37u4_540A 25 ans, l’acteur canadien Connor Jessup vient de faire son coming out médiatique. Celui que l’on a pu voir dans la série « American Crime » a posté un long message sur son compte Instagram, lundi 24 juin 2019.
Connor Jessup ne pouvait choisir meilleur moment pour faire publiquement son coming out. L’acteur a évoqué son homosexualité dans un touchant message sur Instagram, le 24 juin 2019, à l’occasion du mois de la Pride, période au cours de laquelle les communautés LGBT du monde entier défilent dans les rues.
« J’ai su que j’étais gay quand j’ai eu 13 ans mais je l’ai caché pendant des années », commence par déclarer l’acteur vu dans American Crime. Il dit avoir longtemps ressenti de la « honte » et ajoute toutefois avoir conscience qu’il reste en réalité plutôt privilégié au regard du milieu dans lequel il a grandi. « Je suis un homme blanc, cisgenre, d’une famille de la classe moyenne supérieure. L’acceptation n’a jamais été une question. Mais pourtant ça m’a pris des années avant de le dire car je rechignais. Je le dis maintenant parce que je ne l’avais jamais dit explicitement avant. Je suis out depuis des années dans ma vie privée mais je ne l’ai jamais vraiment été publiquement », a-t-il ajouté.
Cette discrétion est devenue suffocante
Le jeune comédien s’en veut de ne pas avoir publiquement assumé son homosexualité plus tôt et évoque le fait d’avoir incarné… des personnages gays devant la caméra. « J’ai joué un jeu fastidieux. Plus douloureux encore, j’ai parlé de ces personnages gays que j’ai joués avec neutralité, avec une distance presque anthropologique, comme s’ils étaient éloignés de moi. (…) La honte peut prendre une forme lourde et bruyante mais aussi être très discrète. Cela peut s’installer derrière une forme de confort de vie et de commodité. Mais c’est toujours violent. Pour moi, cette discrétion est devenue suffocante », déclare-t-il.
Connor Jessup prend aujourd’hui la parole pour son bien-être personnel, affirmant ne pas vouloir accepter l’idée de censurer qui il est. « Il est hors de question que je sois complice de l’idée qu’être gay est un problème à résoudre ou à taire. (…) Si vous êtes gay, bi, trans, que vous vous cherchez, si vous êtes confus, si vous souffrez, si vous vous sentez seul ou rien de tout cela : vous rendez le monde plus incroyable et supportable. A tous les queers, les déviants, les inadaptés et les amoureux dans ma vie : je vous aime. Joyeuse Pride ! », a-t-il conclu.
Source purepeople

SOS homophobie lance une opération anti-haine sur les réseaux sociaux

Classé dans : infos — dominique @ 15:48

   

En quelques années, Internet est devenu le théâtre de violences quotidiennes où des propos humiliants et insultants sont publiés chaque jour à l’encontre des personnes LGBT.
Depuis 2010, c’est le premier contexte dans lequel s’expriment les LGBTphobies dans le rapport publié chaque année par SOS homophobie.
Des insultes émises, trop souvent, en toute impunité alors qu’elles sont répréhensibles par la loi.
Les comptes aux propos homophobes ne sont pas toujours identifiés et bloqués à temps. La situation est très alarmante : en 2018 en France, 30 millions de post homophobes ont été recensés sur les réseaux sociaux.
Depuis le 24 juin et jusqu’au 29 (journée de la Marche des Fiertés de Paris), des dizaines de volontaires se sont coordonnés et réunis pour mener cette opération.
Elles et ils ont d’abord remplacé leur photo de profil Twitter par les 6 couleurs du drapeau LGBT. Chaque tweet LGBTphobe identifié reçoit alors 6 morceaux de réponse consécutive formant 1 seul message : « Tous unis, nous sommes plus fort que l’homophobie », ce message est signé par SOS homophobie avec un 7è et dernier tweet : « La haine n’aura jamais le dernier mot ».
« Cette opération vise à démontrer que l’union fait la force, avec 6 couleurs plus fortes que la haine et 1 message plus fort que l’intolérance. Les LGBTphobies n’ont pas leur place sur les réseaux sociaux », explique SOS homophobie qui invite chacune et chacun à répondre positivement et à sa manière à toute forme d’intolérance.
Avec cette opération, SOS homophobie dénonce cette violence morale et prône haut et fort qu’aucune insulte LGBTphobe ne devrait rester sans réponse.
Cette opération digitale a été conçue par TBWA\Paris pour SOS homophobie.

vendredi

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27 juin 2019

LCP-Assemblée nationale : PEDALE

Classé dans : infos — dominique @ 16:53

LCP-Assemblée nationale : PEDALE dans infos tumblr_inline_ptrlivw6z81uj37u4_540Le dernier film de Sylvain Desmille, Pédale, est une auto-fiction documentaire sur la construction de l’identité sexuelle au regard de l’homophobie.
Une production Les Batelières productions (Julie Guesnon Amarante et Justine Henochsberg) et l’INA avec la participation de France Télévision et LCP-Assemblée nationale.

