11 août 2009

blog gay, info et culture LGBT

Classé dans : photos — dominique @ 19:31

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Blog à but non lucratif
des infos , des photos, toute l’actualité LGBT , NSFW pour 18+ retrouvez moi sur tumblr 

27 mai 2018

La Lesbian Gay Bi.e Trans’ Intersexe + Pride de Lille aura lieu le samedi 02 juin 2018

Classé dans : infos — dominique @ 17:09

La Lesbian Gay Bi.e Trans’ Intersexe + Pride de Lille aura lieu le samedi 02 juin 2018 dans infos 111Samedi 02 juin 2018, 23ème édition de la Marche des Fiertés LGBTI de Lille. Outre la traditionnelle Marche des Fiertés, la Lesbian Gay Bi.e Trans’ Intersexe + Pride de Lille 2018 propose également un village (stands associatifs, vente de produits, petite restauration, podium avec animations…) sur la place de la République et une soirée officielle au Happy Club.
AU PROGRAMME
De 12h à 18h, sur la place de la République se tiendra le village des associations gays, lesbiennes, bi et trans, un espace ou militantisme et convivialité ne font qu’un. 30 stands dont 25 associations vous accueilleront.
Dès 13h, rendez-vous sur la place de la République pour le départ de la Marche des Fiertés (vers 14h), une manifestation militante, associative mais aussi festive et le point de départ de toutes les revendications des personnes et associations LGBTI (Lesbiennes, Gays, Bisexuelles et Transsexuelles). Une dizaine de chars sont attendus. A noter qu’en 2017, 15 000 personnes ont participé à la Marche des Fiertés.
L’itinéraire sera le suivant : rue Gauthier de Châtillon, rue de Valmy, avenue Kennedy, rue Pierre Mauroy, rue du Molinel, rue de Tournai, place de la gare, rue Faidherbe, rue des Manneliers, Grand’Place, rue Nationale, place de Strasbourg, rue Masséna et rue Solférino.
Dès 23h, soirée officielle au Happy Club (8, place Pierre Mendès France), shows sexy, animations, goodies toute la nuit. L’entrée est fixée à 10€. La thématique de cette année est Star Wars.

