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30 janvier 2017

des hommes nus

Classé dans : photos — dominique @ 17:52

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Norvège : Une nouvelle liturgie pour bénir les couples homosexuels

Classé dans : internationnal,mariage - union civile — dominique @ 17:37

mariageL’Église protestante de Norvège, principale confession du pays scandinave, a adopté lundi une liturgie permettant de bénir les couples homosexuels, une question qui l’a longtemps divisée.
C’est la conséquence d’une décision prise lors d’un précédent synode l’an dernier, qui avait donné son feu vert de principe à l’extension des unions religieuses aux personnes de même sexe. Chaque pasteur restera libre cependant de procéder ou non à ces bénédictions.
Les Églises protestantes suédoise, danoise mais aussi française autorisent déjà de telles bénédictions.
Comme ses voisins nordiques, la Norvège est en pointe en Europe dans la défense des homosexuels. Le mariage civil et l’adoption y sont autorisés depuis 2009, et l’Église autorise aussi l’ordination des homosexuels.
L’Église protestante de Norvège va autoriser le mariage religieux des couples homosexuels, après un vote lors d’un synode lundi 30 janvier. Chaque pasteur restera libre cependant de procéder ou non à ces bénédictions.

Maroc : autorisation refusée pour Akaliyat, association de défense des droits LGBT

Classé dans : infos — dominique @ 16:37

marocLe collectif Akaliyat (« minorités » en arabe), première association marocaine de défense des droits de la communauté LGBT, s’est vue opposer une fin de non-recevoir à sa demande de visa légal par les autorités. Selon le communiqué publié par l’association, le gouverneur de Rabat-Salé a tout simplement rejeté la réception du dossier remis notamment par son président, Tarik Naji. Pour seule explication, le wali de la région a avancé que la demande ne respectait pas plusieurs dispositifs légaux et que l’association n’avait précisément pas informé les autorités de l’assemblée générale constitutive organisée le 24 décembre 2016.
Un prétexte qui, loin de freiner la motivation des militants du collectif, ne fait que la renforcer.
«En dépit de harcèlement répété, nous nous accrocherons à notre droit de nous constituer en association (…) », affirme le texte du communiqué. « Nous poursuivrons notre combat pour les libertés et pour protéger les minorités », est-il ajouté. Akaliyat entend défendre « les personnes opprimées pour leur orientation sexuelle ou religieuse, rejette la violence et l’extrémisme et promeut les valeurs de tolérance et de vivre-ensemble dans la société ». Il est toutefois un fait indiscutable : l’assemblée constitutive préalable au dépôt de l’autorisation légale s’est effectivement déroulée dans le plus grand secret : aucun média n’a été sollicité pour couvrir cet événement, au cours duquel un organe exécutif composé de 24 membres a été élu.
Il s’agit de la première association au Maroc de défense des minorités sexuelles et religieuses à avoir franchi le pas de la demande d’autorisation légale. Les autres collectifs similaires de défense des droits LGBT, s’ils sont nombreux et que les causes qu’ils défendent obtiennent de plus en plus de visibilité, opèrent néanmoins dans la clandestinité par rapport à la loi.
L’article 489 du Code pénal du royaume considère l’homosexualité comme un crime passible de peines d’emprisonnement allant de six mois à trois ans. Une loi qui reflète l’opprobre général de la société marocaine vis-à-vis des personnes aux orientations sexuelles jugées déviantes. Selon l’article 3 de la loi qui régit la constitution et la reconnaissance des associations à but non lucratif, est considérée comme « nulle toute association fondée sur une cause ou un objet illicite, contraire aux lois et à la morale publique, et qui a comme objectif d’attenter à la religion musulmane, à l’intégrité territoriale ou au régime monarchique  ».

