Russie : suicide de deux jeunes lesbiennes
| Même si la Russie a dépénalisé l’homosexualité il ya 20 ans, la société souffre d’une forte homophobie, renforcée par les pouvoirs de l’Église orthodoxe et de l’islam, très présente dans tout le pays. La semaine dernière, un couple de jeunes filles s’est suicidé incapable de faire face ensemble au harcèlement homophobe qu’elles subissaient . Un psychologue qui travaille normalement avec les homosexuels, a déclaré avec indignation à propos de la loi qui est sur le point de passer à la Douma ,la Chambre basse du Parlement de Russie, sur la «propagande homosexuelle» .Pour lui , «la loi actuelle légalise la violence contre les homosexuels et partout on enregistre une hausse de l’homophobie» . Il est difficile de se rendre compte des différentes attaques contre la population LGBTen Russie . Le mot « homophobie »t n’existe pas en tant que tel dans la législation : «le principal problème est que les LGBT ne sont pas reconnus juridiquement comme un groupe social, il n’existe aucun concept de l’homophobie et il est donc difficile de démontrer des motifs homophobes derrière les expulsions, les licenciements, les passages à tabac ou les meurtres .» |
| Les militants LGBT reconnaissent que leur mouvement est encore faible, mais que de plus en plus, ils obtiennent le soutient de la population. Un sondage réalisé à la fin de l’année dernière montre que les deux tiers des Russes sont homophobes. Environ 74% des Russes croient que les gays et les lesbiennes sont «des personnes amorales ou mentalement handicapés. |












Quand dans un pays tel la France, on entend ce qui a été dit sur nous dans l’Hémicycle par certains députés lors du vote de la LOI NOUS CONCERNANT, on comprend ce que cela peut être en Russie où la république démocratique est une notion plus qu’abstraite.
Déjà très éprouvant pour ceux qui on suivi l’intégralité des débats et interventions indignes d’une DEMOCRATIE et des valeurs de notre pays, alors là bas…. il n’y a que des « idiots » pour penser que Poutine et sa clique se soucient du bien du peuple et que l’on peu parler d’égal à égal avec un tyran.