Des «thérapies de conversion» offertes et prodiguées au Québec

Classé dans : infos — dominique @ 16:24

lgbtDes «thérapies de conversion» à l’hétérosexualité, des «thérapies réparatrices» ou des «pratiques de réorientation sexuelle» sont offertes et prodiguées au Québec à des personnes homosexuelles, confirme une recherche de l’Alliance Arc-en-ciel de Québec (Alliance) rendue publique en mai, à l’occasion de la Journée internationale contre l’homophobie et la transphobie.
Un membre de cet organisme de défense des droits des personnes LGBT+ lui avait rapporté l’existence de telles pratiques au Québec, lorsqu’elle recueillait des commentaires pour rédiger son mémoire dans le cadre des consultations sur le Plan d’action gouvernemental de lutte contre l’homophobie et la transphobie 2017-2022.
Deux étudiants universitaires, Alex Saulnier (baccalauréat en anthropologie à l’Université Laval) et Daniel Gosselin (baccalauréat avec majeure en so-ciologie et mineure en intervention communautaire à l’Université du Québec à Chicoutimi) ont documenté ce phénomène (appel sur les médias sociaux pour remplir un formulaire en ligne, entrevues, recherche documentaire) durant un stage effectué à l’Alliance.
Entre octobre 2017 et février 2018, sept personnes âgées de 18 ans ou plus et ayant vécu au Québec un traitement pour «guérir leur homosexualité» ont témoigné de leur expérience dans un formulaire publié sur le site Web de l’Alliance. Trois d’entre eux leur ont ensuite accordé une entrevue. Pour conserver leur anonymat, les chercheurs peuvent seulement préciser qu’ils ont interviewé un homme et une femme d’une vingtaine d’années, ainsi qu’un homme dont l’âge se situe entre 50 et 64 ans. Durant leur enfance, ils vivaient dans une famille, dont la religion était pratiquée avec assiduité (catholicisme, protestantisme, évangélisme ou pentecôtiste).
«Lorsque ces trois personnes étaient mineures, des autorités religieuses les ont soumis à des pratiques de réorientation sexuelle comportant des sévices physiques et psychologiques», rapporte en entrevue à Fugues Alex Saulnier. À titre d’exemple, elle mentionne qu’un enfant de 12 ans a dû jeûner durant trois jours pour être ensuite subir une séance de délivrance où il se faisait crier dans les oreilles, sous contention, pendant une trentaine de minutes. «Elles voulaient ainsi exorciser leur homosexualité qu’elles consi-déraient comme un démon.» La chercheure souligne que ces personnes ont vécu une détresse psychologique importante pendant plusieurs années (peur, honte, stress intense, épisodes dépressifs, idées suicidaires ou tentative de suicide), de même qu’un retard dans leur développement affectif et social.
Aujourd’hui, les deux jeunes adultes vivent leur homosexualité au grand jour. «Il y a eu une rupture avec leur foi, puis un processus lent d’acceptation de leur orientation sexuelle, notamment en changeant de milieu scolaire (non religieux) ou grâce à un groupe de soutien LGBT+. Ils sont néanmoins restés en contact avec leur famille. Ils ont établi une forme de conciliation entre leur orientation sexuelle et leur vie familiale.» En ce qui a trait à l’homme plus âgé, il envisage de suivre une autre «thérapie de conversion». «Nous lui avons conseillé d’autres options (organisme Interligne, psychologue) et nous continuons de l’accompagner», indique le directeur général de l’Alliance, Louis-Filip Tremblay.
Les chercheurs ont aussi répertorié le site Web de l’organisme québécois Ta vie Ton choix (TVTC). «Si la plupart cherchent à savoir pourquoi ces attraits surgissent en eux et d’où ils proviennent, certains, inconfortables, font un pas de plus et demande une aide professionnelle pour s’y adapter (thérapie d’acceptation) ou pour en être libérés (thérapie de réorientation), mentionne TVTC dans son message de bienvenue. TVTC veut offrir de l’aide à toute personne désirant faire la lumière sur ces attraits.»
TVTC offre trois services: atelier pour prendre «le chemin de l’hétérosexualité», groupe de soutien et thérapeute «qualifié» pour se libérer «des pensées, attraits ou comportements homosexuels». L’Alliance se questionne sur les qualifications professionnelles de ces thérapeutes et la légalité d’utiliser le terme «qualifié».
TVTC se défend toutefois d’être homophobe. «TVTC prendra des mesures légales contre toute personne qui manipulera l’information diffusée sur ce site, de manière à laisser croire que notre organisation est homophobe, religieuse, qu’elle diffuse un discours haineux ou une idéologie fanatique ou intégriste», précise-t-on en caractères gras dans la section Homophobie.
Recommandiations de l’Alliance
Son mémoire sera remis à la ministre de la Justice, Stéphanie Vallée. Elle souhaite ainsi «sensibiliser les instances publiques et la population à cette forme d’homophobie qui subsiste toujours au Québec, bien qu’elle semble invisible». Elle émet certaines recommandations à l’intention du gouvernement du Québec, notamment les suivantes: soutenir les victimes dans leurs démarches de reconstruction (aide financière pour obtenir du soutien psychologique et information pour poursuivre les auteurs des sévices), sensibiliser les directions de protection de la jeunesse pour qu’elles interviennent auprès des jeunes victimes de thérapies de conversion et approfondir les connaissances liées aux pratiques de réorientation sexuelle au moyen de recherches universitaires et de consultations publiques. Elle demande également à l’Ordre des psychologues du Québec (OPQ) de mo-difier son avis Les interventions qui visent à changer l’orientation sexuelle (2012) pour «ne pas reconnaître les pratiques de réorientation sexuelle comme de la psychothérapie». Soulignons que l’OPQ n’approuve toutefois pas ce genre de psychothérapie. «Étant donné l’état de la recherche sur ces questions, il serait contraire à l’éthique et à la déontologie de présenter aux personnes homosexuelles désireuses de s’engager en psychothérapie, une intervention visant à changer l’orientation sexuelle comme une façon de les traiter. Non seulement ce n’est pas avéré, mais cela risquerait de susciter de faux espoirs et être à la source d’une plus grande détresse devant l’échec prévisible de ce traitement», précise l’OPQ dans cet avis.
L’Alliance aimerait bien rencontrer les autorités religieuses pour les sensibiliser aux effets néfastes des thérapies de conversation. «La religion n’explique pas tout et n’excuse pas tout, surtout quand des personnes mineures sont concernées», argue Louis-Filip Tremblay.
source : http://www.fugues.com/