Suisse : hausse des agressions homophobes

Classé dans : homophobie — dominique @ 8:24

agressionLes agressions homophobes semblent augmenter à Genève, même s’il n’y a pas de statistiques spécifiques.
«En 2016, on a recensé une dizaine de plaintes, contre 3-4 en moyenne les années précédentes», indique Fabien Bertrand, chargé de communication à Dialogai, association représentant la communauté gay.
L’organisation lesbienne, gay, bisexuelle et transgenre (LGBT) 360 dresse le même constat par la voix de son coprésident, Philippe Scandolera: «Plusieurs agressions transphobes, dont un viol, nous ont été rapportées.» Les atteintes contre lesbiennes sont moins courantes selon lui, «même si celles-ci subissent aussi de façon globale les violences faites aux femmes».
Pour expliquer que les hommes sont plus la cible d’homophobes, Fabien Bertrand avance que «la démonstration d’affection sur la voie publique choque plus quand il s’agit d’hommes».
La constitution d’un groupe de travail entre Dialogai et la police en 2013 encourageait les victimes d’agressions homophobes à se manifester.
Initié en 2013 par Dialogai, un groupe de travail a permis de détendre les relations avec la police. «La communauté gay manquait de confiance à son égard», précise Fabien Bertrand, pour Dialogai. «Il est apparu de manière répétée que la gestion des victimes d’agression était déficiente; du moins pas en adéquation avec leur attente», admet Luc Broch, chef de la police de proximité. D’où un renforcement nécessaire de la formation: Dialogai intervient dans les écoles de police «pour sensibiliser les nouveaux collaborateurs à la diversité sexuelle, combattre la banalisation et l’accueil stigmatisant des victimes». Une meilleure prise en charge a aussi été préconisée, avec l’aide du Centre genevois de consultation pour les victimes d’infractions (LAVI). «S’agissant des lieux de drague, une partie de cette population est dans le déni de son homosexualité, souligne le chef de la police de proximité. Cela en fait d’autant plus des cibles potentielles. Les agresseurs pensent qu’ils ne seront pas dénoncés. Ce sentiment d’impunité encourage la récidive.» Mais qui sont ces agresseurs? «Souvent de jeunes hommes qui agissent en bande», répond le major Broch. Et d’inciter les victimes à porter plainte… sans falsifier la réalité: «Des témoignages sont parfois faits de bouts de vérité. Par gêne, on falsifie notamment les lieux de l’agression!»

Patricia Kass : icone gay, star en Russie

Classé dans : people — dominique @ 3:16

patricia kassLe 10 janvier dernier, Patricia Kaas a donné le coup d’envoi d’une grande tournée de 170 dates à Courbevoie pour défendre les compositions de son 10ème album paru en novembre.
Sur la chanson « Le refuge », la chanteuse aborde le thème de l’homosexualité. « Je suis pour le mariage gay, et peut-être qu’il y a des avis différents là-dessus, mais pourquoi deux hommes qui s’aiment ne pourraient-ils pas se marier ? Ils ont les mêmes droits. S’ils vivent ensemble et qu’il y en a un qui part, pourquoi l’autre n’aurait-il pas les droits qu’un couple ? » s’interroge-t-elle. Un sujet qui la touche d’autant plus que ses deux frères « vivent avec des garçons » : « « Le Refuge » est une association que j’ai connue par Jenifer, qui en est la marraine. Je me disais : « Mais c’est pas vrai ! Ça existe encore des parents qui rejettent leur gamin ou leur gamine parce qu’ils sont homos ? » Mais merde, c’est leur sang ! Je ne comprends pas ».
Immense star en Russie, Patricia Kaas raconte qu’il est délicat pour elle de composer avec son statut d’icône gay en raison de la stigmatisation portée envers la communauté LGBT par le régime soviétique, qui interdit la « propagande homosexuelle ». « Je sais que là-bas c’est très compliqué parce qu’ils sont très machos. Un jour on y était, il y avait la gay pride et comme c’est interdit, les pauvres se faisaient casser la gueule. Ça m’engage quand je chante des textes comme celui-là (…) Je fais partie de ces gens qui ont envie de dire les choses » assure celle qui s’est récemment écharpée avec Yann Moix. Mais difficile pour elle de faire entendre sa voix dans un pays aux mentalités conservatrices. « Cette chanson ne fera a priori pas partie de la tracklist » reconnaît-elle. Néanmoins, Patricia Kaas assure rester libre de ses choix : « Si j’ai prévu de la chanter et qu’on me dit non, je les emmerde, je la chante ». 

USA : un iranien parti sur une croisière gay victime du décret sur l’immigration signé par Trump

Classé dans : infos — dominique @ 2:17

may_photoMaysam Sodargari, un ingénieur chimique iranien, revenait aux États – Unis après avoir fait une croisière gay qui passait par le Mexique et Haïti quand il a été arrêté et interdit de rentrer aux USA .
Embarqué sur l’Atlantis pour une croisière de sept jours pour célébrer le 25e anniversaire de la compagnie, il a até bloqué par les autorités portuaires.
Bien qu’il soit titulaire d’une carte verte qui lui permet de vivre et de travailler légalement sur le territoire américain, Maysam a été détenu pendant quatre heures ce dimanche, avant d’être finalement libéré et autorisé à rentrer chez lui jusqu’à nouvel ordre.
Mais désormais, il craint d’être renvoyé en Iran, où il risque de la peine de mort du fait de son homosexualité.

