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30 novembre 2016

USA: Trump nomme une anti mariage homosexuel à l’éducation

Classé dans : homophobie,infos,internationnal — dominique @ 17:40

trumpDonald Trump a fait son choix pour le poste secrétaire d’État à l’éducation, et a choisi la milliardaire Betsy DeVos, qui a donné de grosses sommes d’argent pour tenter de bloquer le mariage homosexuel.
Betsy et Dick DeVos, son mari, ont fait un don de 200 000 dollars au profit du lobby anti-mariage dans le Michigan. Les DeVos, partisans du Parti républicain, ont fait des dons importants à plusieurs causes anti-LGBT.
Betsy DeVos a dit être honorée d’avoir été choisie « pour redonner à l’éducation américaine sa grandeur », un jeu de mot sur le slogan de campagne du magnat de l’immobilier: « Make America Great Again ». « Le statu quo n’est pas acceptable dans l’éducation », a-t-elle ajouté.
Donald « Trump a choisi la candidate la plus idéologue et hostile à l’école publique depuis la création du ministère de l’Education », a pour sa part fulminé sur Twitter Randi Weingarten, la présidente du syndicat American Federation of Teachers.
Lily Eskelsen Garcia, qui dirige un autre grand syndicat d’enseignants, la National Education Association, a elle estimé dans un communiqué que l’approche de la future ministre ne « faisait rien pour aider nos étudiants les plus vulnérables tout en ignorant ou exacerbant les fossés flagrants qui existent dans les opportunités » offertes aux jeunes.
Betsy DeVos est mariée à Dick DeVos, l’un des héritiers de Richard DeVos, la 88ème fortune américaine au classement Forbes de 2016 avec 5,4 milliards de dollars.
A leur actif, le couple a également donné 400 000 dollars pour aider les victimes de l’attentat homophobe du Pulse d’Orlando en juin dernier. 

Pays-Bas: Les demandes d’asile des marocains homosexuels en hausse

Classé dans : homophobie,infos,internationnal — dominique @ 16:46

marocLes Pays-Bas enregistrent une augmentation des demandes d’asile déposées par des LGBT marocains fuyant la répression des homosexuels dans leur pays.
C’est ce qu’a indiqué le « NLTimes« , précisant qu’en septembre, le nombre de demandes d’asile déposées par des homos marocains a plus que doublé, en passant de 128 à 283, entre août et septembre derniers.
Selon Asylum Support, une association défendant les personnes LGBT (lesbiennes, gays, bisexuels et transgenres), les peines encourues pour homosexualité au Maroc peuvent aller jusqu’à 3 ans de prison ferme, sans compter les harcèlements au sein de la famille et de la société. «Les homos sont souvent pris à partie, agressés, humiliés et risquent même leur vie à cause de leur penchant sexuel», déplore Asylum.
L’association a rappelé qu’à Marrakech, un procès s’est ouvert, vendredi dernier, contre 2 filles âgées de 16 et 17 ans accusées d’homosexualité par des membres de leur famille qui les ont surprises en train de s’embrasser sur le toit de la maison. Le jugement sera prononcé le 9 décembre, et les deux ados risquent une peine de 6 mois à 3 ans de prison.

La manif pour tous en guerre contre Sausage Party

Classé dans : infos — dominique @ 16:23
La Manif pour Tous part en guerre contre « Sausage Party », un film d’animation mettant en scène la vie sexuelle des aliments et produits ménagers.
Selon l’association, ce film interdit aux moins de douze ans n’est rien d’autre qu’une « partouze géante à voir en famille » et interpelle le CSA au sujet de « ce film porno ».
La preuve, pour la Manif pour tous c’est cet extrait -très explicite- de « Sausage party » que l’association publie et qui montre bien le caractère pornographique du dessin animé .
LMPT dénonce un paradoxe entre la sortie du film et les campagnes anti-VIH menées par le gouvernement.
 