Angers: Environ 2000 personnes à la Marche des fiertés

Classé dans : infos — dominique @ 9:58

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bonne fête à toutes les mamans

Classé dans : photos — dominique @ 9:53

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25 mai 2018

Rennes. La Marche des fiertés privée de publicité dans les bus et le métro

Classé dans : infos — dominique @ 21:52

gay prideLa Marche des fiertés aura lieu à Rennes le 16 juin prochain, mais Keolis, qui gère le Star, service de transports rennais, ne fera pas la promotion de l’événement sur ses écrans, malgré la demande du Centre Gay, Lesbien, Bi et Trans (CGLBT).
« Nous avons été voir Keolis avec un dossier complet pour que la Marche des fiertés soit affichée sur les panneaux numériques des bus et du métro », explique Elian, administrateur du CGLBT. « Ils ont refusé en invoquant leur ‘neutralité’. C’est d’autant plus dommage que les transports en commun ne sont pas considérés comme un endroit sûr pour la communauté LGBT. »
C’était la première fois que Keolis était démarché dans ce cadre. « Nous ne valorisons pas de manifestations ou des opérations qui défendent une cause, confirme l’entreprise. Sinon, on serait sollicité par énormément d’associations, et quel serait notre critère de choix ? De plus, on priorise ce qui est relié à une offre de transport, comme le Made festival pour qui nous mettons des navettes à disposition. »
Certes, la Ville de Rennes est un partenaire historique de la Marche des fiertés. Mais « notre autorité organisatrice n’est pas la Mairie, c’est Rennes métropole. Quel que soit le discours, il sera émis par la métropole et non par son réseau. Nous sommes complètement neutres sur tous ces sujets. »
© Le Télégramme http://www.letelegramme.fr/

Le pape François réaffirme l’interdiction de la prêtrise aux homosexuels

Classé dans : infos — dominique @ 17:47

pape francoisD’après le quotidien italien La Stampa, le pape François aurait mis en garde les évêques italiens en début de semaine sur le recrutement d’homosexuels dans les séminaires.
Lors de la réunion de printemps de la Conférence épiscopale italienne, le pape a affirmé: « Attention à l’admission aux séminaires: gardez les yeux ouverts. Quiconque a même le moindre doute dans l’hétérosexualité d’un candidat ne devrait pas le laisser entrer ».
L’avertissement contre les prêtres homosexuels est conforme aux directives du Vatican relatives au sacerdoce qui ont été renouvelées sous François à la fin de 2016.
Ces dernières années, en dépit de son image libérale liés à son expression « Qui suis-je pour le juger? » prononcée de 2013, le pape François a à plusieurs reprises torpillé les initiatives législatives sur l’égalité de traitement des minorités sexuelles dans plusieurs pays.
Il s’est fortement opposé au mariage homosexuel, commentant en 2012 que c’était une menace pour « l’avenir de l’humanité elle-même ».
Une polémique secoue le Vatican après que le pape François aurait dit au Chilien Juan Carlos Cruz, victime d’abus sexuel par un prêtre alors qu’il était mineur dans les années 80, « Ça m’est égal que tu sois gay. Dieu t’a fait comme ça, et il t’aime comme tu es ».
La victime s’était entretenu avec le pape en marge de rencontres avec l’épiscopat chilien sur le scandale de pédophilie qui secoue le pays.

