• Accueil
  • > Archives pour février 2009

28 février 2009

courts métrages : Hitchcocked

Classé dans : courts metrages — dominique @ 23:29
Quand deux garçons se rencontrent grâce à Internet, cela peut comporter certains risques

hitchcocked.jpg  

          http://www.dailymotion.com/video/k4PwWcIR5Oud2vu5Mt

envoyé par thierrydeparis

court metrage gay : Juste Pour Une Fois

Classé dans : courts metrages — dominique @ 23:14

 

   

 http://www.dailymotion.com/video/x1ii90
 

 

 

«Légitime défense» pour le meurtrier d’un couple gay

Classé dans : infos — dominique @ 22:45

Jacobo Piñero avait avoué le meurtre d’un couple de jeunes gays dans la ville espagnole de Vigo (Galice). Le 12 juillet 2006, il avait administré à ses deux victimes pas moins de 57 coups de couteau. Il avait ensuite tenté de mettre le feu à l’appartement pour camoufler le crime. En avouant le meurtre, Piñero avait déclaré avoir agi sous le coup de la «peur insurmontable» d’être violé par les deux jeunes hommes, affirmant… qu’il n’avait pas eu l’intention de les tuer. Cette version a totalement convaincu le jury populaire de Pontevedra, qui a reconnu à l’accusé l’état de légitime défense, repoussant des preuves et expertises accablantes, ainsi que les 60 ans de prison requis par le procureur. Ironie supplémentaire, les jurés ont déclaré Piñero uniquement coupable d’incendie, comme si seule la vie des autres habitants de l’immeuble comptait, avant d’évacuer le palais de justice par une porte de service.«Le fait de considérer 57 coups de couteau contre deux homosexuels comme de la légitime défense est le signe de l’homophobie régnant dans notre société», s’indigne aujourd’hui la Fédération LGBT de Galice. Des hauts magistrats et membres du gouvernement ont également exprimé leur stupéfaction devant ce «jugement scandaleux» qui pourrait, selon la presse espagnole, remettre en cause le maintien des jurys populaire.

court metrage gay : gay en eau douce…

Classé dans : courts metrages — dominique @ 22:43
   http://www.dailymotion.com/video/kyFbd0w7J9CbJrTxOZ  

http://blog.gaynormandie.com/fred/

Alesha Dixon – The Boy Does Nothing

Classé dans : musique — dominique @ 12:39
   Image de prévisualisation YouTube  

info gay : « Harvey Milk » devrait être « bientôt projeté » à la Maison Blanche

Classé dans : infos — dominique @ 12:39

L’acteur-réalisateur américain Sean Penn a souhaité vendredi que le film « Harvey Milk », qui lui a valu l’Oscar du meilleur acteur, « participe au dialogue » sur le rejet du mariage gay en Californie, lors des débats qui se tiendront jeudi prochain, devant la Cour suprême de cet Etat. »Ce film participera au dialogue sur la proposition 8 à la Cour suprême », a affirmé Sean Penn en présentant à Paris « Harvey Milk » qui sort mercredi en France, dans lequel il incarne ce pionnier de la cause homosexuelle américaine, élu du conseil municipal de San Francisco, où il fut assassiné en 1978.Adoptée en novembre lors d’un référendum d’initiative populaire, la « proposition 8″ a refermé la parenthèse de quatre mois pendant laquelle des couples homosexuels avaient pu légalement se marier en Californie.Jeudi, la Cour suprême de cet Etat doit entendre les arguments des partisans et des opposants au mariage homosexuel, avant de rendre une décision, dans les 90 jours. »Allons-nous vaincre aujourd’hui ? Je n’en sais rien, mais le train est en marche et cette mesure sera renversée, j’ignore quand, mais elle le sera », a poursuivi Sean Penn. »On m’a demandé un jour de dire quelle était la différence entre le luxe et le nécessaire, pour un être humain. Le droit à l’égalité pour tous, y compris les homosexuels, fait évidemment partie du nécessaire », a-t-il dit. »C’est pour cette raison que ce droit deviendra une réalité et je pense qu’à sa façon, ce film y participera », a affirmé Sean Penn, qui en recevant le deuxième Oscar de sa carrière, le 22 février, avait plaidé pour le mariage gay.  »Harvey Milk » devrait être « bientôt projeté » à la Maison Blanche, a-t-il dit.

film gay: l’evenement mercredi 4 mars  » MILK »

Classé dans : infos — dominique @ 11:37

Premier militant homosexuel élu en 1977 à un poste officiel à San Francisco, Harvey Milk fut assassiné un an plus tard. Jusqu’à ce jour de novembre 1978 où Harvey Milk fut assassiné, Gus Van Sant, 25 ans alors, ne connaissait pas vraiment le personnage. Le futur cinéaste vivait à West Hollywood, dont il se souvient qu’à cette époque on la désignait volontiers comme «une ville de garçons», et s’il était au fait de l’existence du mouvement gay, lui-même n’était pas encore «sorti du placard» : «Je connaissais sans doute le nom de Harvey Milk, mais j’ignorais qui il était.»
Plusieurs années seront nécessaires pour qu’il s’intéresse à Milk, par le biais tout d’abord d’un projet inspiré par le livre de Randy Shilts, «The Mayor of Castro Street», lui-même à l’origine d’un documentaire «oscarisé» («The Times of Harvey Milk», de Rob Epstein, 1984). Van Sant se trouva impliqué après qu’Oliver Stone eut renoncé et que Stephen Frears eut un moment été envisagé.