sausage  »Les associations familiales catholiques »se joignent à l’association :« « Sausage party » est présenté comme « donnant l’apparence d’être destiné aux jeunes et aux enfants , mais dont le contenu est non seulement grossier mais surtout clairement pornographique, sous couvert de second degré et de ‘politiquement incorrect’ »» expliquent les AFC dans un communiqué et rappelle que le film a été « interdit aux mineurs aux Etats-Unis ».
Du côté des réalisateurs, on plaide pour l’humour subversif. « Le concept du film est simple : faire des blagues graveleuses à base de saucisses et de petits pains dodus irrésistiblement attirés l’un vers l’autre ! », assume le producteur exécutif Kyle Hunter, pour lequel, « ‘Sausage Party’ ressemble à n’importe quel film d’animation, mais les personnages profèrent des horreurs ».
Le film ne s’adresse pas aux enfants, mais aux mineurs et adultes d’au moins douze ans, et la production n’a jamais prétendu qu’il s’agissait d’un divertissement familial, au contraire.
 

Le calendrier des rameurs de l’université de Warwick

Classé dans : photos — dominique @ 7:44

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Depuis 2009, le club de rameurs de l’université de Warwick crée un calendrier des membres de l’équipe entièrement nue. A la base, c’était pour financer leur activité sportive, mais depuis 2012, une partie des bénéfices est reversée à Sport Allies qui lutte contre l’homophobie dans le sport. 

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source :  http://warwick-rowersxxx.tumblr.com/

Ontario : Les parents LGBT n’auront plus à adopter leurs propres enfants

Classé dans : homoparentalité,infos,internationnal — dominique @ 6:58

couple gay avec enfantLes députés de  l’Assemblée législative de l’Ontario ont voté à l’unanimité, mardi, en faveur de la Loi sur l’égalité de toutes les familles.
La loi, qui entrera en vigueur le 1er janvier 2017, assure les parents qui font appel à des donneurs de sperme ou à des mères porteuses, de pouvoir être de facto reconnus comme parents légaux.
Jusqu’ici, au moins un des membres d’un couple de même sexe – celle qui ne portait pas l’enfant ou celui qui ne faisait pas le don de sperme – devait adopter l’enfant ou obtenir une déclaration de parenté auprès d’un tribunal.
La loi, déposée par la députée NPD Cheri DiNovo, a été adoptée à l’unanimité à l’Assemblée législative de l’Ontario, bien que près de la moitié du caucus conservateur manquait à l’appel.
L’aile la plus conservatrice de l’Assemblée qui s’opposait à l’adoption de la loi était notamment mécontente de l’utilisation du terme « parent » dans le texte, plutôt que « père et mère ».

Suisse : agression homophobe à la sortie d’un bar gay

Classé dans : infos — dominique @ 6:40

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C’est grâce à l’intervention de deux jeunes filles et d’un garçon que les deux agresseurs finissent par prendre la fuite. Sorti le lendemain matin de l’hôpital avec six points de suture, trois dents déchaussées et une cassée, le jeune homme reste encore sous le choc une semaine après: «Depuis je ne suis pas ressorti. J’en viens à remettre en question mon mode de vie, à hésiter à aller boire des verres dehors par peur de me faire agresser.»
La victime porte plainte la semaine suivante et espère maintenant que les coupables, encore inconnus, seront appréhendés par la police. Un appel a été lancé sur Facebook à ce propos, afin de retrouver d’éventuels témoins de la scène et notamment les trois jeunes présents.
De son côté, la police confirme l’agression, mais ne se prononce pas sur le caractère homophobe de celle-ci, la loi ne faisant pas cette distinction.
Pour le propriétaire du Nathan Café, Yves-Olivier Magerl: «C’est la troisième attaque homophobe en sept mois à quelques mètres du bar», déplore-t-il. «Moi-même, je me suis fait agressé en avril dernier en attendant un taxi à la sortie du bar.»
Le Nathan Café a récemment déménagé: «J’espérais que les agressions et insultes, déjà fréquentes, diminueraient en déplaçant le bar sur une rue plus fréquentée, or c’est le contraire. Les agressions se multiplient depuis quelques mois. Nous sommes obligés de prendre des mesures de sécurité spéciales pour rassurer les clients et les employés», déplore-t-il. Les serveurs commencent, par exemple, le rangement des tables avant que tous les clients ne soient partis ; se retrouver seul sur la terrasse étant devenu une situation à risque depuis quelque temps.