24 mai 2018

Les OUT d’or reviennent pour une seconde édition

Classé dans : infos — dominique @ 15:58

Les OUT d'or reviennent pour une seconde édition dans infosL’AJL, Association des Journalistes LGBTI (lesbiennes, gays, bi·e·s, trans et intersexes), et la Maison des métallos, établissement culturel de la ville de Paris, lancent la seconde édition des OUT d’or, prix de la visibilité LGBTI, mardi 19 juin 2018 à 20h.
Seule cérémonie française récompensant artistes, journalistes et personnalités qui, grâce à leurs actions, accroissent et valorisent la visibilité des thématiques LGBTI en France et à l’international. La cérémonie sera placée sous le signe de la lutte contre les « fake news » et les discours de haine. Pour cette nouvelle édition, l’AJL a décidé de renforcer le rôle du grand public, en appelant les internautes à lui signaler ses coups de cœur (œuvres, articles ou personnalités…) pour participer à l’élaboration de la liste des nommés. Et, comme pour la précédente édition, la personnalité LGBT de l’année sera désignée par un vote du public.
À la présentation, Marie Labory endosse à nouveau son rôle de maîtresse de cérémonie, aux côtés de Rebecca Chaillon, actrice, metteuse en scène, performeuse et comédienne française.
Les nommés se verront remettre leurs prix par des personnalités telles Laura Flessel, Augustin Trapenard, Nadia Daam.

Les nommés :
1. OUT d’or de la personnalité de l’année
La personnalité de l’année est élue par le public :
– Édouard Louis
Écrivain, pour ses prises de position engagées à l’occasion de la parution de « Qui a tué mon père » (Seuil) en mai 2018.
– Paul B. Preciado
Philosophe, pour sa chronique « Interzone » dans​ Libération​, notamment sa « Lettre d’un homme trans à l’ancien régime sexuel » en janvier 2018.
– Inès Rau
Mannequin, première « playmate » trans à la une de Playboy en novembre 2017.
– Océan
Comédien, pour son coming out trans en avril 2018.
– Constance Debré
Écrivaine, pour son coming out et la parution de « Play boy » (Stock) en janvier 2018.
– Jonas Ben Ahmed
Premier acteur trans dans une série française grand public (« Plus belle la vie », France 3) depuis mars 2018.
– Olly Plum
Travailleur du sexe et performeur, pour son coming out trans en mai 2018.

2. OUT d’or de la presse étrangère
– BBC Scotland – The Social (Royaume-Uni)
La chaîne a diffusé en avril 2018 le film du jeune Sean Lìonadh intitulée « Le moment d’aimer – L’homophobie en 2018.
– El País (Espagne)
Le 26 avril 2018, le journal madrilène a publié la vidéo « Journée de la visibilité lesbienne : 26 femmes font face”.
– Marvia Malik (Pakistan)
Nommée présentatrice sur la chaîne TV Kohenoor News en mars 2018, Marvia Malik est devenue la première femme trans à occuper une telle fonction au Pakistan.
– Meduza (Lettonie)
Site d’enquête russe basé en Lettonie pour fuir la censure, Meduza a publié en novembre 2017 l’enquête de Mikhail Danilovich intitulée « Il n’était pas digne d’être un homme » (« He wasn’t worthy of being a man »), soulignant la bienveillance de la justice russe envers les meurtriers d’homosexuels.
– Olympic Channel (basée à Madrid)
La web TV du Comité international olympique a diffusé en juin 2017 la série « Identify », consacrée à cinq athlètes trans.
– SHAMS RAD (Tunisie)
Cette web-radio LGBTI tunisienne, à l’antenne depuis décembre 2017, est la première du genre dans le monde arabe.