L’application du décret visant sept pays à majorité musulmane signé vendredi soir par Donald Trump se fait dans la plus grande confusion, dimanche 29 janvier.
Que dit le décret ?
Le décret paraphé par le président interdit pendant quatre-vingt-dix jours toute entrée sur le territoire américain des ressortissants de sept pays : le Yémen, l’Iran, la Libye, la Somalie, le Soudan, la Syrie et l’Irak. Cette liste pourrait être élargie à l’avenir sur proposition – au président – du département de la sécurité intérieure, en accord avec le secrétaire d’Etat.
Il bloque également pendant quatre-vingt-dix jours les entrées de réfugiés venant de ces pays, et les demandes des réfugiés syriens sont bloquées jusqu’à nouvel ordre. De façon plus générale, le texte bloque le processus d’admission des réfugiés du monde entier pendant 120 jours.
Sur les 325 000 étrangers arrivés aux Etats-Unis samedi 28 janvier, 109 sont passés par des procédures de contrôle renforcées .Sur ces 109, 81 personnes sont finalement entrées, et une vingtaine de personnes sont toujours en détention, selon le secrétaire général de la Maison Blanche, Reince Priebus, sur la chaîne CBS.
Partout dans le monde, des ressortissants des pays concernés par le texte se sont retrouvés bloqués dans les aéroports ou ont été renvoyés vers leur pays d’origine. Dimanche, Air France a annoncé avoir retenu une quinzaine de personnes devant se rendre aux Etats-Unis.

Bresil : hausse des meurtres homophobes

Classé dans : homophobie,infos,internationnal — dominique @ 1:37

agressions-homophobes-au-bresilUn meurtre toutes les 25 heures: c’est le triste bilan que dresse le Grupo Gay da Bahia (GGB) dans son rapport annuel sur les violences fatales à caractère homophobe et transphobe au Brésil. Pour 2016, les bénévoles de l’association ont dénombré 343 homicides au niveau national – un record. En 2000, il n’y en avait que 130, et le double dix ans plus tard.
La moitié des cas concernent des hommes gay. Un des derniers en date a frappé les esprits. En décembre, Itaberli Lozano a été tué par sa propre mère, qui n’acceptait pas son homosexualité. Il n’avait que 17 ans. Par ailleurs, les travestis et transsexuels constituent toujours une très large part des victimes: 42% des meurtres en 2016. Le reste se partage entre les lesbiennes (3%) et hétérosexuels tués lors d’attaques homophobes ou transphobes (4%). Comme Luiz Carlos Rual, tué à São Paulo le jour de Noël alors qu’il tentait de défendre un gay et un travesti victimes d’une agression.
Le GGB estime que seulement 10% des cas aboutissent à la procédure judiciaire. «Quand on a des témoins, ils renoncent le plus souvent à parler en raison des préjugés anti-LGBT. Policiers, procureurs et juges manifestent leur homophobie et leur transphobie en ignorant ces crimes, et en niant leur caractère homophobe ou transphobe», souligne le rapport.
Les données se basant sur des informations recueillies dans les médias, le nombre de morts est sans doute plus élevé encore. Les mouvements LGBT brésiliens réclament depuis des années des statistiques officielles sur ces meurtres, ainsi qu’une loi qui assimile l’homophobie au racisme. «Nous ne voulons pas de privilèges, nous voulons l’égalité des droits, ni plus ni moins», explique le militant Luis Mott à «O Globo».

source : 360.ch

29 janvier 2017

Coming Out : le Fonds de Dotation Contre l’Homophobie et la Transphobie lance une campagne de dons en faveur du Refuge

