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30 novembre 2013

VIH Les infections en hausse en Europe

Classé dans : infos — dominique @ 9:28
 Les cas d’infections du VIH ont augmenté de 8% en 2012 en Europe et en Asie centrale, a annoncé mercredi le Centre européen de prévention et contrôle des maladies (CEPCM) de Stockholm.
 Cette augmentation, correspondant à 131.000 nouveaux cas, s’explique par une hausse de 9% des nouveaux cas en Europe de l’Est et en Asie centrale (102.000 nouvelles infections, dont 76.000 rien qu’en Russie) selon un rapport cosigné par l’agence européenne et l’Organisation mondiale de la santé (OMS).
 Dans l’UE et ses trois partenaires de l’Espace économique européen (Islande, Liechtenstein et Norvège), les nouvelles infections ont augmenté de moins de 1%, à 29.000 cas.
 Près de la moitié des nouveaux cas ont été détectés à un stade avancé de l’infection. Les institutions qui publient le rapport déplorent des diagnostics tardifs, l’insuffisance des mesures de prévention et la pénurie de traitements antirétroviraux.
  »Nous savons que les traitements antirétroviraux permettent aux personnes infectées de vivre plus longtemps avec le VIH et en meilleure santé et que cela réduit pour eux le risque de transmission », a commenté la directrice de l’OMS en Europe, Zsuzsanna Jakab, dans un communiqué.
 Entre 2006 et 2012, les nouveaux cas de sida ont diminué presque de moitié (-48%) en Europe de l’Ouest, alors qu’en Europe de l’Est et en Asie centrale ils ont plus que doublé (+113%).
 Selon le rapport, seulement une personne atteinte sur trois bénéficiait de médicaments antirétroviraux en 2012, ce qui reste une amélioration par rapport à 2011. En 2011, 2,3 millions de personnes vivaient avec le VIH en Europe et en Asie centrale, d’après l’OMS. ( Ellico.com)

 

Journée mondiale de lutte contre le sida Manifestation à Paris

Classé dans : infos — dominique @ 9:04
« Contre toutes les entraves à un accès aux soins pour touTEs », Act Up Paris appelle à manifester le 30 novembre, à 18h place de la République, pour la journée mondiale de lutte contre le sida.
 La manifestation qui est centrée sur la situation des personnes atteintes face aux dispositifs d’accès aux soins est soutenue par un grand nombre d’associations LGBT et de lutte contre le VIH.
 Une cérémonie du Patchwork des noms, en mémoire des morts du sida est également prévue.

 

week-end

Classé dans : photos — dominique @ 8:22

mec nu

29 novembre 2013

Grèce : pas d’union civiles pour les couples homosexuels

Classé dans : homophobie,internationnal,politique — dominique @ 21:02
L’union civile, mise en place depuis 2008 par les autorités Grecques est réservée aux couples hétérosexuels. Grigoris Vallianatos et Nikolaos Mylonas voulaient voir leur couple reconnu devant la loi.. Avec trois autres couples,ils ont décidé de s’en remettre à la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH), jugeant là qu’il s’agissait d’une injustice.
 La cour avait donné raison à Grigoris Vallianatos et Nikolaos Mylonas, estimant que les unions civiles ne doivent pas être réservées aux hétérosexuels. Selon les juges européens, il n’y avait en effet pas de « raisons solides et convaincantes pouvant justifier l’exclusion par la loi grecque des couples de même sexe » de cette union civile, jugeant donc cette dernière contraire à ses principes.
 Pressée de se mettre en règle, la Grèce avait annoncé le 27 novembre avoir trouvé un accord, « pour que la loi grecque s’adapte à la charte des droits de l’homme ». Le parti socialiste grec, le Pasok, ( mouvement socialiste panhellénique ) membre de la coalition gouvernementale, avait inclus cette union civile élargie dans un projet de loi antiraciste, déposé au Parlement.
  Les députés du parti conservateur Nouvelle Démocratie (ND) ont fait pression pour que ce paragraphe soit expurgé du texte. « L’union civile pour tous » est donc de nouveau « mise au frigidaire », selon l’expression du quotidien grec, Ta Nea, qui annonce l’information.
  »L’expansion du partenariat civil peut dissoudre le groupe parlementaire », avait mis en garde le député de la ND Maximos Charkopoulos lors du dépôt du projet de loi. De son côté, l’évêque orthodoxe Seraphim avait menacé d’excommunication tout député qui voterait en faveur de ce projet de loi.
 Le gouvernement aurait l’intention d’introduire des garanties pour protéger les minorités sexuelles dans la loi contre le racisme proposée au parlement . 
 Le Mouvement socialiste panhellénique et le Parti de la gauche démocratique ont déjà annoncé qu’ils soutiendraient la loi anti-racisme, alors que la coalition de l’opposition de la gauche radicale, le Parti communiste et le parti d’extrême droite Aube dorée s’y opposent pour des raisons diverses.