3. OUT d’or de l’enquête ou du reportage
– « Des intrus en politique. Femmes et minorités : dominations et résistances », d’Aude Lorriaux et Mathilde Larrère (Éditions du Détour)
– « ​Le malaise des patients LGBTI chez le médecin » de Marie-Violette Bernard et Louise Hemmerlé (franceinfo)
– « ​À Nice, la Manif pour tous accapare les débats sur la PMA », de Louise Fessard (Mediapart)
– « ​Vieillir avec le VIH : des seniors séropositifs racontent leur quotidien  » de Marie Slavicek (​Le Monde​)
– « ​Être femme et gay au Sénégal : les lesbiennes cherchent leur place », de Sarah Elzas (RFI)
– « ​L’enfer des prisons égyptiennes pour les gays et trans », de Martin Roux (Slate)
– « ​Homos en quête d’asile : tout le monde n’est pas logé à la même enseigne », d’Anne Laffeter (​Les Inrockuptibles​)

4. OUT d’or du documentaire
– « Quand la création raconte le sida », de Didier Roth-Bettoni (France culture)
– « Chasse à l’homme en Tchétchénie », d’Élise Menand, Philippe Maire et Benoît Sauvage (France 2)
– « Il était une fois la PMA » et « Coming In », d’Élodie Font
– « Pourquoi nous détestent-ils, nous les homosexuels ? »​ ​d’Olivier Nicklaus et Gurwann Tran Van Gie (Planète+)
– « L’Autre mère », de Mathilde Guermonprez (Arte radio)

5. OUT d’or de la rédaction engagée
– franceinfo.fr
Le site d’information a réalisé de nombreux articles sur la PMA et les LGBTIphobies ainsi que des enquêtes sur les thématiques LGBTI, notamment sur la santé, l’adoption et l’homophobie dans l’armée.
– Libération
Le quotidien a lancé Libé LGBT+, un compte Twitter dédié aux thématiques LGBTI, leur donnant ainsi de la visibilité.
– Rue 89 Lyon-Hétéroclite
Rue 89 Lyon ouvre ses colonnes à ​Hétéroclite​, mensuel régional queer, permettant d’avoir une actualité locale LGBTI respectueuse.
– Brut
Dans ses vidéos très virales sur les réseaux sociaux, Brut met régulièrement en avant des thématiques liées aux LGBTphobies et aux droits des personnes LGBTI.
– RTL Girls
RTL Girls publie des articles sur des thématiques féministes et LGBTI dans des domaines divers (éducation, santé, politique, culture, sport, etc.). Avec ses catégories « égalité », « société » et « sexualité », la plateforme de RTL donne la parole aux premières concernées et contribue à lutter contre les clichés.

6. OUT d’or de la création artistique
– « Bed Work » et « Haunted Lives », de Soufiane Ababri
– « Cure », d’Eddy de Pretto
– « Plaire, aimer et courir vite » et « Ton Père », de Christophe Honoré
– « Fiertés », de Philippe Faucon
– Phia Ménard (metteuse en scène)
– « Aria » d’Emilie Jouvet
– « Un Couteau dans le coeur », de Yann Gonzalez

7. OUT d’or du sport
– Amandine Leynaud et Alexandra Lacrabère (handball)
En décembre 2017, ces deux joueuses professionnelles, out depuis quelques années, sont devenues championnes du monde avec l’équipe de France.
– Marinette Pichon (football)
L’ancienne capitaine de l’équipe de France de football, a été l’une des premières sportives françaises de haut niveau à faire son coming out. Aujourd’hui, elle est notamment consultante pour France Télévisions et elle a sorti en avril son autobiographie, “Ne jamais rien lâcher” (First éditions).
– Sandra Forgues (canoë)
En mars, la sportive est devenue la première championne olympique française à faire son coming out trans dans une longue interview à “L’Equipe”. Sandra Forgues avait obtenu la médaille d’or en canoë slalom biplace avec Frank Adisson aux Jeux olympiques d’Atlanta en 1996.
– Yoann Lemaire (football)
Premier footballeur français en activité à faire son coming out en 2004, et victime d’homophobie dans son club amateur des Ardennes le FC Chooz, Yoann Lemaire est le protagoniste du documentaire « Footballeur et Homo : l’un n’empêche pas l’autre », réalisé par Michel Royer.