PROCHAINE DIFFUSION
le 27 juin 2019 à 20h30
SUR LCP-Assemblée nationale
canal 13 de la TNT

Le film sera suivi d’un débat dans le cadre de l’émission
DROIT DE SUITE
Racontée à la première personne, en se fondant sur les expériences et les souvenirs du réalisateur Sylvain Desmille, cette auto-fiction 100 % archives nous plonge dans l’intimité d’un jeune gay confronté à l’homophobie.
Enfant de la génération X, c’est-à-dire trop jeune pour avoir pu être un héros de la révolution sexuelle des années 1960-70, il découvre la sexualité quand commence l’épidémie du Sida et le retour d’un certain ordre moral.
En nous plongeant dans la tête et l’intimité d’un jeune garçon, puis d’un adolescent, à travers les images-miroirs véhiculées par la télévision, ce film analyse comment se découvre, se construit, se réalise et s’incarne une identité sexuelle.
Entre ligne de faille et ligne de force, de combat personnel en combat collectif, droit à la différence et à l’indifférence, il montre comment l’insulte « Pédale ! » est devenue le titre de gloire des anonymes.

L’administration de Trump a voulu faire retirer le drapeau LGBT du monument de Stonewall

Classé dans : infos — dominique @ 16:47

StonewallAlors que New York célèbre les cinquante ans de lutte pour les droits LGBT , le site américain E&E News révèle que le chef de cabinet du ministère de l’Intérieur américain Todd Willens, avait tenté de faire retirer le drapeau arc-en-ciel du monument national de Stonewall.
L’histoire remonte à octobre 2017. Une série de mails, rendus publics par le site américain, prouve que Todd Willens a demandé au service des parcs nationaux (National Park Service) de retirer le drapeau LGBT estimant que le mât qui le tenait était considéré comme une propriété de l’État fédéral américain.
Après une enquête du service des parcs nationaux, les fonctionnaires ont finalement fait valoir que le mât du drapeau se situe sur la propriété de la ville et non pas sur le terrain fédéral, contrairement au monument lui-même. Comme l’explique Têtu, un compromis a finalement été trouvé. Désormais la responsabilité du mât et du monument a été transférée à la ville de New York, dont le maire démocrate Bill de Blasio s’est toujours présenté comme un allié des luttes LGBT.
Le monument auquel Todd Willens a tenté de toucher a été désigné comme le “premier monument national honorant les droits de la communauté LGBT” par Barack Obama en juin 2016.

Birmanie : Le suicide d’un jeune homme homosexuel suscite l’indignation

Classé dans : infos — dominique @ 16:23

Birmanie : Le suicide d'un jeune homme homosexuel suscite l'indignation dans infos kyaw-zinLa communauté LGBT en Birmanie a appelé mardi à dépénaliser l’homosexualité et lutter contre le harcèlement après le suicide d’un jeune gay qui a raconté sur Facebook le calvaire infligé par des collègues homophobes dans l’université où il travaillait.
Kyaw Zin Win, bibliothécaire à l’Université impériale birmane, s’est suicidé à l’âge de 26 ans après avoir posté un dernier message sur Facebook, adressé à sa famille et à ses amis. Il dénonce un pays «où les supérieurs oppriment ceux qui sont sous leurs ordres» et raconte comment ses collègues l’ont harcelé.
Même si le premier festival LGBT a été autorisé l’an dernier, les relations homosexuelles restent illégales en Birmanie, aux termes des lois héritées de l’époque coloniale
Les militants LGBT dénoncent l’homophobie et les discriminations persistantes dans ce pays socialement conservateur.
Ils comptent organiser un rassemblement cette semaine à la mémoire de Kyaw Zin Win et réclamer la dépénalisation de l’homosexualité ainsi qu’une loi contre les discriminations.
Les autorités birmanes avaient autorisé pour la première fois un rassemblement LGBTQ dans un parc public l’année dernière et environ 12 000 personnes y avaient participé. 

Le président de la Conférence des évêques de France hostile à la PMA

Classé dans : infos — dominique @ 14:03

catho gayLe président de la Conférence des évêques de France, Eric de Moulins-Beaufort, regrette que « le politique soit incapable de résister à la course à la technique », alors que l’extension de la procréation médicalement assistée (PMA) à toutes les femmes figurera dans le cadre du projet de loi bioéthique.
« Parce qu’elle n’arrivait pas à guérir l’infertilité, la société s’est lancée dans l’aventure de la manipulation génétique et a fait le choix de techniques médicales très perfectionnées », affirme Eric de Moulins-Beaufort dans une interview à La Croix à paraître ce jeudi.
« À chaque révision des lois de bioéthique, nous voyons bien que le politique est incapable de résister à cette course à la technique », ajoute l’évêque de Reims, qui prend officiellement ses fonctions à la tête de la Conférence des évêques lundi.
Dans le magazine Famille Chrétienne à paraître samedi, Eric de Moulins-Beaufort détaille son propos: « On nous promet que nous n’arriverons pas à la GPA . Je vous assure que nous n’y résisterons pas ! C’est un processus irrésistible. Les politiques sont impuissants et ne peuvent pas contrarier la satisfaction des désirs et des attentes que suscitent toutes ces nouvelles capacités techniques ».
« Nous devons mener une réflexion sur ces questions: au fond, pourquoi voulons-nous avoir des enfants ? Que signifie pour notre société le fait de s’engager dans des processus coûteux et compliqués de production d’enfants ? Quelles responsabilités prenons-nous quand nous faisons sortir la procréation de l’étreinte de l’homme et de la femme ? Ce processus engendrera forcément du tri ou bien la volonté d’avoir un ‘produit’ fini parfait », estime-t-il.
L’extension de la PMA pour les couples de lesbiennes et femmes seules, promesse de campagne d’Emmanuel Macron, sera examinée fin septembre à l’Assemblée nationale dans le cadre du projet de loi bioéthique.

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