République de Bouriatie :Un jeune gay demande l’asile aux Etats Unis

Classé dans : homophobie,internationnal — dominique @ 19:51
 La cour d’appel des États-Unis a examiné une demande d’asile venant d’un jeune gay vivant en Bouriatie, un état de la Fédération de Russie, qui dit que dans son pays natal, avec la complicité des autorités, il est régulièrement  agressé à cause de son orientation . Le jeune homme demande le droit d’asile parce qu’il souffert de persécutions dans le passé en raison de son homosexualité, et craint que, s’il doit retourner en Russie , tout recommencera. Il a également souligné qu’il ne pouvait pas vivre à Moscou, parce qu’il ne pouvait pas y trouver du travail et qu’il est soumis à la discrimination ethnique. Le jeune homme désigné John Doe ( une expression pouvant désigner une personne non-identifiée ) a fourni des documents prouvant la discrimination dont il est vixtime .
 John – est résident de la capitale de la Bouriatie, Oulan-Oudé. Après le lycée, il s’est inscrit à l’Université technologique de Sibérie orientale, en même temps, il s’est mis à fréquenter le club gay local  “Клетка” ( la cellule ).  A 18 ans, quand ses camarades de classe ont appris qu’il allait dans cette boite les moqueries ont commencé. Il décrit également deux attaque brutale. La première a eu lieu en Septembre 2002, lorsque John se promenait dans le parc avec son partenaire Mark. Un groupe de cinq personnes, parmi lesquelles se trouvaient des camarades de classe, l’ont roué de coups. La police n’a pas voulu secourir le jeune homme, prétextant qu’il s’agissait  «juste de contusions, rien de grave. » Le deuxième incident s’est produit en Avril 2003, lorsque lui et Mark étaient dans un restaurant. Un groupe d’une dizaine de personnes, ont commencé à les insultés  puis ils ont frappé  les garçons. John a perdu connaissance et s’est réveillé sur le chemin de l’hôpital dans une ambulance. Une hémorragie cérébrale et une commotion cérébrale ont été diagnostiqué . Le père de John est allé à la police, exigeant des poursuites contre les assaillants, mais son appel a également été rejeté.
 En Juillet 2003,John s’installe à Moscou, où il a commencé à être soumis à la discrimination ethnique. Il ne pouvait pas trouver de travail.
 En Novembre 2003, John est allé aux États-Unis, où il a étudié dans une école de langue étrangère, puis il a fait une demande d’asile.
 En 2007, le Tribunal de première instance a rejeté cette demande, citant le fait que les informations fournies par le demandeur ne prouvaient pas que le gouvernement russe ne voulait pas le protéger. Le juge d’immigration a également indiqué qu’il était d’accord avec le fait que les gays éprouvent des difficultés en Russie, mais que le jeune homme est en mesure de retourner à Moscou et que les homosexuels peuvent y vivre sans humiliations.
 On attend le jugement de la cour