Classé dans : homophobie,infos — dominique @ 15:45

affiche_comingout_fdchtLE FDCHT LANCE SA PREMIERE CAMPAGNE DE DON DES PERSONNALITES ET ANONYMES REFONT LEUR COMING OUT EN SOUTIEN AUX JEUNES DE L’ASSOCIATION NATIONALE LE REFUGE
 Le Fonds de Dotation Contre l’Homophobie et la Transphobie, lancé en 2014 par l’association Nationale Le Refuge, a fait confiance à l’agence SoBuzzee pour coordonner un Coming Out très public.
 Depuis quelques jours, des célébrités, influenceurs et personnes de tous horizons affichent des tweets et des posts très singuliers et énigmatiques : une date et un lieu signés d’un hashtag #fierté.
 Derrière ces messages, l’intéressé(e) dévoile en fait fièrement le jour et endroit où il/elle a dévoilé son homosexualité.
 Un tweet symbolique en soutien à l’association Le Refuge et les nombreux jeunes qui ont fait leur coming out et ont été rejetés par leur famille.
 Renforcée par une campagne JCDecaux en Mobilier Urbain 2m2 à Paris et proche banlieue, ainsi que sur les écrans digitaux du parvis de La Défense et du circulaire, cette opération a pour vocation de sensibiliser le grand public aux dommages collatéraux entrainés par un Coming Out. La campagne joue sur la signification de cette formule et alerte sur le fait que, malheureusement encore pour de trop nombreux jeunes, il ne reste que le « OUT », désavoués par leurs proches ou fuyant leur foyer.
 Aujourd’hui, le FDCHT souhaite inciter un maximum de personnes à se mobiliser pour récolter des fonds afin de créer 2 nouveaux appartement-tremplins à Paris pouvant accueillir ces jeunes mis à la porte à cause de leur orientation sexuelle. Le FDCHT doit encore réunir 150000 euros pour atteindre l’objectif des 300 000 euros nécessaire pour donner vie à ce projet.
 Une campagne de don est accessible sur le site WWW.COMINGIN.FR où chacun peut faire un don.
 En 2016, l’Association Nationale Le Refuge a réalisé 25 000 nuitées d’hébergement (3 000 de plus par rapport à 2015). Cette même année aura été marquée par une hausse sans précédent des appels à l’aide sur le dispositif d’écoute de l’association :
 - plus de 30% d’augmentation par rapport à l’année précédente
 - plus de 2 000 jeunes ont été réconfortés et rassurés par les écoutants
 de première ligne
 - 651 demandes d’hébergement d’admission ont été enregistrées sur la ligne d’urgence nationale, 1 094 jeunes différents ont contacté la structure et plus de 50 000 textos ont été échangés
 Chaque soir, Le Refuge héberge 80 jeunes dans ses appartements-relais et accompagne des centaines d’autres dans ses locaux d’accueil de jour.

> Pour en savoir plus et/ou pour faire un don : www.comingin.fr 

> Pour télécharger le communiqué de presse : cliquez-ici


Le Conseil constitutionnel approuve la notion d’« identité de genre »

Classé dans : infos — dominique @ 14:53

Logo_Conseil_constitutionnelLe Conseil constitutionnel s’est prononcé, lors de l’examen de la loi  « Egalité et citoyenneté » ce jeudi 26 janvier, sur l’introduction de la notion d’« identité de genre » dans différentes dispositions pénales réprimant notamment la diffamation ou des discriminations
Ces dispositions utilisaient jusqu’à présent les notions de sexe, d’orientation sexuelle et d’identité sexuelle. Le législateur, qui a maintenu les notions de sexe et d’orientation sexuelle, a substitué à la notion d’ « identité sexuelle » celle d’ « identité de genre »
Le Conseil constitutionnel s’est appuyé sur les travaux parlementaires qui montrent qu’en ayant recours à cette notion, le législateur a entendu viser le genre auquel s’identifie une personne, qu’il corresponde ou non au sexe indiqué sur les registres de l’état-civil ou aux différentes expressions de l’appartenance au sexe masculin ou au sexe féminin. Le Conseil a également souligné que la notion d’identité de genre figure par ailleurs dans différents textes internationaux.
Le Conseil constitutionnel en a déduit que les termes d’« identité de genre » sont suffisamment clairs et précis pour respecter le principe de légalité des délits et des peines.

BD : le premier baiser gay de Iceman

Classé dans : Art culture litterature — dominique @ 13:36

IIceman, de son vrai nom Bobby Drake, a rencontré son petit ami Roméo dans le numéro 13 du comics All-New X-Men. Quatre numéros plus tard, ils ont enfin droit à leur premier baiser public !
Roméo est un mutant avec lequel Iceman a eu plusieurs rendez vous.
Tout commence lors d’une petite sortie entre les deux amoureux : Mais les deux jeunes hommes ne semblent pas oser s’embrasser…
C’est seulement à la fin du numéro que, 54 ans après la découverte du personnage, le baiser tant attendu arrive pour Iceman,
Créé par Stan Lee et Jack Kirby, Iceman alias Bobby Drake apparaît pour la première fois dans X-Men #1 de septembre 1963. Il est l’un des membres fondateurs des X-Men, et a déjà bénéficié de sa propre série (limitée) en 1984 et 2001.
Iceman  s’avoue à lui-même être gay dans le numéro du comics « Uncanny X-Men # 600″. Trois pages exclusives de la bande dessinée, qui est sorti le  4 novembre 2015 aux Etats-Unis .
Dans ce numéro, le jeune Bobby Drake alias Iceberg rencontre son personnage plus âgé, lors d’un voyage dans le futur. Il confronte son aîné sur sa véritable sexualité, et celui-ci finit par avouer qu’il est gay. En avril dernier, le jeune Iceberg était déjà présenté comme homosexuel dans la bande dessinée « All-New X-Men #40″, après avoir eu l’esprit sondé par Jean Grey. Le « Uncanny X-Men # 600″ sert donc de confirmation à cette annonce.

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