le VIH ne baisse pas chez les gays

Classé dans : infos — dominique @ 6:29

campagne sidaCes dernières années, de nouveaux outils de prévention du VIH se sont ajoutés au préservatif. Le traitement post-exposition, le traitement des personnes séropositives qui empêchent d’être contaminant et plus récemment le traitement préventif (Prep) ont permis d’empêcher des transmissions, surtout chez les gays. Divers comportements de réductions des risques personnels sont également venus s’ajouter à cela… Aujourd’hui chacun peut composer sa prévention en fonction de sa sexualité réelle, et de son évolution.
Mais ce sont aussi les dépistages plus soutenus des IST – et notamment les tests rapides et les autotests – qui ont permis de détecter des cas de séropositivité au VIH. Et fait monter les chiffres…
Aujourd’hui :
L’incidence du VIH chez gays est toujours élevée. C’est l’une des groupes les plus touchés. Entre 2004 et 2013, les diagnostics d’infection ont connu une hausse de 33% en Europe.
En France, sur 5.925 cas en 2015, le VIH concerne 43% d’hommes homosexuels (16% d’hétéros) et augmente particulièrement chez les jeunes gays de moins de 25 ans (de 8 à 14% selon l’Institut de veille sanitaire en 2013.
La seule tendance significative depuis 2011 est observée chez les gays : les diagnostics d’infection au VIH continuent d’augmenter. Ils sont près de 2.547 à avoir découvert leur séropositivité en 2015. Dont 1.600 à un stade avancé, ce qui est très préoccupant.
De trop nombreuses personnes sont encore éloignées du dépistage : on estime à 25.000 le nombre de personnes ignorant leur séropositivité en France.
Pourquoi ça monte ?
L’image du « sida-maladie » s’est estompée, surtout chez les jeunes. Chez la jeune génération qui n’a pas connu les pires heures de l’épidémie, on a tendance à minimiser le risque. C’est aussi un revers des progrès de la médecine : aujourd’hui en France, grâce aux avancées sur les traitements antirétroviraux, on peut vivre plus longtemps – et bien – avec le virus.
Paradoxalement la discrimination envers les séropositifs existe toujours, on ne peut pas toujours dire librement qu’on est séropositif : cela n’aide pas à réaliser que le VIH est présent dans la société. La « journée de la disance » en octobre existe d’ailleurs pour lever ce tabou prégnant.
Le désamour avec le préservatif (seulement 53% des gays l’utilisent « toujours » selon une enquête du centre LGBT Paris), seul outil à utiliser « au Moment M » de la relation sexuelle, est évidemment aussi en cause. L’absence de communication gouvernementale depuis de nombreuses années, et surtout correctement ciblée, n’a pas non plus aidé.
Parallèlement au VIH, la progression des autres IST (infections à gonocoques, et lymphogranulomatoses vénériennes-LGV-) augmente les « portes d’entrées » du VIH dans le corps. Et c’est surtout la syphilis, en augmentation de 56% entre 2013 et 2016 qui inquiète…
On peut aussi citer le plus grand nombre de partenaires chez certains homosexuels – pour une petite partie d’entre eux malgré les clichés. Et aussi la plus grande proportion de gays que d’hétéros ayant contracté le VIH et des IST depuis le début de l’épidémie peuvent ainsi expliquer une partie de l’épidémiologie chez les gays.
Une offre globale dite de « santé sexuelle gay » (comme elle est proposée au centre 190 à Paris) peine aussi à se généraliser en France. Non-jugeante, de proximité, connaissant la réalité des patients gays et les détails des IST qu’ils peuvent contracter, elle augmente l’efficacité des dépistages et des traitements. Cela favoriserait l’information et le retour régulier des gays vers les structures de dépistage.
Enfin, la consommation de drogues (dont certaines sur-représentées chez les gays comme le Slam) favorise aussi parfois un certaine désinhibition face au sexe, et à la prévention.
Malgré l’importance du VIH dans la communauté gay, il est difficile de se protéger pendant toute sa vie à 100%, avec tous les partenaires, pour toutes les pratiques sexuelles. Il y a une énorme pression sur les gays qu’il est difficile de leur reprocher. C’est tout un contexte psychologique de libération personnelle dans les divers plaisirs qu’il faut considérer. L’homophobie structurelle de la société nous conduit parfois à nous oublier, autant qu’à négliger notre santé.
Plus d’infos :Sida Info Service pour s’informer (cliquez ici)