8. OUT d’or de la chaîne YouTube
– Bonsoir Tino
Cette chaîne est animée par un jeune homme pansexuel engagé contre l’homophobie et les clichés, qu’il s’efforce de dénoncer.
– Laura Badler
Femme trans, Laura Badler partage expérience et conseils sur la transidentité sur la chaîne qui porte son nom.
– Lez Talk
Carla et Louisiane, l’une québécoise et lesbienne, l’autre française et bisexuelle, sont en couple. Sur un ton enlevé, souvent léger, intime et drôle à la fois, elles partagent leurs expériences et répondent aux questions de leurs nombreuses abonnées, pour la plupart des ados, lesbiennes ou bies, qui trouvent ici des récits qui leur ressemblent.
– Mx Cordélia
Mx Cordélia anime deux chaînes. La première “Cordélia aime” débusque et partage des recommandations de livres queer, tandis que la seconde “Princ(ess)e” est un espace de débat et de réflexion sur les questions « sexo » des minorités de genre et sexuelles.
– Viens voir le Docteur
La santé des personnes LGBTI, pour lesquelles un rendez-vous médical peut s’avérer être une expérience fort éprouvante, est souvent un angle mort des médias. Animée par Marielle, Pierrine et Elsa, professionnelles de la santé, “Viens-voir le Docteur” est une chaîne d’information médicale qui aborde avec pédagogie la santé des personnes queers (PMA, homosexualité et suicide, etc.).

9. OUT d’or du coup de gueule
Les journalistes, chercheur·e·s, militant·e·s, personnalités, qui ont eu le courage de hausser le ton, cette année, pour dénoncer les LGBTphobies.
– Baptiste Beaulieu
– Sam Bourcier
– Emilie Mazoyer
– Giovanna Rincon
– Muriel Robin

10. OUT d’or du dessin engagé
– Lisa Mandel
– Pochep
– Shyle Zalewski
– Muriel Douru
– Timothé Le Boucher
– Quentin Zuttion

Vandalisme contre la plaque honorant les derniers condamnés à mort pour homosexualité

Classé dans : infos — dominique @ 15:50

bruno lenoirLes fleurs déposées sur la plaque qui honore la mémoire de Bruno Lenoir et Jean Diot, les deux derniers condamnés à mort pour homosexualité en France, ont été brûlées par un individu hostile aux homosexuels.

Le 4 JANVIER 1750
RUE MONTORGUEIL, ENTRE LA RUE SAINT-SAUVEUR
ET L’ANCIENNE RUE BEAUREPAIRE, FURENT ARRËTÉS
BRUNO LENOIR ET JEAN DIOT.
CONDAMNÉS POUR HOMOSEXUALITÉ,
ILS FURENT BRÜLÉS EN PLACE DE GRÈVE LE 6 JUILLET 1750
CE FUT LA DERNIÈRE EXÉCUTION POUR HOMOSEXUALITÉ EN FRANCE