Un nouveau scénario fut écrit sous sa direction, mais la préférence du cinéaste se portait plutôt sur une évocation de la personnalité de Milk, qu’il aurait située non à San Francisco mais à Portland (Oregon), où il vivait alors déjà, et qui lui aurait permis de tourner la difficulté constituée à ses yeux par le principe même du film biographique. L’affaire n’aboutit pas, et une dizaine d’années passèrent avant que Dustin Lance Black n’entre en scène : «J’avais rencontré Lance chez des amis communs, se rappelle Van Sant, il travaillait sur des publicités et avait en projet un opéra rock inspiré de la personnalité de Cleve Jones [un activiste proche de Harvey Milk]. Et puis, en 2007, Cleve Jones m’a téléphoné pour me dire que Lance avait écrit le scénario non pas d’un musical avec des anges dans tous les coins, mais d’une bio de Milk. A partir de là, tout est allé très vite.»
Lance Black a mis près de quatre ans pour écrire, il a rencontré tous ceux qui avaient connu Milk, il a passé des mois à s’imprégner de leurs récits, de leurs souvenirs, jusqu’à se sentir comme envahi par l’esprit qui régnait dans ce quartier du San Francisco des années 1970. Précisément ce qu’a ressenti Gus Van Sant en lisant le scénario et qui l’a fait partir en campagne sur-le-champ : «Il ne s’agit pas uniquement d’un portrait de Milk, mais bien de l’histoire d’une génération, et cet aspect-là m’intéressait au moins autant. C’est ce que Lance a réussi parfaitement. Deux semaines après qu’il m’eut donné le scénario, nous avions un producteur et le feu vert pour lancer la préparation du tournage sur les lieux mêmes.» Focus Film, qui avait déjà produit «Brokeback Mountain», dont le succès contribua à faire tomber certaines réticences envers les films gay, était en effet décidé à offrir au film les moyens nécessaires, mais encore fallait-il trouver un acteur susceptible à la fois de devenir Harvey Milk et d’achever de convaincre les financiers Gus Van Sant : «Nous avions placé Sean Penn en tête de liste, notamment parce que nous l’avions vu prendre position et s’exprimer en public, talent indispensable pour incarner un personnage dont les qualités d’orateur étaient exceptionnelles. Je lui ai parlé au téléphone, juste le temps pour lui de me dire que le projet l’intéressait.» Mais, entre-temps, le cinéaste et son scénariste avaient pris une précaution : «Nous redoutions que certains financiers ou acteurs soient effarouchés par un scénario qui s’ouvrait par la rencontre de deux hommes et une scène de sexe assez explicite. Nous avions donc décidé de supprimer du scénario la première scène, qui décrit la rencontre à New York de Harvey et de Scott Smith, avant qu’ils ne partent ensemble s’installer à San Francisco. La version que nous avons fait parvenir à Sean était celle-là. Et la première remarque qu’il  nous a faite a été : «C’est très bien, mais il faut très vite une scène de sexe, dès le début, c’est indispensable.» Nous étions fous de joie, il avait tout compris.» Lance Black, surtout, qui avait très longuement et précisément travaillé cette scène, essentielle en effet.

«Harvey Milk», de Gus Van Sant, dans les salles le 4 mars

pub gay : Diesel ?

Classé dans : PUB — dominique @ 10:58

 http://www.dailymotion.com/video/k4LNPLdiV0dZuYMqj8  

Pour fêter ses  30 ans le 11 octobre 2008 , Diesel était resté fidèle à sa communication au second degré, un peu décalée. Cette fois-ci la marque avait repris  les codes du porno, jusqu’à créer un nouveau genre : le porno pour tous. Ils avaient pris des extraits de vrais films X et à l’aide d’une tablette graphique pour habiller les scènes on a obtenu un  porno-Cartoon pour tous

          Voici une première affiche pour la collection printemps/été 2009, signée John Scarisbrick. le mannequin Jon Kortajarena est  en train d’écraser la tête d’un gars dans une ambiance fétichiste !Diesel mettra également en ligne des petites vidéos de ces scènes.

Selon le Directeur artistique de la marque, ces affiches ne véhiculent aucun message si ce n’est de nous pousser à la réflexion

chanteur gay : Glitter Klinik

Classé dans : musique — dominique @ 10:32
 Image de prévisualisation YouTube        Glitter Klinik est le dernier projet de Luis Miguelez et Juan Tormento de Glamour to kill auxquels s’est associée, Nurse Grace.

Même s’il chante en espagnol, le trio est basé à Berlin.

Dans cet extrait de leur album Beautiful & Nasty vos oreilles expertes reconnaîtrons un petit air qui a fait bouger votre aimable fessier moulé dans de jolis maillots sur les plages des années 80…Filmé à “La Playa de Los Muertos & La Marina” Puerto Vallarta, Mexico.
Mise en scène: Sagrario Deloina.
Extrait de “Beautiful & Nasty” Album CD de GLITTER KLINIK.

Glitter Klinik « BOYS »

samedi matin

Classé dans : photos — dominique @ 9:02

1776.jpg     1704.jpg     1718.jpg

12345...20

cruel |
Au paradis des Yeux, Des fi... |
moseart |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | ldelange
| sextoys sexshop - sites de ...
| TEENS