Homosexualités et Socialisme fête ses 30 ans

Classé dans : homophobie,politique — dominique @ 18:59
 « C’est parce que le combat pour l’égalité, pour une société attentive et bienveillante aux femmes et aux hommes qui la composent, fait parti du combat socialiste qu’HES a trouvé naturel de réfléchir, à l’occasion de ses 30 ans, autour du thème : Mouvement LGBT et politiques : pacs, mariage ou divorce ?
 Depuis les années 70, ces relations sont alambiquées. Elles oscillent entre une désespérante défiance, stérile dans une société démocratique, et une exigeante confiance, toujours susceptible d’être prise en défaut d’engagement mal tenu. Compte tenu de la situation nouvelle créée par la loi du 17 mai 2013, se pose maintenant la question de l’avenir du mouvement LGBT, de sa capacité à peser sur une société aujourd’hui en replis. 
hes
  Pour son 30e anniversaire, l’association Homosexualités et Socialisme (HES) organise samedi 30 novembre trois rencontres autour du thème «Mouvement LGBT et politiques: pacs, mariage ou divorce?»
 Deux débats auront lieu à la fondation Jean Jaurès: le premier autour des trois dernières décennies et des avancées obtenues depuis la dépénalisation des relations homosexuelles jusqu’à la loi sur le mariage et l’adoption pour tous. Seront présents Patrick Bloche, député de Paris, maire du 11e, Martine Gross, sociologue à l’EHESS, Antoine Idier, sociologue à l’université de Picardie, Jean-Pierre Michel, sénateur de Haute-Saône, Alain Piriou, ancien porte-parole de l’Inter-LGBT et Elisabeth Ronzier, présidente de SOS homophobie.
 Le second débat aura pour thème «Consolider le progrès». Comment aller désormais vers une société plus égalitaire? Quels sont les moyens à développer? Pour lancer des pistes de réflexion, seront réuni.e.s Jérôme Beaugé, président de l’Inter-LGBT, Nicolas Gougain, ancien porte-parole de l’Inter-LGBT, Laura Leprince, déléguée aux questions d’identité de genre d’HES, Corinne Narrassiguin, ancienne députée d’Amérique-du-Nord, Gary Roustan, président du MAG Jeunes LGBT et Laura Slimani, du MJS (sous réserve).
 Enfin, HES vous convie à la soirée d’anniversaire organisée au Yono, l’occasion d’y découvrir aussi l’exposition photo de ces 30 années de militantisme.

Canada : le première chaire de recherche sur l’homophobie fête ses deux ans

Classé dans : internationnal — dominique @ 18:52
L’Université du Québec à Montréal (UQAM) a célébré a célébré les deux années d’existence de la chaire de recherche sur l’homophobie. Première chaire du genre au Canada, elle compte déjà à son actif deux colloques majeurs, plus de 26 conférences et séminaires de même que la mise en place d’un programme de bourses d’études annuelles en vue de soutenir la relève en recherche. La Chaire de recherche sur l’homophobie associe des partenaires gouvernementaux, communautaires et universitaires souhaitant contribuer à la reconnaissance des réalités des minorités sexuelles par l’approfondissement des connaissances les concernant et la mobilisation des connaissances acquises dans l’élaboration, l’implantation et l’évaluation de programmes et de mesures de lutte contre l’homophobie..
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 Sa création reflète la volonté du gouvernement québécois de lutter contre l’homophobie sous toutes ses formes. En 2007, le rapport de la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse (CDPDJ) montrait clairement les différents types de discriminations et de marginalisations vécues par les minorités sexuelles au Québec. L’homophobie est donc toujours présente alors que la loi interdit la discrimination sur la base de l’orientation sexuelle. En vue de contrer ce phénomène, la CDPDJ émet alors plusieurs propositions parmi lesquelles figure la mise en place d’une Chaire de recherche.
 Line Chamberland dirige la Chaire depuis 2011. Son équipe compte 11 personnes au comité de direction, 21 chercheurs associés, 7 institutions universitaires et collégiales affiliées et 57 organismes partenaires des secteurs communautaires, associatifs et publics. Mme Chamberland est professeure au Département de sexologie de l’UQAM et engagée depuis plus de 25 ans à défendre la cause des minorités sexuelles.
 Les chercheurs travaillent directement avec les organismes communautaires tels que la Coalition des familles homoparentales et le Conseil québécois LGBT. Steve Foster, directeur de ce conseil, se dit satisfait des réalisations de la Chaire depuis sa mise en place. Pour lui, elle était nécessaire parce que les réalités des minorités sexuelles étaient trop peu documentées. «La Chaire permet de développer la recherche sur ce que vivent et ressentent nos communautés et les résultats des études nous permettent d’intervenir adéquatement auprès du gouvernement et du public», dit-il. Aussi représentant communautaire au comité de direction de la Chaire, il se réjouit du fait que la Chaire soit de plus en plus visible et espère un plus grand développement dans les prochaines années.