Ces fleurs avaient été déposées rue Montorgueil par la mairie de Paris et les associations LGBT à l’occasion de la Journée mondiale de lutte contre l’homophobie
L’acte de vandalisme a été rapporté sur Facebook par un internaute qui a alerté la police et permis l’arrestation de l’individu.
« Aujourd’hui peu avant 16h, un individu a mis le feu à l’aide d’une bouteille d’essence aux fleurs déposées pour la commémoration de la mort du couple d’homosexuels, à l’angle Montorgueil/Bachaumont. Je l’ai suivi jusqu’à son domicile et sur le trajet, en l’interpelant pour lui demander les raisons de son acte, il a proféré des menaces du type ‘il faut brûler tous les PD’. J’ai appelé la police qui est venue l’interpeler. J’espère sincèrement que la Mairie de Paris portera plainte ! », a-t-il témoigné.
Le responsable de la Dilcrah (Délégation Interministérielle à la Lutte Contre le Racisme, l’Antisémitisme et la Haine anti-LGBT), Yohann Roszéwitch, a condamné cet acte de vandalisme homophobe.
A l’initiative de Ian Brossat, élu communiste de la ville de Paris, un voeu du groupe PCF-PG avait été adopté à l’unanimité par le Conseil de Paris en Mai 2011. 3 ans plus tard, une plaque était dévoilée par la maire de Paris Anne Hidalgo, à l’endroit où ils s’aimèrent furtivement, et où leur destin de joua.

Bruno Lenoir et Jean Diot, ont été brûlé à Paris en 1750…
Bruno Lenoir et Jean Diot ne furent pas les seuls à subir cette exécution, mais les derniers.
Dans la nuit du 4 au 5 janvier 1750, entre les rues Saint-Sauveur et Beaurepaire, deux hommes sont arrêtés par le « guet royal » (institution ancienne qui coexistait avec la police), «en posture indécente et d’une manière répréhensible», comme il sera précisé dans le procès-verbal. Bruno Lenoir, 21 ans, cordonnier, admet avoir été abordé par Jean Diot rue Montorgueil, qui lui a «proposé l’infamie». Selon lui, il a «défait sa culotte» mais ils n’ont pu «finir l’affaire». Jean Diot, quarante ans, domestique dans une charcuterie du quartier, nie tout en bloc. Il n’a fait qu’aider un jeune homme endormi sur le pas d’une porte, sa culotte belle et bien remontée.
Le procès sera expédié,
Maurice Lever rappelle dans Les Bûchers de Sodome (Fayard, 1985), que l’on soit un homosexuel puissant ou misérable, on n’est pas traité de la même façon. Ce sont un artisan et un domestique qui finissent en « exemple », pas des fils de bonnes familles à qui on évite une honte publique, encore moins un ecclésiastique qu’on exile…
En 1750, le bûcher sera une nouvelle fois dressé pour Jean et Bruno et leur cas de « crime de sodomie ».

jeudi

Classé dans : photos — dominique @ 5:58

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23 mai 2018

USA; Stoli Vodka lance une bouteille hommage à Harvey Milk

Classé dans : infos — dominique @ 20:11

USA; Stoli Vodka lance une bouteille hommage à Harvey Milk dans infos harvey-milk-bottle_updated-002Stoli Vodka in US a dévoilé hier une bouteille spéciale en édition limitée commémorant l’activiste LGBTI, Harvey Milk.
470345 dans infos La vodka Stolichnaya , qui defend depuis 25 ans les droits LGBT , a sorti ce mardi une édition limitée en hommage à Harvey Milk , défenseur des droits des homosexuels , qui a été interprété par Sean Penn dans un film oscarisé sur sa vie en 2008 .
Avec 50 000 bouteilles produites, Stoli, reversera  une partie des bénéfices à la Harvey Milk Foundation de San Francisco , fondée et dirigée par le neveu de Milk, Stuart Milk.
Le travail qu’ils accomplissent est très large, travaillant pour l’inclusion et l’égalité pour tous les peuples du monde », déclare Patrik Gallineaux, ambassadeur LGBTQ officiel de Stoli USA, qui semble être la seule personne dans l’industrie mondiale des spiritueux à détenir ce genre de position .
Harvey Milk est devenu l’un des premiers hommes politiques ouvertement homosexuels de la nation quand les électeurs de San Francisco l’ont élu au conseil de surveillance de la ville en 1977. S
Moins d’un an après avoir prêté serment, Milk et son proche collègue, le maire de San Francisco, George Moscone, ont été abattus à bout portant – à l’hôtel de ville – par le superviseur conservateur et rival Dan White.

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