mercredi

Classé dans : photos — dominique @ 0:24

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29 novembre 2016

Dans neuf régions de Russie, 1 habitant sur 100 est séropositif

Classé dans : infos — dominique @ 21:14

sidaSelon les données d’ONUSIDA, le programme regroupant les structures des Nations Unies chargées de la prévention du VIH et du SIDA, en 2015, 80 % des nouveaux cas de contamination au VIH en Europe orientale et en Asie centrale correspondaient à la Russie.
La Russie compte un peu plus d’un million de séropositifs en 2016, selon diverses estimations. Un chiffre d’autant plus alarmant que les autorités peinent à combattre ce fléau. La direction municipale pour la santé de Ekaterinbourg, où un habitant sur 50 est porteur du VIH (virus de l’immunodéficience humaine), a décidé de tirer la sonnette d’alarme, le 1er novembre.
Selon diverses estimations, la Russie compte un peu plus d’un million de séropositifs en 2016
« Nous avons officiellement annoncé une épidémie de VIH dans la ville », a déclaré, le même jour, la première adjointe du directeur du département pour la santé de la mairie, Tatiana Savinova, soulignant que ces données ne représentaient que les cas enregistrés officiellement. « Les chiffres réels sont plus élevés », a-t-elle ajouté.
La direction municipale pour la santé fait état de 26 693 cas d’infection au VIH enregistrés dans la ville, soit 1 826 personnes pour 100 000 habitants ou 1,8 % de la population.
Parmi les voies de contamination à Ekaterinbourg, c’est l’échange de seringues entre toxicomanes qui arrive en tête (52 %), suivi par les rapports sexuels (46 %), a précisé Mme Savinova, notant que l’on observe toutefois une très forte augmentation de la transmission par rapport sexuel.
Le maire de Ekaterinbourg, Evgueni Roïzman, a pour sa part affirmé que le niveau élevé de contamination par le VIH dans sa ville était en réalité caractéristique de toute la Russie. « Ne vous faites pas d’illusions : la situation est la même dans tout le pays. Simplement, nous travaillons sur le dépistage, et nous n’avons pas peur d’en parler », a-t-il déclaré. Interviewé par RBC, le maire a expliqué que la principale cause de propagation du virus était une conséquence de la « narco-catastrophe de l’héroïne de la fin des années 1990-début des années 2000 ».
vue-arienne-d-ekaterinburg-russie-49987424 Selon les calculs de RBC, basés sur les statistiques officielles et celles du Centre fédéral de lutte contre le SIDA, 0,6 % de la population russe était atteinte du virus de l’immunodéficience humaine à la fin 2015. Neuf régions se trouvent dans une zone à haut risque, avec au moins 1 % de la population atteinte. Il s’agit d’abord des régions d’Irkoutsk et de Samara, avec respectivement 1,7 et 1,6 % de personnes atteintes du VIH. Viennent ensuite les régions de Ekaterinbourg (1,6 %), Kemerovo (1,5 %), Orenbourg (1,2 %), la région de Saint-Pétersbourg (1,2 %), Tcheliabinsk (1 %), la ville de Saint-Pétersbourg (1%) et la région de Tioumen (1 %).
Pour le directeur du Centre fédéral de lutte contre le SIDA, Vadim Pokrovski, la Russie doit, afin de juguler cette épidémie, introduire des cours d’éducation sexuelle dans les écoles et la thérapie de substitution pour les toxicomanes. Mais ces mesures provoquent une forte résistance au sein de la partie la plus conservatrice de la société, note l’expert. « En France ou en Allemagne, la thérapie par la substitution est légale, et ces pays recensent dix fois moins de personnes atteintes du SIDA que la Russie. Mais chez nous, les conservateurs appellent le pays à choisir sa voie propre – et tant que ce sera le cas, le nombre de personnes contaminées continuera d’augmenter. Il faut d’abord enrayer l’épidémie, et seulement ensuite, faire la promotion d’un mode de vie sain », résume le directeur.
Pourtant, cette position n’est pas partagée par la Douma. Le 2 novembre, la députée Tamara Pletniova, responsable du département pour les questions de la famille, des femmes et des enfants a ainsi proposé de lutter contre l’épidémie du VIH par l’éducation morale.
« Nous devons revoir en profondeur l’éducation morale de nos concitoyens. La famille est le fondement de l’État, mais qu’est-ce que l’on montre aujourd’hui, dans les émissions de télé ? Les gens se marient et divorcent dix fois – et on trouve ça normal », a déclaré la députée du parti communiste, soulignant qu’il fallait parler des valeurs familiales aussi bien dans les médias qu’à l’école.
En 2016, le gouvernement russe a alloué 2,3 milliards de roubles supplémentaires (environ 32 millions d’euros) au ministère de la santé pour l’achat de médicaments antiviraux destinés à la prévention et au traitement des malades séropositifs, selon un décret signé par le Premier ministre Dmitri Medvedev. C’est la région de Ekaterinbourg qui bénéficie de la somme la plus importante parmi les régions, avec un budget de 260,6 millions de roubles (environ 3,7 millions d’euros).
Le 25 octobre dernier, le gouvernement a adopté une nouvelle stratégie de lutte contre l’épidémie de VIH, qui prévoit notamment une multiplication par trois du nombre de personnes suivant un traitement : de 26,3 à 90 %.
Il y a un an, en octobre 2015, la ministre de la santé Veronika Skvortsova avait alerté sur la menace de l’épidémie VIH en Russie, affirmant notamment que le nombre de personnes atteintes du virus pourrait augmenter de 250 % d’ici 2020, si l’on conservait « le niveau actuel de financement ».
Selon les données d’ONUSIDA, le programme regroupant les structures des Nations Unies chargées de la prévention du VIH et du SIDA, en 2015, 80 % des nouveaux cas de contamination au VIH en Europe orientale et en Asie centrale ont été détectés en Russie.