des mecs nus

Classé dans : photos — dominique @ 18:42

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Diminution de l’usage des préservatifs chez les homosexuels

Classé dans : Sante — dominique @ 17:05
Le préservatif semble remis en question pour la prévention du sida chez les homosexuels qui ont tendance à faire davantage confiance aux tests de dépistage ou aux traitements antirétroviraux, selon une étude a été réalisée en 2011 auprès des hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes (HSH), un groupe très à risque.
 Même si le préservatif est toujours considéré comme le moyen le plus efficace pour se protéger du virus du sida , l’étude épidémiologique baptisée Enquête presse gays et lesbiennes (EPGL) indique une défiance vis-à-vis du préservatif.
 Elle rapporte une diminution de l’usage systématique du préservatif chez les HSH depuis 2000, quel que soit le statut sérologique des personnes interrogées.
   
  Sur les 1.333 séropositifs interrogés en 2011 et ayant eu au moins un partenaire occasionnel les 12 derniers mois, seulement 18% utilisaient systématiquement le préservatif.
 L’abandon du préservatif est plus forte chez les séropositifs que chez les séronégtifs. L’enquête indique que moins d’1 sur 5 utilise un préservatif pour la pénétration anale avec ses partenaires occasionnels. 
 75% recevaient des traitements antirétroviraux alors qu’ils avaient une charge virale (quantité de virus dans le sang) indétectable, contre 60% en 2004.
 Par ailleurs, une enquête réalisée auprès des populations vivant dans les départements français d’Amérique (Martinique, Guadeloupe et Guyane), nettement plus touchée par l’épidémie de sida que la métropole, fait apparaître des doutes grandissants à son sujet. Alors qu’en 2004, 68,9% des personnes interrogées estimaient qu’il s’agissait d’un moyen « tout à fait efficace », elles n’étaient plus que 57,1% en 2011.
 A l’inverse 70,1% estimaient en 2011 que faire régulièrement un test de dépistage était une manière « tout à fait » ou « plutôt » efficace pour se protéger du sida, alors qu’elles étaient 63,2% en 2004.
  »Ces évolutions peuvent être le résultat des campagnes de prévention diffusées depuis le début des années 2000 et fortement orientées vers le dépistage » et qui ont pu « contribuer à brouiller quelque peu la place du préservatif comme principal outil de prévention », soulignent les auteurs de l’étude. source : E-llico.com

l’autorité parentale partagée à 2 femmes mariées accordée pour la première fois

Classé dans : mariage - union civile — dominique @ 7:06
 La justice a octroyé l’autorité parentale partagée à 2 femmes mariées, au profit de celle qui n’est pas la mère biologique de leur enfant, une première en France.
 La délégation d’autorité parentale existe en France pour les couples homosexuels depuis 2006 mais c’est la première fois qu’un juge, en l’occurrence le juge aux affaires familiales du Tribunal de grande instance d’Evry, rend une décision en ce sens pour un couple marié, selon Me Tewfik Bouzenoune.
  »La délégation d’autorité parentale permet d’inscrire dans le droit une réalité familiale. Cela permet à la concubine d’avoir des droits sur l’enfant », a-t-il déclaré.
 Grâce à cette décision, rendue le 18 novembre, la mère qui n’a pas porté l’enfant pourra prendre certaines décisions importantes pour l’enfant, comme son hospitalisation, signer ses papiers pour l’école ou pour un voyage.
 Le mariage homosexuel a facilité l’adoption, mais n’a aucune incidence sur la procédure de délégation d’autorité parentale, l’épouse étant toujours considérée comme un tiers pour l’enfant, a rappelé Me Bouzenoune. « Le mariage crée un lien avec la mère, mais pas avec l’enfant, donc il faut créer ce lien », a-t-il expliqué.
 La délégation d’autorité parentale crée également des droits pour le deuxième parent en cas de séparation ou de divorce. Elle permet aussi au parent qui ne souhaiterait pas adopter d’avoir quand même un lien avec l’enfant.
 Le couple en question a d’ores et déjà initié une procédure d’adoption croisée de leur enfant respectif, a précisé leur avocat.
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