http://www.lecourrierderussie.com/

Royaume Uni : des jeunes joueurs de foot abusés sexuellement par leur entraîneur

Classé dans : Sportifs — dominique @ 18:45

paulstewartL’ex-attaquant international anglais Paul Stewart (52 ans, photo) a accusé l’un de ses anciens entraîneurs de l’avoir agressé sexuellement quand il était enfant.
Stewart, passé notamment par Tottenham, Liverpool et Manchester City, a expliqué avoir été agressé à plusieurs reprises jusqu’à l’âge de 15 ans. « Les cicatrices mentales que cela a laissé m’ont mené à l’alcool et à la drogue », explique le sportif dans le Mirror. « Je veux que les gens se rendent compte à quel point c’est difficile de raconter tout ça. »
L’ancien attaquant rejoint ainsi les anciens joueurs du club de Crewe Alexandra  Andy Woodward (43 ans) et Steve Walters (44 ans), qui avaient fait des révélations similaires dans le Guardian les jours précédents.
Plus d’une dizaine de joueurs
Woodward a raconté dans le journal britannique avoir été agressé pendant plusieurs années par son entraîneur Barry Bennell, condamné depuis à plusieurs reprises en Grande-Bretagne et aux Éats-Unis pour des agressions sexuelles sur de jeunes garçons.
Bennell a déja été condamné à quatre ans de prison pour avoir violé un mineur britannique au cours d’une tournée en Floride en 1994 et à neuf ans de prison pour 23 abus sexuels sur six garçons en Angleterre en 1998. En 2015, il avait été emprisonné pour avoir abusé sexuellement un garçon lors d’un camp d’entraînement à Macclesfield (nord-ouest) en 1990.
Selon Gordon Taylor, le président du PFA, le syndicat des joueurs professionnels en Angleterre et au pays de Galles, le nombre de joueurs ayant contacté son organisation pour révéler des cas d’abus dépasse la dizaine.

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